Une fervente bouddhiste se convertit au catholicisme

Une fervente bouddhiste se convertit au catholicisme

En novembre 2022, R. Mudiyansalage Ramyalatha, 46 ans, est atteinte d’une polykystose rénale, une maladie génétique rare. Pour elle, sa guérison relève d’une intervention divine. Plusieurs membres de sa famille sont atteints de la même maladie génétique, qui entraîne souvent une insuffisance rénale. Les médecins avaient préconisé une ablation de son rein gauche malade, perspective décourageante.

Dans sa ville natale de Namunukula à Passara (Sri Lanka), connue pour son importante communauté bouddhiste, Ramyalatha a vécu une vie centrée sur ses pratiques bouddhistes. Aînée d’une famille de trois enfants, elle a toujours été très attachée à ses croyances. Son univers a changé en 2006 lorsqu’elle a épousé Moses Fernando, un catholique de Negombo. Ramyalatha est restée une bouddhiste convaincue pendant les 17 années qui ont suivi son mariage. Son mari n’a jamais fait pression sur elle pour qu’elle abandonne sa foi.

Lorsqu’on lui a diagnostiqué une maladie rénale, Ramyalatha a cherché du réconfort dans la prière. Des amis et une religieuse catholique l’ont également encouragée à prier notre Mère Marie et Jésus, dans l’espoir d’un miracle. Or après des examens complémentaires, les médecins lui ont dit qu’il n’y avait pas lieu d’opérer. Le rein gauche, qui ne fonctionnait plus du tout, s’était remis à fonctionner quelque peu, lui ont-ils dit. Ce moment durant l’année 2023 a marqué un tournant, car elle s’est sentie profondément attirée par le catholicisme. Et en décembre 2024, Ramyalatha a décidé de recevoir le baptême et d’autres sacrements, embrassant ainsi pleinement la foi catholique. Après son baptême, elle craignait de s’approcher de l’autel pour la première fois. Mais grâce au soutien affectueux de Sœur Rasika Peiris, une religieuse de la Sainte Famille, Ramyalatha a surmonté ses craintes.

Merci Vierge Marie !

Quintus Colombage, 2 avril 2025

www.ucanews.com (Adapté)

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

01.07.2025 – SAINT DU JOUR

Saint Olivier Plunkett (ou Plunket)
Archevêque et martyr
(1629 – 1681) 

Olivier Plunkett (ou Plunket) naît en Irlande le 1er novembre 1629. Il a été élevé par son oncle bénédictin à Dublin. À 16 ans il part à Rome en vue de faire des études de théologie à l’Irish College. Il y reçoit la prêtrise puis revient dans son pays. 

En 1670, il est nommé archevêque d’Armagh et primat d’Irlande. Allant dans les montagnes et les forêts à la recherche de son peuple, il confirme 10.000 fidèles en trois mois. Mais, dans le contexte de querelles anglo-irlandaises, il est calomnié et accusé d’avoir préparé un débarquement de soldats français.

Transféré à Londres en 1678, il resta 3 ans en prison avant d’être condamné à être « pendu, vidé et démembré ». Il eut à subir de nombreuses tortures mais ne cessa de rendre grâce à Dieu. Olivier remercia le juge et dit à tous ceux qui l’avaient calomnié : « Je suis heureux d’aller auprès du Christ dont je vous ai tant parlé ». 

Il meurt le 11 juillet 1681 à Londres (1er juillet, selon l’ancien calendrier). Son corps repose dans l’abbaye de Downside (Comté de Wilts, Angleterre) tandis que sa tête est enchâssée à Drogheda (Comté de Meath, Irlande). Il est le dernier catholique livré au martyre à Tyburn.

Olivier Plunkett a été béatifié le 23 mai 1920, à Rome, par le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa 1914-1922), et canonisé le 12 octobre 1975 par saint Paul VI (Giovanni Battista Montini, 1963-1978).
Il est fêté le 12 juillet en Irlande et au 1er juillet au Martyrologe romain.

Source principale : wikipédia.org (« Rév. x gpm »).

Saint Olivier Plunkett priez pour nous !

01.07.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 8,23-27. 

En ce temps-là, comme Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent.
Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait.
Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. »
Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme.
Les gens furent saisis d’étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

La Lettre à Diognète (v. 200)

§7 ; PG 2, 1174-1175 ; SC 33 bis (trad. SC p. 67 rev.)

« Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »

      La tradition des chrétiens n’a pas une origine terrestre ; ce qu’ils conservent avec tant de soin n’est pas l’invention d’un mortel… En vérité le Tout-Puissant lui-même, le Créateur de toutes choses, l’Invisible, Dieu lui-même a établi chez les hommes la vérité en envoyant du haut des cieux sa Parole, le Verbe saint et insondable, et l’a affermi dans leurs cœurs.       Il n’a pas envoyé aux hommes, comme certains pourraient l’imaginer, quelque subordonné, ange ou un des esprits chargés des affaires terrestres ou à qui est confié le gouvernement du ciel (cf Ep 1,21), mais bien « le bâtisseur et l’architecte » de l’univers (He 11,10). C’est par lui que Dieu a créé les cieux, par lui qu’il a enfermé la mer dans ses limites ; c’est lui dont tous les éléments cosmiques observent fidèlement les lois mystérieuses ; lui de qui le soleil a reçu la règle qu’il doit observer dans sa course journalière ; lui à qui obéit la lune, brillant pendant la nuit ; lui à qui obéissent les astres qui accompagnent la lune dans son cours. C’est de lui que toutes choses ont reçu disposition, limites et hiérarchies : les cieux et tout ce qui est dans les cieux ; la terre et tout ce qui est sur la terre ; la mer et tout ce qui est dans la mer, le feu, l’air, l’abîme, le monde d’en haut, celui d’en bas, les régions intermédiaires : c’est lui que Dieu a envoyé aux hommes.       Et non pas, comme une intelligence humaine pourrait le penser, pour la tyrannie, la terreur et l’épouvante – pas du tout ! Mais en toute bonté et douceur, il l’a envoyé comme un roi envoie son fils (cf Mt 21,37), comme le dieu qu’il était. Il l’a envoyé comme il convenait pour les hommes : pour les sauver par la persuasion, non par la violence. Il n’y a pas de violence en Dieu.

LECTURES :

Livre de la Genèse 19,15-29. 

En ces jours-là, les gens de Sodome avaient voulu s’en prendre aux deux voyageurs passant la nuit chez Loth. À l’aurore, les deux anges pressèrent Loth, en disant : « Debout ! Prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici, et va-t’en, de peur que tu ne périsses à cause des crimes de cette ville.»
Comme il s’attardait, ces hommes le saisirent par la main, ainsi que sa femme et ses deux filles, parce que le Seigneur voulait l’épargner. Ils le firent sortir et le conduisirent hors de la ville.
Une fois sortis, ils dirent : « Sauve-toi si tu tiens à la vie ! Ne regarde pas en arrière, ne t’arrête nulle part dans cette région, sauve-toi dans la montagne, si tu ne veux pas périr ! »
Loth leur dit : « Non, je vous en prie, mes seigneurs !
Votre serviteur a trouvé grâce à vos yeux, et vous m’avez fait une grande faveur en me laissant la vie. Mais je n’ai pas le temps de me sauver dans la montagne : le malheur va me rattraper et je mourrai.
Voici une ville assez proche pour y fuir – elle est si petite ! – Permettez que je me sauve là-bas – elle est si petite ! – afin de rester en vie ! »
Ils lui répondirent : « Pour te faire plaisir cette fois encore, je ne détruirai pas la ville dont tu parles.
Vite, sauve-toi là-bas, car je ne puis rien faire avant que tu y sois arrivé. » C’est pour cela qu’on a donné à cette ville le nom de Soar (ce qui veut dire : Petite).
Le soleil se levait sur le pays et Loth entrait à Soar,
quand le Seigneur fit tomber du ciel sur Sodome et Gomorrhe une pluie de soufre et de feu venant du Seigneur.
Dieu détruisit ces villes et toute la région, avec tous leurs habitants et la végétation.
Or, la femme de Loth avait regardé en arrière, et elle était devenue une colonne de sel.
Abraham se leva de bon matin pour se rendre à l’endroit où il s’était tenu en présence du Seigneur,
et il regarda du côté de Sodome, de Gomorrhe et de toute la région : il vit monter de la terre une fumée semblable à celle d’une fournaise !
Lorsque Dieu a détruit les villes de cette région, il s’est souvenu d’Abraham ; et il a fait échapper Loth au cataclysme qui a détruit les villes où il habitait.

Psaume 26(25),2-3.9-10.11-12. 

R/ J’ai devant les yeux ton amour, Seigneur. (Ps 25, 3a)

Éprouve-moi, Seigneur, scrute-moi, 
passe au feu mes reins et mon cœur.
J’ai devant les yeux ton amour, 
je marche selon ta vérité.

Ne m’inflige pas le sort des pécheurs, 
le destin de ceux qui versent le sang :
ils ont dans les mains la corruption ; 
leur droite est pleine de profits.

Oui, j’ai marché sans faillir :
libère-moi ! prends pitié de moi !
Sous mes pieds le terrain est sûr ; 
dans l’assemblée je bénirai le Seigneur.

Le 16 avril 2025, un nouveau miracle est constaté à Lourdes

Le 16 avril 2025, un nouveau miracle est constaté à Lourdes

« Antonietta Raco (épouse Lofiego), âgée de 67 ans, atteinte de sclérose latérale primitive a été guérie en 2009 lors de sa venue à Lourdes avec l’organisation de pèlerinages italiens UNITALSI », a fait savoir mercredi 16 avril 2025 le sanctuaire Notre-Dame de Lourdes en France. Le miracle a été promulgué par Mgr Vincenzo Carmine Orofino, évêque du diocèse de Tursi-Lagonegro, en Italie (dont est originaire Antonietta Raco), et approuvé par le bureau des constatations médicales de Lourdes.

La guérison inexpliquée d’Antonietta Raco

En 2004, la sexagénaire était suivie depuis plusieurs années par le département de neurosciences de l’université de Turin pour de très fortes migraines (des céphalées), accompagnées de crampes, d’asthénie généralisée et de difficultés ambulatoires. Deux ans après, le diagnostic révèle qu’elle souffre de sclérose latérale primitive (SLP).

En 2009, Antonietta Raco effectue alors un pèlerinage à Lourdes. « Lors de son passage aux piscines, elle témoigne ressentir une sensation inhabituelle de bien-être et une capacité à pouvoir marcher à nouveau. Elle ne parlera qu’à son retour chez elle », précise un communiqué du sanctuaire marial. « En août et septembre de la même année, elle se soumet à une série de contrôles qui témoignent de la disparition des symptômes présents depuis », indique le sanctuaire.

Et c’est en juillet 2010, qu’elle déclare sa guérison au Bureau des constatations médicales de Lourdes. « Immédiatement une première réunion du Bureau des constatations médicales est convoquée, au cours de laquelle les médecins présents décident à l’unanimité d’ouvrir un dossier et d’effectuer des recherches sur ses antécédents médicaux ».

En novembre 2024, après le temps de l’observation et la validation du consensus international, le comité médical international de Lourdes (CMIL), a appelé les membres présents à voter sur la guérison d’Antonietta Raco : « Le miracle est voté à la majorité, et l’évêque de Tarbes et Lourdes, Mgr Jean-Marc Micas, informe l’évêque du diocèse de Tursi-Lagonegro, où réside l’Italienne, lequel proclame le miracle le 16 avril 2025 ».

www.vaticannews.va

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie