24.07.2025 – SAINT DU JOUR

St Charbel Makhlouf

PRÊTRE ET MOINE MARONITE († 1898)

Fête Le 24 Juillet

Saint Charbel Makhlouf
Prêtre et moine maronite
(1828-1898)

Charbel, au siècle Youssef Antoun, Makhlouf naît à Beqaa-Kafra (Liban Nord) le 8 mai 1828. Sa formation chrétienne et l’exemple de ses deux oncles maternels, ermites au monastère de Saint-Antoine-Kozhaya, le vouèrent dès son jeune âge à la prière et à la vie monastique.

En 1851, il quitta ses parents et son village pour se diriger vers le monastère Notre-Dame-de-Mayfouq pour sa première année de noviciat. Dirigé ensuite vers le monastère Saint-Maroun d’Annaya, il s’engagea dans l’Ordre Libanais Maronite, choisissant le nom de Charbel, martyr antiochien du IIe siècle. Il y prononça ses vœux solennels le 1er novembre 1853 puis poursuivit ses études théologiques au monastère Saint Cyprien de Kfifane, Batroun. Il fut ordonné prêtre à Bkérké, siège patriarcal maronite, le 23 juillet 1859.

Il vécut au monastère Saint-Maroun d’Annaya durant seize ans après lesquels il se retira définitivement dans l’ermitage des saints Pierre et Paul dudit monastère. Il en sortait rarement, demeurait continuellement en prière, modèle exemplaire d’ascèse et de sainteté. Il vécut vingt-trois ans à l’ermitage et y meurt dans la nuit du 24 décembre 1898, vigile de la fête de Noël. Il fut enterré au cimetière d’Annaya.

Quelques mois après la mort de Père Charbel, des lumières éblouissantes apparurent autour de son tombeau. Son corps, qui continuait à suer de la sueur et du sang, fut déposé dans un nouveau cercueil. Beaucoup de pèlerins venaient implorer sa protection. On dénombre alors bien des guérisons physiques et des grâces spirituelles.

En 1925, s’ouvrit le procès de sa canonisation. En 1950, le tombeau du Père Charbel fut ouvert en présence d’un comité officiel et de médecins qui procédèrent à la vérification de l’intégrité du corps. Dès l’ouverture du tombeau, les guérisons de toutes sortes se sont multipliées d’une manière subite et inaccoutumée. De toutes les régions du Liban les pèlerins de toutes confessions venaient implorer le « Saint » Charbel.

Bientôt, les miracles dépassèrent les frontières. Des milliers de correspondances et de témoignages conservés dans les archives d’Annaya restent les meilleurs témoins de la propagation de sa sainteté. Ce phénomène exceptionnel a été la cause immédiate de plusieurs conversions et d’une grande revivification des vertus dans les cœurs des fidèles. Le si pauvre tombeau est devenu le pôle d’attraction qui attire vers lui les gens de tout âge et de toute classe, rassemblés devant le « Saint » sans distinction de religion ni de condition. Ils sont tous là, fils de Dieu.

En 1954, le Vénérable Pie XII signa la décision du procès de la béatification de l’ermite Charbel Makhlouf. 

Le 5 décembre 1965, saint Paul VI présida la cérémonie de la béatification, durant la clôture du Concile œcuménique Vatican II et, en 1975, signa son accord pour le miracle requis pour proclamer la sainteté du bienheureux Charbel, proclamée dans une cérémonie mondiale le 9 octobre 1977.

Parmi les nombreux miracles attribués à l’intercession de l’homme de Dieu, l’Église en retint deux pour la béatification et un troisième pour la canonisation. 

1) Sœur Marie Abel Qamari, de la Congrégation des Saints Cœurs, opérée à deux reprises d’un ulcère très grave, supportait depuis quatorze ans des douleurs indescriptibles. Elle guérit à Annaya le 12 juillet 1950. 

2) Iskandar Naïm Obeid, de Baabdate, avait perdu en 1937 l’usage d’un œil. Comme on lui avait conseillé de le faire enlever pour sauver le second, il pria le Père Charbel d’intercéder pour lui et redécouvrit la vue, après sa visite à Annaya en 1950. 

3) Miriam Aouad, de Hammana, avait un cancer de la gorge. Les médecins déclaraient leur incapacité de la soigner. Elle pria Saint Charbel et en 1967, elle fut guérie par son intercession.

L’Église universelle célèbre sa mémoire le 24 juillet. L’Église du Liban le célèbre également le 24 décembre, jour de sa naissance au ciel.


Prière pour obtenir des grâces

Dieu, infiniment saint et glorifié dans tes saints, qui as inspiré au saint moine et ermite Charbel de vivre et de mourir dans une parfaite ressemblance avec Jésus, lui accordant la force de se détacher du monde afin de faire triompher, dans son ermitage, l’héroїsme des vertus monastiques : la pauvreté, l’obéissance et la chasteté, nous te supplions de nous accorder la grâce de t’aimer et de te servir à son exemple. 
Seigneur Tout-Puissant, qui as manifesté le pouvoir de l’intercession de saint Charbel par de nombreux miracles et faveurs, accorde-nous la grâce que nous implorons par son intercession. Amen.

Saint Charbel priez pour nous !

24.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,10-17. 

En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »
Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là.
À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a.
Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre.
Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : ‘Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas.
Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.’
Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent !
Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)

évêque de Jérusalem et docteur de l’Église

Catéchèses baptismales, n° 18, 6 ; PG 38, 1021

« Heureux vos yeux parce qu’ils voient, et vos oreilles parce qu’elles entendent »

Un arbre abattu, coupé même sur le pied, repousse et refleurit ; et un homme abattu ne revivra pas ? Les semences moissonnées reposent, dorment dans les greniers et revivent au printemps ; et l’homme moissonné, jeté dans les greniers de la mort, ne revivra pas ? Un bourgeon de vigne, une branche coupée et transplantée, se ravivent et portent des fruits ; et l’homme pour qui tout a été créé, une fois tombé ne pourra pas se relever ?… Contemplez donc ce qui se passe autour de vous. Méditez sur le tableau de ce vaste univers. Je sème du blé ou toute autre graine; il tombe et meurt, il pourrit et ne peut plus servir à la nourriture de l’homme. Mais de sa pourriture il renaît, il s’élève, il se multiplie. Or pour qui a-t-il été créé ? N’est-ce pas pour notre usage ? Ce n’est pas pour elles-mêmes que toutes ces semences sont sorties du néant. Donc ce qui a été créé pour nous meurt et renaît, et nous, pour qui ce prodige s’opère tous les jours, notre mort serait sans réveil ?

LECTURES :

Livre de l’Exode 19,1-2.9-11.16-20ab. 

Le troisième mois qui suivit la sortie d’Égypte, jour pour jour, les fils d’Israël arrivèrent dans le désert du Sinaï.
C’est en partant de Rephidim qu’ils arrivèrent dans ce désert, et ils y établirent leur camp juste en face de la montagne.
Le Seigneur dit à Moïse : « Je vais venir vers toi dans l’épaisseur de la nuée, pour que le peuple, qui m’entendra te parler, mette sa foi en toi, pour toujours. » Puis Moïse transmit au Seigneur les paroles du peuple.
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Va vers le peuple ; sanctifie-le, aujourd’hui et demain ; qu’ils lavent leurs vêtements,
pour être prêts le troisième jour ; car, ce troisième jour, en présence de tout le peuple, le Seigneur descendra sur la montagne du Sinaï. »
Le troisième jour, dès le matin, il y eut des coups de tonnerre, des éclairs, une lourde nuée sur la montagne, et une puissante sonnerie de cor ; dans le camp, tout le peuple trembla.
Moïse fit sortir le peuple hors du camp, à la rencontre de Dieu, et ils restèrent debout au pied de la montagne.
La montagne du Sinaï était toute fumante, car le Seigneur y était descendu dans le feu ; la fumée montait, comme la fumée d’une fournaise, et toute la montagne tremblait violemment.
La sonnerie du cor était de plus en plus puissante. Moïse parlait, et la voix de Dieu lui répondait.
Le Seigneur descendit sur le sommet du Sinaï,
il appela Moïse sur le sommet de la montagne.

Livre de Daniel 3,52.53.54.55.56. 

R/ À toi, louange et gloire éternellement ! (Dn 3, 52)

Béni sois-tu, Seigneur, Dieu de nos pères : 
À toi, louange et gloire éternellement ! 

Béni soit le nom très saint de ta gloire : 
À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu dans ton saint temple de gloire : 
À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu sur le trône de ton règne : 
À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu, toi qui sondes les abîmes : 
À toi, louange et gloire éternellement ! 

Toi qui sièges au-dessus des Kéroubim : 
À toi, louange et gloire éternellement !

Béni sois-tu au firmament, dans le ciel, 
À toi, louange et gloire éternellement !

« Quiconque s’est consacré à Marie lui appartient de façon spéciale »

« Quiconque s’est consacré à Marie lui appartient de façon spéciale »

« Quiconque s’est consacré à Marie lui appartient de façon spéciale. Il est devenu comme un sanctuaire de la Très Sainte Vierge.

L’image de Marie l’aide à écarter avec énergie toute pensée mauvaise. L’amour de Marie lui donne le courage d’entreprendre de grandes choses, de vaincre le respect humain, de secouer l’égoïsme, de servir et d’obéir patiemment.

Le regard fixé intérieurement sur elle, il s’affectionne à la pureté, à l’humanité, à la charité, dont l’âme de la Vierge était rayonnante. Il prend en haine le péché, il le combat en lui-même et lui fait la guerre de toutes ses forces.

Quand il voit l’Immaculée fouler au pied le serpent infernal, quand il contemple la Mère de Dieu qui élève son divin Fils, sa volonté ne peut plus avoir aucune complaisance pour le mal : au contraire, il est fier d’appartenir à Jésus et à Marie, il sait que Marie le presse de faire tout ce que Jésus commande ou désire »

Pape Pie XII. Dans son Message radio du 17 juillet. 954

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

23.07.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Brigitte de Suède

Sainte Brigitte de Suède 
Co-patronne de toute l’Europe
(1303-1373)

Brigitte naît à Finster, en Suède,de famille royale. Sa mère avait été sauvée d’un naufrage en considération de l’enfant qu’elle portait dans son sein. Bien qu’à sa naissance un saint personnage eût reçu de la Sainte Vierge l’assurance que cette enfant ferait entendre sa voix dans tout l’univers, Brigitte fut muette, jusqu’à l’âge de trois ans ; mais, ce temps écoulé, elle parla tout à coup aussi bien qu’une grande personne.

À l’âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée par un sermon sur la Passion du Sauveur. La nuit suivante, elle vit le divin Crucifié tout couvert de plaies et de sang, et l’entendit dire : « Regarde, ma fille, comme J’ai été traité. “Et qui Vous a traité si cruellement ?” dit-elle. Ce sont ceux qui me méprisent et sont insensibles à mon amour pour eux.» À partir de cette époque, la seule pensée des mystères de la Passion faisait couler ses larmes.

Une nuit qu’elle était en prière, sa tante, chargée de son éducation après la mort de sa mère, la surprit et voulut la frapper ; mais la verge se rompit entre ses mains. Brigitte, tout enfant, était souvent assaillie par le démon qui prévoyait en elle une grande ennemie ; mais elle trouvait un secours assuré en courant dans sa chambre se jeter aux pieds du Crucifix qui lui avait parlé.

Malgré son goût pour la virginité, Brigitte accepta le mariage par obéissance ; elle et le prince, son mari, se préparèrent par un an de prières et de bonnes œuvres aux obligations de leur état. Dieu donna à ces pieux époux huit enfants. Brigitte fut le modèle des mères par sa sollicitude envers sa famille ; elle éloignait de sa maison tout ce qui n’y aurait pas apporté l’édification et la vertu : « Après la lecture de la Bible, répétait-elle à ses enfants, n’ayez rien de plus cher que la vie des Saints.»

À la mort de son mari, elle s’adonna aux saintes œuvres avec plus de liberté que jamais, apprenant à ses enfants à laver les pieds des pauvres, à soigner les plaies des malades, à soulager toutes les misères. Mais la grande mission de sa vie, Brigitte l’accomplit pendant ses dernières années, qu’elle passa dans la pénitence et la contemplation de Jésus Crucifié. Ses révélations étonnantes ont fait d’elle la merveille de son siècle.

C’est à Rome, où elle aimait à séjourner près des tombeaux des Saints, que le Sauveur lui fit connaître l’heure de sa mort prochaine ; le 23 juillet 1373, à l’âge de 70 ans, elle rendit le dernier soupir en prononçant avec amour les dernières paroles de Jésus expirant : « Mon Père, je remets mon âme entre vos mains. »

Brigitte de Suède a été canonisée en 1391, à peine 18 ans après sa mort, par le pape Boniface IX (Pietro Tomacelli, 1389-1404).

Pour approfondir, lire la Catéchèse du Pape Benoît XVI :
>>> Sainte Brigitte de Suède

Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints…) ; vatican.va (« Rév. x gpm »).

Sainte Brigitte de Suède priez pour nous !

23.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant, pour qu’il en porte davantage.
Mais vous, déjà vous voici purifiés grâce à la parole que je vous ai dite.
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.


Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors, et il se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit et que vous soyez pour moi des disciples. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Bienheureux Columba Marmion (1858-1923)

abbé

Chercher Dieu (Le Christ Idéal du Moine, éd. DDB, 1936 ; p. 5)

« Qu’ils soient témoins de ma gloire! »

Dieu ne se contente pas d’être l’objet d’une connaissance et d’un amour naturels de la part des hommes ; mais il nous appelle à partager sa vie même et sa propre béatitude. Par un mouvement d’amour infini à notre égard, Dieu veut être pour nos âmes non seulement le maître souverain de toutes choses, mais un ami, un père. Il veut que nous le connaissions comme il se connaît lui-même, source de toute vérité et de toute beauté, ici-bas dans l’obscurité de la foi, là-haut dans la lumière de la gloire ; – il veut que nous le possédions lui-même, Bien infini et source de toute béatitude, ici-bas et là-haut par l’amour. À cet effet, vous le savez, il élève notre nature au-dessus d’elle-même, en l’ornant de la grâce sanctifiante, des vertus infuses et des dons de l’Esprit. Dieu veut être lui-même, par la communication de sa vie infinie et éternelle, notre parfaite béatitude. Il ne veut pas que nous trouvions notre bonheur en-dehors de lui-même, plénitude de tous biens ; il ne laisse à aucune créature le pouvoir de rassasier notre cœur : « c’est moi, moi-même, qui serai ta récompense infiniment grande » (Gn 15,1 Vg). Et Notre-Seigneur a confirmé cette promesse au moment où il allait en solder le prix par son sacrifice sanglant : « Là où je suis, je veux, ô Père, que les miens soient aussi, afin qu’ils soient témoins de ma gloire, qu’ils partagent notre joie et que votre amour les remplisse » (Jn 17,24.26). Tel est le but unique et suprême auquel nous devons tendre.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 2,19-20. 

Frères, par la Loi, je suis mort à la Loi afin de vivre pour Dieu ; avec le Christ, je suis crucifié.
Je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. Ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi.

Psaume 34(33),2-3.4-5.6-7.8-9.10-11. 

R/ Le Seigneur est tendresse et pitié. (Ps 102, 8a)

Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m’entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur, 
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond : 
de toutes mes frayeurs, il me délivre.

Qui regarde vers lui resplendira, 
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.

L’ange du Seigneur campe à l’entour 
pour libérer ceux qui le craignent.
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon ! 
Heureux qui trouve en lui son refuge !

Saints du Seigneur, adorez-le : 
rien ne manque à ceux qui le craignent.
Des riches ont tout perdu, ils ont faim ; 
qui cherche le Seigneur ne manquera d’aucun bien.