Étiquette : apostolat Fatima
18.05.2024 – Rencontre du pape François avec des enfants et des jeunes
À Vérone, le Pape François encourage les jeunes à aller à contre-courant
À l’occasion de sa visite pastorale dans la ville italienne de Vérone, samedi 18 mai, le Pape a rencontré des enfants et des jeunes sur la place de la basilique Saint-Zénon. Sous forme de questions-réponses, l’évêque de Rome a exhorté les enfants à être des signes de paix et d’espérance dans le monde d’aujourd’hui.
Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican
Après un premier discours aux prêtres dans la basilique Saint-Zénon à Vérone, le Pape François s’est rendu sur la place Saint-Zénon devant près de 5 000 personnes et plus particulièrement des enfants et des jeunes. La foule de fidèles a accueilli le Pape avec de nombreux ballons colorés, aux cris de «Papa Francesco».
Écouter l’appel de Dieu
Le Pape a préféré discuter avec les enfants sous la forme d’un dialogue. La première jeune fille a salué le Pape et a demandé comment faire pour écouter l’appel de Dieu. «Cette demande est une demande très importante», a tout de suite répondu le Saint-Père. Dans l’Évangile, Jésus appelle des disciples qui ne sont pas parfait qui sont des gens normaux, a-t-il poursuivi.
Le Pape a interrogé les enfants présents: «Dis-moi une chose, quand tu es avec papa ou maman ou aves tes grands parents, tu te sens bien? De même quand tu fais une bonne action, quand tu donnes un bonbon à quelqu’un ou aide quelqu’un, tu te sens bien?». Les enfants ont en cœur répondu «oui ». «Et quand tu dis une bêtise? Et quand tu te bats avec ton frère et ta sœur? Et quand le diable vient te dire quelque chose?», a continué le Pape, ponctué de bruyants «non» de la part des enfants.
Cette faculté de se sentir bien ou de se sentir mal, voilà comment écouter l’appel de Dieu, a expliqué l’évêque de Rome: «Quand Jésus parle, il nous fait nous sentir bien, il nous fait sentir une joie dans le cœur. C’est comme ça nous sommes capables d’entendre l’appel de Jésus, car il nous fait nous sentir bien».

Le Pape a salué les enfants sur la place Saint-Zénon.
Être des signes de paix
Ensuite, une jeune fille a demandé au Pape comment les enfants pouvaient être des signes de paix dans le monde. Le Pape a rappelé que c’est Jésus lui-même qui a envoyé ses disciples et ses apôtres partout dans le monde, comme des signes de paix. «Vous savez qu’en ce moment, le monde est en guerre, en Ukraine, en Terre Sainte, en Afrique, en Birmanie…Et Jésus nous a demandé de faire la paix ou de faire la guerre? (les enfants répondent: «la paix»). Mais si tu te bats avec ton camarade de classe, tu seras un signe de paix?», a questionné François. Habitude pastorale, le Pape a ensuite fait répéter les enfants sur la place: «Ensemble nous devons être un signe de paix».
Garder la foi
Enfin, le Pape François a laissé un jeune garçon posé une dernière question, «comme ça, la torture sera terminé» a-t-il souri. Un garçon en classe de 3e a ainsi demandé au Pape comment garder la foi dans les moments de difficultés.
«C’est une question très difficile, a répondu le Saint-Père, Comment pouvons-nous garder la foi? ou plutôt comment peut-on aller à contre-courant? Pour ne pas faire des choses mauvaises, vous devez aller à contre-courant. N’ayez pas peur d’aller à contre-courant si vous faites une bonne chose.»
À la fin de ce temps d’échanges, le Pape a prié le «Notre Père» avec la foule présente sur la place puis a donné sa bénédiction. En réponse à ses appels à la paix, dans le monde mais aussi dans les cœurs, trois colombes ont été lâchées depuis la place Saint-Zénon.

Lâcher de colombes depuis la place de Vérone.
Source : VATICANNEWS, le 18 mai 2024
18.05.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine

La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine
En Chine, dans la province du Kiang-Nan, rapporte un missionnaire, la dévotion du chapelet ou du Rosaire est aussi ancienne que la foi, et c’est peut-être à lui que celle-ci doit sa conservation. Dans les paroisses, les fidèles portent le chapelet à leur boutonnière, et ils ne sont pas moins fiers de cette décoration qu’on ne l’est ailleurs d’une croix ou d’un ruban. Aussi Marie leur accorde-t-Elle, en retour, des marques sensibles de Sa protection. Nous n’en donnerons qu’un exemple :
Une pauvre femme, livrée à tous les désespoirs, et en mauvaise intelligence avec son mari, était horriblement tentée de se suicider et elle découvrit au missionnaire son coupable dessein. Celui-ci fit tous ses efforts pour l’en détourner, et après l’avoir exhortée à mettre toute sa confiance en Marie, il lui donna un chapelet, lui recommandant de ne jamais le quitter. Un mois après, elle revint et dit à son confesseur :
« Mon Père, ayez pitié de moi ; je suis bien à plaindre ! Si j’existe encore, si je ne suis pas engloutie dans l’enfer, ce n’est pas ma faute. Je n’ai rien épargné pour me faire mourir; mais chose inconcevable, je n’y ai pas réussi. J’ai avalé des sapèques de cuivre rouillé, et bu à plusieurs reprises des doses énormes de poison, et chaque fois, je n’en ai éprouvé que des douleurs d’entrailles accompagnées d’affreux vomissements. Que de fois je me suis mise en route pour me précipiter dans le fleuve et toujours une main invisible m’a retenue au bord de l’eau : mes pieds refusaient de quitter la terre, quelques efforts que je fisse pour les en détacher. (…) J’avais au fond de mon âme l’intime persuasion que j’étais une victime vouée sans ressource à la damnation. »
Cependant, le missionnaire apprit que l’infortunée, fidèle à sa recommandation, ne s’était jamais laissé séparer de son Rosaire, malgré toutes les suggestions contraires de l’ennemi du genre humain. « C’est assez, lui dit-il, allez vous humilier aux pieds de la bonne Mère. » Une conversion sincère fut le fruit de cette protection spéciale .
Extrait des Annales des Missions de la Chine
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine

La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine
En Chine, dans la province du Kiang-Nan, rapporte un missionnaire, la dévotion du chapelet ou du Rosaire est aussi ancienne que la foi, et c’est peut-être à lui que celle-ci doit sa conservation. Dans les paroisses, les fidèles portent le chapelet à leur boutonnière, et ils ne sont pas moins fiers de cette décoration qu’on ne l’est ailleurs d’une croix ou d’un ruban. Aussi Marie leur accorde-t-Elle, en retour, des marques sensibles de Sa protection. Nous n’en donnerons qu’un exemple :
Une pauvre femme, livrée à tous les désespoirs, et en mauvaise intelligence avec son mari, était horriblement tentée de se suicider et elle découvrit au missionnaire son coupable dessein. Celui-ci fit tous ses efforts pour l’en détourner, et après l’avoir exhortée à mettre toute sa confiance en Marie, il lui donna un chapelet, lui recommandant de ne jamais le quitter. Un mois après, elle revint et dit à son confesseur :
« Mon Père, ayez pitié de moi ; je suis bien à plaindre ! Si j’existe encore, si je ne suis pas engloutie dans l’enfer, ce n’est pas ma faute. Je n’ai rien épargné pour me faire mourir; mais chose inconcevable, je n’y ai pas réussi. J’ai avalé des sapèques de cuivre rouillé, et bu à plusieurs reprises des doses énormes de poison, et chaque fois, je n’en ai éprouvé que des douleurs d’entrailles accompagnées d’affreux vomissements. Que de fois je me suis mise en route pour me précipiter dans le fleuve et toujours une main invisible m’a retenue au bord de l’eau : mes pieds refusaient de quitter la terre, quelques efforts que je fisse pour les en détacher. (…) J’avais au fond de mon âme l’intime persuasion que j’étais une victime vouée sans ressource à la damnation. »
Cependant, le missionnaire apprit que l’infortunée, fidèle à sa recommandation, ne s’était jamais laissé séparer de son Rosaire, malgré toutes les suggestions contraires de l’ennemi du genre humain. « C’est assez, lui dit-il, allez vous humilier aux pieds de la bonne Mère. » Une conversion sincère fut le fruit de cette protection spéciale .
Extrait des Annales des Missions de la Chine
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
18.05.2024 – SAINT DU JOUR

St Léonard Murialdo
PRÊTRE ET FONDATEUR († 1900)
Saint Léonard Murialdo
Prêtre et fondateur de la :
« Congrégation de Saint-Joseph »
La mémoire liturgique de St Leonardo Murialdo n’a pas été placée au jour de sa mort (dies natalis : 30 mars) mais le 18 mai, pour éviter qu’elle tombe trop souvent pendant le Carême et donc sans pouvoir la célébrer.
Néanmoins, le Martyrologe Romain et plusieurs calendriers, plaçant cette mémoire le 30 mars, votre serviteur (gpm) présente cette composition hagiographique aux deux dates.
Leonardo Murialdo nait à Turin, le 26 octobre 1828 : c’est la Turin de saint Jean Bosco, de saint Joseph Cottolengo lui-même, une terre fécondée par de si nombreux exemples de sainteté de fidèles laïcs et de prêtres.
Léonard est le huitième enfant d’une famille modeste. Enfant, avec son frère, il entra au collège des Pères scolopes de Savone, et suivit le cours élémentaire, le collège et le lycée : il trouva des éducateurs formés, dans une atmosphère de religiosité fondée sur une catéchèse sérieuse, avec des pratiques de piété régulières. Pendant son adolescence, il vécut toutefois une profonde crise existentielle et spirituelle qui le conduisit à anticiper le retour en famille et à conclure ses études à Turin, en s’inscrivant au cours biennal de philosophie.
Le « retour à la lumière » eut lieu – comme il le raconte – quelques mois plus tard, avec la grâce d’une confession générale, dans laquelle il redécouvrit l’immense miséricorde de Dieu ; il mûrit alors à 17 ans la décision de devenir prêtre, en réponse d’amour à Dieu dont l’amour l’avait saisi.
Il fut ordonné le 20 septembre 1851. C’est à cette époque que, comme catéchiste de l’Oratoire de l’Ange gardien, Don Bosco fit sa connaissance, l’apprécia et le convainquit d’accepter la direction du nouvel Oratoire de Saint-Louis à Porta Nuova, qu’il dirigea jusqu’en 1865. Là, il fut au contact des graves problèmes des classes sociales les plus pauvres, il visita leurs maisons, mûrissant une profonde sensibilité sociale, éducative et apostolique qui le conduisit à se consacrer de manière autonome à de multiples initiatives en faveur de la jeunesse. Catéchèse, école, activités récréatives furent les fondements de sa méthode éducative à l’Oratoire. Don Bosco le voulut à nouveau à ses côtés lors de l’audience accordée par le bienheureux Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) en 1858.
En 1873, il fonda la « Congrégation de Saint-Joseph », dont l’objectif apostolique fut, dès le départ, la formation de la jeunesse, en particulier la plus pauvre et abandonnée. Le contexte turinois de l’époque fut marqué par l’intense floraison d’œuvres et d’activités caritatives promues par Léonard Murialdo jusqu’à sa mort, le 30 mars 1900.
Leonardo Murialdo a été béatifié le 3 novembre1963 et canonisé le 3 mai 1970, par le même pape : saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).
Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Saint Léonard Murialdo
Saint Léonard Murialdo priez pour nous !

18.05.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 21,20-25.

En ce temps-là, Jésus venait de dire à Pierre : « Suis-moi. » S’étant retourné, Pierre aperçoit, marchant à leur suite, le disciple que Jésus aimait. C’est lui qui, pendant le repas, s’était penché sur la poitrine de Jésus pour lui dire : « Seigneur, quel est celui qui va te livrer ? »
Pierre, voyant donc ce disciple, dit à Jésus : « Et lui, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? »
Jésus lui répond : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi. »

Le bruit courut donc parmi les frères que ce disciple ne mourrait pas. Or, Jésus n’avait pas dit à Pierre qu’il ne mourrait pas, mais : « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? »
C’est ce disciple qui témoigne de ces choses et qui les a écrites, et nous savons que son témoignage est vrai.
Il y a encore beaucoup d’autres choses que Jésus a faites ; et s’il fallait écrire chacune d’elles, je pense que le monde entier ne suffirait pas pour contenir les livres que l’on écrirait.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Sainte Thérèse d’Avila (1515-1582)
carmélite, docteur de l’Église
Poésie « Vuestra soy, para vos nací » (trad. OC, Seuil 1995, p. 1225)
« Si je veux qu’il reste jusqu’à ce que je vienne, est-ce ton affaire ? Toi, suis-moi »
Je suis tienne, pour toi je suis née, Que veux-tu faire de moi ? Majesté souveraine, Éternelle Sagesse, Bonté si bonne pour mon âme, Toi, Dieu, Altesse, Être unique, Bonté, Vois mon extrême bassesse, Moi qui te chante aujourd’hui mon amour. Que veux-tu faire de moi ? Je suis tienne, puisque tu m’as créée, Tienne, puisque tu m’as rachetée, Tienne, puisque tu me supportes, Tienne, puisque tu m’as appelée, Tienne, puisque tu m’as attendue, Tienne puisque je ne suis pas perdue, Que veux-tu faire de moi ? Que veux-tu donc, Seigneur très bon, Que fasse un si vil serviteur ? Quelle mission as-tu donnée A cet esclave pécheur ? Me voici, mon doux amour, Doux amour, me voici. Que veux-tu faire de moi ? Voici mon cœur, Je le dépose dans ta main, Avec mon corps, ma vie, mon âme, Mes entrailles et tout mon amour. Doux Époux, mon Rédempteur, Pour être tienne, je me suis offerte, Que veux-tu faire de moi ? Donne-moi la mort, donne-moi la vie, La santé ou la maladie Donne l’honneur ou le déshonneur, La guerre ou la plus grande paix, La faiblesse ou la pleine force, À tout cela, je dis oui : Que veux-tu faire de moi ? … Je suis tienne, pour toi je suis née, Que veux-tu faire de moi ?

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 28,16-20.30-31.
À notre arrivée à Rome, Paul a reçu l’autorisation d’habiter en ville avec le soldat qui le gardait.
Trois jours après, il fit appeler les notables des Juifs. Quand ils arrivèrent, il leur dit : « Frères, moi qui n’ai rien fait contre notre peuple et les coutumes reçues de nos pères, je suis prisonnier depuis Jérusalem où j’ai été livré aux mains des Romains.
Après m’avoir interrogé, ceux-ci voulaient me relâcher, puisque, dans mon cas, il n’y avait aucun motif de condamnation à mort.
Mais, devant l’opposition des Juifs, j’ai été obligé de faire appel à l’empereur, sans vouloir pour autant accuser ma nation.
C’est donc pour ce motif que j’ai demandé à vous voir et à vous parler, car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte ces chaînes. »
Paul demeura deux années entières dans le logement qu’il avait loué ; il accueillait tous ceux qui venaient chez lui ;
il annonçait le règne de Dieu et il enseignait ce qui concerne le Seigneur Jésus Christ avec une entière assurance et sans obstacle.

Psaume 11(10),4.5.7.
Le Seigneur, dans son temple saint,
le Seigneur, dans les cieux où il trône,
garde les yeux ouverts sur le monde.
Il voit, il scrute les hommes.
Le Seigneur a scruté le juste et le méchant :
l’ami de la violence, il le hait.
Vraiment, le Seigneur est juste ; il aime toute justice :
les hommes droits le verront face à face.
