Étiquette : apostolat Fatima
26.03.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
26.03.2025 – MESSE À LOURDES
26.03.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Vers la béatification du fondateur à Lyon des « Foyers Notre-Dame des Sans abri »

Vers la béatification du fondateur à Lyon des « Foyers Notre-Dame des Sans abri »
Gabriel Rosset naît en novembre 1904, en Isère (France). Il s’éteint le 30 décembre 1974 à Lyon. Il est le cofondateur du Foyer Notre-Dame des Sans-Abri à Lyon. Une enquête diocésaine s’est ouverte pour sa béatification et canonisation en 2006. Une longue procédure qui serait sur le point d’aboutir.
Gabriel Rosset, c’est celui qui a permis de résorber les bidonvilles à Lyon. En 20 ans,1 500 logements voient le jour à Lyon et dans sa banlieue grâce à son action.
Gabriel Rosset occupe ensuite différents postes de professeur laïc. Le 24 mai 1950, il crée avec Georges Belleville et Henri Tournissou le Foyer Notre-Dame des Sans-Abri, en réaction aux nombreux décès qui touchent des hommes sans familles ni ressources passant la nuit sous les ponts de Lyon. Gabriel Rosset leur distribue des couvertures et en héberge certains à son domicile.
La veille de Noël 1950, dans un ancien café-comptoir désaffecté de la Guillotière, Gabriel Rosset et une petite équipe ouvrent les portes du premier centre d’hébergement de l’association. Ils accueillent 11 hommes la première nuit au Café du Monde Nouveau, 50 la deuxième, puis bientôt les locaux deviennent trop étroits.
Il va alors construire l’immeuble actuel situé au 3 rue Père Chevrier. Avec deux grands dortoirs où une centaine d’hommes seuls peuvent trouver des draps propres, de quoi se nourrir et se laver. Ils sont également soutenus et écoutés par des bénévoles qui les aident à retrouver du travail. Gabriel Rosset fonde plusieurs autres foyers pour sans-abri, qu’il met sous la protection de la Vierge Marie.
Grâce à l’aide de donateurs, des terrains sont achetés afin de construire des logements pour les familles qui s’entassent dans les bidonvilles de la banlieue lyonnaise. En 20 ans, 1 500 logements voient le jour à Lyon et dans sa banlieue.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
26.03.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Liudger (Ludger) von Münster
Évêque (v. 745-809)
Ludger de Munster, contemporain de Charlemagne, naît à Utrecht (Pays Bas) vers 745, issu d’une noble famille de la Frise.
Élevé par ses parents, Thiadgrim et Liafburg, dans la vertu et la piété, il ne tarda pas à donner des marques évidentes d’une vocation extraordinaire ; son enfance et sa jeunesse se passèrent dans un monastère où il reçut de saint Grégoire d’Utrecht les leçons de la science et de la sainteté. Sa vive intelligence pénétrait les questions les plus difficiles; les livres saints surtout faisaient ses plus chers délices; il y puisait cette onction suave qui devait plus tard caractériser sa parole apostolique et ramener tant d’âmes à Dieu.
Saint Grégoire envoya son jeune disciple en Angleterre auprès du célèbre Alcuin, pour y compléter ses études. Simple diacre, il reçut la mission d’aller rétablir l’Église de Deventer, ruinée par les Saxons infidèles ; ce qu’il exécuta avec un tel succès qu’il y abolit les restes du paganisme.
Ordonné prêtre, il devint l’apôtre de la Frise et le digne émule de saint Wulfran. Ni les fatigues ni les persécutions ne purent l’arrêter : à la place des idoles renversées, il plantait la Croix et faisait entrer en masse ces populations barbares dans le sein de l’Église.
Obligé de fuir la persécution du redoutable Witikind, le saint pasteur se réfugia au monastère du Mont-Cassin, en Italie. Il y étudia la règle de saint Benoît en compagnie de son frère saint Hildegrin, qui l’y avait suivi, et y continua sa mission par ses prières et par ses austérités.
Charlemagne, vainqueur des Saxons, ayant demandé à l’infatigable apôtre le secours de sa parole, afin de conquérir à la foi ce peuple déjà conquis au royaume de France, Ludger accourut. Un nouveau diocèse est érigé, qui embrasse toute la Westphalie, et Ludger en est sacré évêque ; sa ville épiscopale prend, dans la suite, le nom de Munster, d’un monastère d’Augustins, qu’il avait fondé. Mais sa vertu avait trop d’éclat pour être à l’abri de la jalousie et de la calomnie.
La frugalité de sa table, sa tendresse pour les pauvres, sa modestie, son humilité, ses austérités excessives déplurent aux hommes mondains, qui le décrièrent auprès du grand empereur des Francs, et l’accusèrent en même temps de dissiper les biens de l’Église par ses grandes charités.
Ludger fut mandé à la cour pour avoir à se justifier : appelé près du prince dans un moment où il récitait son bréviaire, le Saint voulut l’achever et se fit attendre.
« Pourquoi, lui dit Charles, n’être pas venu tout d’abord ? »
“Prince, répond l’évêque, je priais Dieu; quand vous m’avez choisi pour évêque, vous m’avez recommandé de préférer toujours le service de ce Roi des rois à celui des hommes, même de l’empereur.”
L’empereur, charmé de cette réponse n’en voulut pas entendre davantage : il renvoya avec honneur le pasteur vers ses ouailles, l’exhortant à montrer toujours la même ardeur dans le service du Seigneur et celui de son Église.
Dieu honora les travaux apostoliques de son humble serviteur par le don des miracles. Il rendit la vue à un aveugle en faisant le signe de la Croix sur ses yeux. Un autre aveugle ayant un jour demandé à lui parler :
« Mon frère, que me voulez-vous », lui dit Ludger ?
“Faites, dit-il, que je voie, pour l’amour de Dieu !”
« Que vous voyiez, pour l’amour de Dieu ? » reprit Ludger, s’étonnant de sa demande. Et à l’instant l’aveugle vit.
Il était sur le point de partir pour le Danemark et la Norvège, quand le Ciel mit un terme à sa course ici-bas, le 26 mars 809. Les reliques de saint Ludger sont conservées au monastère de Werden. À Munster on vénère deux de ses os.
Saint Liudger priez pour nous !

26.03.3025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,17-19.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir.
Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.
Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Jean-Paul II (1920-2005)
pape
Discours dans la synagogue de Rome 13/04/1986 (trad. DC n° 1917, p. 437)
« Je ne suis pas venu abolir mais accomplir »
Ma visite [à cette synagogue] aujourd’hui veut être une contribution décisive à la consolidation des bons rapports entre nos deux communautés… Parmi les multiples richesses de la déclaration du concile Vatican II « Nostra aetate » (…), le premier est que l’Église du Christ découvre son lien avec le judaïsme « en scrutant son propre mystère ». La religion juive ne nous est pas extrinsèque mais, d’une certaine manière, elle est intrinsèque à notre religion. Nous avons donc envers elle des rapports que nous n’avons avec aucune autre religion. Vous êtes nos frères préférés et, d’une certaine manière, on pourrait dire nos frères aînés. (…) La route que nous avons commencée n’est encore qu’à ses débuts : il faudra encore pas mal de temps (…) pour supprimer toute forme, même inconsciente, de préjugé (…)et pour présenter (…) le vrai visage des juifs et du judaïsme, comme aussi des chrétiens et du christianisme. (…) Il n’échappe à personne que la divergence fondamentale depuis les origines est notre adhésion, à nous chrétiens, à la personne et à l’enseignement de Jésus de Nazareth, fils de votre peuple, dont sont issus aussi la Vierge Marie, les apôtres, « fondements et colonnes de l’Église » (cf. Ga 2,9), et la majorité des membres de la première communauté chrétienne. (…) Il faut dire ensuite que les voies ouvertes à notre collaboration, à la lumière de l’héritage commun tiré de la Loi et des prophètes sont diverses et importantes (…) : avant tout une collaboration en faveur de l’homme (…), de sa dignité, de sa liberté, de ses droits, dans une société (…) où règne la justice et où (…) ce soit la paix qui règne, ce shalom souhaité par les législateurs, par les prophètes et par les sages d’Israël. (…) De ma visite, et de la concorde et de la sérénité auxquelles nous sommes arrivés, que naisse, comme le fleuve qu’Ézéchiel a vu sortir de la porte orientale du Temple de Jérusalem (Ez 47,1s), une source fraîche et bienfaisante qui aide à guérir les plaies dont souffre notre ville de Rome. En faisant cela, nous serons fidèles à nos engagements respectifs les plus sacrés mais aussi à ce qui nous unit et nous rassemble le plus profondément : la foi en un seul Dieu qui « aime l’étranger » et « rend justice à l’orphelin et à la veuve », nous efforçant de les aimer et de les secourir (Dt 10,18; Lv 19,18.34). Les chrétiens ont appris cette volonté du Seigneur de la Torah, que vous vénérez ici, et de Jésus qui a porté jusqu’à ses extrêmes conséquences l’amour demandé par la Torah.

LECTURES :
Livre du Deutéronome 4,1.5-9.
Moïse disait au peuple : « Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique. Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession, dans le pays que vous donne le Seigneur, le Dieu de vos pères.
Voyez, je vous enseigne les décrets et les ordonnances que le Seigneur mon Dieu m’a donnés pour vous, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession.
Vous les garderez, vous les mettrez en pratique ; ils seront votre sagesse et votre intelligence aux yeux de tous les peuples. Quand ceux-ci entendront parler de tous ces décrets, ils s’écrieront : “Il n’y a pas un peuple sage et intelligent comme cette grande nation !”
Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l’invoquons ?
Et quelle est la grande nation dont les décrets et les ordonnances soient aussi justes que toute cette Loi que je vous donne aujourd’hui ?
Mais prends garde à toi : garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ; ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour. Enseigne-le à tes fils, et aux fils de tes fils. »

Psaume 147,12-13.15-16.19-20.
R/ Glorifie le Seigneur, Jérusalem ! Célèbre ton Dieu, ô Sion ! (Ps 147, 12)
Glorifie le Seigneur, Jérusalem !
Célèbre ton Dieu, ô Sion !
Il a consolidé les barres de tes portes,
dans tes murs il a béni tes enfants.
Il envoie sa parole sur la terre :
rapide, son verbe la parcourt.
Il étale une toison de neige,
il sème une poussière de givre.
Il révèle sa parole à Jacob,
ses volontés et ses lois à Israël.
Pas un peuple qu’il ait ainsi traité ;
nul autre n’a connu ses volontés.
