L’apparition peu connue de la « La Vierge de la Marne » déroute les soldats allemands et sauve la France pendant la 1ere guerre mondiale

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L’apparition peu connue de la « La Vierge de la Marne » déroute les soldats allemands et sauve la France pendant la 1ere guerre mondiale

Le 3 janvier 1915 un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit :


« Comme soldat, je devrais garder le silence, mais comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu.

Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».


Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière parlant allemand les accompagne. Quand ils entrèrent dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

03.01.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Geneviève

VIERGE († 512)

Sainte Geneviève
Vierge, Patronne de Paris 

Geneviève, naît au village de Nanterre, vers l’an 422. C’est bien dans une vie comme la sienne que l’on reconnaît la vérité et que l’on trouve la réalisation de cette parole de St Paul : « Dieu choisit dans ce monde les instruments les plus faibles pour confondre l’orgueil et les prétentions des hommes. »

Elle était âgée de sept ans quand saint Germain, évêque d’Auxerre, traversa le village de Nanterre, où elle habitait. Éclairé par une lumière divine, le saint discerna cette modeste enfant parmi la foule accourue sur ses pas : « Béni soit, dit-il à ses parents, le jour où cette enfant vous fut donnée. Sa naissance a été saluée par les anges, et Dieu la destine à de grandes choses. » Puis, s’adressant à la jeune enfant, il la confirma dans son désir de se donner tout à Dieu : « Ayez confiance, ma fille, lui dit-il, demeurez inébranlable dans votre vocation ; le Seigneur vous donnera force et courage. »

Depuis ce moment, Geneviève se regarda comme consacrée à Dieu ; elle s’éloigna de plus en plus des jeux et des divertissements de l’enfance et se livra à tous les exercices de la piété chrétienne avec une ardeur bien au-dessus de son âge. Rarement on vit, dans une existence si humble, de si admirables vertus. Elle n’était heureuse que dans son éloignement du monde, en la compagnie de Jésus, de Marie et de son ange gardien.

Geneviève reçut le voile à quatorze ans, des mains de l’archevêque de Paris, et, après la mort de ses parents, elle quitta Nanterre pour se retirer à Paris même, chez sa marraine, où elle vécut plus que jamais saintement. Malgré ses austérités, ses extases, ses miracles, elle devint bientôt l’objet de la haine populaire, et le démon jaloux suscita contre elle une guerre acharnée. Il fallut un nouveau passage de St Germain de Nanterre pour rétablir sa réputation : « Cette vierge, dit-il, sera votre salut à tous. »

Bientôt, en effet, le terrible Attila, surnommé le Fléau de Dieu, envahissait la Gaule ; mais Geneviève prêcha la pénitence, et, selon sa prédiction, Paris ne fut pas même assiégé. La sainte meurt à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512.

D’innombrables miracles ont été opérés par son intercession. Son tombeau est toujours entouré d’une grande vénération à l’église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris. Elle est une des grandes patronnes de la France.

Sainte Geneviève priez pour nous !

03.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,29-34. 

En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ;
c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était.
Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. »
Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui.


Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.”
Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Origène (v. 185-253)

prêtre et théologien

Homélies sur Isaïe, n°3, 1-2 (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 6, p. 57 rev.)

« J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui »

      Jésus est celui qui est « sorti de la souche de Jessé » selon la chair, « né de la lignée de David selon la chair », et aussi « établi dans sa puissance de Fils de Dieu selon l’Esprit qui sanctifie » (Is 11,1; Rm 1,3-4). Oui, il est « le rejeton sorti de la souche de Jessé », et pourtant il n’est pas un rejeton, lui « le Premier-né de toute la création » (Col 1,15) ; il n’est pas qu’un rejeton, lui le Dieu « Verbe qui au commencement était auprès de Dieu » (Jn 1,1), et pourtant celui qui est né selon la chair est bien « un rejeton sorti de la souche de Jessé : une fleur a jailli de ses racines » …       « Sur lui reposera l’esprit du Seigneur, esprit de sagesse et d’intelligence » (Is 11,2). L’esprit de sagesse n’a pas reposé sur Moïse, l’esprit de sagesse n’a pas reposé sur Josué, l’esprit de sagesse n’a reposé sur aucun des prophètes, ni sur Isaïe, ni sur Jérémie… Il est venu sur Moïse, mais après cette visite de l’esprit de sagesse, Moïse a manqué de foi : « Écoutez donc, rebelles, dit-il, est-ce que nous pouvons faire jaillir de l’eau pour vous de ce rocher ? » (Nb 20,10) Il est venu sur tous les justes. Il est venu sur Isaïe, mais que dit ce dernier ? « Je suis un homme aux lèvres impures et j’habite au milieu d’un peuple aux lèvres impures » (Is 6,5)… L’Esprit peut bien venir sur n’importe quel homme, mais il ne peut pas y trouver de repos, car tout homme pèche et il n’y a pas de juste sur la terre qui fasse le bien sans jamais tomber. « Personne n’est pur de souillures » (Jb 14,4)… Si l’Esprit est venu sur beaucoup, il n’est demeuré sur aucun. Auparavant dans l’Écriture, il y a cette parole : « Mon esprit, dit le Seigneur, ne demeurera pas indéfiniment dans l’homme » (Gn 6,3)…       Jean le Baptiste a vu un homme, un seul, sur lequel l’Esprit a demeuré, et c’était le signe que Dieu lui avait donné : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est lui, le Fils de Dieu ».

LECTURES :

Première lettre de saint Jean 2,29.3,1-6. 

Bien-aimés, puisque vous savez que lui, Jésus, est juste, reconnaissez que celui qui pratique la justice est, lui aussi, né de Dieu.
Voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.

Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.
Qui commet le péché transgresse la loi ; car le péché, c’est la transgression.
Or, vous savez que lui, Jésus, s’est manifesté pour enlever les péchés, et qu’il n’y a pas de péché en lui.
Quiconque demeure en lui ne pèche pas ; quiconque pèche ne l’a pas vu et ne le connaît pas.

Psaume 98(97),1.3cd-4.5-6. 

R/ La terre tout entière a vu le salut de notre Dieu (Ps 97, 3)

Chantez au Seigneur un chant nouveau, 
car il a fait des merveilles ; 
par son bras très saint, par sa main puissante, 
il s’est assuré la victoire.

La terre tout entière a vu
la victoire de notre Dieu.
Acclamez le Seigneur, terre entière, 
sonnez, chantez, jouez !

Jouez pour le Seigneur sur la cithare, 
sur la cithare et tous les instruments ;
au son de la trompette et du cor, 
acclamez votre roi, le Seigneur !