Étiquette : Apostolat mondial de Fatima
02.02.2026 – CHAPELET À LOURDES
02.02.2026 – MESSE À LOURDES
02.02.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« C’est en Dieu que réside notre force »

« C’est en Dieu que réside notre force »
Un message d’espoir et de confiance en Dieu marque l’homélie du recteur du sanctuaire de Fatima, avec des références à l’impact de la tempête qui a frappé la région du centre ces derniers jours.
Ce dimanche, encore marqué par les conséquences de la tempête Kristin, qui a particulièrement touché la région Centre, laissant de nombreuses familles avec des vies suspendues en raison de la destruction des logements et des emplois, le recteur du Sanctuaire de Fatima a laissé un message d’espoir, de confiance et de foi aux pèlerins présents ce matin dans la basilique de la Sainte Trinité.
Dans l’homélie qu’il a prononcée, le père Carlos Cabecinhas est parti du désir universel de bonheur, pour souligner que ce désir humain est aussi le centre du message de l’Évangile proclamé aujourd’hui, centré sur les béatitudes.
Bien qu’il semble paradoxal de parler de bonheur à un moment de souffrance collective, c’est précisément sur ce contraste que la réflexion s’est concentrée.
Les paroles de Jésus, qui proclament heureux les pauvres, les pleureurs, les humbles, ceux qui ont faim et soif de justice, les miséricordieux et ceux qui favorisent la paix, constituent un défi pour le bon sens. « Nous sommes perplexes d’entendre ces paroles de Jésus, car ce ne serait jamais le chemin du bonheur que nous aurions imaginé et surtout ce ne serait jamais le casting de personnes heureuses que nous énumérerions », a déclaré le père Carlos Cabecinhas. « Nous avons tendance à penser, au contraire, que les riches sont heureux, les puissants sont heureux, heureux sont ceux qui peuvent imposer leurs opinions et s’imposer aux autres. C’est pourquoi Jésus nous déconcerte », a-t-il ajouté.
Le père Carlos Cabecinhas a rappelé que « la foi n’est pas une assurance contre tous les risques » ni une promesse de vie sans souffrance, mais la certitude que, même dans les moments les plus difficiles, Dieu marche avec chaque personne, donnant force et courage pour surmonter les obstacles. « C’est en Dieu que réside notre force, c’est à Lui que nous confions notre vie, souvent au milieu des larmes », a-t-il déclaré.

Au centre du message de Fatima se trouve précisément cette primauté de Dieu, a rappelé le président de la célébration. Les petits bergers sont un exemple d’une expérience simple et cohérente des béatitudes, le message de Fatima étant une invitation à accueillir la proposition de bonheur que Jésus présente dans l’Évangile.
La célébration s’est terminée par un appel aux pèlerins à accueillir ce chemin de béatitude et à confier leur vie à Dieu, en demandant l’intercession de Notre-Dame et des Saints Petits Bergers.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 1er février 2026
Les mots de réconfort du Pape aux familles des victimes de l’incendie de Crans-Montana

Les mots de réconfort du Pape aux familles des victimes de l’incendie de Crans-Montana
Un mois après l’incendie dans un bar de la station suisse qui a fait 41 morts et 115 blessés, une veillée œcuménique s’est tenue ce dimanche dans la cathédrale de Sion. À cette occasion, un message de Léon XIV a été lu dans lequel le Souverain pontife partage la douleur des familles et les invite à garder l’espérance.
Vatican News
Durant la célébration œcuménique ce dimanche à la cathédrale de Sion, l’évêque du diocèse, Mgr Jean-Marie Lovey a lu un message du Pape dans lequel Léon XIV se fait proche des familles des victimes du terrible incendie du nouvel an. Avec émotion, le Pape confie «manifester sa proximité et sa tendresse, avec celles de toute l’Église qui, par sa présence maternelle désire – autant qu’il est possible – porter avec vous le fardeau, et qui prie le Seigneur Jésus de soutenir votre foi dans l’épreuve». L’évêque de Rome fait aussi le voeu que les familles des victimes puissent trouver auprès de leurs prêtres et communautés chrétiennes «les secours fraternels et spirituels» recherchés pour garder courage.
Invités à regarder la Croix
«En ces heures où vos âmes sont traversées, non seulement par la souffrance, mais aussi par l’incompréhension et le sentiment d’abandon, je ne peux que vous confier à la Vierge Marie, Notre-Dame-des-Douleurs, qui vous serre sur son cœur et vous invite à regarder avec elle la Croix, sur laquelle son Jésus bien-aimé a souffert Lui aussi, et a donné sa vie» dit encore le Pape dans ce message. La résurrection du Christ est en effet «la douce certitude que la Sainte Église annonce avec assurance et sérénité, et sur laquelle est fondée notre immense espérance» rappelle encore Léon XIV.
Le Pape reprenant aussi les mots de Saint Paul (Rm 8, 38): «ni la mort, ni la vie, ni le présent, ni l’avenir, ni les épreuves, ni la séparation, ni la souffrance… rien ne pourra, vous et vos êtres chers, vous séparer de l’amour de Dieu qui est dans le Christ». Il souligne enfin que Marie invite, «en ces jours tristes et sombres, à regarder la Croix, elle vous invite aussi à regarder le Ciel, toujours lumineux».
Cette veillée de prière œcuménique, un mois après le drame, était une initiative du diocèse de Sion et de l’Église réformée du canton Valais où se trouve la station de ski endeuillée.
Source : VATICANNEWS, le 1er février 2026
Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)

Que signifie pour vous la royauté de Marie ? (II)
Pour les fidèles catholiques, la royauté de Marie est indissociable de son rôle d’intercesseur. Son image royale ne la place pas au-dessus de l’humanité, mais exprime plutôt sa proximité et son soutien. Lors des noces de Cana, Marie est intervenue, et elle continue aujourd’hui à présenter nos besoins et nos requêtes à notre Seigneur. Cette croyance se manifeste dans la pratique mondiale des dévotions mariales — le rosaire, les pèlerinages vers les sanctuaires et la participation aux fêtes mariales — et ces rituels favorisent un sentiment d’unité, d’appartenance et d’espérance, en particulier en période d’incertitude, de maladie ou de deuil. À une époque où beaucoup se sentent isolés ou déconnectés, la royauté de Marie offre un ancrage communautaire et un rappel de la solidarité spirituelle. La royauté de Marie s’exprime non seulement dans les enseignements de l’Église, mais aussi dans les diverses cultures du Catholicisme à travers le monde. Des statues royales de Notre-Dame de Guadalupe au Mexique aux processions de Nuestra Señora de la Candelaria aux Philippines, les Catholiques célèbrent la royauté de Marie à travers la musique, l’art et les festivals. Ces célébrations rappellent aux Catholiques actuels notre héritage commun et l’universalité de l’amour de Marie. Elles nous offrent également des occasions d’évangélisation, de charité et de dialogue interreligieux, montrant que la royauté de Marie n’est pas une revendication exclusive, mais une invitation à tous les peuples à faire l’expérience de la miséricorde de Dieu.
Les Catholiques de notre époque sont confrontés à des défis complexes : sécularisme, athéisme, injustice sociale et difficultés personnelles. Dans ce contexte, la royauté de Marie est pour nous une source d’espoir, un symbole de foi inébranlable, de résilience et d’amour maternel. Son histoire nous encourage à rester fermes dans nos convictions et à répondre à l’adversité avec grâce.
La royauté de Marie est plus qu’une couronne ou un titre ; c’est une réalité vivante qui devrait continuer à façonner et à inspirer notre foi catholique aujourd’hui.
Marge Fenelon, 22 août 2025
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source: une minute avec Marie
02.02.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Jeanne De Lestonnac
Veuve et fondatrice
(1556-1640)
Nièce de Montaigne, Jeanne naît à Bordeaux, aînée d’une famille très en vue de la ville : son père, Richard de Lestonnac est Conseiller au Parlement et sa mère Jeanne Eyquem, est la sœur de l’humaniste Michel de Montaigne, auteur des Essais.
Le Calvinisme envahit la France et les guerres de religion désagrègent le pays. Sa mère, séduite par la Réforme, tente d’y attirer sa fille. Jeanne trouve en son père et son oncle Michel qui ont l’intuition de son conflit intérieur, des défenseurs de la foi Catholique.
À dix-sept ans elle est mariée à Gaston de Montferrant Landiras. Sept enfants viennent combler cet amour qui sera partagé pendant vingt-quatre ans. Suivent des mois de douleur et de rupture : son époux et son fils aîné meurent. Ensuite son père et son oncle. Ses enfants n’ayant plus besoin d’elle, a quarante-six ans elle entre chez les Feuillantines, monastère cistercien très strict de Toulouse. Elle prend le nom de Jeanne de Saint Bernard. Elle invoque l’Esprit pour que la lumière brille dans ses ténèbres. Soudain une double vision : une multitude de jeunes en danger et Marie qui est là, présente. Et un double engagement de la part de Jeanne : tendre la main à cette jeunesse en danger et vivre avec les attitudes de Marie.
À son retour des Feuillantines, Jeanne se retire dans ses terres de La Mothe. Elle vit patiemment une longue et confiante attente. Elle projette le nouvel Institut qui, tentera de remplir un manque concret en France au XVIIe siècle : l’éducation féminine dans toutes ses dimensions.
En 1605 une peste envahit Bordeaux. Jeanne brave la contagion et aide dans les quartiers les plus démunis. Là elle découvre le mystère du pauvre, présence vivante de Jésus. Ce service lui facilite aussi la rencontre avec des jeunes qui, attirées par sa personnalité, s’engagent dans son projet apostolique. Elle prend contact avec les jésuites de Bordes et Raymond préoccupés eux aussi par l’éducation des filles.
Le pape Paul V approuve la première communauté de la Compagnie de Marie Notre-Dame le 7 avril 1607. Jeanne a cinquante ans.
Elle meurt le 2 février 1640 à l’âge de quatre-vingt-quatre ans laissant derrière elle une trentaine de Maisons de Notre-Dame.
Jeanne De Lestonnac a été canonisée, le 15 mai 1949, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958).
Sainte Jeanne De Lestonnac priez pour nous !

02.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,22-40.

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.’
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Adam de Perseigne (? -1221)
abbé cistercien
Sermon 4 pour la Purification (trad. Pain de Citeaux 26, p. 15s rev.)
« Les parents de Jésus vinrent le présenter dans le Temple »
Que la chair s’approche du Verbe fait chair aujourd’hui, pour y désapprendre ce qui est de la chair et y apprendre à passer de la chair à l’esprit. Que l’on s’approche aujourd’hui, car un nouveau soleil brille plus que d’ordinaire. Jusque-là renfermé à Bethléem dans l’étroitesse d’une crèche et connu d’un tout petit nombre de personnes, aujourd’hui il vient à Jérusalem dans le Temple du Seigneur, et il est présenté devant un grand nombre de personnes. Jusqu’à maintenant, Bethléem, tu te réjouissais toute seule d’une lumière qui a été donnée pour tous ; fière d’un privilège d’une nouveauté inouïe, tu pouvais rivaliser avec l’Orient, là où se lève le soleil, car tu l’égalais par l’éclat de ta splendeur. Bien mieux, chose incroyable à dire, il y avait chez toi, dans une crèche, plus de lumière que n’en peut répandre le soleil levant de ce monde. Pourquoi gardais-tu jalousement ces rayons destinés au monde entier ? C’est tout juste si tu as montré cette lumière à quelques bergers ; c’est à peine si tu as accueilli trois hommes venus de l’Orient à la crèche de la lumière nouvelle. Mais aujourd’hui, le soleil s’élance pour irradier le monde ; aujourd’hui on offre au Temple de Jérusalem le Seigneur du Temple. Qu’ils sont heureux, ceux qui s’offrent à Dieu comme le Christ, comme une colombe, dans la solitude d’un cœur tranquille ! Ceux-là sont mûrs pour célébrer avec Marie le mystère de la purification… Ce n’est pas la Mère de Dieu qui a été purifiée en ce jour, elle qui n’a jamais consenti au péché. C’est l’homme souillé par le péché qui est purifié aujourd’hui par son enfantement et son offrande…; c’est notre purification qui a été obtenue par Marie… Si nous étreignons avec foi le fruit de ses entrailles, si nous nous offrons avec lui au Temple, le mystère que nous célébrons nous purifiera.

LECTURES :
Livre de Malachie 3,1-4.
Ainsi parle le Seigneur Dieu : voici que j’envoie mon messager pour qu’il prépare le chemin devant moi ; et soudain viendra dans son Temple le Seigneur que vous cherchez. Le messager de l’Alliance que vous désirez, le voici qui vient, – dit le Seigneur de l’univers.
Qui pourra soutenir le jour de sa venue ? Qui pourra rester debout lorsqu’il se montrera ? Car il est pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs.
Il s’installera pour fondre et purifier : il purifiera les fils de Lévi, il les affinera comme l’or et l’argent ; ainsi pourront-ils, aux yeux du Seigneur, présenter l’offrande en toute justice.
Alors, l’offrande de Juda et de Jérusalem sera bien accueillie du Seigneur, comme il en fut aux jours anciens, dans les années d’autrefois.

Psaume 24(23),7.8.9.10.
R/ Qui est ce roi de gloire ? C’est le Seigneur. (Ps 23, 8a)
Portes, levez vos frontons,
élevez-vous, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !
Qui est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, le fort, le vaillant,
le Seigneur, le vaillant des combats.
Portes, levez vos frontons,
levez-les, portes éternelles :
qu’il entre, le roi de gloire !
Qui donc est ce roi de gloire ?
C’est le Seigneur, Dieu de l’univers ;
c’est lui, le roi de gloire.
