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Quelle que soit la gravité des événements, le Rosaire peut tout obtenir

Quelle que soit la gravité des événements, le Rosaire peut tout obtenir
« Aimez la Madone et priez le rosaire, car son rosaire est l’arme contre les maux du monde d’aujourd’hui. Toutes les grâces données par Dieu passent par la Sainte Mère ». (Padre Pio)
Le pape Jean-Paul II a sans aucun doute retenu ces paroles de saint Padre Pio, car nous savons qu’il priait le rosaire tous les jours et qu’il a accompli beaucoup d’autres choses pour promouvoir la dévotion à la Sainte Vierge et à « l’arme » qu’elle nous a donnée.
Le pape est souvent placé dans une position très difficile : il doit s’efforcer d’amener les gens au Christ par le biais de questions sociétales pertinentes, tout en évitant la tentation de s’enliser dans la culture. Le pape Jean-Paul II a trouvé un équilibre très subtil en rejoignant les gens là où ils étaient et en les invitant à grandir dans la sainteté personnelle à l’aide du rosaire.
Qu’il s’agisse de la guerre froide, des attaques terroristes du 11 septembre ou de la guerre contre la famille, Jean-Paul II a conservé une foi inébranlable et vivifiante dans le rosaire et sa puissante portée. Il nous a encouragés à prier pour la paix, pour des solutions, pour l’espérance et pour l’amour dans toutes les rencontres. Lorsque nous demandons des choses nobles, Notre Dame est toujours capable d’aller voir Notre Seigneur à notre place et nous savons que Jésus aime trop sa mère pour lui refuser quoi que ce soit.
Comme le disait saint Maximilien Kolbe, « N’ayez jamais peur de trop aimer la Sainte Vierge. Vous ne pourrez jamais l’aimer plus que Jésus ne l’a fait ».
Saint Jean-Paul II vouait une dévotion particulière à saint Padre Pio, saint Louis de Montfort, Jacinta et Francisco Marto – deux des enfants de Fatima qu’il a lui-même canonisés – tous de fervents défenseurs du Saint Rosaire.
À Fatima, la Vierge a exprimé son désir d’avoir des rosaires quotidiens et saint Jean-Paul II n’avait pas l’intention de décevoir la Mère de Dieu. Il a déclaré que la promotion du Rosaire devait être reprise non seulement par notre génération, mais par toutes les générations futures, pour le salut de tous.
John Hanretty, 6 février 2024) www.relevantradio.com
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
30.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Perpet
Saint Perpet ou Perpetuus
Évêque de Tours
(† 494)
Saint Perpetuus, originaire d’une famille sénatoriale d’Auvergne, dans la première moitié du Ve siècle, fut désigné par l’éclat de ses vertus au clergé et au peuple de Tours pour gouverner leur Église, en 461.
La gloire de l’épiscopat de saint Perpetuus, ce fut son amour pour saint Martin et pour la basilique qu’il avait fait construire en son honneur, basilique que les auteurs et les poètes de l’époque comparent au temple de Salomon et regardent comme une des merveilles du monde. La construction de ce temple, digne du saint qui devait y être honoré, dura vingt-deux ans ; sa consécration se fit avec une grande solennité ; Perpetuus y avait invité un grand nombre d’évêques et de religieux.
Lorsqu’on voulut exhumer le corps de saint Martin pour le transporter dans un sanctuaire du nouvel édifice, on éprouva des difficultés insurmontables, et l’on ne put remuer le cercueil ; le projet allait être abandonné, quand un vieillard inconnu, revêtu du costume d’abbé, s’approcha et dit : « Ne voyez-vous pas que saint Martin est prêt à vous aider ? » Et aussitôt, de ses mains, il souleva sans effort le corps du bienheureux. C’était sans doute un ange envoyé du ciel ou peut-être saint Martin lui-même.
De nombreux miracles s’opérèrent plus que jamais au tombeau de saint Martin, et depuis ce temps le nom de saint Perpetuus se trouva lié à toutes les gloires de la superbe basilique. Le saint évêque de Tours bâtit beaucoup d’autres églises ; de là vient qu’on le représente avec un édifice sacré sur la main, symbole qui convient fort bien à l’un des plus grands bâtisseurs d’églises qui aient jamais existé.
St Perpetuus aima les pauvres, son clergé et son Église d’un ardent amour, comme son testament en fait foi. Voici quelques lignes de ces pages vraiment épiscopales : « Au nom de Jésus-Christ. Ainsi soit-il. Moi, Perpetuus, pécheur, prêtre de l’Église de Tours, je ne veux pas partir de ce monde sans laisser un testament, de peur que les pauvres ne soient privés des biens dont la bonté du ciel m’a libéralement doté, et de peur que les biens d’un prêtre ne passent à d’autres familles qu’à mon Église. Je donne et lègue à tous les prêtres, diacres et clercs de mon Église, la paix de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Ainsi soit-il. Que le Seigneur Jésus détruise du souffle de sa bouche tous les impies ! Ainsi soit-il, ainsi soit-il ! Paix soit à l’Église, paix soit au peuple, à la ville et à la campagne… Pour vous, mes frères bien-aimés, ma couronne, ma joie, mes seigneurs, mes enfants, pauvres de Jésus-Christ, indigents, mendiants, malades, orphelins, veuves, vous tous, je vous fais et constitue mes héritiers… »

30.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2,36-40.

En ce temps-là, quand les parents de Jésus vinrent le présenter au Temple, il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Clément d’Alexandrie (150-v. 215)
théologien
Protreptique 1,6-8 ; SC 2 (trad. SC p. 50-51 rev.)
Le chant nouveau : « Anne proclamait les louanges de Dieu »
Comme le Verbe, la Parole de Dieu, était d’en haut, il était et il est le divin commencement de toutes choses. Mais maintenant qu’il a reçu comme nom Celui-qui-a-été-consacré, le nom de Christ, je l’appelle « un chant nouveau » (Ps 33, 144, 149, etc). Le Verbe nous faisait exister depuis longtemps, car il était en Dieu ; par lui notre existence est bonne. Ce Verbe vient d’apparaître aux hommes, lui Dieu et homme ; il est la cause pour nous de tous les biens. Ayant appris de lui à bien vivre, nous sommes introduits par lui dans la vie éternelle. Car selon l’apôtre du Seigneur « la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à rejeter le péché et les passions d’ici-bas, pour vivre dans le monde présent en hommes raisonnables, justes et religieux, en attendant la bienheureuse espérance, la manifestation de la gloire de Jésus Christ, notre grand Dieu et notre Sauveur » (Tt 2,11-13). Voilà le chant nouveau : la manifestation du Verbe qui était au commencement et qui vient de briller parmi nous… Car celui qui existait comme Sauveur depuis toujours vient d’apparaître, celui qui est Dieu est apparu comme maître, le Verbe par qui tout a été fait est apparu (Jn 1,10). Comme créateur, il donnait la vie au commencement ; maintenant, étant apparu comme maître, il enseigne à bien vivre, de façon à nous procurer un jour, en tant que Dieu, la vie éternelle. Ce n’est pas aujourd’hui la première fois qu’il nous a pris en pitié à cause de notre égarement : c’est dès le commencement.

LECTURES :
Première lettre de saint Jean 2,12-17.
Je vous l’écris, petits enfants : Vos péchés vous sont remis à cause du nom de Jésus.
Je vous l’écris, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. Je vous l’écris, jeunes gens : Vous avez vaincu le Mauvais.
Je vous l’ai écrit, enfants : Vous connaissez le Père. Je vous l’ai écrit, parents : Vous connaissez celui qui existe depuis le commencement. Je vous l’ai écrit, jeunes gens : Vous êtes forts, la parole de Dieu demeure en vous, vous avez vaincu le Mauvais.
N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui.
Tout ce qu’il y a dans le monde – la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, l’arrogance de la richesse –, tout cela ne vient pas du Père, mais du monde.
Or, le monde passe, et sa convoitise avec lui. Mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure pour toujours.

Psaume 96(95),7-8a.8b-9.10.
R/ Joie au ciel ! Exulte la terre (Ps 95, 11a)
Rendez au Seigneur, familles des peuples,
rendez au Seigneur la gloire et la puissance,
rendez au Seigneur la gloire de son nom.
Apportez votre offrande, entrez dans ses parvis,
Adorez le Seigneur, éblouissant de sainteté :
tremblez devant lui, terre entière.
Allez dire aux nations : « Le Seigneur est roi ! »
Le monde, inébranlable, tient bon.
Il gouverne les peuples avec droiture.

29.12.2024 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
29.12.2024 – CHAPELET À LOURDES
29.12.2024 – ANGÉLUS À ROME
29.12.2024 – MESSE À LOURDES
Nous sommes de nombreux peuples mais nous n’avons qu’une seule mère

Nous sommes de nombreux peuples mais nous n’avons qu’une seule mère
Le 7 septembre 2024, l’archevêque de Los Angeles (États-Unis) José H. Gomez a célébré la messe annuelle « One Mother, Many Peoples » (Une Mère, plusieurs Peuples) à la cathédrale Our Lady of the Angels Notre Dame des Anges. Le texte qui suit est adapté de son homélie :
« Nous sommes de nombreux peuples et nous avons une seule mère, qui est la mère de Dieu, la mère de Jésus et la mère de tous ceux qui croient en son saint nom. Les premières familles de Los Angeles, comme nous le savons, comprenaient des Amérindiens, des Africains, des Européens et des Asiatiques des îles du Pacifique. La belle diversité de ces familles fondatrices se reflète dans vos familles réunies ici aujourd’hui.
La famille de Dieu à Los Angeles est une rencontre de cultures et de peuples, qui réalise la promesse de l’Église primitive de Jérusalem, l’Église de la Pentecôte, lorsque le Saint-Esprit est descendu sur des hommes et des femmes rassemblés de toutes les nations sur terre. C’est ce que signifie le mot “catholique” : universel, international, une famille composée de personnes de toutes races, langues, tribus et peuples, jusqu’aux extrémités de la terre. Tel est le rêve de Dieu pour son peuple. Nous sommes le rêve de Dieu pour l’humanité.
Chacun d’entre nous est un frère ou une sœur pour tous les autres. Nous formons une seule famille, nous sommes tous dans le même navire. Nous sommes de nombreux peuples et nous avons une seule et unique Mère. Lorsque l’ange dit aujourd’hui à Marie dans l’Évangile : “N’aie pas peur” il s’adresse aussi à vous et à moi. Nous vivons des temps troublés et incertains. Mais rien ne doit nous effrayer ou nous troubler, car nous sommes les enfants de Marie. Nous sommes les fils et les filles du Dieu très haut !
Peu importe d’où nous venons, nous sommes des enfants de Dieu ! Jésus nous aime, et sa mère nous aime, d’un amour qui dépasse tout ce que nous pouvons imaginer.
Notre mère Marie a dit à l’Ange : “Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole”. Ce sont les paroles de la foi, les paroles de la mission ; elles sont un engagement envers Dieu. Demandons donc à notre Mère de nous garder toujours près de Jésus ! Et demandons-lui de nous inciter plus profondément à aimer nos frères et sœurs et à amener tous les peuples de la terre à le connaître et à l’aimer ! »
Adapté de :
Mgr. José H. Gomez, archevêque de Los Angeles, Californie (Etats-Unis)
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
29.12.2024 – SAINT DU JOUR
St Thomas Becket
ARCHEVÊQUE ET MARTYR († 1170)
Saint Thomas Becket
Archevêque de Cantorbéry
Martyr
Thomas de Cantorbéry naît à Londres le 21 décembre 1117.
Par son courage indomptable à défendre les droits de l’Église, il est devenu l’un des plus célèbres évêques honorés du nom de saints et de martyrs. Dès sa jeunesse, il fut élevé aux plus hautes charges de la magistrature ; mais l’injustice des hommes détacha du monde ce cœur plein de droiture et de sincérité, et il entra dans l’état ecclésiastique. Là encore, son mérite l’éleva aux honneurs, et le roi Henri II le nomma son chancelier. Il ne fit que croître en vertu, donnant le jour aux affaires et passant la meilleure partie de la nuit en oraison. Il n’était que le distributeur de ses immenses revenus : les familles ruinées, les malades abandonnés, les prisonniers, les monastères pauvres, en avaient la meilleure part.
Le roi l’obligea d’accepter l’archevêché de Cantorbéry. Thomas eut beau dire au prince, pour le dissuader, qu’il s’en repentirait bientôt : celui-ci persista, et le chancelier reçut le sacerdoce et l’onction épiscopale. Sa sainteté s’accrut en raison de la sublimité de ses fonctions. On ne le voyait jamais dire la Sainte Messe, sinon les yeux baignés de larmes ; en récitant le Confiteor, il poussait autant de soupirs qu’il prononçait de mots. Il servait les pauvres à table trois fois par jour ; à la première table, il y avait treize pauvres ; à la seconde, douze ; à la troisième, cent.
Thomas avait bien prévu : les exigences injustes du roi obligèrent l’archevêque à défendre avec fermeté les droits et les privilèges de l’Église. Henri II, mal conseillé et furieux de voir un évêque lui résister, exerça contre Thomas une persécution à outrance. Le pontife, abandonné par les évêques d’Angleterre, chercha un refuge en France. Il rentra bientôt en son pays, avec la conviction arrêtée qu’il allait y chercher la mort ; mais il était prêt.
Le 29 décembre 1170, les émissaires du roi se présentèrent dans l’église où Thomas priait. Il refusa de fuir et fut assommé si brutalement, que sa tête se brisa et que sa cervelle se répandit sur le pavé du sanctuaire. C’est à genoux qu’il reçut le coup de la mort. Il employa ce qui lui restait de force pour dire : « Je meurs volontiers pour le nom de Jésus et pour la défense de l’Église ».
Saint Thomas Becket priez pour nous !
