Marie nous place dans son Cœur

Illustration
Le Cœur immaculé de Marie, image du XIXe siècle. CC0/wikimedia

Marie nous place dans son Cœur

Puisque Marie était la première et parfaite adoratrice de Jésus, la seule qui ait vraiment glorifié le Père par son amour pour Jésus, il est tout naturel de demander, d’implorer notre Mère de nous enseigner à adorer, de venir adorer avec nous son Fils aujourd’hui au Saint-Sacrement.

Ainsi, nous unissons notre amour pour Jésus à la louange et à l’amour parfait de Marie. Jésus accepte notre heure d’adoration comme si c’était Marie elle-même qui priait. Peu importe la faiblesse de notre foi ou la pauvreté de notre amour, Marie nous place dans son Cœur et Jésus accepte notre heure comme si elle provenait directement du Cœur même de sa Mère.

Le Cœur immaculé de Marie supplée à ce qui manque à notre propre cœur. Si notre foi et notre amour pour Jésus sont faibles, si nous sommes distraits et peu conscients de la présence réelle de Jésus, alors avec l’aide Marie, nous adorerons avec sa foi, avec son Cœur, avec sa tendresse (…).

Père Florian Racine,

Extrait de la conférence Comment prier devant le saint Sacrement

http://www.adoperp.com/adoration/prier

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

11.10.2024 – SAINT DU JOUR

St Jean XXIII

PAPE (261E) DE 1958 À 1963

Saint Jean XXIII
Pape (261e) de 1958 à 1963
Surnom affectueux : « Le Bon Pape»

« Au vu de la dimension extraordinaire avec laquelle ces Souverains Pontifes ont offert au clergé et aux fidèles un modèle singulier de vertu et ont promu la vie dans le Christ, tenant compte des innombrables requêtes partout dans le monde, le Saint-Père François, faisant siens les désirs unanimes du peuple de Dieu, a disposé que les célébrations de saint Jean XXIII, Pape, et de saint Jean-Paul II, Pape, soient inscrites dans le Calendrier Romain général, la première le 11, la deuxième le 22 octobre, avec le degré de mémoire facultative. […] »

De la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, 29 mai 2014, solennité de l’Ascension du Seigneur.

Jean XXIII (au siècle : Angelo Giuseppe Roncalli) est né le 25 novembre 1881, à Sotto il Monte près de Bergame, dans une famille nombreuse de milieu modeste. Il entre au séminaire à l’âge de douze ans. Il y suit le cursusecclésiastique classique. 

En 1904, il est ordonné prêtre. Peu après, il est nommé secrétaire de Mgr Giacomo Radini Tedeschi, nouvel évêque de Bergame, et reste à son service jusqu’à la mort de ce dernier en 1914. Pendant cette période, il s’occupe aussi de l’enseignement auprès du séminaire de Bergame.

En 1915, il est incorporé dans le service des santés des armées, avant de devenir aumônier militaire. Après la guerre, il devient directeur spirituel du séminaire de Bergame.

En 1921, il entre dans la Curie romaine, dans la Congrégation pour la propagation de la foi (plus connue sous le nom de Propaganda Fide). 

En 1925, Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le promut évêque et l’envoie en Bulgarie, terre orthodoxe, en tant que visiteur, puis délégué apostolique. Il occupe ensuite le même poste à Istanbul entre 1935 et 1944, ce qui lui permet de sauver, pendant l’occupation, des victimes du nazisme.

En 1945, il succède comme nonce apostolique de Paris à Mgr Valeri, compromis avec le régime de Vichy. Il règle avec succès le problème des autres évêques compromis avec le régime de Vichy, dont le gouvernement français demandait la substitution. Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958) devra accepter seulement les démissions de trois prélats : les évêques de Mende, Aix-en-Provence et Arras.

En 1953, sa carrière diplomatique s’achève, et il retourne à sa première vocation pastorale : il est nommé patriarche de Venise, puis cardinal.

Le 9 octobre 1958 le pape Pie XII vient de mourir. Le cardinal Angelo Roncalli, patriarche de Venise, âgé et malade, se rend à la Cité du Vatican pour participer au conclave qui élira un nouveau pontife. À mesure que le conclave se déroule Roncalli revoit très clairement des images de son passé, comme lorsque, jeune prêtre, il soutenait des ouvriers en grève ; ou bien cette fois où, délégué apostolique en Turquie, il a négocié secrètement avec un ambassadeur nazi afin de sauver des juifs arrivant dans les trains bondés; ou encore en France, devant un de Gaulle autoritaire, qu’il a convaincu de ne pas expulser plusieurs évêques contestés. 

Au douzième tour du scrutin, le 28 octobre 1958, Angelo Giuseppe Roncalli est élu pape et prend le nom de Jean XXIII : il est couronné le 4 novembre. On s’attendait à ce qu’il soit un pape de transition sans grand éclat. Mais il surprend le monde entier en convoquant, le 25 janvier 1959, le Concile Vatican II. Cette démarche audacieuse vers une importante modernisation de l’église vise à assurer que cette institution, l’une des plus vieilles au monde, continuera de s’épanouir jusqu’à la fin du 20e siècle et bien au-delà. Il se préoccupe aussi du conflit entre les États-Unis et l’Union soviétique, qui devient de plus en plus pressant.

Le 11 octobre 1962, le concile, couramment désigné depuis lors sous le nom de « Vatican II », est ouvert. Jean XXIII y prononce un important >>> Discours. À la fin de la journée d’ouverture du Concile, était organisée une procession aux flambeaux entre le château Saint-Ange et la place Saint-Pierre. Le pape Jean XXIII, attiré par la prière de la foule, était apparu à sa fenêtre, improvisant une allocution connue aujourd’hui comme le >>>Discours à la lune. Le passage qui a fait éclater les applaudissements est celui de la larme d’un enfant : « En rentrant chez vous, vous trouverez vos enfants. Donnez une caresse à vos enfants, et dites-leur : c’est la caresse du pape. Vous trouverez peut-être quelque larme à essuyer. Ayez une bonne parole pour celui qui souffre : Le pape est avec nous, spécialement aux heures de tristesse et d’amertume».

Vers la fin de 1962, un cancer de l’estomac est diagnostiqué. Jean XXIII s’efforce cependant de permettre au concile de continuer son travail. Le 11 avril 1963, il promulgue une encyclique qui est perçue comme étant son testament spirituel : >>> Pacem in Terris. Au-delà du monde catholique elle est adressée à tous les hommes de bonne volonté, fait l’apologie de la démocratie, affirme que la guerre ne peut être un instrument de justice et préconise que ce soit désormais la « loi morale » qui régisse la relation entre les états, prônant la solidarité, la justice et la liberté. Le 11 mai il reçoit le prix Balzan pour son engagement en faveur de la paix : c’est là sa dernière apparition publique.

Le 28 mai 1963 il est victime d’une hémorragie. À ce moment Radio Vatican transmet chaque jour l’état de santé du Pape en indiquant sa température et son pouls défaillants. Jean XXIII, entre lucidité et inconscience, continue toutefois de tenir son rôle jusqu’aux derniers moments. À l’issu d’une longue agonie il meurt le 3 juin 1963, jour de la fête de la Pentecôte. Il voulait être un prêtre ordinaire, mais il a changé la face du monde à jamais.

Jean XXIII (Angelo Giuseppe Roncalli) a été béatifié le 3 septembre 2000 par saint Jean-Paul II. 

Le  27 avril 2014 sa Sainteté le pape Francesco a proclamé saints ses prédécesseurs Jean XXIII et Jean-Paul II. Un moment de joie et de prière pour les 800.000 et plus fidèles qui du monde entier ont conflué dans la place Saint-Pierre, mais aussi le début d’un voyage éternel dans la gloire de l’Église catholique.

Pour un approfondissement :
>>> Canonisation des bienheureux Jean XXIII et Jean-Paul II

Saint Jean XXIII priez pour nous !

11.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 11,15-26. 

En ce temps-là, comme Jésus avait expulsé un démon, certains dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »
D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel.
Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.
Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous.
Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.
Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. »
Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”
En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée.
Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. »

Acclamons et partageons la parole Dieu !

COMMENTAIRE :

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

tertiaire dominicaine, docteur de l’Église, copatronne de l’Europe

Le don des larmes, chap. III, n° 90 (Le dialogue, trad. J. Hurtaud, éd. Téqui, 1976, p. 316-317; rev.)

L’âme unie à Dieu résiste aux assauts du démon

[Sainte Catherine a entendu Dieu lui dire :] Il est bien vrai que, le démon ne dort jamais. Son exemple fait la leçon a ces négligents qu’il abuse, et qui emploient à dormir, un temps dont ils pourraient tirer tant de profit. Mais à ces âmes parfaites, sa vigilance ne peut nuire, car il ne peut supporter l’ardeur de leur charité, ni l’odeur de cette union qu’elles ont avec moi, l’Océan de paix. L’âme ne peut être trompée, tant qu’elle demeure ainsi unie a moi ; le démon fuit d’elle, comme la mouche de la marmite qui bout sur le feu, par la peur qu’elle a de s’y brûler. Mais, si la marmite était tiède, la mouche n’aurait plus peur, elle entrerait dedans ; bien que souvent, elle en sorte bien vite, parce qu’elle la trouve bien plus chaude qu’elle s’imaginait. Il en va ainsi pour l’âme qui n’est pas encore parvenue à l’état parfait. Le démon la croyant tiède, pénètre en elle par des tentations aussi variées que multiples. Mais il se rencontre, que cette âme est en acte de se connaître elle-même et de concevoir de la douleur et du regret de ses fautes. Elle résiste à l’attaque. Pour qu’elle ne consente pas, elle enchaîne sa volonté dans les liens de la haine du péché et de l’amour de la vertu. Ô que toute âme se réjouisse, qui éprouve ces nombreux assauts ! C’est la voie qui conduit à ce doux et glorieux état !

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Galates 3,6-14. 

Frères, ‘Abraham eut foi en Dieu, et il lui fut accordé d’être juste.’
Comprenez-le donc : ceux qui se réclament de la foi, ce sont eux, les fils d’Abraham.
D’ailleurs, l’Écriture avait prévu, au sujet des nations, que Dieu les rendrait justes par la foi, et elle avait annoncé d’avance à Abraham cette bonne nouvelle : ‘En toi seront bénies toutes les nations.’
Ainsi, ceux qui se réclament de la foi sont bénis avec Abraham, le croyant.
Quant à ceux qui se réclament de la pratique de la Loi, ils sont tous sous la menace d’une malédiction, car il est écrit : ‘Maudit soit celui qui ne s’attache pas à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la Loi.’
Il est d’ailleurs clair que par la Loi personne ne devient juste devant Dieu, car, comme le dit l’Écriture, ‘celui qui est juste par la foi, vivra’,
et la Loi ne procède pas de la foi, mais elle dit : ‘Celui qui met en pratique les commandements vivra à cause d’eux.’
Quant à cette malédiction de la Loi, le Christ nous en a rachetés en devenant, pour nous, objet de malédiction, car il est écrit : ‘Il est maudit, celui qui est pendu au bois du supplice.’
Tout cela pour que la bénédiction d’Abraham s’étende aux nations païennes dans le Christ Jésus, et que nous recevions, par la foi, l’Esprit qui a été promis.

Psaume 111(110),1-2.3-4.5-6. 

R/ Le Seigneur garde toujours mémoire de son alliance. (Ps 110, 5b)

De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur 
dans l’assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les œuvres du Seigneur ; 
tous ceux qui les aiment s’en instruisent.

Noblesse et beauté dans ses actions : 
à jamais se maintiendra sa justice.
De ses merveilles il a laissé un mémorial ; 
le Seigneur est tendresse et pitié.

Il a donné des vivres à ses fidèles, 
gardant toujours mémoire de son alliance.
Il a montré sa force à son peuple, 
lui donnant le domaine des nations.

11.10.2024 – SOLENNITÉ DE LA MATERNITÉ DIVINE DE LA SAINTE VIERGE

L’an mil neuf cent trente et un, aux applaudissements de l’univers catholique, on célébra la solennité du quinzième siècle écoulé depuis qu’au concile d’Éphèse, la bienheureuse Vierge Marie dont est né Jésus, fut, en protestation contre l’hérésie de Nestorius, proclamée Mère de Dieu par les Pères, sous le pontificat du pape Célestin. Le Souverain pontife Pie XI voulut perpétuer le souvenir de ce très heureux événement par un témoignage durable de sa piété. C’est Pourquoi, comme il existait à Rome un glorieux monument de la proclamation d’Éphèse, savoir : l’arc triomphal de la Basilique Sainte-Marie-Majeure, sur l’Esquilin, Orné par son prédécesseur Sixte III de superbes mosaïques, mais détérioré par l’injure du temps, il prit soin de le faire heureusement restaurer à ses frais en même temps que l’aile transversale de la Basilique. Puis par une Lettre encyclique, décrivant la physionomie authentique du Concile œcuménique d’Éphèse, il exposa pieusement et amplement l’ineffable privilège de la Maternité de la bienheureuse Vierge Marie, afin que la doctrine d’un mystère si excellent pénétrât plus profondément dans l’esprit des fidèles. En même temps, il proposa la Vierge Marie, Mère de Dieu, bénie entre toutes les femmes, avec la Famille de Nazareth, comme le plus noble exemple entre tous offert à notre imitation, tant pour la dignité et la sainteté du mariage chrétien, que pour l’éducation convenable à donner à la jeunesse. Enfin, pour que la liturgie gardât ce souvenir, il ordonna que la fête de la divine Maternité de la Bienheureuse Vierge Marie, avec Messe et Office propres, fût célébrée chaque année, le onze Octobre, sous le rite double de seconde classe, par l’Église universelle.

Cinq continents viennent à Fatima pour le dernier grand pèlerinage de 2024

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Cinq continents viennent à Fatima pour le dernier grand pèlerinage de 2024

160 groupes de pèlerins sont déjà inscrits pour participer aux célébrations du 12 et 13 octobre 2024 provenant de différentes régions du monde.

 

Le pèlerinage international anniversaire du 12 et 13 octobre, ce week-end, sera le dernier grand pèlerinage à Fatima de cette année 2024. À cinq jours de l’évènement, 160 groupes de pèlerins ont déjà confirmé leur présence, dont 90 % de pays étrangers, répartis sur les cinq continents.

Au Sanctuaire de Fatima, chaque 13 du mois on évoque les apparitions de la Vierge aux Petits Bergers, qui ont eu lieu de mai à octobre, en 1917. Les pèlerinages qui se réalisent de mai à octobre, désignés pèlerinages internationaux anniversaires – en raison de leur caractère international et parce qu’ils marquent les dates des apparitions mariales de 1917 – ont un caractère festif particulier, avec un programme qui commence la veille.

Le 12, le programme comprend le chapelet récité dans plusieurs langues et une procession aux flambeaux plus longue que d’habitude sur l’Esplanade de Prière. Le 13, la messe internationale est le point culminant, avec la bénédiction des malades, l’adoration du Saint-Sacrement et la procession d’adieu, qui ramène à la Chapelle des Apparitions la statue de Notre-Dame du Rosaire de Fatima, qui porte sa couronne précieuse en ces jours de fêtes.

Ces grands pèlerinages sont généralement présidés par des évêques ou des cardinaux, souvent étrangers, ce qui renforce le caractère international et festif de l’événement.

La projection internationale de ce pèlerinage d’octobre sera assurée par la présence du cardinal Leonardo Ulrich Steiner, archevêque de Manaus au Brésil, qui présidera les célébrations, et aussi par le nombre considérable de groupes étrangers déjà inscrits.

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Rappel des cinq grands pèlerinages de 2024

Parmi les grands pèlerinages, ceux qui rassemblent habituellement le plus grand nombre de pèlerins à Fatima sont ceux de mai et d’octobre.

Cette année, le pèlerinage international anniversaire de mai a rassemblé environ 450 000 fidèles à Cova da Iria. Les célébrations ont été présidées par le cardinal espagnol Juan José Omella qui, dans son homélie prononcée de façon spontanée et sans texte, a lancé un appel vigoureux à la paix. À la fin, Mgr José Ornelas, évêque de Leiria-Fatima, a remercié le cardinal espagnol pour sa façon « joyeuse et enthousiaste » de transmettre un message d’espoir et de communion pour une Église synodale.

Le succès de ce pèlerinage se doit également au soutien des bénévoles qui aident les pèlerins à pied sur leur chemin de Fatima, une assistance que le recteur du Sanctuaire de Fatima, le père Carlos Cabecinhas, tient à suivre de près.

Le mois suivant, lors du pèlerinage qui marque l’apparition du 13 juin 1917, Mgr Antonino Dias a présenté Fatima comme une « fête du pardon et de la miséricorde, de la conversion et du changement de vie ». À l’occasion du 50e anniversaire de son ordination sacerdotale, l’évêque de Portalegre-Castelo Branco a présidé les célébrations de ce pèlerinage international anniversaire ; l’Association des Servants de Notre-Dame de Fatima a également commémoré son centenaire.

L’appel à la paix a été renouvelé au pèlerinage du 13 juillet ; Mgr Manuel Felicio a évoqué les zones en guerre, en particulier « les régions du monde dont on parle le moins, où le drame de la guerre fait souffrir des populations entières ».

Lors de ces grands jours de juillet, nous avons suivi de près les épaules qui portent la Vierge lors de ces pèlerinages.

Le pèlerinage international anniversaire du mois d’août, qui comprend le pèlerinage national des migrants, réunit habituellement à Fatima ceux de la diaspora. Ce fut à Mgr Virgílio Antunes, évêque de Coimbra, de présider les célébrations ; il a présenté Fatima comme un « bastion de la foi » et un « lieu de supplication et de gratitude » pour les migrants, et a souligné l’importance de la fraternité pour un monde plus juste.

Mgr Fernando Paiva, ordonné évêque deux mois plus tôt au diocèse de Beja, a présidé le pèlerinage international anniversaire de septembre. Dans ses homélies, le président du pèlerinage a rappelé le drame de la guerre, en particulier en Terre Sainte et en Ukraine, et a souligné l’amitié et la foi comme des attitudes de fraternité, et a désigné la Vierge comme étant le réconfort et le soutien dans les difficultés et l’incertitude.

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Le monde réuni à Fatima pour le dernier grand pèlerinage de 2024

Le sixième et dernier pèlerinage international anniversaire de 2024, ce week-end, sera présidé par le cardinal brésilien Leonardo Ulrich Steiner, qui se trouve déjà en Europe pour participer à la deuxième séance de la XVIe Assemblée générale du Synode des Évêques à Rome. Il arrivera à Fatima samedi, à 16 heures, pour une rencontre avec les médias, au cours de laquelle il présentera les intentions qu’il porte pour ce pèlerinage d’octobre.

Durant ces jours qui précèdent les grandes célébrations à Cova da Iria, plusieurs groupes de pèlerins à pied sont déjà en route vers Fátima depuis différentes régions du pays, un chemin que le Bureau de presse du Sanctuaire de Fátima accompagne et en parlera aux cours des prochains jours.

Les données les plus récentes, recueillies mardi en fin de matinée, montrent que 160 groupes de pèlerins se sont inscrits au Sanctuaire pour les 12 et 13 octobre, dont 14 Portugais et les autres provenant d’autres pays.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 8 octobre 2024