Étiquette : apostolat Fatima
11.11.2023 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire
Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).
Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.
Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :
« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi.
Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .
Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».
Adapté de :
et
www.notrehistoireavecmarie.com
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire
Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).
Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.
Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :
« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi.
Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .
Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».
Adapté de :
et
www.notrehistoireavecmarie.com
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire
Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).
Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.
Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :
« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi.
Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .
Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».
Adapté de :
et
www.notrehistoireavecmarie.com
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire

« Il faut en faire beaucoup d’autres » a dit Marie à propos du scapulaire
Pellevoisin (1) est un petit village de l’Indre situé à 80 km de Tours (Touraine, France).
Le 15 février 1876 à Pellevoisin, vers minuit, Estelle Faguette, née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie, près de Châlons-sur-Marne, fille d’un entrepreneur ruiné, souffrante et alitée, « voit la Vierge » à son domicile, puis à quatorze reprises jusqu’au 8 décembre 1876.
Le samedi 11 novembre 1876 a lieu l’avant-dernière de ces apparitions. Ce jour-là, Estelle a fait un scapulaire comme la Sainte Vierge le lui avait demandé lors d’une apparition précédente. Soudain, Marie lui apparaît. Voici le récit de cette quatorzième apparition tel que le rapporte Estelle Faguette elle-même :
« Lorsqu’elle est venue, la Sainte Vierge était comme les autres fois, les bras tendus et avait son scapulaire. (Qu’il est donc beau, comme il ressort sur sa poitrine !) En arrivant, comme toujours, elle resta un bon moment sans rien dire, puis elle me regarda et me dit quelque chose pour moi.
Puis elle me dit :“Tu n’as pas perdu ton temps aujourd’hui ; tu as travaillé pour moi”. (J’avais fait un scapulaire) Elle était souriante, puis elle ajouta :“Il faut en faire beaucoup d’autres” .
Elle s’arrêta assez longtemps, et après elle devint un peu triste, et me dit :“Courage”. Et puis elle partit, en croisant ses mains sur sa poitrine. Elle cacha entièrement son scapulaire ».
Adapté de :
et
www.notrehistoireavecmarie.com
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
11.11.2023 – SAINT DU JOUR

St Martin
ÉVÊQUE DE TOURS († 397)
Saint Martin
Évêque de Tours
Apôtre des Gaules
(v. 316-397)
Martin, né en Pannonie, suivit en Italie son père, qui était tribun militaire au service de Rome. Bien qu’élevé dans le paganisme, il en méprisait le culte, et comme s’il eût été naturellement chrétien, il ne se plaisait que dans l’assemblée des fidèles, où il se rendait souvent malgré l’opposition de sa famille.
Dès l’âge de quinze ans, il fut enrôlé dans les armées romaines, et alla servir dans les Gaules, pays prédestiné qu’il devait évangéliser un jour. Le fait le plus célèbre de cette époque de sa vie, c’est la rencontre d’un pauvre grelottant de froid, presque nu, par un hiver rigoureux. Martin n’a pas une obole ; mais il se rappelle la parole de l’Évangile : J’étais nu, et vous m’avez couvert. « Mon ami, dit-il, je n’ai que mes armes et mes vêtements. » Et en même temps, taillant avec son épée son manteau en deux parts, il en donna une au mendiant. La nuit suivante il vit en songe Jésus-Christ vêtu de cette moitié de manteau et disant à ses anges : « C’est Martin, encore simple catéchumène, qui m’a ainsi couvert. » Peu de temps après il recevait le Baptême.
Charité, désintéressement, pureté, bravoure, telle fut, en peu de mots, la vie de Martin sous les drapeaux. Il obtint son congé à l’âge d’environ vingt ans. La Providence le conduisit bientôt près de saint Hilaire, évêque de Poitiers. Après avoir converti sa mère et donné des preuves éclatantes de son attachement à la foi de Nicée, il fonda près de Poitiers, le célèbre monastère de Ligugé, le premier des Gaules. L’éclat de sa sainteté et de ses miracles le fit élever sur le siège de Tours, malgré sa vive résistance.
Sa vie ne fut plus qu’une suite de prodiges et de travaux apostoliques. Sa puissance sur les démons était extraordinaire. Il porta à l’idolâtrie des coups dont elle ne se releva pas. Après avoir visité et renouvelé son diocèse, l’homme de Dieu se sentit pressé d’étendre au dehors ses courses et ses travaux. Vêtu d’une pauvre tunique et d’un grossier manteau, assis sur un âne, accompagné de quelques religieux, le voilà qui part en pauvre missionnaire pour évangéliser les campagnes. Il parcourt presque toutes les provinces gauloises : ni les montagnes, ni les fleuves, ni les dangers d’aucune sorte ne l’arrêtent ; partout sa marche est victorieuse, et il mérite par excellence le nom de Lumière et d’Apôtre des Gaules.
Saint Martin priez pour nous !

11.11.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 16,9-15.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Moi, je vous le dis : Faites-vous des amis avec l’argent malhonnête, afin que, le jour où il ne sera plus là, ces amis vous accueillent dans les demeures éternelles.
Celui qui est digne de confiance dans la moindre chose est digne de confiance aussi dans une grande. Celui qui est malhonnête dans la moindre chose est malhonnête aussi dans une grande.

Si donc vous n’avez pas été dignes de confiance pour l’argent malhonnête, qui vous confiera le bien véritable ?
Et si, pour ce qui est à autrui, vous n’avez pas été dignes de confiance, ce qui vous revient, qui vous le donnera ?
Aucun domestique ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’argent. »

Quand ils entendaient tout cela, les pharisiens, eux qui aimaient l’argent, tournaient Jésus en dérision.
Il leur dit alors : « Vous, vous êtes de ceux qui se font passer pour justes aux yeux des gens, mais Dieu connaît vos cœurs ; en effet, ce qui est prestigieux pour les gens est une chose abominable aux yeux de Dieu. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Commentaire moral du livre de Job, 34 (“Moralia”, coll. Les Écrits des saints; trad. R. Wasselynck; Éd. du Soleil levant, 1965; rev.)
« Aucun domestique ne peut servir deux maîtres »
Vouloir mettre son espoir et sa confiance en des biens passagers, c’est vouloir poser des fondations dans une eau courante. Tout passe ; Dieu demeure. S’attacher au transitoire c’est se détacher du permanent. Qui donc, emporté par les tourbillons agités d’un rapide, peut demeurer fixe à sa place dans ce torrent bouillonnant ? Si donc on veut refuser d’être emporté par le courant, il faut fuir tout ce qui coule ; sinon l’objet de notre amour nous contraindra à en arriver à ce que l’on veut précisément éviter. Celui qui s’accroche à des biens transitoires sera sûrement entraîné là où dérivent ces choses auxquelles il s’accroche. La première chose à faire donc est de se garder d’aimer les biens matériels ; la seconde, de ne pas mettre toute sa confiance dans ceux de ces biens qui nous sont confiés pour en user et non pour en jouir. L’âme attachée à des biens qui ne font que passer perd très vite sa propre stabilité. Le courant de la vie actuelle entraîne celui qu’il porte, et c’est une illusion folle, pour celui qu’emporte ce courant, de vouloir s’y tenir debout.

LECTURES :
Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 16,3-9.16.22-27.

Saluez de ma part Prisca et Aquilas, mes compagnons de travail en Jésus Christ,
eux qui ont risqué leur tête pour me sauver la vie ; je ne suis d’ailleurs pas seul à leur être reconnaissant, toutes les Églises des nations le sont aussi.
Saluez l’Église qui se rassemble dans leur maison. Saluez mon cher Épénète, qui fut le premier à croire au Christ dans la province d’Asie.
Saluez Marie, qui s’est donné beaucoup de peine pour vous.
Saluez Andronicos et Junias qui sont de ma parenté. Ils furent mes compagnons de captivité. Ce sont des apôtres bien connus ; ils ont même appartenu au Christ avant moi.
Saluez Ampliatus, qui m’est cher dans le Seigneur.
Saluez Urbain, notre compagnon de travail dans le Christ, et mon cher Stakys.
Saluez-vous les uns les autres par un baiser de paix. Toutes les Églises du Christ vous saluent.
Moi aussi, Tertius, à qui cette lettre a été dictée, je vous salue dans le Seigneur.
Gaïus vous salue, lui qui me donne l’hospitalité, à moi et à toute l’Église. Éraste, le trésorier de la ville, et notre frère Quartus vous saluent.
[…]
À Celui qui peut vous rendre forts selon mon Évangile qui proclame Jésus Christ : révélation d’un mystère gardé depuis toujours dans le silence,
mystère maintenant manifesté au moyen des écrits prophétiques, selon l’ordre du Dieu éternel, mystère porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l’obéissance de la foi,
à Celui qui est le seul sage, Dieu, par Jésus Christ, à lui la gloire pour les siècles. Amen.

Psaume 145(144),2-3.4-5.10-11.
Chaque jour je te bénirai,
je louerai ton nom toujours et à jamais.
Il est grand, le Seigneur, hautement loué ;
à sa grandeur, il n’est pas de limite.
D’âge en âge, on vantera tes œuvres,
on proclamera tes exploits.
Je redirai le récit de tes merveilles,
ton éclat, ta gloire et ta splendeur.
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
