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Ô Mère bien aimée

Ô Mère bien aimée
Ô Mère Bien Aimée, vous qui connaissez si bien les voies de la sainteté et de l’amour, apprenez-nous à élever souvent notre esprit et notre cœur vers la Trinité, à fixer sur Elle notre respectueuse et affectueuse attention.
Et puisque vous cheminez avec nous sur le chemin de la vie éternelle, ne demeurez pas étrangère aux faibles pèlerins que votre charité veut bien recueillir ; tournez vers nous vos regards miséricordieux, attirez-nous dans vos clartés, inondez-nous de vos douceurs, emportez-nous dans la lumière et dans l’amour ; emportez-nous toujours plus loin et très haut dans les splendeurs des cieux.
Que rien ne puisse jamais troubler notre paix, ni nous faire sortir de la pensée de Dieu, mais que chaque minute nous emporte plus avant dans les profondeurs de l’auguste mystère, jusqu’au jour où notre âme pleinement épanouie aux illuminations de l’union divine, verra toutes choses dans l’éternel Amour et dans l’Unité.
Prière de Marthe Robin (1)
(1) Marthe Robin (1902 -1981) est une mystique catholique française qui vivait à Châteauneuf de Galaure, dans la Drôme
Voir aussi : l’Encyclopédie Mariale
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
06.02.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
06.02.2024 – SAINT DU JOUR
Sts Paul Miki et ses comp.
MARTYRS († 1597)
Sts Paul Miki et ses Compagnons
Martyrs (memoire)
(† 1597)
Une des plus dures persécutions qu’aient essuyées les chrétiens du Japon est celle de Taicosama.
La mission du Japon avait débuté avec succès en 1549 avec saint François-Xavier, mais en 1582 l’empereur voulut faire partir les Jésuites, considérés par certains comme un danger national. La méfiance s’accrut encore lorsqu’une quinzaine de Franciscains débarquèrent en 1593 et construisirent deux couvents, prêchèrent et baptisèrent de nombreux Japonais.
L’empereur du Japon ordonna en 1596 d’arrêter tous les missionnaires qu’on trouverait et de les mettre à mort. Ainsi furent arrêtés six franciscains ; trois jésuites dont Paul Miki et dix-sept laïcs tertiaires franciscains. Ils furent exposés de ville en ville pendant des semaines à la vindicte populaire afin de faire un exemple. L’empereur les envoya alors à Nagasaki où il avait fait dresser 26 croix sur lesquelles ils furent crucifiés face à la mer (face à l’Occident, comme un défi lancé à la chrétienté).
Ces vingt-six martyrs étaient :
Trois jésuites :
Paul Miki, frère jésuite, fils d’un général, premier jésuite japonais et grand prédicateur, Jean Soan (de Goto), frère jésuite japonais, Jacques Kisoï, frère jésuite japonais.
Six franciscains :
Pierre Baptiste de Saint-Esteban, prêtre espagnol, chef de la mission franciscaine au Japon, Martin d’Aguirré, prêtre espagnol, professeur de théologie, François Blanco, prêtre espagnol, Philippe de Las Casas, mexicain, frère convers, Gonzalve García, des Indes Orientales, frère convers, François de Saint-Michel, frère convers.
Dix-sept laïcs tertiaires franciscains, tous japonais et membres de la communauté de Méaco, (arrêtés le 31 décembre 1596) :
Côme Tachegia, Michel et Thomas Cozaki, Paul Ibarki, Léon Carasumo (catéchiste et interprète), Mathias, Bonaventure, Joachim Saccakibara (mèdecin), François de Méaco (médecin), Thomas Dauki (interprète), Jean Kinoia, Gabriel de Duisco, Paul Suzuki (catéchiste et interprète) ; François Danto et Pierre Sukejiro n’étaient pas sur la liste des arrestations mais, comme ils s’obstinaient à suivre les prisonniers et à les soigner, ils furent arrêtés à leur tour ; Louis (11 ans) et Antoine (13 ans).
Du haut de sa croix, Paul Miki continuait à prêcher pardonnant à ses bourreaux et invitant à la conversion : « Arrivé au terme où vous me voyez, dit-il, je ne pense pas qu’aucun de vous me croie capable de trahir la vérité. Eh bien ! Je vous le déclare, il n’y a pas d’autre moyen de salut que la religion chrétienne. Je pardonne aux auteurs de ma mort ; je les conjure de recevoir le baptême. »
Un autre, suspendu à une croix, n’osait se servir que des paroles du bon larron : « Seigneur, souvenez-vous de moi ! »
Les enfants ne furent pas moins admirables. Louis, répondit à un païen qui l’engageait à renoncer à sa foi : « C’est vous qui devriez vous faire chrétien, puisqu’il n’y a pas d’autre moyen de salut. »
Antoine, résista aux larmes de ses parents et aux promesses du magistrat : « Je méprise, dit-il, vos promesses et la vie elle-même : je désire d’être attaché à la croix pour l’amour de Jésus crucifié. » Du haut de sa croix, il chanta d’une voix angélique le psaume : Laudate, pueri, Dominum, Enfants, louez le Seigneur, et il eut le cœur percé d’une lance au Gloria Patri, qu’il alla chanter dans le Ciel.
Ils furent tous achevés d’un coup de lance dans le cœur. Les fidèles recueillirent le sang et les vêtements des martyrs, dont l’attouchement opéra des miracles.
Paul Miki et ses Compagnons ont été béatifiés, par le pape Urbain VIII (Maffeo Barberini, 1623-1644), le 14 septembre 1627 et canonisés, par le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878), le 8 juin 1862, dans une solennité sans exemple, au milieu d’un grand concours d’évêques de toutes les parties du monde.
Ce furent les premiers martyrs du Japon.
En Belgique, cette mémoire est reportée au 7 février.
Sts Paul Miki et Compagnons priez pour nous !

06.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7,1-13.

En ce temps-là, les pharisiens et quelques scribes, venus de Jérusalem, se réunissent auprès de Jésus,
et voient quelques-uns de ses disciples prendre leur repas avec des mains impures, c’est-à-dire non lavées.
– Les pharisiens en effet, comme tous les Juifs, se lavent toujours soigneusement les mains avant de manger, par attachement à la tradition des anciens ;
et au retour du marché, ils ne mangent pas avant de s’être aspergés d’eau, et ils sont attachés encore par tradition à beaucoup d’autres pratiques : lavage de coupes, de carafes et de plats.
Alors les pharisiens et les scribes demandèrent à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne suivent-ils pas la tradition des anciens ? Ils prennent leurs repas avec des mains impures. »

Jésus leur répondit : « Isaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, ainsi qu’il est écrit : ‘Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi.
C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains.’

Vous aussi, vous laissez de côté le commandement de Dieu, pour vous attacher à la tradition des hommes. »
Il leur disait encore : « Vous rejetez bel et bien le commandement de Dieu pour établir votre tradition.
En effet, Moïse a dit : ‘Honore ton père et ta mère.’ Et encore : ‘Celui qui maudit son père ou sa mère sera mis à mort.’
Mais vous, vous dites : Supposons qu’un homme déclare à son père ou à sa mère : “Les ressources qui m’auraient permis de t’aider sont ‘korbane’, c’est-à-dire don réservé à Dieu”,
alors vous ne l’autorisez plus à faire quoi que ce soit pour son père ou sa mère ;
vous annulez ainsi la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup de choses du même genre. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Clément d’Alexandrie (150-v. 215)
théologien
Le Pédagogue, III 89, 94, 98-99 (trad. cf SC 158, p. 171s et coll. Pères dans la foi n°44, Migne 1991, p. 294)
La loi nouvelle inscrite dans le cœur des hommes
Nous avons les dix commandements, donnés par Moïse…, et tout ce que recommande la lecture des livres saints, dont ce qu’Isaïe nous a transmis : « Lavez-vous, purifiez-vous, ôtez le mal devant mes yeux. Apprenez à faire le bien, recherchez ce qui est juste ; prenez la défense de l’opprimé, de la veuve, de l’orphelin. Venez et parlons ensemble, dit le Seigneur » (Is 1,16s)… Mais nous avons aussi les lois du Verbe, la Parole de Dieu, les paroles d’encouragement non écrites sur des tables de pierre par le doigt du Seigneur (Ex 24,12), mais inscrites dans le cœur des hommes (2Co 3,3)… Ces deux lois ont servi au Verbe pour la pédagogie de l’humanité, d’abord par la bouche de Moïse, ensuite par celle des apôtres… Mais nous avons besoin d’un maître pour expliquer ces paroles saintes… ; c’est lui qui nous enseignera les paroles de Dieu. L’école, c’est notre Église ; notre unique Maître, c’est le Fiancé, volonté bonne d’un Père bon, sagesse originelle, sainteté de la connaissance. « C’est lui la victime offerte pour nos péchés », dit saint Jean (1Jn 2,2) ; c’est lui qui guérit nos corps et nos âmes, l’homme tout entier, lui Jésus qui est « la victime offerte non seulement pour nos péchés, mais pour ceux du monde tout entier. Et voici comment nous pouvons savoir que nous le connaissons : c’est en gardant ses commandements » (v. 3)… « Celui qui déclare demeurer en lui doit marcher dans la voie où lui, Jésus, a marché » (v. 6) Nous qui sommes les élèves de cette bienheureuse pédagogie, parachevons le beau visage de l’Église et accourons comme des petits enfants vers cette mère pleine de bonté. Écoutons le Verbe de Dieu ; glorifions la bienheureuse disposition qui nous guide par cet Enseignant et nous sanctifie comme enfants de Dieu. Nous serons citoyens du ciel si nous sommes les élèves de cet Enseignant sur la terre, et là-haut nous comprendrons tout ce qu’il nous a enseigné concernant le Père.

LECTURES :
Premier livre des Rois 8,22-23.27-30.

En ces jours-là, lors de la consécration du Temple, Salomon se plaça devant l’autel du Seigneur, en face de toute l’assemblée d’Israël ; il étendit les mains vers le ciel
et fit cette prière : « Seigneur, Dieu d’Israël, il n’y a pas de Dieu comme toi, ni là-haut dans les cieux, ni sur la terre ici-bas ; car tu gardes ton Alliance et ta fidélité envers tes serviteurs, quand ils marchent devant toi de tout leur cœur.
Est-ce que, vraiment, Dieu habiterait sur la terre ? Les cieux et les hauteurs des cieux ne peuvent te contenir : encore moins cette Maison que j’ai bâtie !
Sois attentif à la prière et à la supplication de ton serviteur. Écoute, Seigneur mon Dieu, la prière et le cri qu’il lance aujourd’hui vers toi.
Que tes yeux soient ouverts nuit et jour sur cette Maison, sur ce lieu dont tu as dit : “C’est ici que sera mon nom.” Écoute donc la prière que ton serviteur fera en ce lieu.
Écoute la supplication de ton serviteur et de ton peuple Israël, lorsqu’ils prieront en ce lieu. Toi, dans les cieux où tu habites, écoute et pardonne.

Psaume 84(83),3.4.5.10.11abcd.
Mon âme s’épuise à désirer
les parvis du Seigneur ;
mon cœur et ma chair sont un cri
vers le Dieu vivant !
L’oiseau lui-même s’est trouvé une maison,
et l’hirondelle, un nid pour abriter sa couvée :
tes autels, Seigneur de l’univers,
mon Roi et mon Dieu !
Heureux les habitants de ta maison :
ils pourront te chanter encore !
Dieu, vois notre bouclier,
regarde le visage de ton messie.
Oui, un jour dans tes parvis
en vaut plus que mille.
J’ai choisi de me tenir sur le seuil,
dans la maison de mon Dieu.

05.02.2024 – MESSE À SAINT GERMAIN L’AUXERROIS
05.02.2024 – CHAPELET À LOURDES
05.02.2024 – MESSE À LOURDES
05.02.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Quand Jésus s’adresse à sa Mère

Quand Jésus s’adresse à sa Mère
Dans cet extrait de La Vraie Vie en Dieu (texte mystique qui a reçu l’Imprimatur et le Nihil Obstat de deux évêques) (1), Jésus s’adresse à sa Mère :
« Ô Chef-d’œuvre de Mon Père ! Ô Sublime Chef-d’œuvre de Yahvé ! Épouse de Mon Saint Esprit ! Mon Rayonnant Tabernacle ! […] Ton Cœur est Mon jardin enclos, une fontaine scellée ; Ton Cœur est une Fontaine qui rend les jardins fertiles ; Ton Cœur, ô Adorable, est Mon Trône, sur lequel J’ai été honoré ; […] Comment quiconque de Mes créatures peut-il renier Ton Cœur ?
Toi, l’Arche de puissance, toute revêtue de vertus, Mon Nouveau Cantique, Ma Harpe, Ma Citadelle, Toi dont le Créateur du ciel et de la terre est ravi de la Magnificence, Toi qui Te tiens en Notre Présence et Te tiens plus près que jamais de tous ceux qui T’invoquent. Cependant, comment l’homme a-t-il pu tomber si bas et prendre le chemin trompeur de renier Ton Cœur ?»
Ici, Jésus S’adresse à nouveau à chacun de nous :
« Regarde, non seulement Je L’ai assignée Reine de Mes Anges et de Mes créatures, mais Je Lui ai assigné d’être Mon Trône. La Reine du ciel et de la terre est le Trône du Roi des rois car, Moi le Seigneur de Tout, Je Lui ai donné la première place dans Mon Sacré Cœur. Née pour être Ma Couronne de Splendeur, née pour être le Vaisseau de la Vraie Lumière qui a été faite chair de la lignée de David, née pour être Mon honneur et Ma fierté, l’Esprit avec Moi et le Père avons dit :
« Marie pleine de grâce, Nous sommes avec Toi ; Nous ne Te cacherons aucun des secrets, Notre Souffle sera Ton souffle, pure émanation de Notre Gloire ; Marie, Notre Image de Notre Bonté, Nous Te donnons Notre Paix dans Ton Cœur ; dans ce Cœur parfait, Moi le Fils, Je triompherai. Notre Cœur sera Ton Cœur, une ardente fournaise d’amour divin ; Notre Âme sera Ton Âme, un trésor auguste, un Paradis pour Nous ; Notre Esprit sera Ton Esprit ; oui, car quiconque est uni à Nous est un seul esprit avec Nous ».
Source :
(1) La Vraie Vie en Dieu – Tome 1 – Vassula Ryden – Parvis – 3ème édition 2019 – p 946 à 952
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie