Étiquette : apostolat Fatima
26.05.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
26.05.2925 – CHAPELET À LOURDES
À Sainte-Marie-Majeure, le Pape demande à la Vierge d’accompagner les Romains
À Sainte-Marie-Majeure, le Pape demande à la Vierge d’accompagner les Romains
Au terme d’une dense journée, qui l’a vu prendre possession de sa cathédrale au Latran un peu plus tôt dans l’après-mid, Léon XIV s’est rendu dimanche en début de soirée à la basilique mariale où est enterré le Pape François puis salué les fidèles.
Olivier Bonnel -Cité du Vatican
Après la prière du Regina Caeli, un déplacement au Capitole puis la messe à Saint-Jean-de-Latran où il a été officiellement installé évêque de Rome, le Pape Léon XIV a achevé un dense dimanche à la basilique mariale Sainte-Marie-Majeure, où il s’est recueilli devant l’icône de la Vierge Salus Populi Romani puis sur la tombe de son prédécesseur François qui y repose dans la chapelle voisine, depuis le 26 avril dernier.
Accueilli par les deux cardinaux Stanisław Ryłko et Rolandas Makrickas, respectivement archiprêtre et archiprêtre-coadjuteur de la basilique mariale, le Souverain pontife a passé la porte Sainte puis remonté la nef centrale avant de se recueillir, accompagné par la prière des fidèles présents.

Avant de rentrer au Vatican, le Pape s’est présenté sur la façade de la basilique pour y saluer et bénir les nombnreux Romains présents.
«Merci d’être ici, devant cette Basilique, cet après-midi, ce soir, alors que nous célébrons, tous réunis en tant que membres du Diocèse de Rome, la présence de son nouvel évêque» a-t-il lancé, visiblement touché par cet accueil. «C’est une belle occasion de renouveler cette dévotion à Marie, Salus Popoli Romani, qui a si souvent accompagné le peuple romain dans ses besoins. Nous demandons à Dieu, par l’intercession de sa Mère, de vous bénir tous, vos familles, vos proches et de nous aider tous à marcher ensemble dans l’Église, unis comme l’unique famille de Dieu».
« Cheminer ensemble », un voeu que Léon XIV avait formulé quelques instants plus tôt depuis la cathédrale de Rome, devant les membres de son diocèses réunis pour fêter leur nouvel évêque.
Source : VATICANNEWS, le 25 mai 2026
26.05.2025 – MESSE À LOURDES
26.05.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère

Sur la Croix, Jésus fait l’éloge de sa Mère
En ce mois de mai, nous célébrons les mamans à l’occasion de la fête des mères. Considérons la façon dont Jésus a fait l’éloge de sa mère.
Alors qu’il était en croix, il a dit à la Vierge Marie : « Femme, voici ton fils ». On pourrait penser qu’il demandait à sa mère de fixer son regard sur lui une dernière fois. Or, ce n’est pas ce que Jésus voulait. Il voulait qu’elle fixe son regard sur un jeune homme qui se tenait à côté d’elle. Il s’appelait Jean. Lorsque notre Seigneur a dit : « Femme, voici ton fils », il demandait à Marie de s’occuper de Jean comme une mère s’occupe de son propre enfant. Pour que cela soit clair, il a dit à Jean : « Voici ta mère ».
Il y a là un mystère. Jean n’avait pas besoin d’être materné au sens habituel du terme. Lorsque Jésus l’a appelé à devenir apôtre, Jean était un pêcheur qui travaillait avec son frère Jacques dans une petite entreprise de pêche dirigée par leur père Zébédée. Comment la Vierge Marie était-elle censée être une mère pour cet homme ?
L’Évangile ne nous le dit pas explicitement. Mais nous connaissons les trois plus grandes vertus. Comme l’a écrit saint Paul : « la foi, l’espérance et la charité… et la plus grande d’entre elles est la charité». On peut supposer que le rôle de Marie en tant que mère était de fortifier Jean dans la foi, de l’encourager à ne pas abandonner dans les moments difficiles et, surtout, à consacrer tout son cœur et toute son âme à Jésus. En d’autres termes, les paroles du Christ sur la croix sont des paroles d’éloge de la grandeur de sa mère et de sa capacité à enseigner à quelqu’un comment croire, comment espérer et comment aimer.
Lorsque Jésus dit à Marie : « Femme, voici ton fils », ces mots indiquent à quel point elle était sainte. Jésus lui demandait d’être une mère spirituelle pour Jean. Souvenez-vous de la qualité de cet apôtre. Jean a été le premier à croire que Jésus était ressuscité. Contrairement aux autres disciples, il a cru avant même d’avoir vu Jésus revivre physiquement. Jean était « le disciple que Jésus aimait ». Jean était le visionnaire qui parlait avec les anges et qui a écrit le livre de l’Apocalypse.
Tout comme Jésus a honoré et loué sa mère, nous voulons honorer et louer nos propres mères pour tout ce qu’elles ont fait pour nous.
Père Joe Babendreier
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : Une minute avec Marie
26.05.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Philippe Néri
Prêtre et fondateur de
l’« Oratoire »
Filippo Neri naît à Florence le 22 juillet 1515. Dès son enfance, on l’appelait le bon petit Philippe, tant il était bon, doux et aimable. Vers l’âge de dix-huit ans, il renonça à la fortune d’un de ses oncles pour aller à Rome étudier les sciences ecclésiastiques. Rien de plus édifiant que sa vie d’étudiant : pauvreté, mortification, prière, travail, silence, vie cachée, habitaient sa modeste cellule.
Après plusieurs années d’étude opiniâtre dans les universités, il travailla seul, quelques années encore, dans le silence et la solitude, et quand, devenu prêtre par obéissance, il commença à se livrer au ministère des âmes, son esprit facile et profond avait acquis une science fort remarquable. Son angélique pureté eut à subir les plus rudes assauts ; mais il sortit toujours vainqueur de tous les pièges, et reçut comme récompense la grâce de ne jamais ressentir, le reste de sa vie, aucun mouvement, même involontaire, de la concupiscence charnelle.
Un jour, Philippe fut tellement embrasé de l’amour de Dieu, que deux de ses côtes se rompirent pour donner plus de liberté à ses élans séraphiques. Souvent ses entretiens avec Notre-Seigneur étaient si suaves, qu’il n’y pouvait tenir et se mourait de joie, ce qui lui faisait pousser ce cri : « Assez, Seigneur, assez ! »
Philippe visitait les hôpitaux, soignait les malades, assistait et instruisait les pauvres, passait de longues nuits dans la prière, aux catacombes, sur les tombeaux des martyrs. Partout et à toute occasion, il cherchait à gagner des âmes à Dieu. Il aimait surtout les jeunes gens ; il les attendait à la sortie des écoles, se mêlait à leurs rangs et conversait avec eux ; il les abordait sur les places publiques, les cherchait jusque dans les ateliers et les magasins, en confessait une multitude, en retirait un grand nombre du vice. « Amusez-vous bien, leur disait-il souvent ; mais n’offensez pas le bon Dieu ! » Aussi Philippe exerçait-il sur l’enfance et la jeunesse un ascendant irrésistible, et nul mieux que lui ne mérite d’être regardé comme le Patron des Œuvres de jeunesse. Le Saint fonda la Société des Prêtres de l’Oratoire.
Philippe jouait pour ainsi dire avec les miracles, et les résurrections de morts ne coûtaient rien à cet homme extraordinaire. Il se regardait, malgré tout, comme le plus grand des pécheurs, et disait souvent à Dieu : « Seigneur, défiez-vous de moi, car j’ai peur de vous trahir ! »
Philippe mourut à l’âge de quatre-vingts ans, le 26 mai 1595.
Filippo Neri a été béatifié, le 11 mai 1615, par Paul V (Camillo Borghese 1605-1622) et canonisé, le 12 mars 1622, par Grégoire XV (Alessandro Ludovisi, 1621-1623).
Saint Philippe Néri priez pour nous !

26.05.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,26-27.16,1-4a.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur.
Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement.
Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés.
On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu.
Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi.
Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Grégoire le Grand (v. 540-604)
pape et docteur de l’Église
Livre XIII, SC 212 (Morales sur Job, trad. A. Bocognano, éd. du Cerf, 1974 ; p. 283-285)
Hausser son esprit jusqu’à l’espérance de la gloire
Si la sainte Église supporte les adversités de la vie présente, c’est pour être conduite par une grâce d’en-haut, jusqu’aux récompenses éternelles. Elle méprise la mort de sa chair, parce qu’elle aspire à la gloire de la résurrection. Or transitoire est ce qu’elle souffre, perpétuel ce qu’elle attend. Et ces biens perpétuels ne lui inspirent aucun doute, parce qu’elle en possède déjà un témoignage fidèle dans la gloire de son Rédempteur. Elle voit en esprit la résurrection de sa chair et elle se dresse de toutes ses forces vers l’espérance, parce que ce qu’elle voit déjà accompli en sa Tête s’accomplira un jour aussi dans le corps de son Rédempteur, c’est-à-dire en elle-même : telle est son inébranlable espérance. Et c’est bien l’Église que le psalmiste considère comme promise à une perfection perpétuelle quand, pour parler d’elle, il décrit la lune en ces termes : « La lune est parfaite pour l’éternité. » (Ps 88,38 Vg) Et comme l’espérance de la résurrection est fortifiée dans l’Église par la résurrection du Seigneur, le Psalmiste était en droit d’ajouter : « Et elle est dans le ciel un témoin fidèle » : qu’elle n’ait pas à trembler pour sa résurrection, l’Église en a déjà pour témoin celui qui est dans les cieux, ressuscité des morts. Ainsi, quand il souffre l’adversité, quand il est épuisé par de dures tribulations, le peuple fidèle peut hausser son esprit jusqu’à l’espérance de la gloire qui l’attend et dire, en fondant sa confiance sur la résurrection de son Rédempteur : « Voici, en effet, que dans le ciel est mon témoin et là-haut mon confident. » (Jb 16,20 Vg) Et l’on est bien droit de l’appeler confident puisqu’il connaît notre nature non seulement en la créant, mais aussi en l’assumant. Car, pour lui, la connaître c’est avoir accepté notre condition.
LECTURES :
Livre des Actes des Apôtres 16,11-15.
Avec Paul, de Troas nous avons gagné le large et filé tout droit sur l’île de Samothrace, puis, le lendemain, sur Néapolis,
et ensuite sur Philippes, qui est une cité du premier district de Macédoine et une colonie romaine. Nous avons passé un certain temps dans cette ville
et, le jour du sabbat, nous en avons franchi la porte pour rejoindre le bord de la rivière, où nous pensions trouver un lieu de prière. Nous nous sommes assis, et nous avons parlé aux femmes qui s’étaient réunies.
L’une d’elles nommée Lydie, une négociante en étoffes de pourpre, originaire de la ville de Thyatire, et qui adorait le Dieu unique, écoutait. Le Seigneur lui ouvrit l’esprit pour la rendre attentive à ce que disait Paul.
Quand elle fut baptisée, elle et tous les gens de sa maison, elle nous adressa cette invitation : « Si vous avez reconnu ma foi au Seigneur, venez donc dans ma maison pour y demeurer. » C’est ainsi qu’elle nous a forcé la main.
Psaume 149(148),1-2.3-4.5-6a.9b.
R/ Le Seigneur aime son peuple ! (Ps 149, 4a)
Chantez au Seigneur un chant nouveau,
louez-le dans l’assemblée de ses fidèles !
En Israël, joie pour son créateur ;
dans Sion, allégresse pour son Roi !
Dansez à la louange de son nom,
jouez pour lui, tambourins et cithares !
Car le Seigneur aime son peuple,
il donne aux humbles l’éclat de la victoire.
Que les fidèles exultent, glorieux,
criant leur joie à l’heure du triomphe.
Qu’ils proclament les éloges de Dieu,
c’est la fierté de ses fidèles.