20.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Bernardin de Sienne († 1444)
Prêtre o.f.m.

Bernardino Albizeschi naît le 8 septembre 1380, jour de la Nativité de Marie, à Massa Maritima, près de Sienne (en Toscane, Italie). Tout jeune, il fut privé de ses nobles et pieux parents ; mais il trouva dans une de ses tantes une véritable mère. Voyant un jour cette femme refuser de donner à un pauvre, il lui dit : « Pour l’amour de Dieu, donnez à ce pauvre ; autrement je ne prendrai rien aujourd’hui. » 

Sa pureté était si grande, que le moindre mot inconvenant l’affligeait profondément : « Silence, disaient les étudiants quand ils le voyaient apparaître au milieu de leurs conversations trop libres, silence, voici Bernardin ! » 

À dix-sept ans, il entra dans une confrérie de garde-malades, et soigna pendant quatre ans, dans un hôpital, avec un dévouement et une douceur rares, toutes les infirmités humaines. Se traitant lui-même avec la dernière dureté, il ne songeait qu’aux besoins des autres ; il parut surtout héroïque dans une peste affreuse, où il s’imposa mille fatigues et brava mille fois la mort.

En 1402 l’inspiration du Ciel le conduisit dans l’Ordre des Frères Mineurs où il commença très tôt sa mission de prédicateur à travers toute l’Italie; il la poursuivra jusqu’à la fin de sa vie malgré une santé fragile. Grâce à la bonté de sa Mère céleste, sa voix, faible et presque éteinte, devint inopinément claire et sonore ; Bernardin fut un apôtre aussi brillant par son éloquence que par sa science, et opéra en Italie de merveilleux fruits de salut.

Le principal caractère de la vie de ce grand saint, c’est son amour extraordinaire pour la très Sainte Vierge. Faisant un jour l’éloge de la Sainte Vierge, il lui appliqua cette parole de l’Apocalypse : « Un grand signe est apparu au Ciel. » Au même instant, une étoile brillante parut au-dessus de sa tête. Une autre fois, parlant en italien, il fut parfaitement compris par des auditeurs grecs qui ne connaissaient que leur langue maternelle.

Un jour, un pauvre lépreux lui demanda l’aumône ; Bernardin, qui ne portait jamais d’argent, lui donna ses souliers ; mais à peine le malheureux les eut-il chaussés, qu’il se senti soulagé et vit disparaître toute trace de lèpre.

Bernardin, allant prêcher, devait traverser une rivière et ne pouvait obtenir le passage de la part d’un batelier cupide auquel il n’avait rien à donner. Confiant en Dieu il étendit son manteau sur les eaux, et, montant sur ce frêle esquif, passa la rivière.

C’est à Bernardin de Sienne que remonte la dévotion au saint Nom de Jésus : il ne pouvait prononcer ce nom sans éprouver des transports extraordinaires. Il a été aussi un des apôtres les plus zélés du culte de saint Joseph.

II est mort à Aquila au cours d’une dernière course apostolique le 20 mai 1444. Moins d’un an après sa mort, le procès de canonisation fut ouvert et aboutit en 1450.

Bernardino (Albizeschi) de Sienne, en effet, fut canonisé le 24 mai 1450, par le pape Nicolas V (Tomaso Parentucelli, 1447-1455), soit à peine 6 ans après sa mort. 

Saint Bernardin de Sienne priez pour nous !

20.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,27-31a. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Que votre cœur ne soit pas bouleversé ni effrayé.
Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous. Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
Je vous ai dit ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez.
Désormais, je ne parlerai plus beaucoup avec vous, car il vient, le prince du monde. Certes, sur moi il n’a aucune prise,
mais il faut que le monde sache que j’aime le Père, et que je fais comme le Père me l’a commandé. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Léon le Grand (?-v. 461)

pape et docteur de l’Église

6ème Sermon pour Noël (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche X22; trad. Orval ; © 1970 Abbaye d’Orval)

Que l’Esprit de paix nous conduise !

Voilà le bien auquel l’Apôtre nous invite lorsqu’il dit : « Puis nous sommes justifiés par la foi, soyons en paix avec Dieu » (Rm 5,1), cette brève maxime résume la mise en œuvre de presque tous les commandements, car là où se trouve la paix véritable, il ne peut manquer aucune vertu. Et que veut dire, frères bien-aimés, être en paix avec Dieu, sinon vouloir ce qu’il ordonne et ne pas vouloir ce qu’il défend ? Car si les amitiés humaines exigent affinité des sentiments et harmonie des volontés, et si des attitudes opposés ne peuvent jamais conduire à une entente solide, comment donc aurait-il part à la paix de Dieu celui qui se complaît dans ce qui déplaît à Dieu et trouve ses délices dans des choses dont il sait qu’elles l’offensent ? Ce n’est pas là l’esprit des fils de Dieu, et cette sagesse ne s’accorde pas avec la noblesse de leur adoption. Que la race élue et royale (cf. P 2,9) réponde donc à la dignité de sa nouvelle naissance ; qu’elle aime ce qu’aime le Père et ne soit jamais en désaccord avec son Créateur. (…) La naissance du Seigneur est la naissance de la paix. L’Apôtre dit en effet : « C’est lui notre paix, lui qui des deux peuples n’en a plus fait qu’un seul » (Ep 2,14). Car Juif ou gentil, « c’est par lui que nous avons accès au Père en un seul Esprit » (Ep 2,18). Que l’Esprit de la paix nous mène et nous conduise dans l’unité des pensées et de la volonté, dans la concorde de la foi, de l’espérance et de la charité, car « tous ceux qui sont conduits par l’Esprit sont fils de Dieu » (Rm 8,14).

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 14,19-28. 

En ces jours-là, comme Paul et Barnabé se trouvaient à Lystres, des Juifs arrivèrent d’Antioche de Pisidie et d’Iconium ; ils se rallièrent les foules, ils lapidèrent Paul et le traînèrent hors de la ville, pensant qu’il était mort.
Mais, quand les disciples firent cercle autour de lui, il se releva et rentra dans la ville. Le lendemain, avec Barnabé, il partit pour Derbé.
Ils annoncèrent la Bonne Nouvelle à cette cité et firent bon nombre de disciples. Puis ils retournèrent à Lystres, à Iconium et à Antioche de Pisidie ;
ils affermissaient le courage des disciples ; ils les exhortaient à persévérer dans la foi, en disant : « Il nous faut passer par bien des épreuves pour entrer dans le royaume de Dieu. »
Ils désignèrent des Anciens pour chacune de leurs Églises et, après avoir prié et jeûné, ils confièrent au Seigneur ces hommes qui avaient mis leur foi en lui.
Ils traversèrent la Pisidie et se rendirent en Pamphylie.
Après avoir annoncé la Parole aux gens de Pergé, ils descendirent au port d’Attalia,
et s’embarquèrent pour Antioche de Syrie, d’où ils étaient partis ; c’est là qu’ils avaient été remis à la grâce de Dieu pour l’œuvre qu’ils avaient accomplie.
Une fois arrivés, ayant réuni l’Église, ils rapportèrent tout ce que Dieu avait fait avec eux, et comment il avait ouvert aux nations la porte de la foi.
Ils passèrent alors un certain temps avec les disciples.

Psaume 145(144),10-11.12-13ab.21. 

R/ Que tes amis, Seigneur, annoncent la gloire de ton règne ! (Ps 144, 12)

Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce 
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne, 
ils parleront de tes exploits.

Ils annonceront aux hommes tes exploits, 
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.

Que ma bouche proclame
les louanges du Seigneur ! 
Son nom très saint, que toute chair le bénisse 
toujours et à jamais !

Je pleure pour les pécheurs (II)

Je pleure pour les pécheurs (II)

Le 19 mai 1853, à Cerreto, en Toscane (Italie), au lieu-dit « la casetta », une bergère de douze ans, Veronica Nucci, garde les bêtes avec son jeune frère, quand soudain, Veronica aperçoit droit devant elle, la Vierge Marie. Véronica entend la Sainte Vierge poursuivre : « Maintenant, va à la cabane, sinon tu vas te mouiller. Souviens-toi de ce que j’ai dit. Va chez toi, répète-le à ta mère ; dis-lui de le répéter à tous ceux avec lesquels elle se trouvera, et que je me nomme Maria Addolorata. » Veronica entre dans la cabane. Elle constate que ses vêtements sont secs, malgré l’averse. Elle raconte les faits à sa mère qui la prend au sérieux. Toutes deux contactent le curé de Saint-Nicolas-de-Bari, à Sorano. Quelques jours après, pendant qu’elle récite les prières demandées par la Vierge, Veronica entend « une voix » : « Veronica, fais-toi conduire avec ta mère chez l’évêque et dis-lui qu’il bâtisse une chapelle. – Mais il ne me croira jamais ! – Va, dis-le-lui, tu verras qu’il croira. » Veronica et sa mère sont accueillies par Mgr Barzellotti, évêque de Pitigliano, qui trouve le récit digne d’intérêt. Le 20 juillet 1853, il avertit Pie IX. Le 13 août suivant, le pape lui demande d’ouvrir une enquête et de faire construire une chapelle si les conclusions sont positives. Mgr Barzellotti tombe malade et meurt en 1861. C’est l’évêque du diocèse d’Acquapendente (†1877) qui mène l’enquête. Veronica a déposé sous serment. Elle est devenue tertiaire franciscaine. Des guérisons ont été alléguées, comme celle de la mère de Veronica, atteinte d’un squirrhe au bas-ventre. Le 8 septembre 1864, une église est ouverte aux fidèles sur les lieux de l’apparition. Elle devient l’église paroissiale. Les circonstances retardent le jugement des autorités ecclésiastiques. C’est seulement le 25 mars 1978 que Mgr D’Ascenzi, évêque de Sovana-Pitigliano, publie le décret élevant le sanctuaire de Cerreto au rang de sanctuaire diocésain.

D’après le dictionnaire des Apparitions du P. Laurentin

Fayard 2007

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

19.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Yves Hélory
Avocat puis prêtre 
(1250-1303)

Yves Hélory, dit l’Avocat des Pauvres, naît en Bretagne, au manoir de Kermartin près de Tréguier, en 1250.

Le jeune Yves est envoyé à Paris, vers 14 ans, pour étudier la philosophie et la théologie : il recevra des enseignements de Thomas d’Aquin. Finalement, c’est le droit qui l’attire. Il étudiera à la faculté d’Orléans le droit laïc et ecclésiastique.

Puis il retourne en Bretagne où il est nommé juge ecclésiastique à Rennes en 1280. L’évêque de Tréguier l’appelle auprès de lui et le décide à devenir prêtre en 1283. Il est nommé curé de Trédrez en 1285, puis de Louannec, de 1292 à 1298.

Entre-temps, Yves a mené une vie exemplaire. De nombreux témoins de son procès en béatification parleront d’un chrétien et d’un juge doux, équitable, attentif et compatissant au sort des pauvres et plaidant leur cause. Mais en 1291, Yves ressort transformé d’une visite au mouroir de l’hôpital de Tréguier qui le décide à devenir un pauvre parmi les plus pauvres.

Il se retira dans son manoir familial de Kermartin où il vécut dans la misère et accueillit les indigents, devenant leur avocat. Restant aussi prêtre et évangélisateur, il traverse la Bretagne à pied pour prêcher et apporter la Bonne nouvelle contre vents et marées.

Il meurt à Kermartin le 19 mai 1303 épuisé par le travail et la pénitence. Son corps sera transféré à la cathédrale de Tréguier. Son tombeau devint un lieu de pèlerinage.

Il est canonisé en 1347, devenant ainsi le second saint breton et sans doute le premier prêtre diocésain élevé à ce rang. 

Il est le saint patron des avocats, des avoués, des assureurs et des notaires, ainsi que de la Bretagne.

Saint Yves priez pour nous !

19.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14,21-26. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : Celui qui reçoit mes commandements et les garde, c’est celui-là qui m’aime ; et celui qui m’aime sera aimé de mon Père ; moi aussi, je l’aimerai, et je me manifesterai à lui. »
Jude – non pas Judas l’Iscariote – lui demanda : « Seigneur, que se passe-t-il ? Est-ce à nous que tu vas te manifester, et non pas au monde ? »
Jésus lui répondit : « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons vers lui et, chez lui, nous nous ferons une demeure.


Celui qui ne m’aime pas ne garde pas mes paroles. Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père, qui m’a envoyé.
Je vous parle ainsi, tant que je demeure avec vous ;
mais le Défenseur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395)

moine et évêque

Le creux du rocher (La Colombe et la Ténèbre, trad. Canévet, éd. du Cerf, 1992 ; p. 65-67 ; rev.)

« Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole »

Le Verbe dit : « Viens ici de toi-même, ma colombe, dans le creux du rocher qui est près de la muraille » (Ct 2,13-14). Qu’est-ce donc que cette montée vers la perfection dont parle notre texte ? C’est de ne plus viser à l’effort comme ces gens que l’on tire, mais de prendre pour nous guider vers la perfection notre propre attrait. « Viens ici de toi-même », dit le Verbe ; non à regret ou par nécessité, mais « de toi-même », avec un désir du bien affermi par des intentions qui te soient propres, et non sous la contrainte de la nécessité. Car la vertu n’admet pas de tyran, mais elle agit volontairement et elle est libre de toute nécessité. C’est ainsi qu’était David qui priait Dieu d’agréer seulement les offrandes qu’il avait faites de plein gré et promettait d’offrir des sacrifices volontaires (cf. Ps 53,8). C’est aussi l’attitude de tous les saints que de s’offrir à Dieu, sans y être conduits par la nécessité. Montre donc toi aussi ta perfection, en assumant toi-même le désir de monter plus haut. Une fois là, dit le Verbe, tu viendras « dans le creux du rocher qui est près de la muraille ». Voici le sens de ces paroles, car il faut traduire les énigmes en paroles plus claires. L’unique creux du rocher pour l’âme de l’homme est l’altitude de l’évangile ; si l’on y parvient, on n’a désormais plus besoin de l’enseignement obscur des figures cachées dans les préceptes. Que la grâce de l’Évangile soit appelée rocher, aucun de ceux qui partagent quelque peu notre foi ne le contredirait. On peut voir à bien des reprises, en effet, dans l’Écriture, que l’Évangile est un rocher (cf. Mt 7,24). (…) Puisque le creux du rocher est près de la muraille, ce n’est pas loin pour toi de passer du mur au rocher. (…) Celui qui rejette ainsi la loi vient au creux du rocher évangélique qui fait suite au mur charnel.

LECTURES :

Livre des Actes des Apôtres 14,5-18. 

En ces jours-là, à Iconium, il y eut un mouvement chez les non-Juifs et chez les Juifs, avec leurs chefs, pour recourir à la violence et lapider Paul et Barnabé.
Lorsque ceux-ci s’en aperçurent, ils se réfugièrent en Lycaonie dans les cités de Lystres et de Derbé et dans leurs territoires environnants.
Là encore, ils annonçaient la Bonne Nouvelle.
Or, à Lystres, il y avait un homme qui était assis, incapable de se tenir sur ses pieds. Infirme de naissance, il n’avait jamais pu marcher.
Cet homme écoutait les paroles de Paul. Celui-ci le fixa du regard et vit qu’il avait la foi pour être sauvé.
Alors il lui dit d’une voix forte : « Lève-toi, tiens-toi droit sur tes pieds. » L’homme se dressa d’un bond : il marchait.
En voyant ce que Paul venait de faire, les foules s’écrièrent en lycaonien : « Les dieux se sont faits pareils aux hommes, et ils sont descendus chez nous ! »
Ils donnaient à Barnabé le nom de Zeus, et à Paul celui d’Hermès, puisque c’était lui le porte-parole.
Le prêtre du temple de Zeus, situé hors de la ville, fit amener aux portes de celle-ci des taureaux et des guirlandes. Il voulait offrir un sacrifice avec les foules.
Informés de cela, les Apôtres Barnabé et Paul déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent dans la foule en criant :
« Pourquoi faites-vous cela ? Nous aussi, nous sommes des hommes pareils à vous, et nous annonçons la Bonne Nouvelle : détournez-vous de ces vaines pratiques, et tournez-vous vers le Dieu vivant, lui qui a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qu’ils contiennent.
Dans les générations passées, il a laissé toutes les nations suivre leurs chemins.
Pourtant, il n’a pas manqué de donner le témoignage de ses bienfaits, puisqu’il vous a envoyé du ciel la pluie et des saisons fertiles pour vous combler de nourriture et de bien-être. »
En parlant ainsi, ils empêchèrent, mais non sans peine, la foule de leur offrir un sacrifice.

Psaume 115(113B),1-2.3-4.15-16. 

R/ Non pas à nous, Seigneur, mais à ton nom, donne la gloire. (Ps 113b, 1)

Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, 
mais à ton nom, donne la gloire, 
pour ton amour et ta vérité.
Pourquoi les païens diraient-ils : 
« Où donc est leur Dieu ? »

Notre Dieu, il est au ciel ; 
tout ce qu’il veut, il le fait.
Leurs idoles : or et argent, 
ouvrages de mains humaines.

Soyez bénis par le Seigneur 
qui a fait le ciel et la terre !
Le ciel, c’est le ciel du Seigneur ; 
aux hommes, il a donné la terre.