« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Unsplash/Rosie Sun

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Voici le plus spectaculaire dans le retour à la vie « normale ». J’avais eu l’audace de parler de mon pèlerinage à Medjugorje(1), en Bosnie-Herzégovine à des connaissances avant mon départ – connaissances pas tellement « branchées » sur ce genre de démarche de foi. Quelle ne fut ma surprise au retour quand mes collègues m’ont interpellée en me demandant de témoigner… eux qui doutaient de cette démarche !

Car c’est bien eux qui m’ont demandé de parler de mon expérience ; je me suis sentie pousser des ailes ! Je raconte, je raconte, je raconte… Je leur dis aussi que j’ai prié pour tout le groupe. Les paroles sortent seules et bien construites sans que j’aie besoin de les chercher !

La force de l’Esprit Saint est parfaite, mes amis ; et là, les yeux de mes interlocuteurs et leur silence devant mes paroles, et les larmes qui coulent sur les joues et leur demande d’organiser un grand repas pour évoquer ce pèlerinage et la phrase d’Henri : « Mais ce que tu racontes est merveilleux, cela donne la chair de poule… nous avons pensé à toi durant ton séjour, cela nous revenait sans cesse en tête ; raconte encore ! »

Là je me sens toute petite… La grande Grâce de Medjugorje est avant tout pour moi un appel à annoncer, un appel à la mission et une prise de conscience de ma petitesse devant les grandeurs de Dieu. Je sais que je dois y retourner. Je sais que je n’ai pas pu tout comprendre intérieurement ; je pense que c’est ce que veut Marie pour moi car elle veut que je revienne. J’espère pouvoir emmener mon époux avec moi. Je mets toutes mes demandes dans les mains de Marie avec confiance.

Christine. Juillet 2000. www.clubmedj.com

(1) Međjugorje est un bourg de Bosnie-Herzégovine devenu un site non officiel de pèlerinage catholique depuis les apparitions présumées de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » à partir de 1981.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Unsplash/Rosie Sun

« Ce que tu racontes est merveilleux, raconte encore »

Voici le plus spectaculaire dans le retour à la vie « normale ». J’avais eu l’audace de parler de mon pèlerinage à Medjugorje(1), en Bosnie-Herzégovine à des connaissances avant mon départ – connaissances pas tellement « branchées » sur ce genre de démarche de foi. Quelle ne fut ma surprise au retour quand mes collègues m’ont interpellée en me demandant de témoigner… eux qui doutaient de cette démarche !

Car c’est bien eux qui m’ont demandé de parler de mon expérience ; je me suis sentie pousser des ailes ! Je raconte, je raconte, je raconte… Je leur dis aussi que j’ai prié pour tout le groupe. Les paroles sortent seules et bien construites sans que j’aie besoin de les chercher !

La force de l’Esprit Saint est parfaite, mes amis ; et là, les yeux de mes interlocuteurs et leur silence devant mes paroles, et les larmes qui coulent sur les joues et leur demande d’organiser un grand repas pour évoquer ce pèlerinage et la phrase d’Henri : « Mais ce que tu racontes est merveilleux, cela donne la chair de poule… nous avons pensé à toi durant ton séjour, cela nous revenait sans cesse en tête ; raconte encore ! »

Là je me sens toute petite… La grande Grâce de Medjugorje est avant tout pour moi un appel à annoncer, un appel à la mission et une prise de conscience de ma petitesse devant les grandeurs de Dieu. Je sais que je dois y retourner. Je sais que je n’ai pas pu tout comprendre intérieurement ; je pense que c’est ce que veut Marie pour moi car elle veut que je revienne. J’espère pouvoir emmener mon époux avec moi. Je mets toutes mes demandes dans les mains de Marie avec confiance.

Christine. Juillet 2000. www.clubmedj.com

(1) Međjugorje est un bourg de Bosnie-Herzégovine devenu un site non officiel de pèlerinage catholique depuis les apparitions présumées de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » à partir de 1981.

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

07.08.2023 – SAINT DU JOUR

Sts Sixte II (pape) et comp.

Sts Sixte II (pape) et comp.

MARTYRS († 258)

Saint Sixte II
Pape (24e) de 257 à 258
Martyr

Le Liber pontificalis affirme qu’il était d’ascendance grecque. La forme originale de son nom suggère en effet une telle origine. Il régna dans une période difficile pour l’Église. L’empereur Valérien (253-260) abandonna son attitude tolérante à l’égard des chrétiens et se mit à les persécuter. Surtout ses chefs furent menacés de peine capitale. 

Sixte réussit pendant quelque temps à échapper à la vigilance de la police. Pape plus conciliant que son prédécesseur, il renoua les relations amicales avec Cyprien, l’évêque de Carthage, avec lequel le pape Étienne s’était heurté sans aménité. Son bref pontificat trouva une fin tragique le 6 août 258, lorsqu’il fut surpris par la police au cours d’un office qu’il présidait dans le cimetière de Prétextat, un lieu de sépulture privé où il espérait ne pas être repéré. Il y fut sommairement décapité, ainsi que quatre diacres qui l’assistaient. 

Le corps de Sixte fut plus tard transféré et inhumé dans la crypte des papes au cimetière de Calixte. Un siècle plus tard, le pape Damase composa une épitaphe décrivant le drame de son exécution. Sixte devint l’un des martyrs les plus vénérés de l’Église. Son nom est inséré dans le Canon de la messe. Sa fête a été reportée au 7 août.

Saint Sixte II priez pour nous !

07.08.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 14,13-21.

En ce temps-là, quand Jésus apprit la mort de Jean le Baptiste, il se retira et partit en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les foules l’apprirent et, quittant leurs villes, elles suivirent à pied.
En débarquant, il vit une grande foule de gens ; il fut saisi de compassion envers eux et guérit leurs malades.
Le soir venu, les disciples s’approchèrent et lui dirent : « L’endroit est désert et l’heure est déjà avancée. Renvoie donc la foule : qu’ils aillent dans les villages s’acheter de la nourriture ! »
Mais Jésus leur dit : « Ils n’ont pas besoin de s’en aller. Donnez-leur vous-mêmes à manger. »


Alors ils lui disent : « Nous n’avons là que cinq pains et deux poissons. »
Jésus dit : « Apportez-les-moi. »
Puis, ordonnant à la foule de s’asseoir sur l’herbe, il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction ; il rompit les pains, il les donna aux disciples, et les disciples les donnèrent à la foule.


Ils mangèrent tous et ils furent rassasiés. On ramassa les morceaux qui restaient : cela faisait douze paniers pleins.
Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille, sans compter les femmes et les enfants.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)

évêque de Jérusalem et docteur de l’Église

Catéchèse baptismale n°4,9 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54; trad. J. Bouvet; éd. Migne 1993; p. 67-68; rev.)

Crois au Christ, vrai Dieu et vrai homme !

Crois que le Fils unique engendré de Dieu, à cause de nos fautes est descendu des cieux sur la terre, en prenant cette humanité capable d’éprouver les mêmes choses que nous, et en naissant de la Sainte Vierge et du Saint-Esprit, car l’incarnation s’est faite, non en apparence et en imagination, mais réellement ; il n’a pas non plus passé à travers la Vierge comme à travers un canal, mais il a réellement pris d’elle sa chair et a réellement été allaité d’elle, il a mangé réellement comme nous et bu réellement comme nous. Si en effet l’ “l’hominisation” était un vain semblant, vain semblant aussi serait le salut. Double était le Christ, homme selon ce qui se voyait, Dieu selon ce qui ne se voyait pas, mangeant réellement en tant qu’homme, comme nous car il éprouvait les mêmes exigences corporelles que nous, et nourrissant, en tant que Dieu, les cinq mille personnes à partir des cinq pains (cf. Mt 14,17-21) ; mourant réellement en tant qu’homme, et ressuscitant en tant que Dieu, le mort de quatre jours ; dormant réellement sur la barque en tant qu’homme, et marchant sur les eaux en tant que Dieu.

LECTURES :

Livre des Nombres 11,4b-15.

En ces jours-là, dans le désert, les fils d’Israël se remirent à pleurer : « Ah ! qui donc nous donnera de la viande à manger ?
Nous nous rappelons encore le poisson que nous mangions pour rien en Égypte, et les concombres, les melons, les poireaux, les oignons et l’ail !
Maintenant notre gorge est desséchée ; nous ne voyons jamais rien que de la manne ! »
La manne était comme des grains de coriandre, elle ressemblait à de l’ambre jaune.
Le peuple se dispersait pour la recueillir ; puis on la broyait sous la meule, ou on l’écrasait au pilon ; enfin on la cuisait dans la marmite et on en faisait des galettes. Elle avait le goût d’une friandise à l’huile.
Lorsque, pendant la nuit, la rosée descendait sur le camp, la manne descendait sur elle.
Moïse entendit pleurer le peuple, groupé par clans, chacun à l’entrée de sa tente. Le Seigneur s’enflamma d’une grande colère. Cela déplut à Moïse,
et il dit au Seigneur : « Pourquoi traiter si mal ton serviteur ? Pourquoi n’ai-je pas trouvé grâce à tes yeux que tu m’aies imposé le fardeau de tout ce peuple ?
Est-ce moi qui ai conçu tout ce peuple, est-ce moi qui l’ai enfanté, pour que tu me dises : “Comme on porte un nourrisson, porte ce peuple dans tes bras jusqu’au pays que j’ai juré de donner à tes pères” ?
Où puis-je trouver de la viande pour en donner à tout ce peuple, quand ils viennent pleurer près de moi en disant : “Donne-nous de la viande à manger” ?
Je ne puis, à moi seul, porter tout ce peuple : c’est trop lourd pour moi.
Si c’est ainsi que tu me traites, tue-moi donc ; oui, tue-moi, si j’ai trouvé grâce à tes yeux. Que je ne voie pas mon malheur ! »

Psaume 81(80),12-13.14-15.16-17.

« Mon peuple n’a pas écouté ma voix,
Israël n’a pas voulu de moi.
Je l’ai livré à son cœur endurci :
qu’il aille et suive ses vues !

« Ah ! Si mon peuple m’écoutait,
Israël, s’il allait sur mes chemins !
Aussitôt j’humilierais ses ennemis,
contre ses oppresseurs je tournerais ma main.

« Mes adversaires s’abaisseraient devant lui ;
tel serait leur sort à jamais !
Je le nourrirais de la fleur du froment,
je te rassasierais avec le miel du rocher ! »

Séoul, la capitale sud-coréenne, accueillera les JMJ en 2027

Jeunes pèlerins Sud-Coréens au 37ème JMJ de Lisbonne, lors de la messe de clôture, le 6 août 2023

Séoul, la capitale sud-coréenne, accueillera les JMJ en 2027

De la pointe la plus occidentale du continent européen à l’une des plus orientales du continent asiatique. C’est le chemin que va emprunter la Croix des JMJ, de Lisbonne en 2023 à Séoul en 2027. Une grande joie pour l’Église coréenne en plein renouveau ces dernières années, à tel point qu’elle est parfois surnommée «le tigre asiatique de l’Église».

Delphine Allaire – Cité du Vatican

Les prochaines Journées mondiales de la jeunesse auront lieu deux ans après le Jubilé 2025. «En 2027, les Journées mondiales de la Jeunesse auront lieu en Asie: ce sera en Corée du Sud, à Séoul!», a annoncé le Pape argentin sous les applaudissements du million et demi de jeunes fidèles, à l’issue de l’angélus dominical depuis le parc du Tage lisboète.«Ainsi, en 2027, les JMJ se déplaceront de la frontière occidentale de l’Europe vers l’Extrême-Orient: c’est un beau signe de l’universalité de l’Église et du rêve d’unité dont vous êtes les témoins!»,s’est réjoui l’évêque de Rome.  

Selon les données de l’enquête sur la confiance sociale au sein de l’Église coréenne 2023, réalisée par G&Com Research en Corée du Sud, et parue le 16 février 2023, l’Église catholique en Corée est la religion qui inspire le plus confiance à la population dans son ensemble avec 21,4 %, soit soit plus d’un Coréen sur cinq. L’Église catholique est suivie par le protestantisme avec 16,5 % et le bouddhisme avec 15,7 %. En 2018, les catholiques sud-coréens étaient au nombre de 5 866 510, contre 3 946 844 en 1999, soit une augmentation de 48,6 %. Au cours de cette période, le pourcentage de catholiques dans le pays est passé de 8,3 à 11,1%.

2014, voyage du Pape en Corée

Le Pape François s’était rendu en Corée du Sud il y a neuf ans, du 14 au 18 août 2014, suscitant alors des espoirs de paix sur cette péninsule. Cette visite apostolique de quatre jours -la première d’un Souverain pontife sur le continent asiatique depuis 1989-, avait été marquée par de nombreux temps forts: la rencontre avec les jeunes participants aux 6e journées asiatiques de la jeunesse, la rencontre avec les évêques de Corée et de l’Asie toute entière, la béatification de 124 martyrs coréens. Elle s’était conclue par un événement non moins significatif: une messe pour la paix et la réconciliation entre les deux Corées.

Sous le pontificat François, la Corée du Sud s’est aussi vue dotée d’un premier cardinal nommé à la tête d’une institution curiale. Mgr Lazarus You Heung-sik est le préfet du dicastère pour le Clergé depuis 2021.

Étape jubilaire à Rome

Avant le rendez-vous coréen de 2027, le Pape François a invité les jeunes catholiques du monde à converger à Rome en 2025 pour le jubilé, afin de célébrer le jubilé des jeunes, notamment. Proclamée par le Pape Boniface VIII en 1300, la tradition jubilaire a plus de sept siècles. Les jubilés, marquant les années saintes, ont lieu tous les 25 ans.

Le Pape François annonce la tenue des JMJ 2027 à Séoul en Corée du Sud

Source : VATICANNEWS, le 6 août 2023

Angélus: les jeunes des JMJ sont un signe de paix dans le monde

Messe de clôture et angélus lors des 37e JMJ de Lisbonne (Portugal), le 6 août 2023. Messe de clôture et angélus lors des 37e JMJ de Lisbonne (Portugal), le 6 août 2023. (Vatican Media)

Angélus: les jeunes des JMJ sont un signe de paix dans le monde

Avant de réciter la prière mariale de l’angélus après la messe de clôture des JMJ au parc du Tage de Lisbonne, dimanche 6 août, le Pape a rendu grâce pour cet événement et partagé son rêve de voir les jeunes prier pour la paix. Après l’angélus, le Souverain pontife a prié pour les Géorgiens, affectés par un meurtrier glissement de terrain depuis quelques jours. 

«Obrigado». «L’obrigado n’exprime pas seulement la gratitude pour ce que l’on a reçu, mais aussi le désir de rendre la pareille», a souri le Pape devant le million et demi de jeunes catholiques réuni sur «le camp de la grâce» le long du Tage, les exhortant à témoigner en rentrant «avec joie et gratuité» de ces journées. Le Pape a remercié le patriarche de Lisbonne, le cardinal Manuel Clemente, l’Église et le peuple portugais, les autorités nationales, ajoutant: «Obrigado à toi, Lisbonne, qui restera dans la mémoire de ces jeunes comme une « maison de fraternité » et une « ville des rêves »!»

François a remercié les membres de la Curie romaine ayant préparé ces JMJ, dont le cardinal irlando-américain Kevin Farrell, préfet du dicastère pour les Laïcs, la famille et la vie, mais aussi à «tous ceux qui ont veillé sur les JMJ d’en haut», à savoir les saints patrons de l’événement: surtout à l’un d’eux, Jean-Paul II, qui a donné naissance aux JMJ.

Retenons les plus beaux moments de ces JMJ 

«Obrigado à vous tous, chers jeunes! Dieu voit tout le bien que vous êtes, Lui seul sait ce qu’il a semé dans vos cœurs. S’il vous plait, gardez-le précieusement. Je voudrais vous dire: faites-en mémoire, fixez les plus beaux moments dans votre esprit», leur a conseillé le Pape, leur rappelant qu’ils sont, eux, «le saint Peuple de Dieu qui marche dans la joie de l’Évangile!».

Le rêve de jeunes priant pour la paix

«Accompagnons par la pensée et la prière ceux qui n’ont pas pu venir en raison des conflits et des guerres», a poursuivi le Pape, pensant à la chère Ukraine pour laquelle il éprouve«une grande douleur». Et l’évêque de Rome de partager son rêve «de jeunes qui prient pour la paix». «Vous êtes un signe de paix pour le monde, un témoignage de la façon dont les nationalités, les langues et les histoires peuvent unir plutôt que diviser. Vous êtes l’espoir d’un monde différent. Merci pour cela. Continuez!», les a-t-il encouragés, remerciant ultimement et simplement Jésus et Marie pour cet événement.  

Après l’angélus, prière pour la Géorgie

Au terme de l’angélus, le Pape a dirigé ses prières vers la Géorgie. Une région montagneuse de ce pays du Caucase, à 140 kilomètres de la capitale Tbilissi, a subi un tragique glissement de terrain ces derniers jours. Le bilan, encore provisoire, est de 17 morts et d’une vingtaine de disparus.

«J’accompagne de ma proximité les proches des victimes, que la Sainte Vierge les réconforte et qu’elle soutienne le travail des équipes de secours. Je suis proche de mon frère le patriarche Ilia II de Géorgie», a déclaré le Souverain pontife.

Source : VATICANNEWS, le 6 août 2023

Messe de clôture des JMJ: le Pape envoie les jeunes briller et témoigner de la foi sans crainte

Messe de clôture des JMJ: le Pape envoie les jeunes briller et témoigner de la foi sans crainte

Devant 1.5 million de jeunes du monde entier rassemblés pour la messe de clôture des 37e JMJ de Lisbonne, dimanche 6 août de la Transfiguration, le Pape François a prodigué trois conseils aux jeunes: briller, écouter, être sans crainte. 

Delphine Allaire – Cité du Vatican

Après ces journées de grâce, avant de retourner dans la vallée de la vie quotidienne, le Pape a proposé à la marée de jeunes catholiques trois attitudes en trois verbes, écho à la solennité de la Transfiguration du Christ: «Briller, écouter, ne pas craindre». Un million et demi de jeunes pèlerins ont participé à la messe depuis le grand parc du Tage, 90 hectares le long du fleuve éponyme, miroir aux plages étendues de Copacabana il y a dix ans de l’autre côté de l’Atlantique, dans une autre terre lusophone lors des JMJ de Rio.

Jésus transfiguré, «son visage devint brillant comme le soleil». «Nous avons nous aussi besoin de quelques éclairs de lumière pour affronter ce qui nous assaille dans la vie, tant de défaites quotidiennes pour les affronter avec la lumière de la résurrection de Jésus», assure d’emblée le Saint-Père, aussi à l’assemblée des 700 évêques et 10 000 prêtres concélébrants.

Briller de la vraie beauté, loin des projecteurs

«C’est ce que l’Église et le monde attendent de vous, relève-t-il, que vous soyez des jeunes rayonnants, qui portent partout la lumière de l’Évangile et allument des lueurs d’espérance dans les ténèbres de notre temps!», s’est exclamé le Souverain pontife, précisant toutefois: «Nous ne devenons pas lumineux lorsque nous sommes sous les projecteurs, au contraire, cela éblouit, lorsque nous affichons une image parfaite et que nous nous sentons forts et victorieux. Non. Nous brillons quand, en accueillant Jésus, nous apprenons à aimer comme Lui, car telle est la vraie beauté qui resplendit: une vie qui risque par amour». «La lumière vient le jour où tu feras une œuvre d’amour. Si tu es égoïste, la lumière s’éteint», prévient encore le Pape dans cette homélie.

Écouter les paroles de vie éternelle

Le Pape s’est ensuite arrêté sur l’écoute. «Écoutez-le» (Mt 17, 5). Tout est là, résume François: «Tout ce qu’il y a à faire dans la vie chrétienne réside dans ce mot, le dernier que le Père prononce dans l’Évangile de Matthieu: écoutez-le» pour ses paroles de vie éternelle. «Écoutez Jésus et prenez garde aux égoïsmes maquillés d’amour», a mis en garde le Pape. 

«Voilà ce dont nous avons besoin dans la vie: non pas la gloire, le succès, l’argent, mais savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous avons toujours quelqu’un à nos côtés, commencer et terminer la journée avec la certitude de l’étreinte du Seigneur», a souligné le successeur de Pierre.

Le cœur libéré de la peur

Briller, écouter et, enfin, ne pas craindre, mot très répété dans la Bible. Le Pape s’est ensuite lancé dans une énumération aux accents de son prédécesseur polonais.

«À vous, jeunes, qui pensez parfois ne pas y arriver; à vous, jeunes, qui, en ces temps, êtes tentés de vous décourager, de vous juger inadaptés ou de cacher la douleur en la masquant d’un sourire; à vous, jeunes, qui voulez changer le monde et qui luttez pour la justice et la paix; à vous, jeunes, qui y mettez votre engagement et votre imagination, bien que cela vous semble ne pas suffire; à vous, jeunes, dont l’Église et le monde ont besoin comme la terre a besoin de pluie; à vous, jeunes, qui êtes le présent et l’avenir; oui, précisément à vous, jeunes, Jésus dit: “Soyez sans crainte!”» Le Pape a, là, invité chaque jeune à répéter en son for intérieur «N’aie pas peur, sois sans crainte». 

Le sourire radieux de Dieu

Sois sans crainte, le conseil du Pape a résonné dans tout le parc du Tage, transformé en camp de la grâce. «Jésus lui-même vous regarde maintenant: il regarde dans vos cœurs, vous sourit. Il connaît le cœur de chacun d’entre vous, il connaît la vie de chacun d’entre vous, il connaît vos joies, il connaît vos peines, vos succès et vos échecs, il connaît votre cœur, il lit en vous, il voit vos cœurs, il vous sourit et il vous dit aujourd’hui, ici à Lisbonne, lors de ces Journées Mondiales de la Jeunesse: « N’ayez pas peur »», a conclu le Souverain pontife.

En vidéo: l’intégrale de la messe de clôture des 37e JMJ

Source : VATICANNEWS, le 6 août 2023