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01.04.2024 – REGINA CAELI DU LUNDI DE PÂQUES À ROME
01.04.2024 – MESSE À LOURDES
01.04.2024 -MESSE DU LUNDI DE PÂQUES À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)

La Vierge Marie est apparue des centaines de fois au Caire (I)
Du 2 avril 1968 au 12 septembre 1970, la Vierge Marie apparaît des centaines de fois à Zeitoun, en banlieue du Caire, la capitale de l’Égypte. Toutes ces apparitions ont lieu entre 21 heures et 6 heures du matin, au-dessus de l’église copte orthodoxe Sainte-Marie.
Lors de ces apparitions, la Sainte Vierge est toujours silencieuse. Elle a une auréole autour de la tête et porte, parfois, une couronne. Son visage, d’ordinaire souriant, peut toutefois être grave et triste. Paraissant glisser dans l’air, elle se déplace au-dessus de l’église, ses vêtements accompagnant ses mouvements. Parfois, elle s’incline comme pour saluer la foule. Lors de certaines apparitions, elle tient l’Enfant Jésus dans ses bras qui, lui aussi, peut apparaître couronné. Une fois, Marie se présente en compagnie de Joseph et de Jésus, alors âgé d’une douzaine d’années.
Il y eut des centaines d’apparitions à Zeitoun, celles-ci étant plus nombreuses autour des fêtes mariales (l’Église orthodoxe en compte 32 dans l’année). Les apparitions étaient généralement précédées de manifestations lumineuses (globe lumineux, éclairs silencieux, chute d’étoiles, pluie de diamants…) et pouvaient durer de quelques minutes à plusieurs heures. Ainsi, l’apparition du 8 juin 1968 dura de 21 heures à 4h30 du matin, sans interruption. Elles pouvaient aussi cesser et reprendre au cours de la même nuit. Parfois, quelques créatures semblables à des oiseaux d’un blanc lumineux pouvaient accompagner la Sainte Vierge, flottant dans les airs sans battre des ailes.
Au cours de l’année 1968, on estime à environ 50 000 – en moyenne – le nombre de pèlerins journaliers qui venaient assister aux apparitions. Leur nombre pouvait, certaines nuits, dépasser les 100 000 personnes (avec un pic de 250 000 personnes). Les autorités durent interdire le trafic automobile aux alentours de l’église et déménager certaines bâtisses, dont le garage dédié aux transports publics situé juste en face. La foule en liesse acclamait la Sainte Vierge à chacune de ses apparitions et l’invoquait avec ferveur. Les chrétiens chantaient des hymnes en arabe. Les musulmans récitaient des versets du Coran. D’autres priaient en grec. Beaucoup obtinrent des guérisons miraculeuses qui furent confirmées tant par le comité médical institué par le Patriarcat copte et dirigé par le Dr Shafik Abdel Malek, que par les médecins musulmans. Ces faits entraînèrent un regain de foi et des conversions.
Fabrice-Marie Gagnant, membre de l’équipe apologétique de Marie de Nazareth
www.1000raisonsdecroire.mariedenazareth.com
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
01.04.2024 – SAINT DU JOUR

St Hugues
ÉVÊQUE († 1132)
Saint Hugues
Évêque de Grenoble
(1053-1132)
Hugues naît à Châteauneuf-sur-Isère, près de Valence, en Dauphiné. Pendant que sa mère le portait dans son sein, elle eut un songe où il lui semblait mettre au monde un bel enfant que saint Pierre, accompagné d’autres saints, emportait dans le Ciel et présentait devant le trône de Dieu. Cette vision fut pour ses parents un présage de hautes et saintes destinées ; aussi soignèrent-ils son éducation et n’hésitèrent-ils pas à favoriser sa vocation ecclésiastique.
Choisi, jeune encore, par l’évêque de Valence, pour être chanoine de sa cathédrale, il se vit, à vingt-sept ans, obligé d’accepter le siège épiscopal de Grenoble, devenu vacant. Il voulut recevoir l’onction épiscopale des mains de saint Grégoire VII (Ildebrando Aldobrandeschi di Soana, 1073-1085) qui, connaissant à l’avance son mérite et ses vertus, lui dévoila toute son âme et lui inspira un zèle ardent pour la liberté de l’Église et pour la sanctification du clergé.
Hugues trouva son évêché dans le plus lamentable état; tous les abus de l’époque y régnaient en maîtres. Le nouveau Pontife fit d’incroyables efforts pour raviver la foi et relever les mœurs ; ses efforts étant infructueux, il résolut de quitter sa charge et se réfugia au monastère de la Chaise-Dieu; mais bientôt le Pape, instruit de ce qui se passait, lui ordonna de retourner à son évêché et de préférer le salut des âmes à son repos personnel.
C’est dans les années suivantes que saint Bruno vint fonder dans son diocèse l’admirable institution de la Chartreuse. Hugues allait souvent dans cet ermitage et vivait avec les Chartreux comme le dernier d’entre eux ; son attrait pour la solitude était si fort, qu’il ne pouvait se décider à quitter cette austère retraite, et Bruno se voyait obligé de lui dire : « Allez à votre troupeau; il a besoin de vous ; donnez-lui ce que vous lui devez. »
Cependant Hugues, par la puissance de sa sainteté, opérait un grand bien dans les âmes ; ses prédications véhémentes remuaient les foules et touchaient les cœurs ; au confessionnal, il pleurait souvent avec ses pénitents et les excitait à une plus grande contrition. Après quelques années d’épiscopat, son diocèse avait changé de face.
Parmi ses hautes vertus, on remarqua particulièrement sa modestie et sa charité. Dur pour lui-même, il se montrait prodigue pour les pauvres et alla jusqu’à vendre pour eux son anneau et son calice. Toujours il se montra d’une énergie indomptable pour la défense des intérêts de l’Église ; il restera toujours comme l’un des beaux modèles de noble indépendance et de fier courage. Son exemple apprend aussi que si le salut des âmes est une chose inestimable, il ne s’opère souvent qu’au prix d’une longue persévérance et d’une grande abnégation.
St Hugues priez pour nous !

01.04.2024 – ÉVANGILE DU LUNDI DE PÂQUES
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,8-15.

En ce temps-là, quand les femmes eurent entendu les paroles de l’ange, vite, elles quittèrent le tombeau, remplies à la fois de crainte et d’une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
Et voici que Jésus vint à leur rencontre et leur dit : « Je vous salue. » Elles s’approchèrent, lui saisirent les pieds et se prosternèrent devant lui.
Alors Jésus leur dit : « Soyez sans crainte, allez annoncer à mes frères qu’ils doivent se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront. »

Tandis qu’elles étaient en chemin, quelques-uns des gardes allèrent en ville annoncer aux grands prêtres tout ce qui s’était passé.
Ceux-ci, après s’être réunis avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme
en disant : « Voici ce que vous direz : “Ses disciples sont venus voler le corps, la nuit pendant que nous dormions.”
Et si tout cela vient aux oreilles du gouverneur, nous lui expliquerons la chose, et nous vous éviterons tout ennui. »
Les soldats prirent l’argent et suivirent les instructions. Et cette explication s’est propagée chez les Juifs jusqu’à aujourd’hui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)
évêque de Jérusalem et docteur de l’Église
Catéchèse baptismale n°14,13 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54 ; trad. J. Bouvet ; éd. Migne 1993 ; p. 219-220)
Soyez sans crainte, exultez en tremblant !
« Voici que Jésus vint à leur rencontre et dit : “Salut” (Réjouissez-vous), et celles-ci s’avançant saisirent ses pieds » (Mt 28,9). Elle le saisirent pour que soit accomplie cette parole : « Je le saisirai et ne le lâcherai pas » (Ct 3,4). Faibles sans doute étaient physiquement les femmes, mais viril était leur courage. L’abondance des eaux ne put éteindre leur amour, ni les fleuves l’engloutir. Mort était celui qu’elles cherchaient, mais leur espérance de la résurrection n’était pas éteinte. Et l’ange s’adressant encore à elles : « Ne craignez pas » (Mt 28,5), vous autres. Ce n’est pas aux soldats, c’est à vous que je dis ce « ne craignez pas ». Eux, qu’ils craignent pour qu’instruits par l’expérience, ils soient témoins et disent : « Vraiment c’était le Fils de Dieu » (Mt 27, 54). Vous, au contraire, il ne faut pas craindre, car « le parfait amour jette la crainte dehors » (1Jn 4,18). « Allez dire à ses disciples qu’il est ressuscité » (Mt 28,7). Celles-ci s’en vont dans une crainte mêlée de joie. Cela encore n’est-il pas écrit ? Eh bien oui, le Psaume deuxième, racontant la passion du Christ dit ceci : « Servez le Seigneur dans la crainte et devant lui exultez en tremblant » (Ps 2,11.12). « Exultez » de ce que le Seigneur est ressuscité, mais « en tremblant » de ce que la terre a tremblé et de ce que l’ange vous est apparu comme l’éclair.

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 2,14.22b-33.
Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : « Vous, Juifs, et vous tous qui résidez à Jérusalem, sachez bien ceci, prêtez l’oreille à mes paroles.
Il s’agit de Jésus le Nazaréen, homme que Dieu a accrédité auprès de vous en accomplissant par lui des miracles, des prodiges et des signes au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes.
Cet homme, livré selon le dessein bien arrêté et la prescience de Dieu, vous l’avez supprimé en le clouant sur le bois par la main des impies.
Mais Dieu l’a ressuscité en le délivrant des douleurs de la mort, car il n’était pas possible qu’elle le retienne en son pouvoir.
En effet, c’est de lui que parle David dans le psaume : ‘Je voyais le Seigneur devant moi sans relâche : il est à ma droite, je suis inébranlable.
C’est pourquoi mon cœur est en fête, et ma langue exulte de joie ; ma chair elle-même reposera dans l’espérance :
tu ne peux m’abandonner au séjour des morts ni laisser ton fidèle voir la corruption.
Tu m’as appris des chemins de vie, tu me rempliras d’allégresse par ta présence.’
Frères, il est permis de vous dire avec assurance, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son tombeau est encore aujourd’hui chez nous.
Comme il était prophète, il savait que Dieu lui avait juré de faire asseoir sur son trône un homme issu de lui.
Il a vu d’avance la résurrection du Christ, dont il a parlé ainsi : ‘Il n’a pas été abandonné à la mort, et sa chair n’a pas vu la corruption.’
Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins.
Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père l’Esprit Saint qui était promis, et il l’a répandu sur nous, ainsi que vous le voyez et l’entendez. »

Psaume 16(15),1-2a.5.7-8.9-10.11.
Garde-moi, mon Dieu : j’ai fait de toi mon refuge.
J’ai dit au Seigneur : « Tu es mon Dieu !
Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort. »
Je bénis le Seigneur qui me conseille :
même la nuit mon cœur m’avertit.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.
Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.
Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

31.03.2024 – MESSE DE LA RÉSURRECTION À SAINT-GERMAIN L’AUXERROIS
31.03.2024 – CHAPELET À LOURDES
31.03.2024 – BÉNÉDICTION URBI ET ORBI DU JOUR DE PÂQUES
Urbi et Orbi: le Pape plaide pour la paix, la réconciliation et la fraternité
«Pourquoi tant de morts? Pourquoi tant de destructions?», telles sont les grandes questions posées par le Pape ce dimanche de Pâques 31 mars depuis la loggia de la basilique Saint-Pierre, dans son exhortation précédant la bénédiction Urbi et Orbi. Parcourant les différents conflits qui causent tant de victimes innocentes à travers le monde, le Saint-Père appelle à œuvrer, chacun selon sa responsabilité afin que règnent la paix, la réconciliation et la fraternité au sein de l’humanité.
Jacques Ngol, SJ – Cité du Vatican
«Aujourd’hui encore, de lourdes pierres ferment les espérances de l’humanité: la pierre de la guerre, des crises humanitaires, des violations des droits de l’homme, de la traite des êtres humains, et d’autres encore». C’est ce qu’a déclaré le Pape François avant la bénédiction Urbi et Orbi, évoquant les différents conflits et situations qui font souffrir tant de personnes. Pour le Saint Père, nous aussi, «comme les femmes disciples de Jésus, nous nous demandons les uns aux autres: Qui roulera ces pierres?». Parlant de mystère de la résurrection de Jésus, le Pape a assuré que tout commence par ce tombeau vide de Jésus. Car, c’est par là que «passe une voie nouvelle, la voie que personne d’autre que Dieu ne pouvait ouvrir: la voie de la vie au milieu de la mort, la voie de la paix au milieu de la guerre, la voie de la réconciliation au milieu de la haine, la voie de la fraternité au milieu de l’inimitié».
La Terre Sainte, témoin de la Passion et de la Résurrection
Au milieu de cette joie pascale, le Saint Père a tourné sa pensé vers les victimes des nombreux conflits dans le monde, en commençant par la ville de Jérusalem, témoin du mystère de la Passion, de la mort et de la résurrection de Jésus, et vers toutes les communautés chrétiennes de Terre Sainte. Évoquant la guerre qui secoue ces régions depuis des mois, le Saint Père a prié afin que «le Christ ressuscité ouvre un chemin de paix pour les populations meurtries», réitérant son appel à ce que «l’accès des aides humanitaires à Gaza soit garanti». Le Pape a, par ailleurs exhorté de nouveau à «une libération rapide des otages enlevés le 7 octobre, ainsi qu’à un cessez-le-feu immédiat dans la bande de Gaza». «Ne laissons pas les hostilités en cours continuer à toucher gravement la population civile qui est maintenant épuisée, surtout les enfants», a-t-il plaidé, rappelant que «la guerre est toujours une absurdité et une défaite».
Ne pas oublier la Syrie et le Liban
Outre la Terre Sainte, François a demandé de ne pas oublier «la Syrie qui souffre depuis 13 ans des conséquences d’une guerre longue et dévastatrice». La guerre en Syrie est la cause de «tant de morts, de personnes disparues, tant de pauvreté et de destructions», situation qui attend des «réponses de la part de chacun, y compris de la Communauté internationale».
Aussi, l’évêque de Rome a manifesté sa pensée à l’endroit du Liban qui «connaît depuis longtemps un blocage institutionnel et une profonde crise économique et sociale, aujourd’hui aggravée par les hostilités à la frontière avec Israël», priant afin que le Christ ressuscité «réconforte le peuple libanais bien-aimé et soutienne le pays tout entier dans sa vocation à être une terre de rencontre, de coexistence et de pluralisme».
Balkans, Caucase, Haïti et Birmanie
«J’adresse une pensée particulière à la région des Balkans occidentaux où des pas importants sont accomplis vers l’intégration dans le projet européen: que les différences ethniques, culturelles et confessionnelles ne soient pas une cause de division, mais deviennent une source de richesse pour l’ensemble de l’Europe et du monde entier». Dans ce sens, le Souverain pontife a encouragé «l’Arménie et l’Azerbaïdjan» afin que par «le soutien de la Communauté internationale, ils puissent poursuivre le dialogue, secourir les personnes déplacées, respecter les lieux de culte des différentes confessions religieuses et parvenir le plus rapidement possible à un accord de paix définitif». Se tournant vers Haïti, François appelle à mettre fin aux violences qui «déchirent et ensanglantent le pays cessent et que celui-ci puisse progresser sur le chemin de la démocratie et de la fraternité». Que le Christ ressuscité réconforte les Rohingyas, «touchés par une grave crise humanitaire, et qu’Il ouvre la voie de la réconciliation en Birmanie déchirée par des années de conflits internes, afin que toute logique de violence soit définitivement abandonnée».
Pour la paix dans de nombreux pays africains
Le Pape s’est également tourné vers les pays africains qui sont secoués par différents conflits, demandant au Christ ressuscité d’ouvrir la voie de paix, notamment pour «les populations éprouvées au Soudan et dans toute la région du Sahel, dans la Corne de l’Afrique, dans la région du Kivu en République démocratique du Congo et dans la province du Cap Delgado au Mozambique» et qu’«Il mette fin à la situation de sécheresse prolongée qui touche de vastes régions et provoque la pénurie et la famine».
Le Pape s’était également intéressé aux causes «des migrants et ceux qui traversent des périodes de difficultés économiques», que le Seigneur soit «leur réconfort et l’espérance au moment du besoin et guide toutes les personnes de bonne volonté pour qu’elles s’unissent dans la solidarité afin d’affronter ensemble les nombreux défis auxquels sont confrontées les familles les plus pauvres dans leur recherche d’une vie meilleure et du bonheur».
L’amour de Dieu, un amour infini
Poursuivant, François a exhorté à se rappeler, en ce jour où nous célébrons la vie qui nous est donnée dans la résurrection du Fils, de «l’amour infini de Dieu pour chacun de nous: un amour qui surmonte toute limite et toute faiblesse». Par sa résurrection, Jésus nous ouvre le passage «humainement impossible».
La célébration de Pâques marquant également la libération de l’homme de l’esclavage de la mort, François a plaidé auprès de ceux qui «exercent des responsabilités politiques à ne ménager aucun effort pour lutter contre le fléau de la traite des êtres humains, en travaillant sans relâche pour démanteler les réseaux d’exploitation et rendre la liberté à ceux qui en sont les victimes», et puisse Dieu consoler les cœurs des familles, particulièrement celles qui «attendent avec anxiété des nouvelles de leurs proches, en leur assurant réconfort et espérance». Dans ce sens, le Saint-Père a lancé un appel fort au «respect des principes du droit international» et a émis ses «vœux pour un échange général de tous les prisonniers entre la Russie et l’Ukraine: tous pour tous!». Que le Christ ressuscité ouvre un chemin d’espérance pour les personnes qui souffrent «de violences, de conflits, d’insécurité alimentaire, ainsi que des effets du changement climatique et qu’Il réconforte les victimes de toutes les formes de terrorisme».
Source : VATICANNEWS, le 31 mars 2024