Julienne naît en 1342 à Norwich (Angleterre), où elle passe sa vie comme recluse. Les informations dont nous disposons sur sa vie – en petit nombre – sont tirées principalement du livre dans lequel cette femme noble et pieuse a recueilli le contenu de ses visions, intitulé « Révélations de l’amour divin ».
On sait qu’elle a vécu entre 1342 et 1430.
Julienne a une série de visions au cours d’une maladie grave (1373) et rédige deux récits qui traitent des mystères les plus profonds de la foi chrétienne (prédestination, connaissance de Dieu, problème du mal).
La principale de ces 15 « révélations » porte sur l’amour divin, qui est compatible avec la crainte, mais une crainte filiale, agréable à Dieu. L’enseignement de Julienne est fait de confiance : « Chercher est aussi bon que contempler ». Dieu soutient ses élus, même quand ils ont péché. À la limite, Julienne voit une grande réparation finale, où l’univers, réconcilié avec Dieu, serait « tout bien ».
Julienne de Norwich a exercé de son vivant, un rôle considérable, assez comparable à celui de Catherine de Sienne ou Brigitte de Suède ; Norwich fut un centre de pèlerinage très actif. Elle est célébrée le 13 ou le 14 mai.
Pour approfondir, lire la catéchèse du pape émérite Benoît XVI :
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 10,22-30.
On célébrait la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon. Les Juifs firent cercle autour de lui ; ils lui disaient : « Combien de temps vas-tu nous tenir en haleine ? Si c’est toi le Christ, dis-le nous ouvertement ! » Jésus leur répondit : « Je vous l’ai dit, et vous ne croyez pas. Les œuvres que je fais, moi, au nom de mon Père, voilà ce qui me rend témoignage. Mais vous, vous ne croyez pas, parce que vous n’êtes pas de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront, et personne ne les arrachera de ma main. Mon Père, qui me les a données, est plus grand que tout, et personne ne peut les arracher de la main du Père. Le Père et moi, nous sommes UN. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444)
évêque et docteur de l’Église
Commentaire sur l’évangile de Jean, 7, 10, 26 ; PG 74, 20 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 366 rev.)
« Mes brebis écoutent ma voix ; moi, je les connais et elles me suivent »
La marque distinctive des brebis du Christ, c’est leur aptitude à écouter, à obéir, tandis que les brebis étrangères se distinguent par leur indocilité. Nous comprenons le verbe « écouter » au sens de consentir à ce qui a été dit. Et ceux-là qui l’écoutent sont connus de Dieu, car « être connu » signifie être uni à lui. Il n’y a personne qui soit entièrement ignoré de Dieu. Donc, lorsque le Christ dit : « Je connais mes brebis », il veut dire : « Je les accueillerai et je les unirai à moi d’une façon mystique et permanente ». On peut dire qu’en se faisant homme, il s’est apparenté à tous les hommes en prenant leur nature : nous sommes tous unis au Christ en raison de son incarnation. Mais ceux qui ne gardent pas la ressemblance avec la sainteté du Christ lui sont devenus étrangers… « Mes brebis me suivent », dit encore le Christ. En effet, par la grâce divine les croyants suivent les pas du Christ. Ils n’obéissent pas aux préceptes de l’ancienne Loi, qui était une préfiguration, mais, en suivant par la grâce les préceptes du Christ, ils s’élèveront jusqu’à sa hauteur, conformément à leur vocation d’enfants de Dieu. Quand le Christ monte au ciel, ils le suivent jusque-là.
LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 11,19-26.
En ces jours-là, les frères dispersés par la tourmente qui se produisit lors de l’affaire d’Étienne allèrent jusqu’en Phénicie, puis à Chypre et Antioche, sans annoncer la Parole à personne d’autre qu’aux Juifs. Parmi eux, il y en avait qui étaient originaires de Chypre et de Cyrène, et qui, en arrivant à Antioche, s’adressaient aussi aux gens de langue grecque pour leur annoncer la Bonne Nouvelle : Jésus est le Seigneur. La main du Seigneur était avec eux : un grand nombre de gens devinrent croyants et se tournèrent vers le Seigneur. La nouvelle parvint aux oreilles de l’Église de Jérusalem, et l’on envoya Barnabé jusqu’à Antioche. À son arrivée, voyant la grâce de Dieu à l’œuvre, il fut dans la joie. Il les exhortait tous à rester d’un cœur ferme attachés au Seigneur. C’était en effet un homme de bien, rempli d’Esprit Saint et de foi. Une foule considérable s’attacha au Seigneur. Barnabé partit alors à Tarse chercher Saul. L’ayant trouvé, il l’amena à Antioche. Pendant toute une année, ils participèrent aux assemblées de l’Église, ils instruisirent une foule considérable. Et c’est à Antioche que, pour la première fois, les disciples reçurent le nom de « chrétiens ».
Psaume 87(86),1-3.4-5.6-7.
R/ Louez le Seigneur, tous les peuples ! (Ps 116, 1)
Elle est fondée sur les montagnes saintes. Le Seigneur aime les portes de Sion plus que toutes les demeures de Jacob. Pour ta gloire on parle de toi, ville de Dieu !
« Je cite l’Égypte et Babylone entre celles qui me connaissent. » Voyez Tyr, la Philistie, l’Éthiopie : chacune est née là-bas. Mais on appelle Sion : « Ma mère ! » car en elle, tout homme est né.
C’est lui, le Très-Haut, qui la maintient. Au registre des peuples, le Seigneur écrit : « Chacun est né là-bas. » Tous ensemble ils dansent, et ils chantent :
Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je vous aime. Je vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et ne vous aiment pas.
Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je vous offre le très précieux Corps, Sang, Ame et Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquelles il est Lui-même offensé.
Par les mérites infinis de son Cœur Sacré et du Cœur Immaculé de Marie, je vous demande la conversion des pauvres pécheurs.
Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie !
Ô mon Jésus, pardonnez-nous, préservez-nous du feu de l’enfer ; emmenez au Paradis toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin.
Prières enseignées aux enfants par l’ange de Fatima et la Vierge Marie lors des apparitions de 1917)
Tableau de la Vierge Marie au-dessus du maitre autel de l’église Notre Dame du Rosaire à Pompéi
Je suis Notre Dame du Rosaire
Notre Dame avec l’Enfant-Jésus donne un chapelet à sainte Catherine de Sienne et à saint Dominique. Ce tableau a été apporté par le fondateur de cet sanctuaire : Bartolo Longo dont le pape François a signé le décret de canonisation le 24 février dernier.
Aujourd’hui 13 mai, anniversaire de la première apparition de Notre Dame à Fatima en 1917. A sa dernière apparition, Elle se définira comme Notre Dame du Rosaire.
Le cardinal Prevost a été élu pape le jour ou l’Eglise fêtait, en Italie, Notre Dame du Rosaire de Pompéi, d’où le choix de l’image illustrant cette publication. Il a pris le nom de Léon XIV, en mémoire de son prédécesseur Léon XIII, le pape aux 11 encycliques sur Notre Dame. Il a demandé à la foule de la place saint Pierre de prier avec lui le ‘’Je vous salue Marie ». Léon XIII est également le pape des prières après les messes basses, à Notre Dame et à St Michel Archange. C’est le 13 octobre 1884 que Notre Seigneur lui fit entendre sa conversation avec Satan à la suite de laquelle il composa les prières dites léonines pour terminer chaque messe basse. Voir l’historique de cette prière avec le lien (https://www.france-catholique.fr/protecteur-de-l-eglise.html).
La paix du Christ qu’il a donné au monde au début de son allocution le 8 mai au soir, depuis le balcon de la cathédrale st Pierre et cette dévotion à Notre Dame sont-elles les signes qu’il pourrait être le pape qui consacrera la Russie au Cœur Immaculé de Marie en respectant exactement ses demandes ?
(Rappel de la promesse de Notre Dame à la fin de la seconde partie du secret communiqué le 13 juillet 1917 ‘’ Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il sera accordé au monde un certain temps de paix. »)
La période des 6 apparitions de Notre Dame à Fatima est liée directement aux événements qui vont se dérouler en Russie. La première apparition se situe 27 jours après le 16 avril, date de l’arrivée à Pétrograd de Lénine et Trotsky, et 25 jours avant le 7 novembre, date à laquelle dans cette même ville, triomphait la faction bolchévique de cette révolution qui s’étendra d’abord au Mexique puis à l’Espagne et contaminera le monde entier par le matérialisme et l’oubli de Dieu. (Bolchévique, la révolution par un noyau dirigeant restreint, par opposition à Mendchevique ou c’était le peuple qui faisait la révolution ).
C’est le dimanche avant l’Ascension, donc le cinquième dimanche après Pâques, que Notre Dame choisit pour se montrer la première fois aux enfants. Ceux-ci avaient été à la première messe, celle que dans le pays on appelait ‘‘la messe des âmes », car dans le pays, à cette messe, on y prie spécialement pour les défunts. La seconde messe a lieu vers midi et s’appelle ‘‘la messe du jour ». Notre Dame se montra aux enfants peu après qu’ils eurent entendu le tintement des cloches de l’église qui sonnaient pour cette ‘’messe du jour ».
On comprend mieux pourquoi, dans les premières questions posées à Notre Dame, qui venait de dire qu’Elle ‘’était du Ciel », que Lucie se soit préoccupée du sort de deux jeunes filles qui venaient à la maison apprendre à tisser à sa sœur ainée. Ces deux jeunes filles étaient amies et étaient mortes depuis peu.
Admirons d’abord le souci d’une enfant de 10 ans sur le sort de personnes proches. Lucie avait surement parlé chez elle à ces jeunes filles. Notre Dame précisant qu’Elle était ‘’ du Ciel », c’était l’occasion d’abord de savoir si elle-même irait, puis ensuite pour ses cousins. Dés la fin de la première demande de Notre Dame, Lucie s’enquit du sort de ces jeunes filles, ne doutant pas un instant que Notre Dame savait parfaitement ou leur âme se trouvait.
Joie des familles lorsque Lucie communiqua les réponses ; elles étaient sauvées ; mais pour éviter de leur faire trop de peine, Lucie ne communiquera que bien plus tard la durée de la période de purification d’Amélia qui fut sauvée ‘’de justesse ». Le lien https://www.fatima100.fr/599 , développe ce point particulier qui condamna Amélia à une si longue peine.
2 mois plus tard, Notre Dame montra l’enfer aux enfants, et il n’était pas vide, contrairement à la thèse soutenue par certains théologiens à une époque récente.
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Voici le contexte et le récit de cette première apparition de Notre Dame à Fatima raconté par le père Marchi.
» Ce jour-là, Lucie accompagné de ses cousins, décida d’aller sur le terrain que ses parents possédaient à la Cova da Iria. Lucie connaissait bien cet endroit que son père avait aménagé car il y avait un peu d’eau et qu’il cultivait avec beaucoup de soin car sa famille en tirait une bonne partie de son alimentation. ‘’
Sur place, poursuit le père Marchi, ‘‘ils se signèrent, récitèrent un ‘’Notre Père » pour les défunts de la famille….après avoir mangé, ils récitèrent le chapelet
‘’. Pendant qu’ils s’occupaient à construire un petit mur en pierre, une lumière vive leur fit croire à un orage proche, décidant Lucie à rentrer à la maison, puis une autre lueur les a surpris en route jusqu’à ce que Notre Dame leur apparaisse sur le petit chêne vert. Lucie confiera au chanoine Formigao qui l’interrogea le 27 septembre 1917, qu’elle avait eu peur sur le moment ‘
»Si bien que j’ai voulu m’enfuir avec Jacinthe et François, Mais elle nous a dit de ne pas avoir peur, qu’elle ne nous ferait pas de mal
» Dans ses mémoires, Lucie dira : »C’était une Dame vêtue de blanc, plus brillante que le soleil, qui rayonnait une lumière plus vive et plus intense qu’une coupe de cristal remplie d’eau pure, traversée par les rayons ardents du soleil »‘. Cette lumière éblouissait les enfants qui par moment ‘‘baissaient les yeux et cessaient de regarder Notre Dame ‘’
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Texte du récit de l’apparition extrait des livres ‘’ Toute la vérité sur Fatima » du Frère Michel de la Sainte Trinité des Petits Frères du Sacré Cœur »
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Alors Notre-Dame nous dit :
N’ayez pas peur, Je ne vous ferai pas de mal.
D’où vient votre Grâce ? lui demandai-je
Je suis du Ciel
LE RENDEZ-VOUS CELESTE
– Et que veut de moi Votre Grâce ?
– Je suis venue vous demander de venir pendant six mois de suite, le 13, à cette même heure. Ensuite, je vous dirai qui je suis et ce que je veux. Après, je reviendrai encore ici une septième fois
LA VOCATION DU CIEL
Et moi aussi, est-ce que j’irai au Ciel ?
-Oui, tu iras
Et Jacinthe ?
– Aussi.
Et François ?
– Aussi, mais il devra réciter beaucoup de chapelets.
« Je me souvins alors d’avoir posé une question au sujet de deux jeunes filles qui étaient mortes depuis peu. Elles étaient amies et elles venaient à la maison apprendre à tisser à ma sœur aînée.
Est-ce que Maria das Neves est déjà au Ciel ?
– Oui, elle y est.
II me semble qu’elle devait avoir environ 16 ans.
– Et Amélia ?
Elle sera au purgatoire jusqu’à la fin du monde.
II me semble qu’elle devait avoir entre dix-huit et vingt ans.
LA VOCATION DE LA SOUFFRANCE
‘‘Voulez-vous vous offrir à Dieu pour supporter toutes les souffrances qu’il voudra vous envoyer, en acte de réparation pour les péchés par lesquels il est offensé, et de supplication pour la conversion des pécheurs ? »
– Oui nous le voulons.
– Vous aurez alors beaucoup a souffrir, mais la grâce de Dieu sera votre réconfort.
LA VISION DE DIEU. – « C’est en prononçant ces dernières paroles (la grâce de Dieu, etc.) que Notre-Dame ouvrit les mains pour la première fois, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d’elles, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu’au fond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu, qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyons dans le meilleur des miroirs.
« Alors, par une impulsion intérieure qui nous était communiquée, nous tombâmes à genoux et nous répétions intérieurement : « O Très Sainte Trinité, je vous adore, mon Dieu, mon Dieu, je vous aime dans le très Saint-Sacrement ».,,
REGINA PACIS. –
Les premiers moments passés, Notre-Dame ajouta :
Récitez le chapelet tous les jours afin d’obtenir la paix pour le monde et la fin de la guerre.
Pouvez-vous me dire si la guerre durera encore longtemps ou si elle va bientôt finir ?
– Je ne puis te le dire encore, tant que je ne t’ai pas dit aussi ce que le veux. »
“Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions. Et vous, prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. Amen.”
La dévotion au Cœur Immaculé de Marie
L’objectif final est de pratiquer la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, telle que Notre Dame nous l’a annoncée à Fatima puis explicité quelques années plus tard à Pontevedra. Suivant notre progression dans cette dévotion, notre prière sera plus ou moins fervente, occupera notre esprit et notre cœur plus ou moins longtemps, pour arriver finalement à satisfaire totalement la demande centrale de cette dévotion : la communion réparatrice des 5 premiers samedis du mois. A notre réveil : Notre prière d’offrande de la journée Divin Cœur de Jésus, je vous offre, par le Cœur Immaculé de Marie, les prières les œuvres et les souffrances de cette journée, en réparation de nos offenses et à toutes les intentions pour lesquelles vous vous immolez continuellement sur l’autel. Je vous les offres en particulier, aux intentions du Souverain Pontife et pour les besoins de votre Sainte Eglise. . Puis tout au long de la journée, l’offrande de tous les sacrifices de la vie quotidienne en récitant si possible à chaque fois, la première prière qu’elle enseigna le 13 juillet 1917 : « Ô mon Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs et en réparation des outrages commis envers le Cœur Immaculé de Marie » . Nous réciterons notre chapelet tous les jours, en ajoutant après chaque dizaine la deuxième prière enseignée le 13 juillet : « Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer. Conduisez au Ciel toutes les âmes, spécialement celles qui en ont le plus besoin. ») . Suivant les exigences de Notre Dame, la dévotion réparatrice des premiers samedis du mois consiste en la participation particulière à la prière par excellence de l’Eglise, le saint sacrifice de la Messe, le premier samedi de 5 mois consécutifs, en y ajoutant, avec une intention réparatrice : – La communion en état de grâce. – La récitation du chapelet. – La méditation pendant 15 minutes d’un mystère du rosaire. (Pour tenir compagnie à Notre Dame) – La confession, avec l’intention réparatrice dans les 8 jours qui précédent ou qui suivent cette communion. Il se peut que tenir compagnie à Notre Dame pendant 15 minutes soit difficile au début. Pour commencer, on peut fractionner ces 15 minutes en 5 fois 3 minutes au début de chaque dizaine. . Intention réparatrice : Nous personnaliserons notre réparation envers le Cœur Immaculé de Marie en attribuant à chaque premier samedi une intention particulière, comme Jésus l’a précisé à sœur Lucie. Ainsi nous aurons l’intention de réparer : Premier samedi : Les blasphèmes contre l’Immaculée Conception. Second samedi : Les blasphèmes contre la virginité de Marie Troisième samedi : Les blasphèmes contre sa Maternité divine Quatrième samedi : Les blasphèmes de ceux qui mettent dans le cœur des enfants la haine de cette Mère Immaculée Cinquième samedi : Les offenses contre les saintes images de Marie. . Remarques : Avant et après cette communion réparatrice, on peut dire la prière enseignée par l’ange au cours de sa dernière apparition : (Les prières suivantes n’ont rien d’obligatoire dans le cadre de cette communion) Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je vous adore profondément et je Vous offre les très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles du monde, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels Il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son Très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. . Profitons de la présence de ‘’Jésus caché » dans notre cœur pour lui dire aussi, en reprenant la première prière de l’ange : ‘’Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas, qui ne Vous aiment pas. » . Nous pouvons aussi nous adresser à Notre Dame avec la prière de consécration que sœur Lucie avait composée le 29 octobre 1986 ‘’Ô Vierge, Mère de Dieu et notre Mère, je me consacre entièrement à votre Cœur Immaculé, avec tout ce que je suis et tout ce que je possède. Prenez-moi sous votre maternelle protection, défendez-moi des périls, aidez-moi à vaincre les tentations qui me sollicitent au mal, et à conserver la pureté de l’âme et du corps. Que votre Cœur Immaculé soit mon refuge et le chemin qui me conduise à Dieu. Accordez-moi la grâce de prier et de me sacrifier pour l’amour de Jésus, pour la conversion des pécheurs et en réparation des péchés commis contre votre Cœur Immaculé. Par votre médiation et en union avec le Cœur de votre divin Fils, je veux vivre pour la Très Sainte Trinité, en qui je crois et j’espère, que j’adore et que j’aime. » ( Cette prière est une bonne façon de se remémorer la position de St Thomas d’Aquin vis à vis de la tentation )
Notre Dame des Abandonnés, des Fous et des Innocents
Aujourd’hui (12 mai) est la fête de Notre Dame des Abandonnés de Manille aux Philippines, affectueusement appelée « Mama Amparo » (1) par ses fidèles. Elle est aussi appelée « La Gobernadora de Manille » (Gouverneure de Manille). Son image est vénérée à l’église de Santa Ana à Manille.
Le culte de l’image de la Vierge des Abandonnés, vient à l’origine d’Espagne. Il s’agit d’une Madone à l’Enfant où la Sainte Vierge porte son Fils Jésus sur son bras droit. L’Enfant Jésus, quant à lui, porte une croix ornée de bijoux qui symbolise sa crucifixion à venir, celle qui sauvera l’humanité de la damnation éternelle. L’image montre également deux enfants, qui représentent les Saints Innocents tués par Hérode, car le titre complet de l’image est Nuestra Señora de los Desamparados y los Inocentes (Notre Dame des Abandonnés et des Innocents).
En Espagne Notre Dame des Abandonnés est l’une des sept Patronnes des communautés autonomes d’Espagne. En effet, le 24 février 1409, le père Juan Gilabert Jofré se dirigeait vers la cathédrale de Valence en Espagne, pour prononcer un sermon durant le Carême, quand il fut le témoin du lynchage d’un malade mental dans une rue proche de Santa Catalina (actuellement Martín Mengod), une rue de Valence. Ce drame lui fit prendre la décision de fonder un hospice pour les malades mentaux. La confrérie fut créée sous l’invocation de Nostra Dona Sancta dels Folls Innocents e Desamparats (Notre-Dame des fous innocents et abandonnés). L’objectif de la confrérie était de s’occuper des fous, mais à cause des famines de l’époque et de la peste noire, les rues étaient remplies d’enfants abandonnés. L’hospice fut agrandi pour recueillir les enfants abandonnés, exposés aux dangers ou orphelins.
Deux ans plus tard, on nomma la Vierge Marie patronne de la confrérie pour qu’elle soit la mère des enfants abandonnés qu’on y recueillait, et on modifia l’invocation en Mare de Déu dels Desemparats, c’est à dire « Mère de Dieu des Abandonnés ».
C’est cette Vierge appelée par les Espagnols « Notre Dame de Abandonnés » qui attire aujourd’hui une foule immense dans Manille, la capitale des Philippines, chaque année pour sa fête.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.