Étiquette : apostolat Fatima
25.03.2025 – AVE MARIA
A l’occasion d’un entretien avec le père Marco Pozza, aumônier de la prison de Padoue, et présentateur de la chaîne TV2000, le pape délivre un enseignement sur l’Ave Maria. Au fil de l’émission, le Saint Père nous dévoile, une Sainte Vierge personnelle. « Il s’agit d’une femme normale, ordinaire (…) mais elle aimait les Saintes Ecritures… Marie est une femme en qui chaque femme d’aujourd’hui peut s’identifier ». Marie serait le modèle de la sainteté présente dans le quotidien. Entre métaphores et langage imagé, le Saint Père n’hésite pas, non plus, à citer les auteurs qui l’ont inspiré, comme le français Joseph Malègue pour l’expression « classe moyenne de la sainteté ». Cette émission est aussi une belle méditation sur l’amour maternel de celle que le concile de Nicé a reconnu, sous la pression de la foule, «mère de Dieu ». Ce commentaire de l’Ave Maria est suivi par une méditation sur le Magnificat. Une production RETE BLU S.p.a 2018 – Réalisée par Andrea Salvadore
25.03.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
25.03.2025 – MESSE À LOURDES
25.03.2025 – Messe de la Solennité de l’Annonciation à Nazareth
Ce mardi 25 mars à 8h, en la fête de l’Annonciation, suivez en direct la messe depuis la Basilique de l’Annonciation à Nazareth en Galilée. La messe est présidée par Mgr Pierbattista Pizzaballa, Patriarche latin de Jérusalem. Production : Christian Media Center. La solennité de l’Annonciation invite à méditer ce mystère par lequel Marie accepte sans réserve de devenir la mère du Sauveur comme le lui annonce l’ange Gabriel. En ce jour, l’Église invite les chrétiens du monde entier à méditer le « oui » de Marie.
25.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Marie a dit oui sans attendre d’assurance sur sa vocation

Marie a dit oui sans attendre d’assurance sur sa vocation
Le mystère de l’Annonciation se concentre sur le moment où le Verbe divin devient chair dans le sein de la Vierge. Ce moment symbolise (entre autres) la manière dont chaque disciple chrétien doit accepter Jésus dans sa propre vie.
Jésus est le Don divin que Dieu le Père offre à l’humanité déchue. Nous devrions chaque année nous préparer à la fête de Noël en réfléchissant à la fois à la gratitude de ce Père divin et à la bonté généreuse de ce Don qu’est le Fils divin.
Une autre façon de méditer sur le Mystère de l’Annonciation est de réfléchir à la manière dont Marie reçoit le Don divin de Jésus. Marie est la première et la plus fidèle disciple de Jésus. Non seulement elle intercède pour chacun d’entre nous mais elle est aussi notre modèle. Cela signifie qu’à chaque passage où il est question d’elle dans le Nouveau Testament, nous devrions réfléchir à la manière dont nous pouvons imiter ses vertus de première disciple et meilleure disciple.
Lors de la scène de l’Annonciation, Marie donne l’exemple de nombreuses vertus, la plus importante étant celle de l’humilité. Ce n’est pas un hasard si les mots « humble » et « humilité » dérivent du mot latin « humus », qui signifie « sol » ou « terre ». Marie est « enracinée » en Dieu, et l’on pourrait dire « terre à terre », en raison de son humilité. Elle sait ce qu’elle est, et ne cherche jamais à être quelqu’un qu’elle n’est pas. Mais cette humilité ne l’empêche pas d’être profondément surprise par le message de Dieu lui révélant qu’elle est destinée à être la Mère du Messie. Néanmoins, sans aucune assurance sur ce que cette vocation exigera d’elle, elle s’en remet à la volonté de Dieu : « Qu’il me soit fait selon votre parole ».
Père Thomas Hoisington
https://catholicdioceseofwichita.org/
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
25.03.2025 – SAINT DU JOUR

St Humbert, o.s.b. († V.680)
Moine bénédictin à Laon puis à l’abbaye de Maroilles
Moine de l’abbaye de Laon, dans l’Aisne. Sa noble famille pensait qu’il ferait ainsi une bonne carrière dans l’Eglise en devenant un jour évêque. A la mort de ses parents, il revint dans ses domaines, à Mézières sur Oise, pour y régler quelques questions d’héritage. Il y trouva de nombreux esclaves de l’un et l’autre sexe, des lits moelleux et une table excellente, des distractions et des chasses à courre, tant de choses qui lui retirèrent le goût de la vie monastique. Il y passa de nombreuses années, jusqu’au jour où saint Amand l’emmena en pèlerinage à Rome. Il en revint totalement changé. L’abbaye de Laon lui étant fermée, il entra dans celle de Maroilles dont la pauvreté fut bien contente de trouver sa fortune. Et c’est là qu’il passa ses dernières années dans la pauvreté, la pénitence et la prière.
C’est au cours de son 2e voyage à Rome que Saint Humbert, fondateur de l’abbaye de Maroilles (en 652), revint avec des reliques et une statuette de ‘Madame Marie’ qui deviendra à Maroilles Notre Dame des Affligés, patronne de l’église abbatiale.
Saint Humbert mériterait d’être plus fréquenté. Solide moine, à la personnalité bien trempée, formé à l’école épiscopale de Laon, il fut compagnon de Saint Amand. Le pape Martin 1er l’ordonne évêque missionnaire, il n’a pas trente ans. Évangélisateur des Pays-Bas et du pays des Helpres (désigne ‘le pays des deux Helpes’, du nom de la rivière qui passe à Avesnes sur Helpe – 59440), il meurt à Maroilles vers l’an 682.
Saint Humbert priez pour nous !

25.03.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1,26-38.

En ce temps-là, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth,
à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »
Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile.
Car rien n’est impossible à Dieu. »
Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Tertullien (v. 155-v. 220)
théologien
La Chair du Christ, 17 ; PL 2, 781 (cf SC 216, p. 281-283)
« Qu’il me soit fait selon ta parole »
Pourquoi le Fils de Dieu est-il né d’une Vierge ?… Il fallait un mode tout nouveau de naissance à celui qui allait consacrer un nouvel ordre de naissance. Isaïe avait prophétisé que le Seigneur annoncerait cette merveille par un signe. Quel signe ? « Voici qu’une vierge va concevoir et enfanter un fils. » Oui, la Vierge a conçu et enfanté l’Emmanuel, Dieu-avec-nous (Is 7,14; Mt 1,23). Le voilà, ce nouvel ordre de naissance : l’homme naît en Dieu parce que Dieu naît en l’homme ; Dieu se fait chair pour régénérer la chair par la semence nouvelle de l’Esprit et laver toutes ses souillures passées. Tout cet ordre nouveau a été préfiguré dans l’Ancien Testament, car dans le dessein divin le premier homme est né pour Dieu par l’intermédiaire d’une vierge. En effet, la terre était encore vierge, le travail de l’homme ne l’avait pas touchée, la semence n’y avait pas été jetée, quand Dieu l’a prise pour en façonner l’homme et en faire « un être vivant » (Gn 2,5.7). Si donc le premier Adam a été formé de la terre, il est juste que le second, celui que l’apôtre Paul appelle « le nouvel Adam » soit lui aussi tiré par Dieu d’une terre vierge, c’est-à-dire d’une chair dont la virginité demeurait inviolée, pour devenir « Esprit qui donne la vie » (1Co 15,45). (…) Quand il a voulu recouvrer « son image et sa ressemblance » (Gn 1,26) tombée au pouvoir du démon, Dieu a agi de la même façon qu’au moment où il l’avait créée. Ève était encore vierge quand elle a accueilli la parole qui allait produire la mort ; c’était donc aussi dans une vierge que devait descendre la Parole de Dieu qui allait élever l’édifice de la Vie (…). Ève avait donné sa foi au serpent ; Marie a eu foi en Gabriel. Le péché qu’Ève avait commis en croyant, c’est en croyant que Marie l’a effacé (…). La Parole du diable a été pour Ève la semence de son humiliation et de ses douleurs dans l’enfantement (Gn 3,16), et elle a mis au monde le meurtrier de son frère (4,8). Au contraire, Marie a mis au monde un fils qui devait sauver Israël, son frère.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 7,10-14.8,10b.
En ces jours-là, le Seigneur parla ainsi au roi Acaz :
« Demande pour toi un signe de la part du Seigneur ton Dieu, au fond du séjour des morts ou sur les sommets, là-haut. »
Acaz répondit : « Non, je n’en demanderai pas, je ne mettrai pas le Seigneur à l’épreuve. »
Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon Dieu !
C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel,
car Dieu est avec nous. »

Psaume 40(39),7-8a.8b-9.10.11.
R/ Me voici, Seigneur, je viens faire ta volonté. (Ps 39, 8a.9a)
Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice,
tu as ouvert mes oreilles ;
tu ne demandais ni holocauste ni victime,
alors j’ai dit : « Voici, je viens.
« Dans le livre, est écrit pour moi
ce que tu veux que je fasse.
Mon Dieu, voilà ce que j’aime :
ta loi me tient aux entrailles. »
J’annonce la justice
dans la grande assemblée ;
vois, je ne retiens pas mes lèvres,
Seigneur, tu le sais.
Je n’ai pas enfoui ta justice au fond de mon cœur,
je n’ai pas caché ta fidélité, ton salut ;
j’ai dit ton amour et ta vérité
à la grande assemblée.

Lettre aux Hébreux 10,4-10.
Frères, il est impossible que du sang de taureaux et de boucs enlève les péchés.
Aussi, en entrant dans le monde, le Christ dit : ‘Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps.
Tu n’as pas agréé les holocaustes ni les sacrifices pour le péché ;
alors, j’ai dit : Me voici, je suis venu, mon Dieu, pour faire ta volonté, ainsi qu’il est écrit de moi dans le Livre.’
Le Christ commence donc par dire : ‘Tu n’as pas voulu ni agréé les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les sacrifices pour le péché’, ceux que la Loi prescrit d’offrir.
Puis il déclare : ‘Me voici, je suis venu pour faire ta volonté.’ Ainsi, il supprime le premier état de choses pour établir le second.
Et c’est grâce à cette volonté que nous sommes sanctifiés, par l’offrande que Jésus Christ a faite de son corps, une fois pour toutes.
