La Vierge Marie dénonce les ravages de nos médias officiels

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La Vierge Marie dénonce les ravages de nos médias officiels

« En cette nuit, alors que la plus grande partie de mes enfants passe les dernières heures de l’année dans les amusements et la dissipation, vous, mes fils de prédilection, veillez avec Moi dans le silence et dans la prière la plus intense. Prière d’action de grâce, pour toutes les grâces qui, en cette année, vous ont été données par le Père, dans l’Esprit Saint, par l’intermédiaire de mon Fils Jésus, à travers l’incessante intercession de mon Cœur Immaculé.

Ce monde est au pouvoir de mon Adversaire, qui le domine de son esprit d’orgueil et de révolte, et entraîne une foule immense d’enfants de Dieu sur la route du plaisir, du péché, de la désobéissance à la Loi de Dieu, dans le mépris de sa Volonté. Mais rien ne peut résister à la force de l’amour miséricordieux de Dieu, qui veut transformer ce pauvre monde en une nouvelle création.

Aujourd’hui, une grande partie des hommes n’observe plus les dix commandements du Seigneur. Votre Dieu est publiquement ignoré, nié, offensé et blasphémé. On profane de plus en plus le jour du Seigneur. Chaque jour on attente à la vie. Chaque année dans le monde, c’est par dizaines de millions que l’on tue les petits enfants innocents dans le sein de leur mère, et le nombre d’homicides, de violences, de pillages et de séquestrations grandit. L’immoralité déferle comme un déluge de boue et elle est propagée par les moyens de communication sociale, spécialement par le cinéma, la presse et la télévision.

C’est par cette dernière que pénètre dans chaque famille une subtile et diabolique tactique de séduction et de corruption. Les victimes les plus désarmées sont les petits enfants et les jeunes, que je regarde avec ma tendresse soucieuse de Mère. Seule une force puissante de prière et de pénitence réparatrice pourra sauver le monde de ce que la Justice de Dieu a préparé pour lui qui refuse obstinément d’accueillir toute invitation au repentir. Écoutez au moins maintenant la voix de votre Maman du Ciel ! »

Extrait d’un message reçu sous forme de locution intérieure par Don Stefano Gobbi, prêtre italien, le 31 décembre 1982

(1) Don Gobbi (22.03.1930 + 29.06.2011)est un prêtre italien ordonné en 1964, il appartenait à la Société Saint-Paul, fondée par Don Alberione. Il recevait des locutions intérieures de la sainte Vierge, et a fondé le Mouvement Sacerdotal Marial (MSM)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

31.12.2024 – SAINT DU JOUR

St Sylvestre I

St Sylvestre I

PAPE (33E) DE 314 À 335

Saint Sylvestre
33e pape 
(314-335)

Saint Sylvestre eut Rome pour patrie. Quand il fut en âge de disposer de sa fortune, il se plaisait à donner l’hospitalité aux chrétiens étrangers qui passaient à Rome ; il les menait à sa demeure, lavait leurs pieds, leur servait à manger, enfin leur donnait, au nom de Jésus-Christ, tous les soins de la plus sincère charité.

Il vint, un jour, à Rome, un illustre confesseur de la foi, nommé Timothée d’Antioche. Personne n’osait le recevoir ; Sylvestre s’en fit un honneur, et, pendant un an, Timothée prêchant Jésus-Christ avec un zèle incroyable, recevait chez lui la plus généreuse hospitalité. Cet homme héroïque ayant conquis la palme du martyre, Sylvestre déroba ses précieux restes et les ensevelit à la faveur de la nuit. Mais lui-même fut bientôt traduit devant le tribunal du préfet, comme recélant les trésors du martyr : « Timothée, répondit-il, ne m’a laissé que l’héritage de sa foi et de son courage. » 

Le préfet le menaça de la mort et le fit jeter en prison ; mais Sylvestre, en le quittant, lui dit : « Insensé, c’est toi-même qui, cette nuit, vas rendre compte à Dieu. » Le persécuteur avala une arête de poisson et mourut, en effet, dans la nuit. La crainte des châtiments célestes adoucit les bourreaux et l’héroïque jeune homme fut rendu à la liberté. Cette belle conduite de Sylvestre le fit appeler au diaconat par le pape saint Melchiade (311-314), dont il devait être l’éminent successeur.

Son long pontificat de vingt et un ans, célèbre à divers titres, l’est surtout par le concile de Nicée, le baptême de Constantin et le triomphe de l’Église. Le baptême de Constantin est reporté à une époque plus tardive par de nombreux auteurs ; mais des témoignages non moins nombreux et non moins sérieux placent le baptême de ce grand empereur sous le règne de saint Sylvestre, et le Bréviaire romain confirme cette opinion. 

Constantin, encore païen et peu favorable aux chrétiens, dont il ignorait complètement la doctrine, fut atteint d’une sorte de lèpre qui lui couvrit tout le corps. Une nuit, saint Pierre et saint Paul, éclatants de lumière, lui apparurent et lui ordonnèrent d’appeler le pape Sylvestre, qui le guérirait en lui donnant le baptême. Le pape, en effet, instruisit le royal néophyte et le baptisa. Le règne social de Jésus-Christ commençait ; la conversion de Constantin allait avoir pour heureuse conséquence celle de l’univers.

Saint Sylvestre priez pour nous !

31.12.2024 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,1-18. 

Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu.
Il était au commencement auprès de Dieu.
C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.
En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes ;
la lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.
Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Le Verbe était la vraie Lumière, qui éclaire tout homme en venant dans le monde.
Il était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu.
Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu.
Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom.
Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu.
Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité.
Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant : « C’est de lui que j’ai dit : Celui qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. »
Tous nous avons eu part à sa plénitude, nous avons reçu grâce après grâce ;
car la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
Dieu, personne ne l’a jamais vu ; le Fils unique, lui qui est Dieu, lui qui est dans le sein du Père, c’est lui qui l’a fait connaître.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Clément d’Alexandrie (150-v. 215)

théologien

Protreptique I, 5-7 ; SC 2 bis (trad. C. Mondésert, éd. du Cerf, 1949, p. 58-59)

Le chant nouveau du Verbe

Ce descendant de David qui existait avant David, le Verbe de Dieu, ayant méprisé la lyre et la cithare, instruments sans âme, régla par l’Esprit Saint tout l’univers et tout particulièrement cet abrégé du monde qu’est l’homme, âme et corps : il joue pour Dieu de cet instrument aux mille voix, et il chante lui-même en accord avec cet instrument humain. « Car tu es pour moi une cithare, une flûte et un temple ». Le Seigneur, envoyant son souffle dans ce bel instrument qu’est l’homme, l’a fait à sa propre image, car il est lui-même en accord avec cet instrument de Dieu, tout harmonie, accordé et saint, sagesse supraterrestre et Parole d’en haut. Que veut-il donc cet instrument, le Verbe de Dieu, le Seigneur, et son chant nouveau ? Ouvrir les yeux des aveugles et les oreilles des sourds, conduire les estropiés ou les égarés à la justice, montrer Dieu aux hommes, arrêter la corruption, vaincre la mort, réconcilier avec le Père des fils désobéissants. Il aime les hommes, cet instrument de Dieu : le Seigneur a pitié, il instruit, il exhorte, il avertit, il sauve, il protège, et, par surcroît, en récompense de notre confiance, il nous promet le royaume des cieux. Il ne veut tirer de nous qu’un avantage, notre salut. Voici donc dans vos mains l’objet de la promesse, voici cet amour pour les hommes : prenez votre part de la grâce. Et mon chant sauveur, ne croyez pas qu’il est nouveau comme une maison est neuve, car il était « avant l’aurore » (Ps 118, 147) et « au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu » (Jn 1,1). Voilà le chant nouveau, l’apparition qui vient de briller parmi nous, du Verbe qui était au commencement et préexistait. Car il vient d’apparaître, celui qui préexistait comme Sauveur ; il est apparu, celui qui sans l’être était maître, « car le Verbe était avec Dieu » (Jn 1,1) ; elle est apparue, la Parole par qui tout a été créé.

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 2,18-21. 

Mes enfants, c’est la dernière heure et, comme vous l’avez appris, un anti-Christ, un adversaire du Christ, doit venir ; or, il y a dès maintenant beaucoup d’anti-Christs ; nous savons ainsi que c’est la dernière heure.
Ils sont sortis de chez nous mais ils n’étaient pas des nôtres ; s’ils avaient été des nôtres, ils seraient demeurés avec nous. Mais pas un d’entre eux n’est des nôtres, et cela devait être manifesté.


Quant à vous, c’est de celui qui est saint que vous tenez l’onction, et vous avez tous la connaissance.
Je ne vous ai pas écrit que vous ignorez la vérité, mais que vous la connaissez, et que de la vérité ne vient aucun mensonge.

Psaume 96(95),1-2a.11-12a.12b-13ab. 

R/ Joie au ciel ! Exulte la terre ! (Ps 95, 11)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
chantez au Seigneur, terre entière,
chantez au Seigneur et bénissez son nom !

Joie au ciel ! Exulte la terre ! 
Les masses de la mer mugissent,
la campagne tout entière est en fête.

Les arbres des forêts dansent de joie
devant la face du Seigneur, car il vient,
car il vient pour juger la terre.

29.12.2024 – L’Année Sainte a été inaugurée ce matin au Sanctuaire de Fatima

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L’Année Sainte a été inaugurée ce matin au Sanctuaire de Fatima

D. José Ornelas a présidé les célébrations et a présenté ce Jubilé comme une occasion de renouveler l’espoir et d’assumer un rôle d’intervention dans la construction d’un monde meilleur.

 

Le 27.º Jubilé ordinaire de l’histoire de l’Église a été inauguré au Sanctuaire de Fatima ce dimanche matin, par D. José Ornelas. Dans l’homélie de la messe qui a donné le début de l’Année Sainte à Cova da Iria, célébrée dans la basilique de la Sainte Trinité, l’évêque de Leiria-Fátima a présenté ce temps de grâce comme une opportunité d’espoir et de transformation, dans un monde marqué par des défis et des crises.

Dans la réflexion qu’il a présentée, l’évêque de Leiria-Fátima a commencé par encadrer historiquement ce temps de fête, en le soulignant dans la centralité du Mystère de l’Incarnation.

« La première chose que nous célébrons aujourd’hui est le cœur de Noël. C’est Jésus qui est venu au milieu de nous, apportant une nouvelle vie », a déclaré le président de la célébration, invitant les pèlerins à assumer l’annonce de l’Évangile comme mission particulière pour cette année jubilaire.

« Il faut que chacun soit actif et actif, pour célébrer, ensemble, la fête de la vie, dans l’Eucharistie, qui écoute la Parole de Dieu… C’est l’espoir synodal », a déclaré D. José Ornelas, en soulignant la multiculturalité du peuple de Dieu comme le pilier qui construit la « vraie Église ».

En ce dimanche de la Sainte Famille, le président de la célébration a désigné la famille comme noyau où la célébration du Jubilé doit avoir lieu, rappelant à la famille que l’Église constitue par le Baptème.

Faisant allusion à la projection internationale de Fatima, l’évêque de Leiria-Fátima a présenté le Sanctuaire comme « lieu sacré d’accueil et espace privilégié pour générer l’espoir », en cette année jubilaire, à partir de la figure de Marie et de son exemple pour accepter le projet que Dieu et dans sa promptitude à annoncer l’Évangile et à accueillir ceux qui en ont besoin.

« Cette mère, qui se révèle ici à Fatima, s’occupant de trois enfants, est l’Église que nous devons être, à la recherche de ceux qui ont le plus besoin et des plus fragiles, afin qu’ils trouvent un chemin de vie », a exhorté l’évêque de Leiria-Fátima, en rappelant certaines des géographies mondiales où la guerre est une réalité, à savoir la Terre Sainte, l’Ukraine et le Yémen.

« Que Marie, Mère de Jésus et Mère de l’Église, Dame de Fatima, soit notre guide d’expérience en cette Année Jubilaire, ici à Cova da Iria et dans le monde entier, afin que nous soyons comme elle : Mère accueillante, miséricordieuse et missionnaire dans l’Église que nous formons, de la famille que nous célébrons aujourd’hui », a demandé, en conclusion, D. José Ornelas.

À la fin de la messe, les pèlerins ont été invités à prier pour la première fois la prière jubilaire de consécration à Notre-Dame, qui, au cours de cette année, sera distribuée dans les espaces de célébration, pour être priée à la fin de chaque célébration.

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Détail du bulletin de la prière jubilaire de consécration à Notre-Dame, qui sera priée à la fin des célébrations, pendant cette Année Sainte.

Vivre l’Année Sainte depuis Fatima

La matinée qui a marqué le début de l’Année Sainte au Sanctuaire a commencé par la récitation du Rosaire, dans la Chapelle des Apparitions, suivie de la proclamation de l’Année Sainte, avec la lecture d’extraits de la Bule qu’il convoque pour ce Jubilé.

Sur le chemin de la basilique de la Sainte Trinité, la procession a traversé le portique jubilaire du centenaire des apparitions de Fatima, réinitialisé pour cette Année sainte au sommet de l’enceinte de prière.

Au cours de l’année écoulée, le Sanctuaire de Fatima a guidé son action en vue du 27eº Jubilé ordinaire de l’Église, qui se poursuivra jusqu’au 6 janvier 2026. Pour l’an 2023-2025, le Sanctuaire a défini le thème « À la rencontre de l’espoir ». Après la première année, consacrée à la préparation par la prière, et l’année commencée le premier jour de décembre, il offre plusieurs dynamiques pour une expérience profonde et enrichissante de ce Jubilé.

Le caractère festif de cette période se reflétera dans l’espace extérieur du Sanctuaire, avec l’installation d’une Catéchèse Murale, sur les panneaux des Alamedas de l’Enceinte de Prière.

L’itinéraire du pèlerin, tant au Sanctuaire qu’à Aljustrel et Valinhos, sera également enrichi de contenus de caractère jubilaire.

En outre, les principaux pèlerinages annuels à Fatima seront réalisés avec des propositions spécifiques pour l’expérience du Jubilé, alignées sur le programme officiel du Jubilé de 2025, à Rome. Pour les pèlerinages nationaux et diocésains, des suggestions seront proposées aux organisateurs, afin d’adapter le programme à cette période spéciale.

Pour les 11 et 12 octobre, la participation du Sanctuaire de Fatima à la Journée de la Spiritualité Mariale, à Rome, est également prévue, selon des formes encore à définir.

Source : SANCTUAIRE DE FATIMA, le 29 décembre 2024 (traduction du portugais)