« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Unsplash/Trac Vu

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Prier le chapelet a toujours été une corvée et surtout j’avais de grandes réserves ne comprenant pas que prier les saints et la Vierge ce n’est pas faire offense à Dieu, bien au contraire. Pas de jalousie au Ciel. Tout le monde s’aime en Dieu, uni à Dieu.
J’avais néanmoins expérimenté la force du chapelet dans quelques situations complexes et avais été stupéfait de ses effets.

Actuellement je traverse une période d’épreuves hallucinantes que je découvre être en lien avec des malédictions et de la magie et qui à mon sens ne peuvent donc résulter que d’une attaque en règle du démon qui s’en prend avec acharnement à ma famille.

Et ce matin j’ai reçu l’appel, dans mon cœur, à m’appuyer sur cette arme qu’est le chapelet et que j’ai alors récité avec facilité et joie. Joie de savoir que le pécheur que je suis n’est pas abandonné de Dieu, de découvrir que le rosaire est la prière offerte aux pécheurs même les plus endurcis, et que la Victoire m’attend au bout de toutes ces épreuves que je confie au Seigneur.
J’ai d’ailleurs parfaitement conscience que ces épreuves sont un temps de grâce que Dieu m’offre pour m’apprendre à Le prier et à Lui faire confiance.

Témoignage d’Azarias. 20 mai 2017

Source : www.rosary-world.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Unsplash/Trac Vu

« J’ai expérimenté la force du chapelet »

Prier le chapelet a toujours été une corvée et surtout j’avais de grandes réserves ne comprenant pas que prier les saints et la Vierge ce n’est pas faire offense à Dieu, bien au contraire. Pas de jalousie au Ciel. Tout le monde s’aime en Dieu, uni à Dieu.
J’avais néanmoins expérimenté la force du chapelet dans quelques situations complexes et avais été stupéfait de ses effets.

Actuellement je traverse une période d’épreuves hallucinantes que je découvre être en lien avec des malédictions et de la magie et qui à mon sens ne peuvent donc résulter que d’une attaque en règle du démon qui s’en prend avec acharnement à ma famille.

Et ce matin j’ai reçu l’appel, dans mon cœur, à m’appuyer sur cette arme qu’est le chapelet et que j’ai alors récité avec facilité et joie. Joie de savoir que le pécheur que je suis n’est pas abandonné de Dieu, de découvrir que le rosaire est la prière offerte aux pécheurs même les plus endurcis, et que la Victoire m’attend au bout de toutes ces épreuves que je confie au Seigneur.
J’ai d’ailleurs parfaitement conscience que ces épreuves sont un temps de grâce que Dieu m’offre pour m’apprendre à Le prier et à Lui faire confiance.

Témoignage d’Azarias. 20 mai 2017

Source : www.rosary-world.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

23.02.2024 – SAINT DU JOUR

St Polycarpe

ÉVÊQUE ET MARTYR († 167)

Saint Polycarpe
Évêque et martyr 
(† 167)

Polycarpe fut un personnage d’une éminente sainteté et d’une très profonde doctrine. Il avait eu le bonheur de connaître plusieurs disciples du Sauveur, et de les entretenir familièrement, surtout l’apôtre saint Jean, par l’autorité duquel il fut établi évêque de Smyrne.

Homme de grande foi, Polycarpe avait horreur de tout ce qui attaquait la doctrine chrétienne. L’hérétique Marcion s’approcha un jour de lui audacieusement, au moment où Polycarpe détournait la tête pour éviter de le voir, et il lui dit : « Ne me connaissez-vous pas ?“Si, répondit l’évêque, je vous connais pour le fils aîné de Satan.”» Une telle âme était préparée au martyre. 

Le récit de son sacrifice est une des plus belles pages de l’histoire aux premiers siècles. À l’entrée de ce saint vieillard dans l’amphithéâtre, tous les chrétiens présents entendirent une voix mystérieuse qui lui disait : « Courage, Polycarpe, combats en homme de cœur ! » 

Le proconsul lui demanda : « Es-tu Polycarpe ? “Oui, je le suis.” Aie pitié de tes cheveux blancs, maudis le Christ, et tu seras libre. “Il y quatre-vingt-six ans que je le sers et il ne m’a fait que du bien ; comment pourrais-je le maudire ? Il est mon Créateur, mon Roi et mon Sauveur.” Sais-tu que j’ai des lions et des ours tout prêts à te dévorer ?“Fais-les venir ! ” Puisque tu te moques des bêtes féroces, je te ferai brûler. “Je ne crains que le feu qui brûle les impies et ne s’éteint jamais. Fais venir tes bêtes, allume le feu, je suis prêt à tout.” » 

De toutes parts, dans l’amphithéâtre, la foule s’écrie : « Il est digne de mort. Polycarpe aux lions ! » Mais on arrêta qu’il serait brûlé vif.

Comme les bourreaux se préparaient à l’attacher sur le bûcher, il leur dit : « C’est inutile, laissez-moi libre, le ciel m’aidera. » Le saint lève les yeux au ciel et prie. Tout à coup la flamme l’environne et s’élève par-dessus sa tête, mais sans lui faire aucun mal, pendant qu’un parfum délicieux embaume les spectateurs. À cette vue, les bourreaux lui percent le cœur avec une épée.

Saint Polycarpe priez pour nous !

23.02.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,20-26. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous le dis : Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux.


Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : ‘Tu ne commettras pas de meurtre’, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement.
Eh bien ! moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.
Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande.


Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison.
Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

prêtre, curé d’Ars

Sermon pour le dimanche de Quasimodo (Sermons de Saint Jean Baptiste Marie Vianney, Curé d’Ars, t. 2 ; Éd. Ste Jeanne d’Arc, 1982 ; p. 2.5-6.16 ; rev.)

La confession nous prépare au temps de Pâques

Pourquoi, est-ce, mes frères, que l’Église a établi le saint temps de Carême ? C’est, me direz-vous, pour nous préparer à célébrer dignement le saint temps de Pâques, qui est un temps où le bon Dieu semble redoubler ses grâces, et excite le remords de nos consciences pour nous faire sortir du péché. (…) Examinons la question de plus près. Pour faire une bonne confession, qui puisse nous réconcilier avec Dieu, il faut détester nos péchés de tout notre cœur, non parce que nous voudrions pouvoir nous cacher à nous-mêmes ; mais il faut nous repentir d’avoir offensé un Dieu si bon, d’être resté si longtemps dans le péché, d’avoir méprisé toutes ses grâces par lesquelles il nous sollicitait d’en sortir. Voilà, mes frères, ce qui doit faire couler nos larmes et briser notre cœur. Dites-moi, mon ami, si vous aviez cette véritable douleur, ne vous empresseriez-vous pas de réparer le mal qui en est la cause et de vite rentrer en grâce avec Dieu ? Que diriez-vous d’un homme qui, mal à propos, se serait brouillé avec son ami, mais qui, reconnaissant sa faute, s’en repent de suite ; ne cherchera-t-il pas la manière de se réconcilier ? Si son ami fait quelques démarches auprès de lui pour cela, ne profitera-t-il pas de l’occasion ? Mais au contraire, s’il méprisait tout, n’auriez-vous pas raison de dire qu’il lui est égal d’être bien ou mal avec cette personne ? La comparaison est sensible. Celui qui a eu le malheur de tomber dans le péché, soit par faiblesse ou surprise, ou même par malice, s’il en a véritable regret, pourra-t-il rester longtemps dans cet état ? N’aura-t-il pas de suite recours au sacrement de Pénitence ? (…) Soupirons sans cesse après notre véritable patrie qui le ciel, notre gloire, notre récompense et notre félicité. C’est ce que je vous souhaite…

LECTURES :

Livre d’Ézéchiel 18,21-28. 

Ainsi parle le Seigneur Dieu : Si le méchant se détourne de tous les péchés qu’il a commis, s’il observe tous mes décrets, s’il pratique le droit et la justice, c’est certain, il vivra, il ne mourra pas.
On ne se souviendra d’aucun des crimes qu’il a commis, il vivra à cause de la justice qu’il a pratiquée.
Prendrais-je donc plaisir à la mort du méchant – oracle du Seigneur Dieu –, et non pas plutôt à ce qu’il se détourne de sa conduite et qu’il vive ?
Mais le juste, s’il se détourne de sa justice et fait le mal en imitant toutes les abominations du méchant, il le ferait et il vivrait ? Toute la justice qu’il avait pratiquée, on ne s’en souviendra plus : à cause de son infidélité et de son péché, il mourra !
Et pourtant vous dites : “La conduite du Seigneur n’est pas la bonne”. Écoutez donc, fils d’Israël : est-ce ma conduite qui n’est pas la bonne ? N’est-ce pas plutôt la vôtre ?
Si le juste se détourne de sa justice, commet le mal, et meurt dans cet état, c’est à cause de son mal qu’il mourra.
Si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie.
Il a ouvert les yeux et s’est détourné de ses crimes. C’est certain, il vivra, il ne mourra pas. »

Psaume 130(129),1-2.3-4.5-6ab.7bc-8. 

Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,
Seigneur, écoute mon appel ! 
Que ton oreille se fasse attentive 
au cri de ma prière !

Si tu retiens les fautes, Seigneur 
Seigneur, qui subsistera ?
Mais près de toi se trouve le pardon 
pour que l’homme te craigne.

J’espère le Seigneur de toute mon âme ; 
je l’espère, et j’attends sa parole.
Mon âme attend le Seigneur
plus qu’un veilleur ne guette l’aurore.

Oui, près du Seigneur, est l’amour ;
près de lui, abonde le rachat.
C’est lui qui rachètera Israël 
de toutes ses fautes.