Étiquette : apostolat Fatima
19.12.2023 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
29.12.2023 – MESSE À LOURDES
19.12.2023 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie

Je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie
Depuis le temps que je rencontrais des personnes transformées par leur passage à Medjugorje (1), j’avais un grand désir de m’y rendre. J’étais probablement intéressé par l’aspect sensationnel des nombreux témoignages. Mais ma motivation plus profonde était que je ne voulais pas manquer un rendez-vous avec Marie si elle venait effectivement nous rendre visite aujourd’hui dans un coin du monde.
En termes de miracles et de sensationnel, ça n’est pas tombé sur moi : je suis reparti avec les petits problèmes de santé que j’avais amenés (opérés avec succès depuis). En revanche, j’ai été invité à être le témoin de très belles transformations chez les autres. Des langues qui se délient, des visages qui s’éclairent de sourires. Pourquoi en vouloir plus quand mon esprit cartésien finit toujours par dénigrer, dans sa mauvaise foi évidente, les signes grands et manifestes qu’il a pourtant reçus !
Ainsi, mon souvenir bien vivant de Medjugorje est surtout celui de l’esprit incroyablement fraternel qui s’est installé entre nous, les pèlerins du car couchette. Le Père Francesco et ses discours, aussi bien construits qu’amicaux, y est vraiment pour quelque chose. En fait, chacun a joué le jeu en se révélant aux autres avec le plus de vérité possible. J’ai vu l’Église en marche constituée de jeunes et moins jeunes avec leurs faiblesses et leurs meurtrissures.
J’ai aimé voir le désir de servir et de partager, de dialoguer et de réaliser de grands projets à la gloire de Dieu. Et j’ai vu l’Espérance distribuée sans compter. Et avec tout ça, je ne suis même pas sûr d’avoir changé : la seule des cinq pierres (2) qui me réjouisse sans questions est l’Eucharistie. Pour le reste, une démarche de confiance et de courage est un préalable nécessaire.
Témoignage de J – M – www.clubmedj.com
(1) Cf. les apparitions mariales à Medjugorje en Bosnie Herzegovine depuis 1981 : Encyclopédie Mariale
(2) chapelet prié avec le cœur, Eucharistie, Bible, Jeûne, Confession mensuelle.
Prions :
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen
Source : une minute avec Marie
19.12.2023 – SAINT DU JOUR

St Anastase Ier
PAPE (39E) DE 399 À 401
Saint Anastase Ier
39e pape de 399 à 401
Anastase, naît à Rome dans la famille des Massimi, est pape du 27-11-399 au 19-12-401.
Il condamne les doctrines d’Origène et les donatistes ; plus modéré que Jérôme contre Origène, il se montre plus ferme envers les donatistes de l’Église en Afrique.
Il censure les ouvrages qui ne correspondent pas à la cosmologie chrétienne (la censure chrétienne sera souvent appelée “anastasie”).
Cependant, il est un homme de conciliation et se montre très attentif au retour paisible des chrétiens qui, devant la persécution, ont cédé par faiblesse : il y a quelques lettres qui témoignent de cette miséricorde très fraternelle. Il réconcilie les Églises de Rome et d’Antioche.
Anastase combattit les disciples d’une secte qui pratiquait des rites hétérodoxes et décida que les prêtres devaient se lever et tenir la tête inclinée durant la lecture de l’Évangile.
Il meurt le 19 décembre 401. Il est enterré à Rome, sur la via Ostiense, au-dessus des catacombes de Saint-Pontien. Son fils lui succède sur le trône de Pierre : Innocent Ier.
Homme de très riche pauvreté, dit saint Jérôme, et d’ardeur apostolique, qui, dans un bref pontificat, s’opposa fermement aux doctrines hérétiques. (M.R.)
Saint Anastase Ier priez pour nous !

19.12.2023 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,5-25.

Il y avait, au temps d’Hérode le Grand, roi de Judée, un prêtre du groupe d’Abia, nommé Zacharie. Sa femme aussi était descendante d’Aaron ; elle s’appelait Élisabeth.
Ils étaient l’un et l’autre des justes devant Dieu : ils suivaient tous les commandements et les préceptes du Seigneur de façon irréprochable.
Ils n’avaient pas d’enfant, car Élisabeth était stérile et, de plus, ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.
Or, tandis que Zacharie, durant la période attribuée aux prêtres de son groupe, assurait le service du culte devant Dieu,
il fut désigné par le sort, suivant l’usage des prêtres, pour aller offrir l’encens dans le sanctuaire du Seigneur.
Toute la multitude du peuple était en prière au dehors, à l’heure de l’offrande de l’encens.

L’ange du Seigneur lui apparut, debout à droite de l’autel de l’encens.
À sa vue, Zacharie fut bouleversé et la crainte le saisit.
L’ange lui dit : « Sois sans crainte, Zacharie, car ta supplication a été exaucée : ta femme Élisabeth mettra au monde pour toi un fils, et tu lui donneras le nom de Jean.

Tu seras dans la joie et l’allégresse, et beaucoup se réjouiront de sa naissance,
car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira pas de vin ni de boisson forte, et il sera rempli d’Esprit Saint dès le ventre de sa mère ;

il fera revenir de nombreux fils d’Israël au Seigneur leur Dieu ;
il marchera devant, en présence du Seigneur, avec l’esprit et la puissance du prophète Élie, pour faire revenir le cœur des pères vers leurs enfants, ramener les rebelles à la sagesse des justes, et préparer au Seigneur un peuple bien disposé. »
Alors Zacharie dit à l’ange : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi, en effet, je suis un vieillard et ma femme est avancée en âge. »

L’ange lui répondit : « Je suis Gabriel et je me tiens en présence de Dieu. J’ai été envoyé pour te parler et pour t’annoncer cette bonne nouvelle.
Mais voici que tu seras réduit au silence et, jusqu’au jour où cela se réalisera, tu ne pourras plus parler, parce que tu n’as pas cru à mes paroles ; celles-ci s’accompliront en leur temps. »

Le peuple attendait Zacharie et s’étonnait qu’il s’attarde dans le sanctuaire.
Quand il sortit, il ne pouvait pas leur parler, et ils comprirent que, dans le sanctuaire, il avait eu une vision. Il leur faisait des signes et restait muet.
Lorsqu’il eut achevé son temps de service liturgique, il repartit chez lui.
Quelque temps plus tard, sa femme Élisabeth conçut un enfant. Pendant cinq mois, elle garda le secret. Elle se disait :
« Voilà ce que le Seigneur a fait pour moi, en ces jours où il a posé son regard pour effacer ce qui était ma honte devant les hommes. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Augustin (354-430)
évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
Sermon 293, 1-2, pour la nativité de saint Jean Baptiste
« Tu n’as pas cru à mes paroles » (Lc 1,20) « Heureuse celle qui a cru » (Lc 1,45)
La mère de Jean Baptiste est une vieille femme stérile ; celle du Christ, une jeune fille dans tout l’éclat de sa jeunesse. Jean est le fruit de la stérilité ; le Christ, celui de la virginité… L’un est annoncé par le message d’un ange ; à l’annonce de l’ange, l’autre est conçu. Le père de Jean ne croit pas à la nouvelle de sa naissance, et il devient muet ; la mère du Christ croit en son fils et, par la foi, elle le conçoit dans son sein. Le cœur de la Vierge accueille d’abord la foi, et alors, devenant mère, Marie reçoit un fruit dans ses entrailles. Les paroles que Marie et Zacharie adressent à l’ange sont pourtant à peu près semblables. Lorsque l’ange lui annonce la naissance de Jean, le prêtre répond : « Comment vais-je savoir que cela arrivera ? Moi je suis un vieil homme et ma femme aussi est âgée. » À l’annonce de l’ange, Marie répond : « Comment cela va-t-il se faire puisque je suis vierge ? » Oui, ce sont presque les mêmes paroles… Pourtant le premier est repris, la seconde est éclairée. À Zacharie, il est dit : « Parce que tu n’as pas cru » ; à Marie : « Voici la réponse que tu as réclamée. » Encore une fois, ce sont pourtant presque les mêmes paroles de part et d’autre… Mais celui qui entendait les paroles voyait aussi les cœurs ; à lui, rien n’est caché. Le langage de chacun voilait ce qu’il pensait ; mais si cette pensée était cachée pour les hommes, elle ne l’était pas pour l’ange, ou plutôt elle ne l’était pas pour celui qui parlait par l’intermédiaire de l’ange.

LECTURES :
Livre des Juges 13,2-7.24-25a.
En ces jours-là, il y avait un homme de Soréa, du clan de Dane, nommé Manoah. Sa femme était stérile et n’avait pas eu d’enfant.
L’ange du Seigneur apparut à cette femme et lui dit : « Tu es stérile et tu n’as pas eu d’enfant.

Mais tu vas concevoir et enfanter un fils. Désormais, fais bien attention : ne bois ni vin ni boisson forte, et ne mange aucun aliment impur,
car tu vas concevoir et enfanter un fils. Le rasoir ne passera pas sur sa tête, car il sera voué à Dieu dès le sein de sa mère. C’est lui qui entreprendra de sauver Israël de la main des Philistins. »
La femme s’en alla dire à son mari : « Un homme de Dieu est venu me trouver ; il avait l’apparence d’un ange de Dieu tant il était imposant. Je ne lui ai pas demandé d’où il venait, et il ne m’a pas fait connaître son nom.
Mais il m’a dit : “Tu vas devenir enceinte et enfanter un fils. Désormais ne bois ni vin ni boisson forte, et ne mange aucun aliment impur, car l’enfant sera voué à Dieu dès le sein de sa mère et jusqu’au jour de sa mort !” »
La femme enfanta un fils, et elle lui donna le nom de Samson. L’enfant grandit, le Seigneur le bénit,
et l’Esprit du Seigneur commença à s’emparer de lui.

Psaume 71(70),1-2.3.5a.6.16.17.
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge :
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.
Sois le rocher qui m’accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c’est toi !
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
toi, mon soutien dès avant ma naissance,
tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ;
tu seras ma louange toujours !
Je revivrai les exploits du Seigneur
en rappelant que ta justice est la seule.
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse,
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.
