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28.03.2026 – CHAPELET À LOURDES (LIVE)
28.03.2026 – MESSE DU PAPE AU STADE LOUIS II À MONACO
Messe à Monaco: le Pape invite à ne pas succomber à l’idolâtrie du pouvoir et de l’argent
Point d’orgue de cette visite de moins de vingt-quatre heures de Léon XIV dans la Principauté de Monaco, la célébration de la sainte messe en présence de 15 000 fidèles dans l’emblématique stade Louis II. Venu affermir ses frères monégasques dans leur foi, le Pape a fustigé les guerres en cours, «fruit de l’idolâtrie du pouvoir et de l’argent».
Alexandra Sirgant – Cité du Vatican
Plus de 15 000 personnes ont célébré ce samedi après-midi la sainte messe avec le Pape Léon XIV dans l’enceinte du stade Louis II. Les fidèles monégasques étaient soucieux de ne pas passer à côté de cette journée historique à plus d’un titre pour la Principauté de Monaco, où le catholicisme est encore religion d’État. Léon XIV est non seulement le premier pontife de l’histoire moderne à se rendre sur le Rocher, mais aussi le premier à présider une célébration eucharistique dans l’important complexe sportif monégasque, situé au bord de la Méditerranée.
Lors de son homélie prononcée en français, tout comme les trois autres discours de la journée, Léon XIV a commenté l’Évangile du jour selon saint Jean (Jn 11, 45-57). Ce dernier relate l’épisode de la vie du Christ durant lequel les grands prêtres et les pharisiens décidèrent de tuer Jésus pour avoir ressuscité Lazare. Ce verdict résulte «d’un calcul politique fondé sur la peur» explique le Pape, car, comme l’indique les écrits de l’apôtre, «si Jésus continue à donner de l’espérance, transformant la souffrance du peuple en joie, «les Romains viendront» et ravageront le pays» (cf. v. 48). Mais, derrière la peur des chefs religieux qui voient en Jésus une menace, «se trouve l’attachement au pouvoir». Les hommes «oublient la Loi qui commande de ne pas tuer» souligne le Pape, mais «Dieu n’oublie pas la promesse qui prépare le monde au salut».
“Nous assistons ainsi à deux mouvements opposés: d’une part, la révélation de Dieu, qui montre son visage de Seigneur tout-puissant et sauveur; d’autre part, l’action occulte d’autorités puissantes, prêtes à tuer sans scrupule. N’est-ce pas ce qui se passe aujourd’hui?”
La miséricorde sauve le monde
En cette veille du dimanche des Rameaux et à une semaine de la veillée pascale, Léon XIV rappelle «que le Fils mènera à son accomplissement [à Pâques] l’œuvre du Père par la puissance de l’Esprit Saint». L’histoire de Jésus fait écho avec celles des «plus petits et des opprimés». «Encore aujourd’hui, a déploré le Pape, combien de calculs sont faits dans le monde pour tuer des innocents; combien de fausses raisons sont revendiquées pour les éliminer !». Mais tout comme Jésus qui délivre Lazare du tombeau, la justice éternelle de Dieu «donne une vie nouvelle». «Le Seigneur libère de la souffrance en suscitant l’espérance» et «convertit la dureté du cœur en transformant le pouvoir en service, en manifestant le véritable nom de sa toute-puissance: miséricorde». La culture de la miséricorde repousse celle du rejet, tant de fois décriée par le Pape François, a rappelé son successeur.
Fuir l’idolâtrie, redoubler d’amour
Les injustices qui blessent les peuples et les guerres qui les ensanglantent sont «le fruit de l’idolâtrie du pouvoir et de l’argent» a martelé le Souverain pontife. Dieu n’abandonne pas dans ces tentations, mais vient au contraire «au secours de l’homme, faible et triste, qui croit que les idoles du monde lui sauveront la vie». L’idolâtrie rend les hommes esclaves, et «chaque vie brisée est une blessure infligée au Corps du Christ», rappelle le Pape.
“Ne nous habituons pas au fracas des armes, aux images de guerre ! La paix n’est pas un simple équilibre des forces, elle est l’œuvre de cœurs purifiés, l’œuvre de ceux qui voient dans l’autre un frère à protéger, et non un ennemi à abattre.”
S’adressant à la vibrante église monégasque, le Pape Léon XIV a exhorté les fidèles à manifester à travers leur foi la joie authentique ancrée dans l’amour de Dieu. Un amour «pour la vie naissante et indigente, à accueillir et à soigner sans cesse»; «pour la vie jeune et âgée, à encourager dans les épreuves de chaque âge»; «pour la vie, en bonne santé comme malade, parfois solitaire, qui a toujours besoin d’être accompagnée avec attention».
Source : VATICANNEWS, le 28 mars 2026
28.03.2026 – MESSE À LOURDES (LIVE)
Le Grand Retour de Notre-Dame de Boulogne (I)

Le Grand Retour de Notre-Dame de Boulogne (I)
Vers la fin du règne de Dagobert (VIIe siècle), un navire sans rame ni voile, dans lequel on découvrit une statue de la Vierge à l’Enfant de provenance orientale, abordait au port de Boulogne- sur- Mer (Nord de la France). Une bible manuscrite dite de Saint Jérôme (« Hierosme ») l’accompagnait. Le pèlerinage auprès de cette étonnante statue grandit beaucoup au XIIIe siècle et il fut fréquenté par les rois de France.
Au siècle dernier, après le Congrès marial de Boulogne en août 1938, une des 4 Vierges à la barque présentes à Boulogne traversa la France pour aboutir à Lourdes le 8 septembre 1942. Le 28 mars 1943, après l’acte de Consécration du monde au Cœur Immaculé de Marie proclamé par Pie XII le 31 octobre 1942, les évêques de France consacrèrent les paroisses françaises au Cœur Immaculé de Marie et lancèrent le retour de Notre-Dame de Boulogne.
La prodigieuse randonnée de Notre-Dame du Grand Retour qui allait durer 5 ans commençait. La Vierge était si demandée, que rapidement, les trois autres statues de Boulogne seront appelées à la rescousse. Ce quadruple sillage allait s’ouvrir en éventail pour couvrir toute la France et visiter 16.000 paroisses dans 88 diocèses. Partout des foules inouïes, vibrantes, priantes, des conversions, des miracles, dans une liesse générale.
Les fruits de cette gigantesque, émouvante et très fervente mission populaire, qui durera jusqu’en 1947, ont été innombrables. La Vierge soutint l’espérance des foules à la fin de la guerre et les témoins de son étonnant pèlerinage en restèrent profondément marqués.
Louis Perouas.
Extraits de Le grand retour de Notre-Dame de Boulogne à travers la France(1943-1948).
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
28.03.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
28.03.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Gontran
(545-592)
Petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde. Il est, à 16 ans, roi d’Orléans, de Bourgogne, du Berry. Il connut cette époque féroce et cruelle où la reine Frédégonde fit assassiner sa sœur, son beau-frère, son mari et l’évêque Prétextat.
Clotaire II fit périr Brunehaut, reine d’Austrasie, en l’attachant à un cheval au galop. Gontran lui-même fit bien quelques écarts dans la fidélité conjugale, répudia sa femme, crime qu’il ajoutait à bien d’autres.
Et puis, il se convertit, pleura ses péchés pendant le reste de sa vie, racheta ses fautes par ses grandes libéralités envers les pauvres, qui le surnommèrent « le bon roi Gontran ». Il essaya toujours de réconcilier ses frères et fit fonder de nombreux monastères.
Vers la fin de sa vie, il entra au monastère Saint-Marcel de Chalon sur Saône. Peu après sa mort, il fut proclamé saint par son peuple.
Saint Gontran priez pour nous !

28.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 11,45-57.

En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.
Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait.
Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes.
Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. »
Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ;
vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »

Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ;
et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés.
À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer.
C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples.
Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque.
Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! »
Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Julienne de Norwich (1342-après 1416)
recluse anglaise
Révélations de l’amour divin, ch. 32 (trad. Evangelizo.org d’après le texte original)
« Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple »
Notre bon Seigneur m’a dit une fois : « Toutes choses finiront bien » ; une autre fois, il a dit : « Tu le verras toi-même : tout tournera en bien. » En ces deux paroles, mon âme a compris (…) qu’il veut que nous sachions qu’il prête attention non seulement aux choses nobles et grandes, mais aussi à celles qui sont humbles, petites, peu élevées, simples. C’est ce qu’il signifie lorsqu’il dit : « Toute chose, quelle qu’elle soit, finira bien. » Il veut que nous comprenions que même la chose la plus minime ne sera pas oubliée. Et il veut que nous comprenions que beaucoup d’actions sont si mauvaises à nos yeux et causent de si grands maux qu’il nous paraît impossible qu’elles aient jamais une bonne fin. Et donc nous nous affligeons et nous nous lamentons tellement que nous ne trouvons plus la paix dans la bienheureuse contemplation de Dieu, comme nous le devrions. Car ici-bas nous raisonnons de façon si aveugle, si basse, si simpliste qu’il nous est impossible de connaître la haute et merveilleuse sagesse, puissance et bonté de la bienheureuse Trinité. (…) C’est comme si Dieu disait : « Prenez garde maintenant de croire et de me faire confiance, et à la fin vous verrez tout dans la vérité et donc la plénitude de la joie » (…) Il y a une œuvre que la très sainte Trinité accomplira au dernier jour, d’après ce que je vois. Quand cette œuvre sera faite et comment elle sera faite, nulle créature en dessous du Christ ne le sait et ne le saura avant son accomplissement. (…) Si Dieu veut nous faire savoir qu’il fera cette œuvre, c’est pour que nous soyons plus à l’aise, plus paisibles dans l’amour, que nous cessions de fixer notre regard sur toutes les tempêtes qui nous empêchent de nous réjouir en lui vraiment. Telle est la grande œuvre ordonnée par notre Seigneur de toute éternité, trésor profondément caché en son sein béni et connu de lui seul. Par cette œuvre, il fera en sorte que tout finisse bien, car de même que la très sainte Trinité a créé toutes choses de rien, de même elle rendra bonnes toutes choses qui ne le sont pas.

LECTURES :
Livre d’Ézéchiel 37,21-28.
Ainsi parle le Seigneur Dieu : « Je vais prendre les fils d’Israël parmi les nations où ils sont allés. Je les rassemblerai de partout et les ramènerai sur leur terre.
J’en ferai une seule nation dans le pays, sur les montagnes d’Israël. Ils n’auront tous qu’un seul roi ; ils ne formeront plus deux nations ; ils ne seront plus divisés en deux royaumes.
Ils ne se rendront plus impurs avec leurs idoles immondes et leurs horreurs, avec toutes leurs révoltes. Je les sauverai en les retirant de tous les lieux où ils habitent et où ils ont péché, je les purifierai. Alors ils seront mon peuple, et moi je serai leur Dieu.
Mon serviteur David régnera sur eux ; ils n’auront tous qu’un seul berger ; ils marcheront selon mes ordonnances, ils garderont mes décrets et les mettront en pratique.
Ils habiteront le pays que j’ai donné à mon serviteur Jacob, le pays que leurs pères ont habité. Ils l’habiteront, eux-mêmes et leurs fils, et les fils de leurs fils pour toujours. David, mon serviteur, sera leur prince pour toujours.
Je conclurai avec eux une alliance de paix, une alliance éternelle. Je les rétablirai, je les multiplierai, je mettrai mon sanctuaire au milieu d’eux pour toujours.
Ma demeure sera chez eux, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
Alors les nations sauront que Je suis le Seigneur, celui qui sanctifie Israël, lorsque mon sanctuaire sera au milieu d’eux pour toujours. »

Livre de Jérémie 31,10.11-12ab.13.
R/ Le Seigneur nous garde, comme un berger son troupeau. (Jr 31, 10d)
Écoutez, nations, la parole du Seigneur !
Annoncez dans les îles lointaines :
« Celui qui dispersa Israël le rassemble,
il le garde, comme un berger son troupeau.
Le Seigneur a libéré Jacob,
l’a racheté des mains d’un plus fort.
Ils viennent, criant de joie, sur les hauteurs de Sion :
ils affluent vers les biens du Seigneur.
La jeune fille se réjouit, elle danse ;
jeunes gens, vieilles gens, tous ensemble !
Je change leur deuil en joie,
les réjouis, les console après la peine. »
