28.03.2024 – SAINT DU JOUR

St Joseph Sébastien Pelczar

St Joseph Sébastien Pelczar

ÉVÊQUE ET FONDATEUR. († 1924)

Saint Józef Sebastian Pelczar

Évêque de Przemyśl (Pologne)
Fondateur de la Congrégation des 

« Servantes du Sacré Cœur de Jésus »

 

Józef Sebastian Pelczar naît le 17 janvier 1842, en Pologne dans la petite ville de Korczyna, près de Krosno. Il y passa son enfance, en grandissant dans l’atmosphère de piété propre à l’ancienne Pologne, entouré de ses parents, Wojciech et Marianna née Miesowicz. 

À l’école primaire, l’enfant manifeste des capacités extraordinaires. C’est pourquoi on lui fait continuer sa scolarité dans une ville voisine, mais il comprend la vanité des succès humains et décide de se consacrer au service de Dieu. 

Il entre au petit séminaire puis, en 1860, au Grand Séminaire de Przemyśl. Il est ordonné prêtre le 17 juillet 1864. Il est d’abord vicaire en paroisse un an et demi, puis il se rend à Rome où il étudie, entre 1866 et 1868,  dans deux Universités renommées : le Collegium Romanum (l’actuelle Université Grégorienne) et l’Institut Saint-Apollinaire (l’actuelle Université du Latran). Au terme de ce séjour, il obtient deux doctorats : Théologie et Droit Canon. À Rome, il approfondit également son amour pour l’Église et pour son chef visible, le pape. 

Peu après son retour en Pologne, il est nommé professeur au Grand Séminaire de Przemyśl, puis, pendant vingt deux ans, il enseigne à l’Université Jagellone de Cracovie. En sa qualité de professeur et de Doyen de la Faculté de Théologie, il fut unanimement considéré comme un homme cultivé, un organisateur remarquable, proche de la jeunesse. 

Outre son travail scientifique, il se livre sans compter à une activité sociale et caritative. En tant que Président de la « Société de l’Instruction populaire » – fonction qu’il occupe pendant seize années – il crée plusieurs centaines de bibliothèques populaires, dispense des cours gratuits, diffuse dans le peuple plus de cent mille livres et ouvre une école pour employées de maison. 

En 1894, il fonde à Cracovie les Servantes du Sacré Cœur de Jésus  « pour propager le Royaume de l’Amour du Sacré-Cœur ». Il veut que les sœurs de cette Congrégation soient signe et instrument de cet Amour auprès des jeunes filles, des malades et de toute personne en détresse morale et matérielle.

En 1899, il est nommé évêque de Przemyśl, d’abord comme auxiliaire, et bientôt comme titulaire. Sa spiritualité est marquée par l’amour du Saint-Sacrement, du Sacré-Cœur et de la Vierge Marie. D’où sa devise : « Tout pour le très Saint Cœur de Jésus à travers les mains de la très sainte Vierge ». 

Mgr Joseph Sébastien veille à la formation doctrinale et spirituelle de ses prêtres. Il prêche aussi l’appel universel à la sainteté. Il déclare. « Aucun état, ni aucun âge ne constituent un obstacle à une vie parfaite. Dieu, en effet, ne considère pas les choses extérieures mais l’âme, et il exige seulement ce que nous pouvons donner ». Malgré sa santé précaire, il a une grande activité caritative : garderies pour enfants, cuisines populaires, foyers pour sans-abri, écoles ménagères pour jeunes filles, études gratuites pour séminaristes pauvres. 

Comblé par Dieu de grands talents, il ne les gaspilla pas, mais les multiplia et les fit croître. On retiendra, pour preuve de son inlassable activité, son œuvre imposante d’écrivain, qui comprend des ouvrages théologiques, historiques, des traités de Droit Canon, des manuels et des livres de prières, ainsi que des lettres pastorales, des discours et des homélies.

L’évêque Pelczar meurt dans la nuit du 27 au 28 mars 1924, à quatre-vingt-deux ans, au terme de vingt-cinq années d’épiscopat. Le souvenir qu’il nous laisse est celui d’un homme de Dieu qui, malgré les difficultés de son époque, accomplit la volonté divine. 

Józef Sebastian Pelczar a été béatifié le 2 juin 1991 à Rzeszów (Pologne) et canonisé, à Rome, le 18 mai 2003, par le même pape : saint Jean-Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Pour un approfondissement biographique :

 >>>  Joseph Sébastien Pelczar

Saint Józef Sebastian Pelczar priez pour nous !

28.03.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,1-15. 

Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu’au bout.
Au cours du repas, alors que le diable a déjà mis dans le cœur de Judas, fils de Simon l’Iscariote, l’intention de le livrer,
Jésus, sachant que le Père a tout remis entre ses mains, qu’il est sorti de Dieu et qu’il s’en va vers Dieu,
se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ;
puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture.


Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? »
Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »
Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. »
Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! »
Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. »
Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »
Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ?
Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis.


Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres.
C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jean-Marie Vianney (1786-1859)

prêtre, curé d’Ars

Sermon pour le 2e dimanche après la Pentecôte (Sermons de Saint Jean Baptiste Marie Vianney, Curé d’Ars, t. 2; Éd. Ste Jeanne d’Arc, 1982; p. 139-140; rev.)

La grandeur du sacrifice de la messe

Il faut vous dire un mot de ce que l’on entend par le mot de saint sacrifice de la messe. Vous savez que le saint sacrifice de la messe est le même que celui de la croix, qui a été offert une fois sur le Calvaire. Toute la différence qu’il y a, c’est que, quand Jésus-Christ s’est offert sur le Calvaire, ce sacrifice était visible (…). Mais, à la sainte messe, Jésus-Christ s’offre à son Père d’une manière invisible ; c’est-à-dire, que nous ne voyons que des yeux de l’âme et non de ceux du corps. Voilà, mes frères, en abrégé, ce que c’est que le saint sacrifice de la messe. Mais, pour vous donner une idée de la grandeur du mérite de la sainte messe, mes frères, il me suffit de vous dire que la sainte messe réjouit toute la cour céleste, soulage toutes les pauvres âmes du purgatoire, attire sur la terre toutes sortes de bénédictions, et rend plus de gloire à Dieu que toutes les souffrances de tous les martyrs, que les pénitences de tous les solitaires, que toutes les larmes qu’il ont répandues depuis le commencement du monde et que tout ce qu’ils feront jusqu’à la fin des siècles. Si vous m’en demandez la raison, c’est tout clair : toutes ces actions sont faites par des pécheurs plus ou moins coupables ; tandis que dans le saint sacrifice de la messe, c’est un Homme-Dieu égal à son Père qui lui offre le mérite de sa mort et passion. Vous voyez, d’après cela, mes frères, que la sainte messe est d’un prix infini.

LECTURES :

Livre de l’Exode 12,1-8.11-14. 

En ces jours-là, dans le pays d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à son frère Aaron :
« Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois, il marquera pour vous le commencement de l’année.
Parlez ainsi à toute la communauté d’Israël : le dix de ce mois, que l’on prenne un agneau par famille, un agneau par maison.
Si la maisonnée est trop peu nombreuse pour un agneau, elle le prendra avec son voisin le plus proche, selon le nombre des personnes. Vous choisirez l’agneau d’après ce que chacun peut manger.
Ce sera une bête sans défaut, un mâle, de l’année. Vous prendrez un agneau ou un chevreau.
Vous le garderez jusqu’au quatorzième jour du mois. Dans toute l’assemblée de la communauté d’Israël, on l’immolera au coucher du soleil.
On prendra du sang, que l’on mettra sur les deux montants et sur le linteau des maisons où on le mangera.
On mangera sa chair cette nuit-là, on la mangera rôtie au feu, avec des pains sans levain et des herbes amères.
Vous mangerez ainsi : la ceinture aux reins, les sandales aux pieds, le bâton à la main. Vous mangerez en toute hâte : c’est la Pâque du Seigneur.
Je traverserai le pays d’Égypte, cette nuit-là ; je frapperai tout premier-né au pays d’Égypte, depuis les hommes jusqu’au bétail. Contre tous les dieux de l’Égypte j’exercerai mes jugements : Je suis le Seigneur.
Le sang sera pour vous un signe, sur les maisons où vous serez. Je verrai le sang, et je passerai : vous ne serez pas atteints par le fléau dont je frapperai le pays d’Égypte.
Ce jour-là sera pour vous un mémorial. Vous en ferez pour le Seigneur une fête de pèlerinage. C’est un décret perpétuel : d’âge en âge vous la fêterez. »

Psaume 116(115),12-13.15-16ac.17-18. 

Comment rendrai-je au Seigneur 
tout le bien qu’il m’a fait ?
J’élèverai la coupe du salut, 
j’invoquerai le nom du Seigneur.

Il en coûte au Seigneur 
de voir mourir les siens !
Ne suis-je pas, Seigneur, ton serviteur,
moi, dont tu brisas les chaînes ?

Je t’offrirai le sacrifice d’action de grâce, 
j’invoquerai le nom du Seigneur.
Je tiendrai mes promesses au Seigneur, 
oui, devant tout son peuple.

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,23-26. 

Frères, moi, Paul, j’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain,
puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »
Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. »
Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne.

Comment un prêtre et un chapelet ont transformé la vie de Sue

Shutterstock/Andrey_Popov

Comment un prêtre et un chapelet ont transformé la vie de Sue

Dans les moments de profond désespoir, vers qui vous tournez-vous ?

L’appel de Sue à l’émission de la radio catholique américaine « The Patrick Madrid Show » est un témoignage sincère de son passage du désespoir à l’espoir. Au début du mois de septembre 2023, Sue a appelé dans un état de détresse, accablée par les défis de sa vie. Devinant sa situation sensible, Patrick Madrid l’a mise en contact avec un prêtre qui lui a apporté un soutien spirituel dont elle avait grandement besoin.

Au cours de leur conversation d’une heure, le prêtre a conseillé à Sue de prier le rosaire tous les jours. Cet engagement a entraîné une transformation remarquable.

Sue a vécu un profond moment de grâce et de légèreté de cœur, symbolisé par sa prise de conscience émotionnelle sous un ciel bleu éclatant. Elle a comparé la chaleur du soleil à la présence du Fils, indiquant peut-être l’influence de l’Esprit Saint dans sa vie. Ce moment a marqué un changement important dans sa façon de voir les choses et dans son état émotionnel.

En outre, Sue a raconté une séance de prière improvisée avec un prêtre après la messe, qui l’a rapprochée du tabernacle et lui a apporté un réconfort immédiat. À travers ces expériences, Sue a exprimé une immense gratitude pour le soutien et les conseils qu’elle a reçus, attribuant sa guérison émotionnelle à l’effet combiné des conseils du prêtre, du pouvoir du rosaire et de l’environnement bienveillant favorisé par Patrick Madrid et Relevant Radio.

Jake Moore, 13 décembre 2023

www.relevantradio.com

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute Marie