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13.10.2024 – ANGÉLUS À ROME
Angélus: la véritable richesse est d’être aimé de Dieu
«Comment satisfaisons-nous notre faim de vie et de bonheur ?», le Pape a ainsi interpelé les fidèles rassemblés sous les fenêtres du palais apostolique. Les mettant en garde contre l’illusion que procure les possessions matétielles, François leur a rappelé que le bien auquel nous aspirons tous est Dieu lui-même. C’est pourquoi Jésus invite au dépouillement pour «risquer l’amour».
Marie Duhamel – Cité du Vatican
Lors de l’Angélus de dimanche, le Pape François a proposé une réflexion sur le récit évangélique de saint Marc (Mc 10, 17-30), quand un jeune homme riche demande à Jésus ce qu’il doit faire pour hériter de la vie éternelle. «Au début, il court pour aller vers Jésus ; à la fin, cependant, il s’en va tout triste», le Pape revient sur ce double élan.
À la recherche d’une vie plus pleine
Le Saint-Père voit dans le fait que le jeune homme court vers Jésus, un désir «grand et impétueux», «comme si quelque chose le poussait dans son cœur». Certainement une insatisfaction, note le Pape. L’homme possède de nombreux biens mais «il porte en lui une inquiétude, il est à la recherche d’une vie plus pleine». Il se jette aux pieds de Jésus, comme le font «les malades et les possédés», manifestant son «besoin de guérison». L’Évangile raconte comment Jésus qui le regarde avec amour lui propose «une thérapie»: vendre tout ce qu’il possède, le donner aux pauvres et le suivre. La rencontre se conclut alors de manière inattendue. Le visage de l’homme devient triste et il s’en va, de manière «froide et rapide».
La thérapie: vendre ses biens
Nous aussi, dit François, nous portons dans notre cœur «un besoin irrépressible de bonheur et d’une vie pleine de sens» et pourtant, avertit le Pape, il est facile de «tomber dans l’illusion de penser que la réponse se trouve dans la possession de biens matériels et dans les sécurités terrestres». Au contraire, affirme-t-il, Jésus «veut nous ramener à la vérité de nos désirs et nous faire découvrir qu’en réalité le bien auquel nous aspirons est Dieu lui-même, son amour pour nous et la vie éternelle que lui et lui seul peut nous donner.».
“La vraie richesse est d’être regardé avec amour par Lui, comme Jésus le fait avec cet homme, et de nous aimer les uns les autres en faisant de notre vie un don pour les autres.”
Pour cette raison, Jésus invite à «risquer l’amour», dit François, en vendant ses biens, c’est-à-dire à se dépouiller chacun de soi-même et de ses fausses sécurités, pour se rendre attentifs à ceux qui sont dans le besoin et partager ses biens, pas seulement des choses mais ce que nous sommes. François invite à offrir à son prochain ses talents, son amitié, son temps.
Apprendre à aimer comme Lui
À la suite de Jésus, le Pape invite ceux qui sont venus l’entendre place Saint-Pierre a risqué l’amour, en se demandant «à quoi notre cœur est-il attaché ? Comment satisfaisons-nous notre faim de vie et de bonheur ? Savons-nous partager avec ceux qui sont pauvres, ceux qui sont en difficulté ou qui ont besoin d’un peu d’écoute, d’un sourire, d’un mot pour les aider à retrouver de l’espoir ?». Il les invite à ne pas perdre de vue que la vraie richesse n’est pas faite des biens de ce monde, mais «elle le fait d’être aimé de Dieu et d’apprendre à aimer comme Lui».
François qui appelle à demander à la Vierge son intercession pour qu’elle nous aide à découvrir en Jésus «le trésor de la vie».
Source : VATICANNEWS, le 13 octobre 2024
«La guerre est une défaite, même pour ceux qui se croient invincibles»
À l’issue de la prière de l’Angélus, le Pape a souhaité la fin des souffrances inutiles engendrées par la haine. Il prie pour les victimes des guerres et de toutes formes de violence. Plaidant pour les voies du dialogue, François a réitéré son appel à un cessez-le-feu immédiat sur tous les fronts. Il demande aussi le respect des forces de paix onusiennes au Liban.
Marie Duhamel – Cité du Vatican
«Une fois de plus, j’appelle à un cessez-le-feu immédiat sur tous les fronts». C’est devenu hélas une habitude. Chaque semaine, le Pape renouvelle son appel à la paix, promouvant les voies de la diplomatie et du dialogue pour y parvenir.
Le Saint-Père suit avec «inquiétude» l’évolution de la situation au Moyen-Orient, et exprime sa proximité «à toutes les populations concernées, en Palestine, en Israël et au Liban». Il assure les victimes de ses prières, les déplacés, les otages «dont il souhaite la libération immédiate».
Une souffrance inutile à laquelle il faut mettre fin
À chaque terre ses blessures. Israël vient de commémorer le premier anniversaire de l’attaque terroriste du Hamas qui a fait 1200 morts le 7 octobre 2023. À Gaza, les représailles aériennes et terrestres d’Israël ont fait près de 42 000 morts, déplorent les Palestiniens. Au Liban, 2 000 personnes ont été tuées en un an, dont 1200 ces trois dernières semaines. Les combats entre Israël et le Hezbollah, soutien des Palestiniens et soutenu par l’Iran, ont poussé plus d’1,2 million de civils sur les routes. 400 000 ont fui vers la Syrie.
«J’espère que cette grande souffrance inutile, engendrée par la haine et la vengeance, prendra bientôt fin», a lancé François qui supplie ceux aux commandes des opérations d’arrêter les frappes aériennes sur les populations qui, souligne-t-il, sont toujours les plus touchées. «Arrêtez de tuer des innocents!»
“Frères et sœurs, la guerre est une illusion, c’est une défaite, elle n’apportera jamais la paix, elle n’apportera jamais la sécurité, c’est une défaite pour tous, surtout pour ceux qui se croient invincibles. Arrêtez, s’il vous plaît!”
Respecter les forces de l’ONU
Concernant le Liban, le Pape prend le soin de demander le respect des forces de maintien de la paix de l’ONU. Sous le feu croisé des parties en conflit, les Casques bleus de la Finul -qui refusent de quitter le Sud Liban- ont accusé cette semaine les troupes israéliennes de tirer «de façon répétée» et «délibérée» sur ses positions, faisant cinq blessés.
Mais les préoccupations et dénonciations du Pape ne s’arrêtent pas au Moyen Orient, puisqu’il prend le soin par deux fois de mentionner l’Ukraine «martyrisée». François a reçu le président Zelenski pour la troisième fois au Vatican. Il l’avait déjà rencontré il y a environ quatre mois au sommet du G7. Volodymyr Zelenski affirme avoir sollicité l’aide du Saint-Siège pour permettre le retour au pays des Ukrainiens «capturés et déportés» en Russie. Ce dimanche, le Pape lance publiquement un appel à la conscience de chacun «pour qu’on ne laisse pas les Ukrainiens mourir de froid». Le troisième hiver de guerre approche en Ukraine et les infrastructures énergétiques ont été régulièrement visées par les frappes russes.
Prier pour toutes les victimes de violence
Ce dimanche, le Pape exhorte enfin les catholiques à la prière, apportant son soutien à l’initiative d’Aide à l’Église en détresse (AED). Vendredi prochain, le 18 octobre, la fondation invite «un million d’enfants» à réciter «le Rosaire pour la paix dans le monde». Le Pape remercie «tous les garçons et toutes les filles qui y participent». Il invite les fidèles à se joindre à eux dès ce dimanche en confiant à l’intercession de la Vierge Marie -dont c’est l’anniversaire de la dernière apparition à Fatima- «l’Ukraine tourmentée, mais aussi la Birmanie, le Soudan et les autres peuples qui souffrent de la guerre et de toutes les formes de violence et de misère».
Le Pape a également attiré l’attention sur la situation «dramatique» en Haïti, en quasi état de guerre, où la violence des gangs se poursuit contre la population, «obligée de fuir». Appelant la communauté internationale à l’action, le Saint-Père réitère une fois de plus son appel à la prière. «N’oublions jamais nos frères et sœurs haïtiens».
Source : VATICANNEWS, le 13 octobre 2024
Le cardinal d’Amazonie est venu prier à Fatima pour la maison commune détruite

Le cardinal d’Amazonie est venu prier à Fatima pour la maison commune détruite
D. Leonardo Steiner a présidé les célébrations de ce soir à Cova da Iria, où se trouvaient environ 180 000 pèlerins, malgré le temps instable.
La pluie abondante qui est tombée en début de soirée n’a pas empêché environ 180 000 pèlerins de participer aux célébrations de ce 12 octobre, à Cova da Iria.
Dans l’homélie de la célébration de la Parole de la nuit du 12 octobre, à Fatima, le cardinal D. Leonardo Ulrich Steiner a déposé aux pieds de Notre-Dame la « Maison commune, toujours plus détruite », demandant aux communautés d’Amazonie, qui souffrent de la dégradation de l’environnement dans la région.
Le cardinal brésilien, qui gouverne un archidiocèse qui comprend une partie de la forêt amazonienne, a partagé son inquiétude pour la souffrance des communautés de ce territoire, dans une évocation faite prière pour ce pèlerinage.
« Ceux qui souffrent du manque de pluie, de la sécheresse des ruisseaux et du manque de navigabilité des fleuves amazoniens sont venus dans mon cœur ; ceux qui souffrent de la déforestation et de l’exploitation minière. Je mets aux pieds de la Vierge notre Maison Commune, toujours plus détruite ».
Arrivé aujourd’hui à Fatima, en provenance de Rome, où il participe à la deuxième session de la XVIe Assemblée générale du Synode des évêques, D. Leonardo Steiner a présenté la communion, l’annonce de l’Évangile, l’accueil et l’inclusion comme des conditions essentielles pour une Église synodale missionnaire.
Au début de la réflexion qu’il a présentée, D. Leonardo Ulrich Steiner a souligné l’amour paternel et primordial de Dieu pour l’humanité, soulignant l’initiative divine comme l’origine de cette relation.
« Nous ne pourrions pas aimer Dieu s’il ne nous avait pas aimés ! Nous le cherchons parce qu’il nous a cherchés et il nous cherche parce qu’il nous aime », a-t-il déclaré, en regardant Notre-Dame et son rôle d’intercesseur.
« Dans le moment de la plus grande souffrance et de la plus grande douleur, face à la mort, nous avons [Notre-Dame] comme mère. Nous y sommes ! Nous formons une foule, une grande famille ! Lorsque nous nous retrouvons pour la célébration de ce soir avec nos bougies allumées, nous célébrons le soin de Dieu envers nous en Notre-Dame de Fatima », a déclaré le président du pèlerinage, rappelant les appels à la prière, à la conversion et à la fidélité à l’Évangile demandés par la Mère de Dieu.

Les communautés contemplatives se sont unies dans la prière dans le Rosaire
La récitation du Rosaire international de ce soir a eu la participation spéciale de religieuses de 35 communautés de tout le pays, qui se sont unies, physiquement et spirituellement, à cette prière.
En cette année que l’Église consacre à la prière, en vue de la préparation du Jubilé 2025, le Sanctuaire a convoqué 35 communautés contemplatives portugaises pour suivre la récitation du Rosaire International de ce soir, dans la Chapelle des Apparitions. En réponse à l’invitation, huit communautés se sont fait représenter à Cova da Iria : l’Ordre de la Visitation de Santa Maria, de Batalha ; l’Ordre de la Visitation de Santa Maria, de Braga ; les Sœurs Claires, de Monte Real ; les Sœurs Clarisses, de Santarém ; les Sœurs Clarisses Adoratrices, de São Martinho do Vale et de Vila das Aves ; les Sœurs Clarissas do Desagravo, de Sintra ; et les Religieuses Concepcionistes Franciscaines, de Viseu. Les autres communautés contemplatives, qui n’ont pas pu être présentes, ont accompagné spirituellement le moment de prière.
« C’est un honneur pour nous et une très grande joie d’être ici face à face avec la Mère, qui a parlé aux petits bergers et qui nous a apporté un message évangélique », a partagé avec le Bureau de la communication Sœur Maria Albertina, des Clarisses du monastère de São José, à Vila das Aves, quelques instants avant le début des célébrations de ce soir.
Dans le cadre de cette Année de Prière, certaines communautés contemplatives ont assumé la préparation des méditations du Théstion de 18h30, le dernier vendredi de chaque mois, entre mai et novembre, également à l’invitation du Sanctuaire.
Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 12 octobre 2024
13.10.2024 – MESSE À LOURDES
13.10.2024 – INTÉGRALE DES LECTURES DU 28ÈME DIMANCHE ORDINAIRE
Marie-Noëlle Thabut lit et commente l’intégralité des lectures du 28e dimanche du temps ordinaire, année B.
Les colombes de Notre Dame

Les colombes de Notre Dame
En 1946, le Portugal célébrait le troisième centenaire de sa consécration à Notre Dame de la Conception par le roi Jean IV. Le 13 mai de la même année, le cardinal légat Aloisi-Masella couronna la statue de Notre-Dame de Fatima devant 800 000 fidèles lors de la clôture du Congrès marial d’Evora, ville où fût prononcé le vœu de consécration mentionné plus haut, puis une grande procession solennelle de plus de 400 kilomètres commença autour de la Vierge pèlerine de Fatima.
Ce voyage fut triomphal. Il dura du 22 novembre au 24 décembre 1946, attira des foules immenses et fut marqué le 29 novembre par le lâchage de 5 colombes par Terezinha Campos à Bombarral, ville du centre du pays, et qui après s’être élevées dans les airs, à grande hauteur, revinrent se poser l’une après l’autre au pied de la statue et se prosterner devant elle, tournées vers elle, dans des attitudes tout à fait étonnantes.
A partir de ce jour, de nombreuses colombes furent lâchées et beaucoup venaient se réfugier au pied de la statue, restant de longues journées, de jour comme de nuit, sans chercher à s’alimenter, sans picorer la statue ou les fleurs, sans être perturbées par la foule, se tournant vers les intervenants, vers le Saint Sacrement ou le crucifix quand ils étaient mis sur l’autel, suivant la statue dans les voitures ou les avions lorsqu’elle partait en voyage sur les 5 continents, ou bien attendant la statue à l’endroit où elle allait être placée.
L’épisode des colombes frappa grandement l’esprit du peuple portugais : le cardinal de Lisbonne exprima sa stupéfaction dans son radio-message de Noël 1946 et les journaux du pays reflétèrent cet émoi. L’Abbé Miguel de Oliveira écrivit ainsi dans le numéro du 7 décembre de Novidades, presque entièrement consacré aux colombes de Notre-Dame : « Au bout de quelques siècles, il ne manquera pas des esprits forts qui souriront de notre naïveté et demanderont comment il fut possible au milieu du XXe siècle de créer une légende moyenâgeuse. Mais ce n’est pas une légende, ô hommes de l’avenir ! C’est une réalité que nos yeux contemplent ; c’est de l’histoire authentique dont témoignent des centaines et des centaines de milliers de personnes. »
Extrait du livre « Les colombes de Notre-Dame » présentant des dizaines de photos de ces prodiges
Résiac – Fatima édition – février 1985
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
13.10.1917. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon de leurs péchés

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et le pape Léon XIII.
Vitrail de la basilique Notre Dame de Lourdes à Nancy : (baie 31) Au Vatican, la future sainte brise le protocole et vient implorer à genoux le pape pour avoir le droit d’entrer au Carmel de Lisieux malgré ses quinze ans ( https://www.patrimoine-histoire.fr/P_Lorraine/Nancy/Nancy-Notre-Dame-de-Lourdes.htm).
Le titre reprend les propos de Notre Dame lors de sa dernière apparition à Fatima et il concerne des malades et des pécheurs dont Lucie demande la guérison et la conversion.
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I Vendredi 11 octobre : fête de la Maternité divine de Notre Dame.
Cette fête est récente puisqu’elle date du 25 décembre 1931 lorsque le pape Pie XI la définit par l’encyclique ‘’ Lux Veritas » à l’occasion des 1500 ans du concile d’Ephèse. Ce Concile rassembla près de 200 évêques pour résoudre la controverse suscitée par la doctrine hérétique de Nestorius, patriarche de Constantinople (nestorianisme). Sous la direction de saint Cyrille, patriarche d’Alexandrie, le concile déclare que Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, a deux natures (l’une humaine et l’autre divine) réunies en une seule personne. Par extension, le concile approuve le titre de « mère de Dieu »accordé à Marie.
Dans l’Ave Maria, nous répétons 153 fois par chapelet ce titre de Marie, ‘’mère de Dieu », honorant sa maternité divine. (Nous l’honorons aussi à plusieurs reprises lorsque nous récitons 3 fois par jour l’Angelus qui rappelle à Marie que l’Ange du Seigneur Lui a dit qu’Elle allait être la Mère du Sauveur et que dans cette prière, nous Lui rappelons encore 3 fois qu’Elle est la ‘’mère de Dieu ».)
Un an et demi avant l’instauration de cette fête, Notre Seigneur avait rappelé que les blasphèmes contre cette maternité divine offensaient le Cœur immaculé de Marie et que c’était la troisième des cinq offenses envers ce Cœur.
3) les blasphèmes contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.
Remarquons les rapprochements que Notre Seigneur fait à l’occasion de cette troisième série d’offenses au Cœur immaculé de sa Mère : Le concile d’Ephèse proclama Marie ‘’ Mère de Dieu ‘’ ; Le pape St Pie X à l’occasion de l’année du cinquantième anniversaire de la proclamation du dogme de l’immaculée conception, publia l’encyclique ‘’ Ad diem illium » ( 2 février 1904) qui reconnut Marie comme ‘’Mère des hommes » avec le texte ‘‘Nous tous qui sommes unis à Jésus Christ et qui sommes membres de son Corps…, nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre mère à tous, mère spirituelle mais véritablement mère des membres du Christ ‘‘
Sœur Lucie fut donc concernée par 2 textes du pape Pie X : Pour sa communion à 6 ans, par le décret ‘’ Quam singulari » du 8 aout 1910 sur la communion précoce des enfants, qui fit que l’Ange la communia d’une façon différente de celle de ses cousins, et par l’encyclique citée ci-dessus ou Notre Seigneur confirma son caractère de Mère des hommes. Cela ressemble un peu à l’apparition de Lourdes qui confirma le dogme du pape Pie IX sur la conception immaculée de Notre Dame. .
II 13 octobre 1884 : Il y a 140 ans Notre Seigneur informait le pape Léon XIII de l’attaque de Satan contre son Eglise. C’était 33 ans jour pour jour avant le miracle du soleil destiné à prouver que Notre Dame apparaissait à Fatima et annonçait des moyens pour sauver des âmes.
Lors de la fête de St Michel, nous avons évoqué la création par le pape de la prière à St Michel Archange, intégrée à des prières que les prêtres devaient réciter à la fin de chaque messe basse. Plusieurs auteurs ou témoins ont rapporté dans quelles conditions le pape avait été amené à composer cette prière.
Le 13 octobre 1884, après que le pape Léon XIII eût terminé de célébrer la messe dans la chapelle vaticane, entouré de quelques cardinaux et membres du Vatican, il s’arrêta soudainement au pied de l’autel. Il se tint là environ dix minutes comme en extase, son visage blanc de lumière. Puis, partant immédiatement de la chapelle à son bureau, il composa la prière à saint Michel Archange avec instructions pour qu’elle soit dite partout après chaque messe basse.
Lorsqu’on lui demanda ce qui était arrivé, il expliqua qu’au moment où il s’apprêtait à quitter le pied de l’autel, il entendit soudainement des voix :
« Après la Messe, j’entendis deux voix, une douce et bonne, l’autre gutturale et dure ; il semblait qu’elles venaient d’à côté du tabernacle. Il s’agissait du démon qui s’adressait au Seigneur, comme dans un dialogue. Voici ce que j’ai entendu :
– La voix gutturale, la voix de Satan dans son orgueil, criant au Seigneur : “Je peux détruire ton Église.”
– La voix douce du Seigneur : “Tu peux ? Alors, fais le donc.”
– Satan : “Pour cela, j’ai besoin de plus de temps et de pouvoir.”
– Notre Seigneur : “Combien de temps ? Combien de pouvoir ?”
– Satan : “75 à 100 ans et un plus grand pouvoir sur ceux qui se mettent à mon service.”
– Notre Seigneur : “Tu as le temps, tu auras le pouvoir. Fais avec cela ce que tu veux.”
Puis, j’ai eu une terrible vision de l’enfer : j’ai vu la terre comme enveloppée de ténèbres et, d’un abîme, j’ai vu sortir une légion de démons qui se répandaient sur le monde pour détruire les œuvres de l’Église et s’attaquer à l’Église elle-même que je vis réduite à l’extrémité. Alors, Saint Michel apparut et refoula les mauvais esprits dans l’abîme.
Mgr Delassus dans le tome III de son livre ‘’ La conjuration Antichrétienne, de novembre 1910 » précisa que ‘‘l’action de saint Michel Archange interviendrait, mais bien plus tard, quand la multiplicité et la ferveur de ces prières auront produit leur plein effet ». Ces prières après la messe, furent supprimée en 1964 par la commission chargée par Paul VI de mettre en application la Constitution sur la liturgie du concile Vatican II. En 1994, Jean-Paul II a remis à l’honneur la prière à St Michel pour inciter les fidèles à lui demander de l’aide « dans le combat contre les forces des ténèbres ».
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III 13 octobre 2024 : Anniversaire de la dernière apparition de Notre Dame à Fatima
33 ans après que Notre Seigneur eut montré l’enfer au pape Léon XIII, Notre Dame apparut une dernière fois à Fatima le 13 octobre 1917. Elle fit ce jour le miracle demandé 3 mois auparavant par Lucie, qui ne savait pas encore que Notre Dame allait leur communiquer, juste après, sous forme d’un secret en 3 partie, les moyens de sauver les âmes de l’enfer. A titre individuel, on pouvait convertir les pécheurs par l’offrande de sacrifices pour leur conversion.
Elle leur montra d’abord ou allaient les pécheurs, puis donna un moyen pour les sauver d’une façon générale, en empêchant la Russie de répandre ses erreurs dans le monde. Pour les pécheurs en particulier, ce fut la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois.
Pour libérer les enfants des curieux qui les importunaient tous les jours, une dame de Reixida, village proche de Fatima, prit les enfants chez elle. Devant le comportement de certains visiteurs, elle disait aux enfants ‘’ Si le miracle que vous annoncez ne se produit pas, ces gens sont capables de vous brûler vives ‘’ Les enfants répondaient : ‘’ Nous n’avons pas peur parce que la Dame ne nous trompe pas. Elle nous a dit qu’il y aurait un grand miracle et que tout le monde serait forcé de croire. » Croire que Notre Dame apparaissait, mais hélas ne pas croire à toutes ses paroles puisque si certains se convertirent, d’autres non. Pensons à l’administrateur d’Ourem qui entendit surement parler du miracle, mais resta sur ses positions anticléricales.
Les dire des enfants et les manifestations extérieures de l’apparition du 13 septembre devant près de 30 000 personnes avaient laissé dans tout le Portugal le sentiment que ce qui se passerait à Fatima le 13 octobre serait intéressant et qu’il serait bien d’être sur place, croyant ou non.
La veille au matin, la mère de Lucie avait dit à Lucie : ‘’ Ma petite, je crois qu’il faut aller nous confesser. On dit que demain si la Sainte Vierge ne fait pas le miracle promis, il nous faudra mourir à la Cova da Iria; les gens nous massacrerons. Allons donc nous confesser pour être prêtes. »
Mais Lucie était bien tranquille. ‘‘Maman, allez-y, si vous le désirez : Je viendrai avec vous, pas par crainte de la mort. Ce que la Dame a promis s’accomplira demain. » Sans être tout à fait rassurée, la mère ne parla plus de confession. Peu à peu ce jour toutes le routes menant à Fatima se remplirent de véhicules de toute sorte, sans compter les piétons dont beaucoup marchaient pieds nus. Tout le monde se disposait à passer la nuit en plein air pour avoir une meilleur place le lendemain.
Une grande joie de Lucie ce jour fut d’être accompagnée de ses parents. ‘’ Si Lucie doit mourir, nous mourrons avec elle ‘’ avaient-ils déclarés. Quelques hommes firent une garde du corps aux enfants qui arrivèrent péniblement sur le lieu de l’apparition, à travers la foule.

Les enfants avaient été endimanchés : En l’honneur de la Dame qui allait venir, une dame de Pombalinho avait disposé une fine guirlande de fleurs artificielles sur les mantes blanche des 2 fillettes. Maria Carreira avait décoré ce qui restait du petit chêne vert .
Jacinthe portée dans les bras
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Malgré la pluie, pour réciter le chapelet, Lucie demande que l’on ferme les parapluies ; La foule, stoïquement obéit. A midi précis, Lucie s’écrie : » Voici l’éclair ! ‘’Puis : ‘‘La Voici, la voici » . ‘’ Prends garde de ne pas te tromper ‘‘ lui dit sa mère. Puis Jacinthe dans un mouvement d’impatience dit à sa cousine en la poussant du coude : ‘’Parle, Lucie, Notre-Dame est déjà là ! ‘’
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« Que veut de moi Votre Grâce ?
– Je veux te dire que l’on fasse ici une chapelle en mon honneur. JE SUIS NOTRE DAME DU ROSAIRE. Que l’on continue toujours à réciter le chapelet tous les jours. La guerre va finir et les militaires rentreront bientôt chez eux.
– J’avais beaucoup de choses à vous demander : de guérir quelques malades et de convertir quelques pécheurs, etc.
– Les uns oui, les autres non. Il faut qu’ils se corrigent, qu’ils demandent pardon pour leurs péchés.
Et, prenant un air plus triste :
– Que l’on n’offense pas davantage Dieu, Notre-Seigneur, car Il est déjà trop offensé !
– Vous ne voulez rien de plus de moi ?
– Non, je ne veux rien de plus de toi.
– Alors, moi, je ne demande rien non plus. «
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Comme le 13 septembre, pendant que Notre-Dame s’entretenait avec Lucie, la foule put voir par trois fois se former autour du chêne-vert la même nuée qui s’élevait ensuite dans l’air avant de se dissiper.
Puis Lucie cria : « Regardez le soleil ! »
« Ouvrant alors les mains, raconte Lucie, Notre-Dame les fit se réfléchir sur le soleil et, pendant qu’Elle s’élevait, le reflet de sa propre lumière continuait à se projeter sur le soleil. »
« Notre-Dame ayant disparu dans l’immensité du firmament, nous avons vu, à côté du soleil, Saint-Joseph avec l’Enfant Jésus et Notre-Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint-Joseph et l’Enfant Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix. Peu après, cette Apparition s’étant évanoui, j’ai vu Notre Seigneur et Notre Dame qui me donnaient l’impression d’être Notre Dame des Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que Saint-Joseph. Cette Apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l’aspect de Notre-Dame du Carmel. »
Notre Dame vient de se présenter comme Notre Dame du Rosaire et fait bénéficier la petite Lucie d’une illustration des 3 mystères du Rosaire alors que ses cousins n’ont bénéficié que du mystère joyeux.
Le rédacteur en chef du journal ‘’ O Seculo » , Avelino de Almeida, était venu spécialement sur place. Voici son témoignage dans 2 articles :
https://www.fatima100.fr/elements-d-histoire/17-deux-articles-sur-le-miracle-du-13-octobre-1917
Il est dommage que ce journaliste n’ait pas mentionné que Notre Dame avait pris soin du confort, de la santé et de l’aspect des personnes présentes : Tous les habits devinrent propres et secs, y compris très probablement les cheveux mouillés pendant le chapelet. Par contre Lucie constata le soir que quelqu’un lui avait coupé ses nattes.
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Résumons le message de Fatima en cette phrase de sœur Lucie au Père Fuentes en décembre 1957 : « Chacun doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin (…). Et un moyen certain pour y arriver est la pratique de la dévotion au Cœur immaculé de Marie, d’abord pour soi-même, ensuite en l’offrant pour d’autres âmes. Demandons à notre ange gardien de nous aider à faire ce choix. Pour les autres âmes, suivons la recommandation de Notre Dame chaque fois que nous faisons un sacrifice :
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« O Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie ».
Source : HOZANA
13.10.2024 – SAINTS ET MARTYRS DU JOUR
BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne († 1936-1939)

BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne
† entre 1936 et 1939
Commémoration commune : le 13 octobre (jour de la béatification)
Commémoration individuelle ou par groupe : jour du martyre (« dies natalis »)
Quand nous parlons des martyrs espagnols des années 1930, nous les appelons par erreur « les martyrs de la guerre civile ». Ce n’est pas le cas, car les premiers martyrs nous les trouvons en octobre 1934, au cours de la révolution des Asturies (neuf d’entre eux furent canonisés par St Jean-Paul II en 1999). Il manquait, alors, près de deux ans au début de la guerre civile, avec laquelle ces témoins n’avaient rien à voir.
Dans ces années terribles beaucoup de membres du clergé et de consacrés furent assassinés simplement parce qu’ils appartenaient à l’Église ; et le martyre des hommes et des femmes de l’Action Catholique et d’autres mouvements ecclésiaux était de même nature. Mais aucun d’eux ne fut impliqué dans des luttes politiques ou idéologiques.
Il est attesté que la persécution a commencé bien avant la guerre civile et qu’elle n’était pas la conséquence d’une prise de position de l’Église qui, seulement à partir de juillet 1937, appuya ouvertement une des parties en conflit parce l’autre avait cessé d’exister et on continuait de tuer les ecclésiastiques et les catholiques pratiquants.
Le dimanche 13 octobre 2013, le cardinal Angelo Amato s.d.b., préfet de la congrégation pour les causes des saints, a béatifié cinq cent vingt-deux nouveaux martyrs au cours d’une messe célébrée à Tarragone en Catalogne. Une cérémonie exceptionnelle à laquelle ont participé de très nombreux prêtres, religieux et religieuses, des familles des martyrs et près de 25.000 personnes.
Parmi ces martyrs figurent trois évêques, 97 prêtres, 3 séminaristes, 412 consacrés et 7 laïcs provenant de différents diocèses espagnols. Ils ont été tués pour la plupart entre 1936 et 1939 par les forces républicaines. Sept d’entre eux étaient étrangers: trois Français, un Cubain, un Colombien, un Philippin et un Portugais… « Louons le Seigneur pour leurs courageux témoignages, et par leur intercession, supplions-le de libérer le monde de toute violence » a dit le pape François à l’issue de l’angélus ; il a également enregistré un message vidéo qui a été retransmis au cours de la cérémonie espagnole dans lequel il demande aux nouveaux martyrs d’intercéder pour que nous ne soyons pas des chrétiens « sans substance », eux qui étaient des chrétiens « jusqu’au bout ».
Liste des 522 martyrs selon les 33 causes de béatification (en bleu entre parenthèses) et par nom ou groupe avec en tête (par ordre alphabétique) le premier membre du groupe.
(09) Alberto María Marco y Alemán et 8 compagnons o.carm. ; Agustín María García Tribaldos et 15 Frères des Écoles chrétiennes.
(25) Andrés de Palazuelo (Miguel Francisco González González) et 31 compagnons o.f.m. cap.
(05) Antonio (Miguel) Faúndez López, prêtre o.f.m. et 3 compagnons.
(29) Aurelia (Clementina) Arambarri Fuente et 3 compagnes, religieuses.
(02) Carmelo María (Críspulo Moyano Linares) et 9 compagnons o.c.d.
(28) Crisanto (Casimiro González García) et 65 compagnons, Maristes ; deux laïcs : Ramón Emiliano Hortelano Gómez, Julián Aguilar Martín.
(31) Fortunato Velasco Tobar et 13 compagnons, Lazaristes.
(15) Hermenegildo de la Asunción(Hermenegildo Iza y Aregita) et 5 compagnons de l’Ordre de la très sainte Trinité.
(13) Jaime Puig Mirosa et 18 compagnons de la Congrégation des fils de la Sainte famille et Sebastián Lorens Telarroja, laïc.
(24) Joaquín Jovaní Marín et 14 compagnons prêtres ouvriers diocésains.
(33) José Guardiet Pujol, prêtre du diocèse de Barcelone.
(18) José Javier Gorosterratzu et 5 compagnons, Rédemptoristes.
(03) José María Ruiz Cano, prêtre et 15 compagnons de la Congrégation Fils du cœur Immaculé de la B.V.M.
(23) José Máximo Moro Briz et 4 compagnons, prêtres du diocèse d’Ávila.
(04) José Nadal Guiu et José Jordán Blecua, prêtres du diocèse de Lleida.
(07) Josefa Martínez Pérez et 11 compagnes (Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul) et une laïque, Dolores Broseta Bonet.
(27) Juan de Jesús (Juan Vilaregut Ferrer) et 3 compagnons de l’Ordre des Carmes déchaussés et Pablo Segalá Solé, prêtre du diocèse d’Urgell.
(11) Juan Huguet Cardona, prêtre du diocèse de Minorca.
(22) Manuel Basulto Jiménez, évêque du diocèse de Jaén et 5 compagnons : Félix Pérez Portela, Francisco Solís Pedrajas, Francisco López Navarrete (prêtres), Manuel Aranda Espejo (seminariste) et José María Poyatos Ruiz, jeune laïc.
(14) Manuel Borrás Ferré, évêque auxiliaire de Tarragona, Agapito Modesto (Modesto Pamplona Falguera), religieux lazariste, et 145 compagnons.
(17) Manuel de la Sagrada Família(Manuel Sanz Domínguez), moine.
(32) María Asumpta (Juliana González Trujillano) et 2 compagnes, religieuses.
(20) María de Montserrat (Josefa Pilar García y Solanas) et 8 compagnes, religieuses et Lucrecia García y Solanas (laïque, sœur de María de Montserrat).
(08) Mariano Alcalà Pérez et 18 compagnons, Mercédaires.
(30) Mauricio (Alejandro Iñiguez de Heredia Alzola) et 23 compagnons de l’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu.
(26) Mauro (Abel Ángel Palazuelos Maruri) et 17 compagnons, bénédictins.
(21) Melchora de la Adoración Cortés Bueno et 14 compagnes, Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul.
(10) Orencio Luis (Antonio Solá Garringa) et 18 compagnons, Lasalliens ; José Gorostazu Labayen (laïc) et Antonio Mateo Salamero (prêtre diocésain).
(12) Raimundo Joaquín Castaño et José María González Solís, prêtres o.p.
(19) Ricardo Gil Barcelón (prêtre) et Antonio Arrué Peiró (postulant).
(06) Salvio Huix Miralpeix, évêque de Lleida, Oratorien.
(01) Teófilo Fernández de Legaria Goñi, SS.CC. et 4 compagnons.
(16) Victoria de Jesús (Francisca Valverde Gonzalez), religieuse.
BBx 522 martyrs de la guerre d’Espagne priez pour nous !

13.10.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,17-30.

En ce temps-là, Jésus se mettait en route quand un homme accourut et, tombant à ses genoux, lui demanda : « Bon Maître, que dois-je faire pour avoir la vie éternelle en héritage ? »
Jésus lui dit : « Pourquoi dire que je suis bon ? Personne n’est bon, sinon Dieu seul.
Tu connais les commandements : ‘Ne commets pas de meurtre, ne commets pas d’adultère, ne commets pas de vol, ne porte pas de faux témoignage, ne fais de tort à personne, honore ton père et ta mère.’ »
L’homme répondit : « Maître, tout cela, je l’ai observé depuis ma jeunesse. »
Jésus posa son regard sur lui, et il l’aima. Il lui dit : « Une seule chose te manque : va, vends ce que tu as et donne-le aux pauvres ; alors tu auras un trésor au ciel. Puis viens, suis-moi. »

Mais lui, à ces mots, devint sombre et s’en alla tout triste, car il avait de grands biens.
Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »
Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu !
Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? »
Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. »

Pierre se mit à dire à Jésus : « Voici que nous avons tout quitté pour te suivre. »

Jésus déclara : « Amen, je vous le dis : nul n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des sœurs, une mère, un père, des enfants ou une terre
sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, sœurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint John Henry Newman (1801-1890)
cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre
Sermon «A Particular Providence as Revealed in the Gospel » PPS vol. 3, n°9 (trad. ⒸEvangelizo.org)
« Posant son regard sur lui, Jésus se mit à l’aimer »
Dieu te regarde, qui que tu sois. Et il « t’appelle par ton nom » (Jn 10,3). Il te voit et te comprend, lui qui t’a fait. Tout ce qu’il y a en toi, il le sait : tous tes sentiments, tes pensées, tes inclinations, tes goûts, ta force et ta faiblesse. (…) Ce n’est pas seulement que tu fais partie de sa création, lui qui a souci même des moineaux (Mt 10,29) (…) ; tu es un homme racheté et sanctifié, son fils adoptif, gratifié d’une part de cette gloire et de cette bénédiction qui découlent éternellement de lui sur le Fils unique. Tu as été choisi pour être sien. (…) Tu es un de ceux pour qui le Christ a offert au Père sa dernière prière et y a mis le sceau de son sang précieux. Quelle pensée que celle-là, pensée presque trop grande pour notre foi ! Quand nous y réfléchissons, comment ne pas réagir comme Sara qui a ri d’émerveillement et de confusion (Gn 18,12). « Qu’est-ce que l’homme », que sommes-nous, que suis-je, pour que le Fils de Dieu « ait de moi un si grand souci ? » (Ps 8,5) Que suis-je (…) pour qu’il m’ait refait à neuf (…), et pour qu’il ait fait de mon cœur sa demeure ?

LECTURES :
Livre de la Sagesse 7,7-11.
Aussi j’ai prié, et le discernement m’a été donné. J’ai supplié, et l’esprit de la Sagesse est venu en moi.
Je l’ai préférée aux trônes et aux sceptres ; à côté d’elle, j’ai tenu pour rien la richesse ;
je ne l’ai pas comparée à la pierre la plus précieuse ; tout l’or du monde auprès d’elle n’est qu’un peu de sable, et, en face d’elle, l’argent sera regardé comme de la boue.
Plus que la santé et la beauté, je l’ai aimée ; je l’ai choisie de préférence à la lumière, parce que sa clarté ne s’éteint pas.
Tous les biens me sont venus avec elle et, par ses mains, une richesse incalculable.

Psaume 90(89),12-13.14-15.16-17.

R/ Rassasie-nous de ton amour, Seigneur : nous serons dans la joie. (Ps 89, 14)
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Rends-nous en joies tes jours de châtiment et les années où nous connaissions le malheur.
Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ; oui, consolide l’ouvrage de nos mains.

Lettre aux Hébreux 4,12-13.

Frères, elle est vivante, la parole de Dieu, énergique et plus coupante qu’une épée à deux tranchants ; elle va jusqu’au point de partage de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; elle juge des intentions et des pensées du cœur.
Pas une créature n’échappe à ses yeux, tout est nu devant elle, soumis à son regard ; nous aurons à lui rendre des comptes.

13.10.1917. Fatima. Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient

Les Valhinos
Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient.
C’est à cet endroit près du village d’Aljustrel ou habitaient les enfants que Notre Dame est apparue le 19 aout 1917. Elle leur a confirmé ses propos du 13 juillet relatifs au miracle, en précisant ensuite les conséquences de l’acte de l’autorité civile des jours précédents. ‘’ Le dernier mois, je ferai le miracle afin que tous croient. Si l’on ne vous avait pas emmenés à la Ville, le miracle aurait été plus connu. »
.
L’offense à Notre Dame a eu des conséquences sur le miracle du 13 octobre.
On a continué à offenser Dieu et il y a eu la seconde guerre mondiale.
Vers quoi nous conduisent les offenses à Dieu faites par le mépris des lois naturelles dans un grand nombre de pays ?
.
Pour l’anniversaire de ce miracle si exceptionnel, voici quelques grandes vérités que les apparitions de Fatima ont rappelées. Chaque vérité est justifiée par le commentaire que vous trouverez en suivant le lien
Les anges
La prière
Le cœur, source et but de la prière
Les sacrifices
Les trois vertus théologales
La gravité du péché et sa nécessaire réparation
La conversion des pécheurs
La souffrance
Le mystère de la Sainte Trinité
L’eucharistie et la présence réelle
Le caractère propitiatoire de la messe
Le Ciel
Le Purgatoire
La vie éternelle et l’immortalité de l’âme
Le chapelet
La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
L’Enfer
L’Église catholique
La communion des saints
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« Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne vous aiment pas. »
Source : HOZANA