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08.05.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Au Bangladesh la dévotion mariale est profonde

Au Bangladesh la dévotion mariale est profonde
Au Bangladesh, l’amour du Rosaire et la dévotion mariale sont profonds chez les catholiques :
Vincent Costa est tombé subitement malade. A cause des conséquences d’un infarctus, il ne pouvait plus marcher correctement. L’homme, âgé de 55 ans, raconte à l’agence Fides : « J’ai été choqué et attristé. Je ne savais pas quoi faire. Je me suis tourné vers la Vierge Marie. J’ai prié le Rosaire tous les jours. Petit à petit, j’ai recommencé à marcher correctement. Depuis, je garde toujours un chapelet dans ma poche et je le récite régulièrement ».
Sharbon Rozario, 21 ans, étudiant à l’université, raconte que son père avait perdu son emploi pour cause de maladie. « Lors d’un séminaire organisé par la congrégation de Sainte-Croix, j’ai entendu parler du pouvoir de la prière du rosaire. J’ai commencé à le prier tous les jours, avec foi. J’ai prié Marie et elle nous a aidés : mon père s’est rétabli et a trouvé un autre emploi dans un restaurant à Dhaka ».
« La prière du Rosaire aide à apporter la paix dans les familles. Le mois de mai est le mois de Marie, c’est donc un moment privilégié pour prier avec foi et diffuser la prière du Rosaire », déclare le père Ruben Manuel Gomes, directeur pastoral national de la congrégation de Sainte-Croix au Bangladesh.
Les religieux de Sainte-Croix organisent des séminaires, des réunions et des conférences spéciales pour promouvoir la dévotion mariale, rassemblant des personnes de tous âges et favorisant une compréhension plus profonde de la signification et de la mission de Marie dans la spiritualité chrétienne.
Cette sensibilisation permet à la dévotion à la Vierge de toucher des personnes de tous horizons et d’enrichir la foi des croyants de tout le Bangladesh.
Chaque année, 200 000 chapelets et 300 000 images de Marie sont distribués aux fidèles. Il y a également des concours d’art marial, ajoute-t-il, pour dépeindre de manière créative la figure de Marie dans la foi chrétienne.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
08.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Boniface IV
Pape (67e) de 608 à 615
Boniface IV est né dans le territoire dit ‘dei Marsi’ (aujourd’hui province de L’Aquila) au sein d’une famille riche ; fils de médecin.
Disciple de Grégoire 1er, comme le souligne son épitaphe, il l’imita allant jusqu’à faire de sa propre maison familiale un monastère.
Devenu pape, il favorisa la vie monastique. Famine, peste et calamités naturelles ont marqué la période de son pontificat. Il entretint de bonnes relations avec les autorités de Constantinople, l’empereur Phokas (602-610) et, ensuite, avec son successeur Héraclius (610-641).
L’empereur Phokas l’autorisa à convertir le Panthéon romain en temple consacré à la Vierge Marie et à tous les martyrs. Boniface le remplit de reliques provenant des catacombes. C’était la première fois qu’on franchissait le pas de transformer un temple païen en église chrétienne à Rome.
Par l’entremise de Mellitus († 624), évêque de Londres, qui se trouvait à Rome au moment du synode romain de 610, Boniface envoya des lettres à Laurent, archevêque de Cantorbéry, au roi Ethelbert de Kent et au peuple anglais.
Saint Colomban (543-615), apôtre d’Irlande, lui écrivit au sujet des célèbres ‘Trois chapitres’ (qui résumaient les thèses monophysites condamnées au concile de Chalcédoine). Cette hérésie continuait à envenimer les rapports entre Églises.
Boniface fut inhumé à Saint-Pierre.
Saint Boniface priez pour nous !

08.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 6,44-51.

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Personne ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et moi, je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes : ‘Ils seront tous instruits par Dieu lui-même.’ Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à moi.
Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.
Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit.

Moi, je suis le pain de la vie.
Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ;
mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.
Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Irénée de Lyon (v. 130-v. 208)
évêque, théologien et martyr
Contre les hérésies, V, 2, 2 (trad. bréviaire 3e jeu. Pâques rev.)
« Le pain que je donnerai c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie »
Ils sont complètement dans l’erreur, ceux qui rejettent le projet de Dieu pour sa création, nient le salut de la chair et méprisent l’idée de sa régénération en déclarant qu’elle est incapable de recevoir une nature impérissable. S’il n’y a pas de salut pour la chair, alors le Seigneur ne nous a pas non plus rachetés par son sang, la coupe de l’eucharistie n’est pas une communion à son sang, et le pain que nous rompons n’est pas une communion à son corps (1Co 10,16). Car…c’est parce qu’il est devenu vraiment homme que le Verbe de Dieu nous a rachetés par son sang… Parce que nous sommes ses membres (1Co 6,15) et que nous sommes nourris par sa création…, il a déclaré que la coupe, tirée de la création, est son propre sang par lequel notre sang est fortifié ; et il a confirmé que le pain, tiré de la création, est son propre corps par lequel nos corps grandissent. Donc, si la coupe que nous avons préparée, et le pain que nous avons confectionné reçoivent la parole de Dieu et deviennent l’eucharistie, c’est-à-dire le sang et le corps du Christ, qui fortifient et affermissent la substance de notre chair, comment peut-on prétendre que la chair est incapable de recevoir le don de Dieu, la vie éternelle ? Notre chair est vraiment nourrie par le sang et le corps du Christ, et elle est membre du corps du Christ, comme l’écrit saint Paul : « Nous sommes les membres de son corps, formés de sa chair et de ses os » (Ep 5,30; Gn 2,23). Il ne dit pas cela de je ne sais quel homme spirituel et invisible… : il nous parle de l’organisme authentiquement humain, composé de chair, de nerfs et d’os. C’est cet organisme-là qui est nourri de la coupe qui est le sang du Christ, et fortifié par le pain qui est son corps… Et nos corps qui sont nourris par cette eucharistie, après avoir été couchés dans la terre…, ressusciteront en leur temps, lorsque le Verbe, la Parole de Dieu, leur fera le don de la résurrection, « pour la gloire de Dieu le Père » (Ph 2,11).

LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 8,26-40.
En ces jours-là, l’ange du Seigneur adressa la parole à Philippe en disant : « Mets-toi en marche en direction du sud, prends la route qui descend de Jérusalem à Gaza ; elle est déserte. »
Et Philippe se mit en marche. Or, un Éthiopien, un eunuque, haut fonctionnaire de Candace, la reine d’Éthiopie, et administrateur de tous ses trésors, était venu à Jérusalem pour adorer.
Il en revenait, assis sur son char, et lisait le prophète Isaïe.
L’Esprit dit à Philippe : « Approche, et rejoins ce char. »
Philippe se mit à courir, et il entendit l’homme qui lisait le prophète Isaïe ; alors il lui demanda : « Comprends-tu ce que tu lis ? »
L’autre lui répondit : « Et comment le pourrais-je s’il n’y a personne pour me guider ? » Il invita donc Philippe à monter et à s’asseoir à côté de lui.
Le passage de l’Écriture qu’il lisait était celui-ci : ‘Comme une brebis, il fut conduit à l’abattoir ; comme un agneau muet devant le tondeur, il n’ouvre pas la bouche.
Dans son humiliation, il n’a pas obtenu justice. Sa descendance, qui en parlera ? Car sa vie est retranchée de la terre.’
Prenant la parole, l’eunuque dit à Philippe : « Dis-moi, je te prie : de qui le prophète parle-t-il ? De lui-même, ou bien d’un autre ? »
Alors Philippe prit la parole et, à partir de ce passage de l’Écriture, il lui annonça la Bonne Nouvelle de Jésus.
Comme ils poursuivaient leur route, ils arrivèrent à un point d’eau, et l’eunuque dit : « Voici de l’eau : qu’est-ce qui empêche que je sois baptisé ? »
[…]
Il fit arrêter le char, ils descendirent dans l’eau tous les deux, et Philippe baptisa l’eunuque.
Quand ils furent remontés de l’eau, l’Esprit du Seigneur emporta Philippe ; l’eunuque ne le voyait plus, mais il poursuivait sa route, tout joyeux.
Philippe se retrouva dans la ville d’Ashdod, il annonçait la Bonne Nouvelle dans toutes les villes où il passait jusqu’à son arrivée à Césarée.

Psaume 66(65),8-9.16-17.20.
R/ Acclamez Dieu, toute la terre ! (Ps 65, 1)
Peuples, bénissez notre Dieu !
Faites retentir sa louange,
car il rend la vie à notre âme,
il a gardé nos pieds de la chute.
Venez, écoutez, vous tous qui craignez Dieu :
je vous dirai ce qu’il a fait pour mon âme ;
quand je poussai vers lui mon cri,
ma bouche faisait déjà son éloge.
Béni soit Dieu
qui n’a pas écarté ma prière,
ni détourné de moi son amour !

Une première fumée noire depuis la cheminée de la chapelle Sixtine
Une première fumée noire depuis la cheminée de la chapelle Sixtine
Après leur entrée dans la chapelle Sixtine ce mercredi 7 mai, les cardinaux ont procédé au premier scrutin pour l’élection du Successeur de Pierre. Ils ont fait savoir le résultat de ce premier vote par une fumée noire: aucun cardinal n’a recueilli sur son nom les 89 voix nécessaires pour accéder au trône de Pierre.
Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican
L’attente des fidèles leur a semblé interminable. Ils étaient 45 000 personnes à lever les yeux la cheminée pendant plus de trois heures après le «Extra omnes». À 21h, la fumée noire s’est élevée de la petite cheminée qui dépasse de la chapelle Sixtine, à gauche de la basilique Saint-Pierre, ce mercredi 7 mai. Aucun Pape n’a donc été choisi par le collège des 133 cardinaux électeurs à l’issue de ce premier scrutin.
Après la procession de la chapelle Pauline à la chapelle Sixtine à 16h30, les cardinaux ont invoqué l’Esprit Saint avec le chant du Veni creator,puis ont prononcé le serment, chacun à leur tour, main sur l’Évangile, conformément à la constitution apostolique Universi Dominici gregis promulguée par le Pape Jean-Paul II en 1996.
C’est alors que le maitre des cérémonies pontificales, Mgr Diego Ravelli, a prononcé le célèbre «Extra omnes», «Tous dehors» en français. Avec lui, seul l’ancien prédicateur de la Maison pontificale, le cardinal italien non-électeur Raniero Cantalamessa est resté pour une prédication juste avant de sortir, pour laisser place au premier tour de vote.
Des milliers de fidèles place Saint-Pierre
Sur la place Saint-Pierre, plusieurs milliers de fidèles ont suivi la cérémonie sur les écrans géants. Des drapeaux de toutes les couleurs étaient posés sur les barrières de sécurité, dont certains représentant les nationalités des cardinaux électeurs, provenant des plus de 70 pays. Tous fixaient la cheminée d’où s’est élevée la fumée blanche dans une ambiance fébrile.
Pour le premier résultat du vote de ce 76e conclave, les cardinaux ont voté à bulletin secret, avant le dépouillement. Aucun nom n’ayant obtenu les deux tiers des votes des cardinaux, soit 89 votes, les bulletins ont été brûlés dans le poêle en fonte. Afin d’accroître la visibilité de la fumée, un deuxième poêle, plus moderne est utilisé depuis 2005, avec des sortes de fumigènes. Cette fumée noire est causée par plusieurs composants, dont du perchlorate de potassium, de l’anthracène et du soufre pour une durée totale d’environ 7 minutes.
Autre signe, les cloches de la basilique n’ont pas sonné, comme lorsque c’est prévu lors de l’élection d’un nouveau Souverain pontife. Ce vote n’est pas une surprise, puisque depuis 1878, depuis que le conclave est installé dans la chapelle Sixtine, la première fumée du conclave a toujours été noire.
Le programme du jeudi 8 mai
Après ce vote initial, les cardinaux ont rejoint la résidence Sainte-Marthe, de l’autre côté du Vatican, pour le dîner et pour y passer la première nuit de conclave.
Jeudi 8 mai, les cardinaux ont rendez-vous à 8h15 pour participer à la messe et à l’office des laudes dans la chapelle Pauline. Une heure plus tard, à 9h15, les électeurs du Souverain pontife devront voter par deux fois (en cas de non-élection au premier scrutin), après avoir chanté l’office de tierce. Ils rentreront ensuite pour déjeuner à la résidence Sainte-Marthe, avant de procéder à nouveau à deux tours de scrutin à partir de 16h30.
Dès qu’un nom recueillera plus des deux tiers du collège cardinalice, la fumée blanche tant attendue sortira de la cheminée, puis environ une heure après, le nouveau Pape saluera la foule depuis la loge de la basilique Saint-Pierre, en tenue blanche.
Source : VATICANNEWS, le 7 avril 2025