Étiquette : apostolat Fatima
20.06.2025 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
20.06.2025 – CHAPELET À LOURDES
20.06.2025 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
20.06.2025 – MESSE À LOURDES
20.06.2025 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
« Je trouve Marie très inspirante »

« Je trouve Marie très inspirante »
Vanessa Benavente est l’actrice qui incarne la Vierge Marie dans The Chosen, la série à succès dont la cinquième saison a été diffusée pour la première fois dans les cinémas espagnols le 10 avril 2025. Dans cet entretien avec Omnes, Vanessa parle de ce qu’elle a appris en jouant la Mère de Jésus.
« Je trouve Marie très inspirante », déclare Vanessa. Elle la voit comme « une personne merveilleusement forte, déterminée, aimante, qui ne porte pas de jugement et qui incarne l’idée que nous méritons tous d’être aimés ». L’actrice dit qu’elle ne peut s’empêcher d’apprendre de son personnage et que ce qu’elle observe, « je le ramène à moi, à la maison ». Vanessa a deux filles et, inspirée par Marie, elle cherche à transmettre quelque chose d’essentiel à ses filles : « Elles peuvent faire des erreurs cinq cents fois, nous, en tant que parents, continuerons à les aimer. Mais nous ne les aimons pas parce qu’elles font bien les choses, mais parce qu’elles sont elles ».
La Mère de Jésus le représente parfaitement et Benavente souligne en particulier : « une scène dans laquelle Marie-Madeleine revient au camp après être retombée dans ses errements passés. Marie-Mère saisit son mouchoir et l’en essuie, comme pour lui rendre sa dignité, pour lui signifier qu’elle est à nouveau acceptée et qu’elle peut aller de l’avant ».
C’est pour toutes ces raisons que Vanessa Benavente déclare : « Je veux être une mère comme Marie, qui crée des lieux sûrs où d’autres peuvent se remettre sur pied ».
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
20.06.2025 – SAINTE DU JOUR

Bse Margaret Ball († 1584)
Veuve irlandaise et martyre
Née Margaret Bermingham vers 1515 à Skreen dans le comté de Meath en Irlande. Elle épousa Bartholomew Ball un riche commercçant de Dublin.
Au temps des persécutions religieuses, elle herbergeait souvent des prêtres ou des évêques passant par Dublin pour leur donner asile. Son fils aîné, Walter, cédant à la pression des autorités anglaises passa au protestantisme. Quant il fut élu maire de Dublin en 1580, il fit arrêter sa mère, la fit torturer et emprisonner pour le restant de ses jours. Elle mourut en 1584.
Elle fut proclamée vénérable le 6 juillet 1991 et béatifiée à Rome le 27 septembre 1992 par saint Jean-Paul II.
Bse Margaret Ball priez pour nous !

20.06.2025 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,19-23.

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Ne vous faites pas de trésors sur la terre, là où les mites et les vers les dévorent, où les voleurs percent les murs pour voler.
Mais faites-vous des trésors dans le ciel, là où il n’y a pas de mites ni de vers qui dévorent, pas de voleurs qui percent les murs pour voler.
Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur.

La lampe du corps, c’est l’œil. Donc, si ton œil est limpide, ton corps tout entier sera dans la lumière ;
mais si ton œil est mauvais, ton corps tout entier sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, comme elles seront grandes, les ténèbres ! »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Philothée le Sinaïte
moine et higoumène du monastère du Buisson ardent
Chapitres neptiques n° 24, 29 (Philocalie des Pères neptiques ; trad. J. Touraille, éd. DDB-Lattès)
L’illumination du cœur
La sobriété et la vigilance illuminent et purifient d’abord la conscience. Puis, quand la conscience a été purifiée, comme une lumière occultée qui éclate soudain, elle chasse les grandes ténèbres. Et quand les ténèbres ont été chassées par une continuelle et véritable vigilance, la conscience révèle de nouveau ce qui était caché. Par la sobriété et la vigilance, elle enseigne la lutte invisible de l’intelligence et le combat de la raison. Elle montre comme l’intelligence doit jeter des lances dans ce combat singulier pour le Christ, la lumière désirée, face aux ténèbres malfaisantes, comment, avec des flèches, frapper les pensées et n’être pas frappée. Celui qui a goûté à cette lumière comprend ce que je dis. Goûter à la lumière donne plutôt faim à l’âme, qui est nourrie mais n’est jamais rassasiée : plus elle mange, plus elle a encore faim. Cette lumière qui attire l’intelligence comme le soleil attire les yeux, cette lumière inexplicable qu’explique non la parole, mais l’expérience de celui qui en a été blessé, elle m’ordonne de me taire. (…) Les yeux ont du mal à supporter la fumée du bois qui brûle. Mais cette fumée leur montre ensuite la lumière et réjouit ceux qu’elle avait d’abord incommodés. De même, l’attention, qui nous force à veiller sans relâche, finit par nous peser. Mais si aussitôt tu l’appelles dans ta prière, Jésus illumine ton cœur. Car son souvenir t’apporte, avec l’illumination, le meilleur des biens.

LECTURES :
Deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 11,18.21b-30.
Frères, puisque tant d’autres se vantent à la manière humaine ; eh bien, je vais, moi aussi, me vanter.
Si certains ont de l’audace – je parle dans un accès de folie –, j’ai de l’audace, moi aussi.
Ils sont Hébreux ? Moi aussi. Ils sont Israélites ? Moi aussi. Ils sont de la descendance d’Abraham ? Moi aussi.
Ils sont ministres du Christ ? Eh bien – je vais dire une folie – moi, je le suis davantage : dans les fatigues, bien plus ; dans les prisons, bien plus ; sous les coups, largement plus ; en danger de mort, très souvent.
Cinq fois, j’ai reçu des Juifs les trente-neuf coups de fouet ;
trois fois, j’ai subi la bastonnade ; une fois, j’ai été lapidé ; trois fois, j’ai fait naufrage et je suis resté vingt-quatre heures perdu en pleine mer.
Souvent à pied sur les routes, avec les dangers des fleuves, les dangers des bandits, les dangers venant de mes frères de race, les dangers venant des païens, les dangers de la ville, les dangers du désert, les dangers de la mer, les dangers des faux frères.
J’ai connu la fatigue et la peine, souvent le manque de sommeil la faim et la soif, souvent le manque de nourriture, le froid et le manque de vêtements,
sans compter tout le reste : ma préoccupation quotidienne, le souci de toutes les Églises.
« Qui donc faiblit, sans que je partage sa faiblesse ? Qui vient à tomber, sans que cela me brûle ? »
S’il faut se vanter, je me vanterai de ce qui fait ma faiblesse.

Psaume 34(33),2-3.4-5.6-7.
R/ De toutes leurs angoisses, Dieu délivre les justes. (Ps 33, 18b)
Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m’entendent et soient en fête !
Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.
