Lourdes m’a offert un cadeau après l’autre

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Lourdes m’a offert un cadeau après l’autre

Le jour de mon 51e anniversaire, ma vie de malade a commencé. « Le mot « malade » » est devenu partie intégrante de mon identité lorsqu’on m’a diagnostiqué un lymphome folliculaire à la suite d’un examen de routine. Le cancer n’était pas le cadeau d’anniversaire que j’attendais, mais le voyage spirituel dans lequel j’allais m’embarquer allait véritablement changer ma vie.

Lourdes a toujours occupé une place spéciale dans mon cœur. Ma mère m’a dit que j’étais une descendante de Jeanne Abadie, la jeune fille qui a accompagné Sainte Bernadette Soubirous pour ramasser du bois à la Grotte de Massabielle, où notre Sainte Mère est apparue. Visiter le cimetière de Lourdes où repose mon arrière-grand-tante représentait une grande grâce. Et par miracle, c’est là que je me suis retrouvée en mai dernier, dans le cimetière local, avec le monument de la famille Abadie d’un côté et celui de la famille Soubirous de l’autre. C’était un moment privilégié. Ma fille Michelle, âgée de 16 ans – à peine plus âgée que Bernadette et Jeanne au moment de l’apparition de la Sainte Mère – et moi-même avons prié pour les deux familles.

J’ai été invitée l’année dernière par l’Association occidentale de l’Ordre de Malte à son pèlerinage annuel à Lourdes. De plus, Michelle pouvait maintenant m’accompagner, ce qui n’était pas possible en 2020 lorsqu’elle avait 13 ans. Les membres de l’Ordre m’ont assistée tout au long du pèlerinage, et grâce à leur aide, j’ai pu être pleinement réceptive aux grâces du pèlerinage.

Il est difficile de compter toutes les bénédictions que j’ai reçues pendant la semaine que j’ai passée à Lourdes. Mon objectif principal était de visiter la grotte, qui était encore plus belle que ce que j’avais imaginé. En touchant la roche humide, j’ai été impressionnée par l’événement merveilleux qui s’est produit ici. J’ai été tellement émue par cette expérience que je suis retournée à la grotte plusieurs fois au cours du pèlerinage.

Ma fille et moi avons aussi bu l’eau de la source. Nous nous sommes lavé les mains et le visage et avons bu de l’eau de la source. J’ai ressenti un sentiment de purification et un renouveau de foi, ainsi qu’un amour et un lien profonds avec ma fille unique.

À Lourdes j’ai confessé tout ce qui me semblait devoir être guéri et pardonné. Après ma confession, j’ai visité la chapelle d’adoration. J’ai allumé un cierge pour mes intentions et j’ai prié en parcourant le chemin de croix en marbre magnifiquement sculpté. Plus tard, je suis allée voir le chemin de croix extérieur, en bronze et grandeur nature. Ce fut un parcours de passion et de réflexion.

La Sainte Mère a dit à Sainte Bernadette : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse dans ce monde, mais dans l’autre. Voulez-vous me faire la grâce de venir ici pour une quinzaine de jours ? » Des millions de pèlerins allaient bientôt suivre les pas de Sainte Bernadette. Même s’ils savent qu’ils ne trouveront pas le bonheur éternel dans cette vie, les moments de joie qu’ils ressentent en étant proches de notre Sainte Mère sont une expérience qu’ils n’oublieront jamais. Pour ma part, je conserverai toujours le souvenir de ces moments. Ils me sont une source de renouveau et de paix, et je serai éternellement reconnaissante envers Marie.

Janet Russell, le 30 août 2023

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Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie

29.11.2023 / SAINT DU JOUR

St François Antoine Fasani

O.F.M. CONV. († 1742)

St François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani

Prêtre o.f.m. 

‘Il Padre Maestro’ (le Père Maître)

François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani naît le 6 août 1681 à Lucera, dans les Pouilles (sud-est de l’Italie). Ses parents sont d’humble condition mais riches de foi. Chaque soir, on récite le chapelet devant une image de Marie Immaculée, ce qui déterminera certains aspects de son apostolat plus tard.

L’enfant est confié pour son éducation aux frères mineurs conventuels. Et c’est dans cet ordre franciscain, au couvent du mont Saint-Ange (Monte Gargano), qu’il entre comme novice à l’âge de quatorze ans, en 1695. L’année suivante, il fait ses vœux sous le nom de François-Antoine. 

Ordonné prêtre le 11 septembre 1705, il achève ses études de philosophie à Assise, puis, il obtient le grade de Maître en théologie. Désormais on l’appellera : ‘Il Padre Maestro’ (le Père Maître) et de nos jours encore, c’est le titre qu’on lui donne dans la région où s’est exercée son influence.

Il commence à prêcher lors du Carême de 1707. Contrairement au style fleuri et pompeux de l’époque, il parle avec simplicité en employant des exemples tirés de l’Écriture. Il émeut ses auditeurs et les invite sans ambages à la conversion. En ce siècle des Lumières, rationaliste et orgueilleux, il rencontre parfois de vives oppositions, surtout qu’il ne cache jamais la vérité et n’hésite pas à fustiger les vices ou les injustices sociales, mais souvent les gens réfléchissent après coup, et aboutissent à son confessionnal. 

À ce ministère du pardon, il consacre de nombreuses heures, toujours accueillant et souriant. Il a un ministère très actif qui s’étend sur la région des Pouilles et de la Molise. Il inculque sa dévotion à l’Immaculée, distribuant à ses auditeurs, spécialement aux enfants, des images de la Vierge au dos de laquelle est inscrite telle ou telle phrase. (Ces images font souvent des miracles !) « Si la Mère de Dieu est immaculée, dit-il, c’est pour être le refuge des pécheurs. » Il répand l’habitude de mettre en valeur la fête de l’Immaculée-Conception par une neuvaine préparatoire.

Pendant 35 ans son ministère s’exerce partout où on l’appelle. Dans son couvent, il est successivement professeur de philosophie puis de théologie, maître des novices et ‘gardien’ (c’est-à-dire supérieur). En tant que supérieur religieux, « il est un vrai ‘ministre’ au sens franciscain du terme, a dit saint Jean Paul II, c’est-à-dire le serviteur de tous ses frères : charitable et compréhensif, mais saintement exigeant quant à l’observance de la Règle, particulièrement en ce qui concerne la pratique de la pauvreté, donnant lui-même un exemple irréprochable d’observance régulière et d’austérité de vie. » 

En 1721, Clément XI (Giovanni Francesco Albani, 1700-1721) lui confie l’administration de la province franciscaine de Saint-Ange. « À une époque caractérisée par une si grande insensibilité des puissants à l’égard des problèmes sociaux, notre saint se dépense avec une charité inépuisable pour l’élévation spirituelle et matérielle de son peuple. Ses préférences vont aux couches sociales les plus méprisées et les plus exploitées, surtout les humbles travailleurs des champs, les malades, les prisonniers. Il fait preuve d’initiatives géniales, sollicitant la coopération des classes plus aisées, réalisant ainsi des formes d’assistance concrète et capillaire, qui ont paru anticiper et annoncer les formes modernes d’assistance sociale ». En effet, il crée une banque de crédit dont le but est de protéger les pauvres contre la spéculation des usuriers.

Il fait des miracles. Un jour, il est amené à défendre la vertu d’une jeune fille contre les visées d’un noble. Cela lui vaut la vindicte du gentilhomme qui le dénonce à Rome. Convoqué en présence du Pape, il ne dit mot pour se défendre, mais tandis que, selon la coutume, il baise les pieds du Pontife, celui-ci, qui souffre de la goutte, se sent immédiatement guéri ! 

Il meurt à Lucera le 29 novembre 1742.

Toute la ville participe à l’enterrement et crie : « Notre saint Père Maître est mort ! »

François-Antoine (Francesco Antonio) Fasani a été béatifié à Rome, le 15 avril 1951, par le vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) et canonisé, toujours à Rome, le 13 avril 1986, par saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

St François Antoine Fasani priez pour nous !

29.11.2023 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,12-19.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples :
« On portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon nom.
Cela vous amènera à rendre témoignage.
Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense.


C’est moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer.
Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous.


Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom.
Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu.
C’est par votre persévérance que vous garderez votre vie. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint [Padre] Pio de Pietrelcina (1887-1968)

capucin

Chapitre X, n° 305-309 (Paroles de Padre Pio, trad. F. Leroy ; Éd. Salvator, 2019 ; p. 208-209; rev.)

« Par votre patience vous sauverez vos âmes »

Ne soyez pas préoccupé par la pensée que le temps de l’épreuve est encore long. Mieux vaut le purgatoire souffert par la volonté de Dieu que de se délecter dans le cloître, pâle figure de la Jérusalem céleste. On ne parvient pas au salut sans avoir traversé la mer agitée, qui menace toujours d’être un tombeau. Je discerne en vous une petite inquiétude, un souci qui empêchent votre patience de produire tous ses effets. « Par votre patience vous sauverez vos âmes » (Lc 21, 19), nous dit le divin Maître. C’est donc grâce à celle-ci que nous posséderons notre âme ; et plus elle sera parfaite, plus nous posséderons notre âme entièrement, parfaitement, sûrement. Donc moins elle sera mêlée de souci et de trouble, plus notre patience sera parfaite. (…) Remettez-vous tout entier au très doux Époux des âmes ; abandonnez votre tête sur le Cœur de ce si tendre Époux, tels un disciple bien-aimé, car le Maître céleste ne permettra pas qu’un cheuveu vous soit ôté (cf. Lc 12,7), comme il ne le permit pas à Gethsémani pour ses disciples.

LECTURES :

Livre de Daniel 5,1-6.13-14.16-17.23-28.

En ces jours-là, le roi Balthazar donna un somptueux festin pour les grands du royaume au nombre de mille, et il se mit à boire du vin en leur présence.
Excité par le vin, il fit apporter les vases d’or et d’argent que son père Nabucodonosor avait enlevés au temple de Jérusalem ; il voulait y boire, avec ses grands, ses épouses et ses concubines.
On apporta donc les vases d’or enlevés du temple, de la Maison de Dieu à Jérusalem, et le roi, ses grands, ses épouses et ses concubines s’en servirent pour boire.
Après avoir bu, ils entonnèrent la louange de leurs dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre.


Soudain on vit apparaître, en face du candélabre, les doigts d’une main d’homme qui se mirent à écrire sur la paroi de la salle du banquet royal. Lorsque le roi vit cette main qui écrivait,
il changea de couleur, son esprit se troubla, il fut pris de tremblement, et ses genoux s’entrechoquèrent.
On fit venir Daniel devant le roi, et le roi lui dit : « Es-tu bien Daniel, l’un de ces déportés amenés de Juda par le roi mon père ?
J’ai entendu dire qu’un esprit des dieux réside en toi, et qu’on trouve chez toi une clairvoyance, une intelligence et une sagesse extraordinaires.
J’ai entendu dire aussi que tu es capable de donner des interprétations et de résoudre des questions difficiles. Si tu es capable de lire cette inscription et de me l’interpréter, tu seras revêtu de pourpre, tu porteras un collier d’or et tu seras le troisième personnage du royaume. »
Daniel répondit au roi : « Garde tes cadeaux, et offre à d’autres tes présents ! Moi, je lirai au roi l’inscription et je lui en donnerai l’interprétation.
Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel ; tu t’es fait apporter les vases de sa Maison, et vous y avez bu du vin, toi, les grands de ton royaume, tes épouses et tes concubines ; vous avez entonné la louange de vos dieux d’or et d’argent, de bronze et de fer, de bois et de pierre, ces dieux qui ne voient pas, qui n’entendent pas, qui ne savent rien. Mais tu n’as pas rendu gloire au Dieu qui tient dans sa main ton souffle et tous tes chemins.
C’est pourquoi il a envoyé cette main et fait tracer cette inscription.
En voici le texte : Mené, Mené, Teqèl, Ou-Pharsine.
Et voici l’interprétation de ces mots : Mené (c’est-à-dire “compté”) : Dieu a compté les jours de ton règne et y a mis fin ;
Teqèl (c’est-à-dire “pesé”) : tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé trop léger ;
Ou-Pharsine (c’est-à-dire “partagé”) : ton royaume a été partagé et donné aux Mèdes et aux Perses. »

Livre de Daniel 3,62.63.64.65.66.67.

Et vous, le soleil et la lune, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Et vous, les astres du ciel, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Vous toutes, pluies et rosées, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Vous tous, souffles et vents, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Et vous, le feu et la chaleur, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Et vous, la fraîcheur et le froid, bénissez le Seigneur.
À lui, haute gloire, louange éternelle !

Bien avant les drames, Marie a prévenu, au Rwanda comme ailleurs

Notre-Dame des Douleurs, vocable sous lequel la Vierge s’est présentée à Kibeho (Rwanda). CC-BY-SA 4.0/Haeferl

Bien avant les drames, Marie a prévenu, au Rwanda comme ailleurs

Au Rwanda, à Kibeho, les apparitions de la Vierge commencèrent le 28 novembre 1981 et se terminèrent le 28 novembre 1989.

Le 28 novembre 2006, lors de l’inauguration de l’Année jubilaire (25 ans), Nathalie Mukamazimpaka, l’une des trois voyantes de Kibeho rappelle :

« La Vierge m’a appris à prier la couronne du Rosaire des 7 douleurs parce qu’elle disait que se préparait une tragédie pour le Rwanda. La Madone nous a demandé de changer notre style de vie, d’aimer les sacrements, de faire pénitence, de prier sans cesse en récitant le Rosaire des 7 douleurs pour la conversion du cœur de ceux qui se sont éloignés de Dieu, et d’être humbles en demandant pardon et en pardonnant. »

Mgr Augustin Misago (1943-2012), Évêque de Gikongoro à partir de 1992, ville de l’une des régions les plus touchées par les massacres au Rwanda (1) entre Tutsis et Hutus, rappelait en 2006, la stupeur et l’inquiétude générées par le récit des voyantes :

« Maintenant nous pouvons dire qu’il y a eu une prédiction du drame rwandais, mais je me souviens que le 15 août 1982, à la fête de l’Assomption, les voyantes au lieu de voir la Vierge pleine de joie, ont été témoins de terribles visions, effrayantes, de cadavres d’où jaillissaient d’abondants flots de sang, laissés sans sépultures sur les collines. Personne ne savait ce que signifiaient ces terribles images. Maintenant on peut relire les événements et penser qu’elles pouvaient être une vision de ce qui est arrivé au Rwanda mais aussi dans la région des Grands Lacs où le sang coule, au Burundi, en Ouganda, et dans la République Démocratique du Congo ».

L’évêque de Gikongoro a ajouté que le message de la Vierge à Kibeho concerne toute l’humanité.

« Il faut une conversion des cœurs pour obtenir une plus grande justice. Nous vivons dans une situation de déséquilibre mondial où les riches continuent à s’enrichir et les pauvres à s’appauvrir. C’est une situation honteuse que chacun devra évaluer selon sa conscience ».

Agence Fides 30/11/2006

Encyclopédie Mariale

Et aussi :

Notre Histoire avec Marie 

(1) Le génocide rwandais entre Tutsis et Hutus s’est déroulé du 6 avril au 4 juillet 1994

Prions :

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

Source : une minute avec Marie