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« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »

« Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie »
C’était une belle matinée d’automne et le déjeuner de famille tardait à se terminer. Je suis alors sorti du restaurant avec ma fille aînée pour m’aérer. Une magnifique église de style néoclassique se trouvait sur la place du village, et je décidais d’emmener ma fille pour y prier et allumer des cierges. Dans mon cœur, je demandais à la Vierge Marie de prendre sous sa protection ma famille. Comme c’était l’été, souvent je confiais mes filles à ma belle-famille afin qu’elles puissent profiter d’un petit séjour chez leur grand-mère.
De retour à Paris, le soir même, ma belle-mère téléphonait à mon épouse pour lui annoncer qu’un grave accident était survenu. Ma fille Claire avait été emmenée à l’hôpital en hélicoptère, suite à une chute d’une passerelle d’une hauteur de 5 à 6 mètres. J’étais très choqué, car je sais bien qu’une chute d’une telle hauteur est lourde de conséquences. Sans doute serait-elle handicapée à vie … Je me suis même dit que peut-être je l’avais perdue.
Le médecin a demandé à me parler, j’étais terrifié ! Il m’a annoncé que Victoire finalement n’avait pas été blessée, qu’elle n’avait aucune contusion. Rien, strictement rien ! Pas même une égratignure ! Quel miracle !
Sous le choc de toutes ces annonces, je n’arrivais pas à le croire… Marie a protégé mon enfant comme je le lui avais demandé. Elle a veillé sur Claire et exaucé ma prière et celle de sa grande sœur. Cela a bouleversé ma vie. Je sais maintenant quelle confiance je peux avoir en la Vierge Marie. Je ne vous demande pas d’y croire. C’est la vérité. La vérité toute belle.
Marie médiatrice de toutes les grâces, veillez sur nous !
Témoignage de F. B. Paris, 2023
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
07.09.2023 – SAINT DU JOUR
St Clodoald (Cloud)
PRÊTRE († 560)
Saint Clodoald
Prince, moine et prêtre
(515-560)
Clodoald, plus connu sous le nom de Cloud, était le fils du roi Clodomir et petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde. Après la mort de son père, ses oncles, Childebert et Clotaire, firent demander à leur mère Clotilde, de leur envoyer les enfants de Clodomir pour les proclamer successeurs de leur père. La sainte veuve revêtit Cloud, qui n’avait que deux ans, et ses deux frères de leurs plus beaux habits et les envoya avec confiance, ne se doutant pas que ses petits-enfants allaient être égorgés sans pitié par ses propres fils. Cloud fut sauvé du massacre et put échapper à toutes les recherches de ses oncles.
Le jeune prince grandit en paix dans un monastère, et, trouvant toute sa joie au service de Dieu, il préféra la tonsure à la couronne. Il choisit plus tard, pour y finir ses jours, le monastère d’Agaune, dont les neufs cents religieux partagés en neuf chœurs, se succédaient tour à tour devant l’autel et chantaient l’office sans interruption, le jour et la nuit.
Dieu ne voulut pas laisser longtemps ce trésor enfoui, car il accompagna les vertus du prince du don des miracles. Un jour qu’il se promenait aux environs de sa cellule, un mendiant à moitié nu se présente à lui, implorant sa charité. Le prince, devenu moine, n’avait rien ; les pauvres vêtements qu’il portait étaient les seuls objets qu’il eût à sa disposition ; il ne voulut pas cependant rebuter un membre du Sauveur Jésus, et, se dépouillant de son manteau, il en revêtit le mendiant. Le soir, celui-ci reçut l’hospitalité dans une chaumière voisine, et, pendant qu’il dormait, ô prodige ! Le vêtement qu’il avait reçu rayonnait d’un éclat plus merveilleux que les brillants habits des princes.
Cloud fut ordonné prêtre malgré les protestations de son humilité, et fut le premier des princes de France qui gravit les degrés de l’autel. C’est à Paris qu’avait eu lieu l’ordination ; il obtint du roi Childebert, son oncle, une propriété voisine de la capitale pour y finir ses jours dans la solitude. Dès qu’on sut le lieu de la retraite du serviteur de Dieu, on y accourut de toutes parts pour se mettre sous sa direction ; quelques cellules furent d’abord bâties, bientôt un monastère devint nécessaire ; Cloud y vécut sept ans au milieu de ses frères, leur donnant l’exemple de toutes les vertus. Les vertus de saint Cloud avaient attiré vers lui de nombreux disciples ; ses miracles firent accourir des foules immenses à son tombeau, autour duquel se forma la ville de Saint-Cloud.
La piété naturelle de nos pères a porté les cloutiers à le choisir pour patron.
Saint Clodoald priez pour nous !

07.09.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 5,1-11.
En ce temps-là, la foule se pressait autour de Jésus pour écouter la parole de Dieu, tandis qu’il se tenait au bord du lac de Génésareth.
Il vit deux barques qui se trouvaient au bord du lac ; les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets.
Jésus monta dans une des barques qui appartenait à Simon, et lui demanda de s’écarter un peu du rivage. Puis il s’assit et, de la barque, il enseignait les foules.

Quand il eut fini de parler, il dit à Simon : « Avance au large, et jetez vos filets pour la pêche. »
Simon lui répondit : « Maître, nous avons peiné toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je vais jeter les filets. »

Et l’ayant fait, ils capturèrent une telle quantité de poissons que leurs filets allaient se déchirer.
Ils firent signe à leurs compagnons de l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent, et ils remplirent les deux barques, à tel point qu’elles enfonçaient.
À cette vue, Simon-Pierre tomba aux genoux de Jésus, en disant : « Éloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur. »
En effet, un grand effroi l’avait saisi, lui et tous ceux qui étaient avec lui, devant la quantité de poissons qu’ils avaient pêchés ;
et de même Jacques et Jean, fils de Zébédée, les associés de Simon. Jésus dit à Simon : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras.»
Alors ils ramenèrent les barques au rivage et, laissant tout, ils le suivirent.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)
tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe
La Providence de la Miséricorde, chap. XII, n° 146 (Le dialogue, tome 2, trad. J. Hurtaud, éd. Téqui, 1976, p. 213-214)
Jeter son filet à la lumière de la foi
[Sainte Catherine a entendu Dieu lui dire :] Ô fille très chère, il est raconté dans le saint Évangile, que lorsque ma Vérité commanda au glorieux apôtre Pierre de jeter à la mer ses filets, Pierre répondit, que toute la nuit il s’était fatigué sans rien prendre (Lc 5,5), mais, ajouta-t-il, sur votre commandement, je vais le jeter. Il le jeta ; il prît une si grande quantité de poissons qu’il ne le pouvait retirer seul, et qu’il dut appeler les disciples à son aide. Considère cet acte de Pierre ! Dans la réalité qui vient d’être décrite, tu découvriras une figure, et tu comprendras par tout ce que je t’ai dit que cette figure s’applique à toi. (…) Pierre, t’ai-je dit, au commandement du Verbe, jeta le filet : il fut donc obéissant, en croyant avec une foi vive, qu’il prendrait du poisson, et il en prit en effet beaucoup ; mais ce ne fut pas pendant la nuit. Sais-tu quel est ce temps de la nuit ? C’est la nuit ténébreuse du péché mortel, où l’âme est privée de la lumière de la grâce. En cette nuit, elle ne saurait rien prendre, parce qu’elle jette le filet de son désir non dans l’océan de vie, mais dans la mer morte, où elle ne trouve que la faute qui n’est pas quelque chose. Elle se fatigue en vain, tous ses efforts sont inutiles. Ceux qui s’imposent toutes ces peines se font les martyrs du démon, non du Christ crucifié. Mais, quand le jour paraît, quand l’âme sort de la nuit du péché, pour recouvrer la lumière de la grâce, elle retrouve du même coup dans son esprit le commandement de la loi que je lui ai donnée, de jeter le filet, à la parole de mon Fils, en m’aimant pardessus toute chose, et le prochain comme soi-même. Docile dès lors à la lumière de la foi, avec une ferme confiance, elle jette son filet, sur sa parole, en suivant la doctrine et les exemples de ce doux Verbe d’amour et de ses disciples.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Colossiens 1,9-14.
Frères, depuis le jour où nous en avons entendu parler, nous ne cessons pas de prier pour vous. Nous demandons à Dieu de vous combler de la pleine connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle.
Ainsi votre conduite sera digne du Seigneur, et capable de lui plaire en toutes choses ; par tout le bien que vous ferez, vous porterez du fruit et vous progresserez dans la vraie connaissance de Dieu.
Vous serez fortifiés en tout par la puissance de sa gloire, qui vous donnera toute persévérance et patience. Dans la joie,
vous rendrez grâce à Dieu le Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints, dans la lumière.
Nous arrachant au pouvoir des ténèbres, il nous a placés dans le Royaume de son Fils bien-aimé :
en lui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.

Psaume 98(97),2-3ab.3cd-4.5-6.
Le Seigneur a fait connaître sa victoire
et révélé sa justice aux nations ;
il s’est rappelé sa fidélité, son amour,
en faveur de la maison d’Israël.
La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière,
sonnez, chantez, jouez !
Jouez pour le Seigneur sur la cithare,
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor,
acclamez votre roi, le Seigneur !

06.09.2023 – MESSE À SAINT GERMAIN L’AUXERROIS
06.09.2023 – CHAPELET À LOURDES
06.09.2023 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
06.09.2023 – MESSE À LOURDES
06.09.2023 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
Audience générale: soyez une maison de la miséricorde pour l’autre
Durant sa catéchèse lors de l’audience générale du mercredi 6 septembre, le Pape François a dressé un bilan de son voyage apostolique en Mongolie, du 31 août au 4 septembre. Le Souverain pontife appelle à «élargir les frontières de notre regard», en prenant exemple sur ce peuple «qui regarde le ciel et sent le souffle de la création».
Alexandra Sirgant – Cité du Vatican
Il y avait du monde sur la place Saint-Pierre pour cette première audience générale du mois septembre. Deux jours à peine après son retour d’Oulan-Bator, le Saint-Père est revenu sur sa visite en Mongolie, 43e voyage apostolique depuis le début de son pontificat.
Le Pape François a tout d’abord remercié les personnes qui ont accompagné sa visite, ainsi que les autorités mongoles, en particulier le président Khurelsukh, ainsi que l’ancien président Enkhbayar. Pendant ce voyage, François n’a cessé d’encourager la petite communauté catholique du pays –de moins de 1 500 fidèles– un «peuple noble et sage, qui m’a manifesté tant de cordialité et d’affection».
Une universalité incarnée par l’Église mongole
«On pourrait se demander pourquoi le Pape se rend si loin pour visiter un petit troupeau de fidèles», a souligné le Souverain pontife, avant d’ajouter que «c’est précisément là, loin des projecteurs, que l’on trouve souvent les signes de la présence de Dieu, qui ne regarde par les apparences mais le cœur (cf. 1 Sam 16, 7)». Le Seigneur ne «cherche pas le centre de la scène», mais plutôt «le cœur simple de ceux qui le désirent et l’aiment sans apparences». Cette petite Église mongole «humble et joyeuse» s’est donc trouvée pendant quelques jours «au centre de l’Église».
Le Pape est ensuite revenu sur l’histoire de cette jeune communauté catholique, apparue dans les années 1990 après la chute du communisme. Une communauté née du «zèle apostolique» selon François, faisant référence à ses précédentes catéchèses sur la passion de l’annonce de l’Évangile et le zèle apostolique. «Quelques missionnaires (…) passionnés par l’Évangile, se sont rendus il y a trente ans dans un pays qu’ils ne connaissaient pas. Ils ont appris sa langue et, bien qu’issus de nations différentes, ils ont créé une communauté unie et véritablement catholique» a expliqué le Saint-Père, en rappelant que le mot « catholique » signifie « universel ». «C’est bien cela la catholicité: une universalité incarnée, qui saisit le bien là où elle vit et qui sert les personnes avec lesquelles elle vit».
«Ces missionnaires ne sont pas allés là-bas pour faire du prosélytisme», explique François, mais pour «vivre comme le peuple mongol (…) et prêcher l’Évangile» dans leur langue. C’est pourquoi ils sont universels et «inculturés»: «Ils ont adopté la culture mongole pour proclamer l’Évangile dans cette culture».
Être une maison de la miséricorde: ouverte et accueillante
Le Pape François est ensuite revenu sur plusieurs événements marquants de ce voyage, notamment l’inauguration de la Maison de la miséricorde, espace alloué aux plus démunis dans une ancienne école de religieuses, et « la première œuvre caritative créée en Mongolie ». Cette maison d’accueil « rappelle aussi à chacune de nos communautés d’être une maison de la miséricorde: un lieu ouvert et accueillant, où les misères de chacun peuvent entrer sans honte en contact avec la miséricorde de Dieu qui relève et guérit».
Un appel à élargir notre regard
Le Souverain pontife a également évoqué la rencontre interreligieuse et œcuménique du dimanche 3 septembre, où été réunis une dizaine de responsables religieux locaux. Parmi eux, des représentants du bouddhisme, religion dominante dans le pays. «La Mongolie a une grande tradition bouddhiste», a souligné le Saint-Père, «avec de nombreuses personnes qui, en silence, vivent leur religiosité de manière sincère et radicale».
François a comparé ces religieux à des graines qui «de manière cachée, font germer le jardin du monde, alors que nous n’entendons généralement que le bruit des arbres qui tombent !». Au lieu de s’attarder sur les «arbres qui tombent», le Pape nous appelle à voir «la forêt qui grandi chaque jour (…) dans le silence». Il ajoute qu’il est important de savoir voir et reconnaître le bien en chacun. «Nous n’apprécions souvent les autres que dans la mesure où ils correspondent à nos idées», déplore le Souverain pontife, «or nous devons voir le bien». «C’est pourquoi il est important, comme le fait le peuple mongol, de regarder vers le haut, vers la lumière du bien» souligne-t-il.
Le Pape a conclu en soulignant le bien-être procuré par sa rencontre avec le peuple mogol «qui conserve ses racines et ses traditions, respecte les personnes âgées et vit en harmonie avec l’environnement». Le Saint-Père nous appelle à prendre exemple sur ce «peuple qui regarde le ciel et sent le souffle de la création», à nous laisser stimuler «par la nécessité d’élargir les frontières de notre regard» et à ne pas «tomber prisonnier de la petitesse» afin de «voir le bien chez les autres et d’être en mesure d’élargir nos horizons et notre propre cœur».
Source : VATICANNEWS, le 6 septembre 2023