12.01.2025 – SAINT DU JOUR

St Bernard de Corleone

St Bernard de Corleone

FRÈRE O.F.M. CAP. († 1667)

Saint Bernard de Corleone
Frère o.f.m. cap.

 

Bernard (Bernardo) de Corleone, dans le siècle Filippo Latino, naît à Corleone, le 6 février 1605. Sa maison, au dire des gens, était une maison de saints

C’est que le père, Leonardo, habile cordonnier et artisan du cuir, se dépensait en bonté envers les miséreux jusqu’à les amener chez lui pour les laver, les habiller de neuf et les restaurer avec une exquise charité. Les frères et les sœurs de Filippo aussi étaient gens de grande vertu. Il était donc à bonne école pour apprendre, jeune, à pratiquer la charité et à prier le Christ et la Vierge. Gérant d’une boutique de cordonnier, il savait bien traiter ses employés et il ne lui rebutait pas de solliciter les aumônes « par la ville, durant l’hiver, au profit des pauvres prisonniers ».

Il n’avait qu’un seul défaut évident, au dire de deux des témoins de son procès de béatification : « la promptitude à prendre l’épée en main à la moindre provocation » ; cette promptitude ne manquait pas d’effrayer ses parents. Spécialement après un incident au cours duquel Filippo avait blessé à la main un provocateur arrogant. C’était en 1624, alors que Filippo avait 19 ans. La scène avait eu beaucoup de témoins et avait fait grand bruit. Ce tueur à gages y avait laissé le bras mais Filippo, promu « meilleure lame de Sicile » en était resté profondément ébranlé, jusqu’à demander le pardon du blessé qui deviendra ensuite son ami. 

Cela contribua certainement à mûrir sa vocation. À 27 ans, le 13 décembre 1631, au noviciat de Caltanissetta, il reçut l’habit des capucins, les frères les plus intimement liés aux classes populaires. Désormais, il s’appellerait frère Bernard.

Il a mené une vie simple, passée dans les divers couvents de la province : Bisacquino, Bivona, Castelvetrano, Burgio, Partinico, Agrigento, Chiusa, Caltabellotta, Polizzi et aussi, peut-être, Salemi et Monreale. Il n’est pourtant pas possible d’en établir la chronologie exacte. On sait qu’il a passé les 15 dernières années de sa vie à Palerme où il accueillit « sœur la mort » le 12 janvier 1667. 

Son emploi a toujours été celui de cuisinier ou d’aide-cuisinier. À cela, cependant, il ajoutait le soin des malades et une foule de tâches supplémentaires qui lui donnaient la satisfaction d’être utile à tout le monde, aux confrères surchargés de travail et aux prêtres dont il lavait les habits. Avec le temps, il était devenu le buandier de presque tous ses confrères. Son impressionnante physionomie spirituelle ressort d’un mosaïque de faits et de dits assaisonnés de pénitences et de mortifications héroïques, pour ne pas dire incroyables.

Les témoignages des procès qui ont conduit à sa canonisation forment un splendide recueil de traits de sa personnalité à la fois douce et forte, comme sa patrie sicilienne. « Il nous exhortait toujours à aimer Dieu et à faire pénitence pour nos péchés ». « Il était constamment absorbé dans la prière… Pour lui, aller à l’église, c’était participer à un copieux festin dans l’oraison et l’union à Dieu ». 

En ces moments, le temps s’arrêtait, il vivait en extase. Il venait volontiers à l’église durant la nuit et s’en expliquait disant « qu’il n’est pas bon de laisser le Saint Sacrement tout seul et qu’il lui tiendrait compagnie en attendant l’arrivée des autres frères ». Il trouvait le temps d’aider le sacristain puisque cela lui permettait de rester tout près du tabernacle. À l’encontre de la coutume de son époque, il recevait la communion chaque jour. À tel point que durant les dernières années de sa vie, ses supérieurs qui le voyaient accablé par ses pénitences constantes, ne lui confièrent plus d’autre emploi que le service de l’autel.

Sa solidarité avec ses confrères s’ouvrait aussi sur une dimension sociale. À Palerme, en temps de calamité naturelle, tremblements de terres ou ouragans, il se faisait médiateur devant le tabernacle et combattait comme Moïse : « Doucement, Seigneur, doucement ! Use envers nous de ta miséricorde !». Et le fléau cessait, la catastrophe s’atténuait.

Sur son lit de mort, recevant avec joie une dernière bénédiction avant d’expirer, il répétait : « Allons-y, allons-y ! » C’était le mercredi 12 janvier 1667, à 14 heures. 

Fr. Antonino da Partanna, un confrère qui lui était très proche, l’a vu en esprit, tout entouré de lumière et proclamant dans une joie ineffable : « Le paradis ! Le paradis ! Le paradis ! Bénies soient les disciplines ! Bénies soient les veilles ! Bénis les pénitences, les renoncements à la volonté propre et les gestes d’obéissance ! Bénis les jeûnes ! Béni le désir de pratiquer une vie religieuse parfaite ! ».

Bernard de Corleone a été béatifié, en 1768, par le Pape Clément XIII (Carlo Rezzonico, 1758-1769) et canonisé le 10 juin 2001, à Rome, par Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).

Saint Bernard de Corleone priez pour nous !

12.01.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 3,15-16.21-22. 

En ce temps-là, le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ.
Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
Comme tout le peuple se faisait baptiser et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait, le ciel s’ouvrit.
L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe, descendit sur Jésus, et il y eut une voix venant du ciel : « Toi, tu es mon Fils bien-aimé ; en toi, je trouve ma joie. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Cyrille de Jérusalem (313-350)

évêque de Jérusalem et docteur de l’Église

Catéchèse baptismale n°3, 11-12 (Les catéchèses, coll. Les pères dans la foi n° 53-54 ; trad. J. Bouvet ; Éd. Migne 1993 ; p. 59-60 ; rev.)

Jésus a sanctifié le baptême et nous a divinisé

Jésus a sanctifié le baptême en se faisant baptiser lui-même. Si le Fils de Dieu a été baptisé, quel homme pieux mépriserait le baptême ? Or il a été baptisé non pas pour recevoir le pardon de péchés quelconques – car il était sans péché – mais il a été baptisé sans péché pour conférer une grâce et une dignité divines aux baptisés. Voici comment : « puisque les enfants avaient en partage une nature de chair et de sang » (He 2,14) pour que, participants désormais de sa présence corporelle, nous devenions aussi participants de sa grâce divine : de la même façon, Jésus fut baptisé afin qu’une participation de plus nous conférât à la fois l’honneur et le salut. (…) Tu descends dans l’eau chargé de tes péchés, mais l’invocation de la grâce appose son sceau sur ton âme et ne permet pas que tu sois avalé par le terrible dragon. Descendu mort dans le péché, tu remontes vivifié dans la justice. Si en effet tu as été greffé sur la ressemblance de la mort du Sauveur, tu sera aussi jugé digne de la résurrection. Comme Jésus, en effet, a souffert pour avoir pris sur lui les fautes de la terre entière, pour qu’ayant mis le péché à mort, il te ressuscitât dans la justice, de même, descendu toi aussi dans l’eau, et, d’une certaine manière, enseveli dans les eaux comme lui dans le rocher, tu ressuscites « marchant dans une vie renouvelée » (Rm 6,2).

LECTURES :

Livre d’Isaïe 40,1-5.9-11. 

Consolez, consolez mon peuple, – dit votre Dieu –
parlez au cœur de Jérusalem. Proclamez que son service est accompli, que son crime est expié, qu’elle a reçu de la main du Seigneur le double pour toutes ses fautes.
Une voix proclame : « Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ; tracez droit, dans les terres arides, une route pour notre Dieu.
Que tout ravin soit comblé, toute montagne et toute colline abaissées ! que les escarpements se changent en plaine, et les sommets, en large vallée !
Alors se révélera la gloire du Seigneur, et tout être de chair verra que la bouche du Seigneur a parlé. »
Monte sur une haute montagne, toi qui portes la bonne nouvelle à Sion. Élève la voix avec force, toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix, ne crains pas. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu ! »
Voici le Seigneur Dieu ! Il vient avec puissance ; son bras lui soumet tout. Voici le fruit de son travail avec lui, et devant lui, son ouvrage.
Comme un berger, il fait paître son troupeau : son bras rassemble les agneaux, il les porte sur son cœur, il mène les brebis qui allaitent.

Psaume 104(103),1c-3a.3bc-4.24-25.27-28.29-30. 

R/ Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! (Ps 103, 1)

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; 
Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! 

Revêtu de magnificence,
tu as pour manteau la lumière ! 
Comme une tenture, tu déploies les cieux,
tu élèves dans leurs eaux tes demeures.

Des nuées, tu te fais un char,
tu t’avances sur les ailes du vent ;
tu prends les vents pour messagers, 
pour serviteurs, les flammes des éclairs.

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur ! 
Tout cela, ta sagesse l’a fait ; 
la terre s’emplit de tes biens.
Voici l’immensité de la mer, 
son grouillement innombrable d’animaux grands et petits.

Tous, ils comptent sur toi 
pour recevoir leur nourriture au temps voulu.
Tu donnes : eux, ils ramassent ; 
tu ouvres la main : ils sont comblés.

Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; 
tu reprends leur souffle, ils expirent 
et retournent à leur poussière.
Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; 
tu renouvelles la face de la terre.

Lettre de saint Paul Apôtre à Tite 2,11-14.3,4-7. 

Bien-aimé, la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes.
Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété,
attendant que se réalise la bienheureuse espérance : la manifestation de la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.
Car il s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien.
Mais lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes,
il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde. Par le bain du baptême, il nous a fait renaître et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint.
Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance, par Jésus Christ notre Sauveur,
afin que, rendus justes par sa grâce, nous devenions en espérance héritiers de la vie éternelle.

Jordanie: «Une grande joie» pour la nouvelle église du Baptême du Christ 


La nouvelle église catholique d’Al-Maghtas. 

Jordanie: «Une grande joie» pour la nouvelle église du Baptême du Christ 

Ce vendredi 10 janvier, le cardinal Secrétaire d’État Pietro Parolin consacrera la toute nouvelle église dédiée au Baptême du Seigneur, non loin des rives du Jourdain, à Al-Maghtas lieu où Jésus aurait été baptisé par saint Jean-Baptiste. Une étape importante et une fierté pour l’Église jordanienne qui se réjouit de pouvoir accueillir de plus en plus de pèlerins, sur les pas du Christ. 

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

C’est entouré du cardinal Pierbattista Pizzaballa, patriarche latin de Jérusalem et de nombreux fidèles venus renouveler leurs vœux du baptême que le cardinal Parolin consacrera vendredi 10 janvier la nouvelle église du Baptême du Seigneur, sur le site d’Al-Maghtas.

Envoyé spécial du Saint-Père, le Secrétaire d’État du Saint-Siège déposera dans l’autel des reliques de saint Jean-Paul II et des saints martyrs de Damas. Cette église, l’une des plus grandes du Moyen-Orient pouvant accueillir 1000 personnes, vient s’ajouter aux églises chrétiennes déjà présentes, luthérienne, évangélique et orthodoxe.

15 ans de travaux

Dessinée par l’architecte français François Lacoste, elle aura nécessité 15 années de construction, pour un coût de 16 millions d’euros. De plus, deux monastères, l’un pour les hommes et l’autre pour les femmes, tenus par l’Institut du Verbe Incarné accueilleront les pèlerins. Ils seront chargés d’une hôtellerie pouvant héberger 45 personnes.

Depuis 30 ans, le site entier est progressivement réhabilité. Les Souverains pontifes y ont d’ailleurs pris une part importante: Jean-Paul II y a effectué la première visite pontificale en 2000, puis Benoit XVI s’y est rendu en 2009 pour la pose la première pierre de la nouvelle église et du monastère. Quant au Pape François, il a visité ce lieu saint en 2014.

L’église accueillera les catholiques de la région qui viendront baptiser leurs enfants, mais aussi tous les pèlerins qui pourront y renouveler leur baptême. «C’est une grande joie, c’est une grande fierté aussi, car c’est l’église la plus proche du Jourdain, où Jésus a été baptisé», se réjouit le père Rifat Bader, curé de la paroisse du Sacré-Cœur à Amman, capitale jordanienne. 

Le cardinal Pietro Parolin et le père Rifat Bader.
Le cardinal Pietro Parolin et le père Rifat Bader. 

Un nouveau Jubilé en perspective

Cette consécration de l’église, en pleine année jubilaire 2025, ouvre cinq années de préparation avant le Jubilé de 2030, qui fêtera les 2000 ans du Baptême du Christ. Et la Jordanie voit les choses en grand. Autour du site protégé, entré au patrimoine mondial de l’Unesco en 2015, le gouvernement veut construire «une ville touristique avec des hôtels pour accueillir les gens», poursuit le père Bader. «Un peu comme à Lourdes», imagine-t-il. En effet, le tourisme religieux constitue un des axes importants de développement pour le royaume hachémite, au plus grand bonheur des chrétiens.

“Nous sommes très fidèles à notre pays, nous sommes aussi très fidèles à notre Église, et nous sommes heureux de voir une collaboration entre l’Église et l’État pour améliorer l’image de la Jordanie comme un lieu de pèlerinage.”

Le patrimoine au service du dialogue interreligieux

«La Jordanie fait partie de la Terre Sainte», rappelle fièrement le curé du Sacré-Cœur. Mais au-delà du lieu du Baptême de Jésus, plusieurs sites réunissent les trois grandes religions monothéistes, à l’instar du Mont Nébo d’où Moïse aperçut la terre promise, ou encore la colline d’Élie d’où le prophète se serait élevé dans le ciel au IXe siècle avant J-C.

Le père Bader souligne que ces sites antiques favorisent le dialogue entre les grandes religions du pays, notamment entre les musulmans et les chrétiens. Ces derniers représentent 5% de la population. «Un site religieux chrétien, ce n’est pas seulement pour les chrétiens, c’est un site national, c’est un site humain qui est pour tout le monde. On voit toujours beaucoup de monde qui va prier dans ces lieux».

La consécration de l’église sera d’ailleurs un moment de prière entre les différentes communautés, puisque la télévision jordanienne diffusera d’abord la célébration catholique, puis la prière musulmane du vendredi.

Vue sur le Jourdain, depuis le dôme de la nouvelle église.
Vue sur le Jourdain, depuis le dôme de la nouvelle église. 

L’espoir de la paix

Alors que la guerre entre Israël et le Hamas a drastiquement réduit le tourisme religieux vers la Terre Sainte, le prêtre espère toutefois le retour prochain des pèlerins. «Nous espérons que la paix sera faite en Palestine car cela affecte la Jordanie», déplore-t-il.

Arrivé le 9 janvier, le cardinal Pietro Parolin profitera de sa visite pour célébrer le 30ème anniversaire des relations diplomatiques entre la Jordanie et le Saint-Siège. Il rencontrera également le roi Abdallah II et le Premier ministre Jafar Hassan.

Source : VATICANNEWS, le 9 janvier 2025

Cowboy  dans le Montana (États-Unis), il se convertit à 80 ans

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© Unsplash/Priscilla Du Preez

Cowboy  dans le Montana (États-Unis), il se convertit à 80 ans

Dan Cummings d’Ennis, Montana, « a vécu une vie de cowboy endurci loin de l’Église pendant plus de 40 ans », selon son fils Joël.

Lorsque Dan a vu l’annonce du nouveau groupe de prière du Rosaire sur le calendrier des activités hebdomadaires de sa maison de retraite, il ne pensait pas vraiment s’y inscrire, mais il s’est dit que « cela ne ferait pas de mal d’essayer le Rosaire une fois ».

Lorsque Dan a confié aux bénévoles de l’Équipe du Rosaire qu’il avait « perdu de vue la religion », ils l’ont encouragé à se confesser et à recevoir l’Eucharistie pour renouer avec sa foi. Ils lui ont assuré que Dieu l’aimait et qu’il avait une grande miséricorde à lui donner. En voyant le dévouement des bénévoles et leur soutien, Dan a décidé de rencontrer leur prêtre, le père John Crutchfield. Il se rend désormais à la messe hebdomadaire à la paroisse St Patrick.

Le retour aux sacrements et à la prière l’a changé : « J’ai retrouvé la paix et je suis beaucoup plus heureux », a-t-il déclaré. « Cela a changé toute ma façon de voir la vie ! J’ai 80 ans et, avant, tout ce que j’avais à espérer, c’était de cesser de respirer. Maintenant, je suis en paix. Je ne peux même pas l’expliquer. Vivre dans une maison de retraite est assez contraignant, et je suis sidéré de voir à quel point la prière du Rosaire m’a fait du bien et à quel point les bénévoles ont été accueillants ».

Dan a confié qu’il avait vécu deux « miracles » dans sa vie : il a survécu à une expérience de mort imminente lors d’une opération chirurgicale et il est revenu à la foi, reconnaissant que « Dieu n’en a pas encore tout à fait fini avec moi ».

Ce partenariat de prière, entre les bénévoles et les résidents âgés, apporte un sens et une paix, avec un impact spirituel énorme sur les âmes qui prient. Le Rosaire est une expérience transformatrice, qui permet de sortir des luttes personnelles pour se concentrer sur quelque chose de beaucoup plus grand : le salut éternel !

Teresa Rodriguez, 27 octobre 2024

www.denvercatholic.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie