Blog

Quand le Saint Père et le président de la Russie vénéraient Marie ensemble…

Quand le Saint Père et le président de la Russie vénéraient Marie ensemble…

Fin novembre 2013, Vladimir Poutine a rencontré le pape François au Vatican. Il lui a offert une icône de la Sainte Vierge, qu’ils ont chacun vénérée : Qui comprendra le « signe » de cette rencontre du « Saint-Père » et du Président de la Russie ? Vladimir Poutine, offre au Pape une icône de la sainte Mère de Dieu, et la vénère avec piété et affection ! Il suffit de se rappeler les demandes et les promesses du Ciel, confiées à sœur Lucie :

« Notre-Seigneur me disait, il y a quelques jours : Je désire très ardemment la propagation du culte et de la dévotion au Cœur Immaculé de Marie, parce que ce Cœur est l’aimant qui attire les âmes à moi, la source intarissable qui fait jaillir sur la terre l’eau vive de ma miséricorde. »

Et de Notre Dame de Fatima : « Priez beaucoup pour le Saint-Père ! Il la fera (la consécration), mais ce sera tard. Cependant le Cœur Immaculé de Marie sauvera la Russie, elle lui est confiée. » « À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie qui se convertira, et il donnera au monde un certain temps de paix. »

Le salon beige, 5 décembre 2013

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

07.02.2026 – SAINT DU JOUR

St Gilles Marie de Joseph

Saint Égide Marie de Saint Joseph
Religieux o.f.m.

Égide Marie de Saint Joseph (au baptême : Francesco Antonio Domenico Pasquale Postillo), né à Tarente (Italie) le 16 novembre 1729, expérimenta la pauvreté depuis son enfance. 

Bientôt, il fut amené à apprendre le double et dur métier de ses parents devenant lui aussi un excellent « cordier » et un expert « feutrier ». 

À dix-huit ans, orphelin de père, il devient le seul soutien de sa pauvre famille. La foi chrétienne sincère, que son père et sa mère lui avaient transmise, l’aida à dépasser toute difficulté et à toujours avoir confiance en la bonne Providence du Père céleste. 

En février 1754, réalisant ce qui fut toujours son inspiration, à savoir : « pouvoir penser et travailler seulement pour le Seigneur », après avoir pourvu comme il fallait aux besoins de la famille, il fut accepté parmi les Frères mineurs « Alcantarins » de la Province de Lecce. 
II fut initié à la vie franciscaine dans le couvent de Galatone (Lecce). Là, le 28 février 1755, dans les mains du Ministre provincial Frère Damien de Jésus et Marie, il fit sa profession religieuse.

Depuis le mois de février 1755 et jusqu’à la fin de mai 1759, il demeura dans le couvent de Squinzano (Lecce) s’adonnant à la tâche de cuisinier de la Fraternité.

Après un bref séjour dans le couvent de Capurso (Bari), au mois de mai 1759, le Frère Égide Marie fut destiné à Naples, où les Frères Mineurs Alcantarins de Lecce avaient un petit Hospice, celui de San Pasquale (Pascal) à Chiaia, élevé pendant le chapitre de 1759, au rang de « Gardiennat ».

À Naples il demeurera presque cinquante-trois ans, c’est-à-dire jusqu’au jour de sa mort, occupant au fur et à mesure les charges de cuisinier, de concierge et de quêteur, édifiant tous, et en particulier les pauvres, qui accouraient nombreux au couvent de Chiaia pour recevoir du Frère Égide Marie une aide ou un mot de consolation.

Avec sollicitude franciscaine et charité active le Bienheureux consacra ses énergies au service des derniers et des souffrants, s’insérant profondément dans le tissu de la ville parthénopéenne qui, dans ces années difficiles, expérimentait de très fortes tensions sociales et de scandaleuses formes de pauvreté, à cause des événements politiques qui impliquèrent ce qui était alors le Royaume de Naples et n’épargnèrent même pas l’Église et ses Pasteurs.
Très nombreux furent les prodiges qui accompagnèrent sa mission de bien  de Frère Égide Marie, jusqu’à lui mériter, de son vivant, l’appellation populaire de : « Consolateur de Naples ».

Entouré d’une grande et vaste réputation de sainteté, Frère Égide Marie accueillit avec joie le Roi de gloire, à 12 heures le 7 février 1812.

Le Bx Pie IX (fête aussi aujourd’hui) déclara l’héroïcité de ses vertus le 24 février 1868. 

Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) le déclara bienheureux le 4 février 1888.

Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005) l’éleva à la gloire des autels, le 3 juin 1996.

Pour un approfondissement biographique :

>>> Ègide Marie de Saint Joseph

Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).

Saint Égide Marie de Saint Joseph priez pour nous !

07.02.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 6,30-34. 

En ce temps-là, les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.
Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger.
Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart.
Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention. Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux.
En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. Alors, il se mit à les enseigner longuement.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Zénon de Vérone (?-v. 380)

évêque

Sermon De spe, fide et caritate, 9 ; PL 11, 278 (trad. Orval rev.)

« Il fut saisi de compassion envers eux »

Ô charité, que tu es bonne et riche ! que tu es puissante ! Il ne possède rien, celui qui ne te possède pas. C’est toi qui as pu faire de Dieu un homme. Tu l’as fait s’abaisser et s’éloigner pour un temps de son immense majesté. Tu l’as retenu prisonnier neuf mois dans le sein de la Vierge. Tu as guéri Ève en Marie. Tu as renouvelé Adam dans le Christ. Tu as préparé la croix pour le salut du monde déjà perdu. Ô amour, c’est toi qui, pour vêtir celui qui est nu, te contentes d’être nue. Pour toi, la faim est un repas abondant, si un pauvre affamé a mangé ton pain. Ta fortune consiste à destiner tout ce que tu possèdes à la miséricorde. Toi seule tu ne te fais pas prier. Les opprimés, tu les secours sans retard, même à tes dépens, quelle que soit la détresse où ils sont plongés. C’est toi l’œil des aveugles, le pied des boiteux, le bouclier très fidèle des veuves et des orphelins. Tu aimes tes ennemis de telle façon que nul ne discerne quelle différence il y a pour toi entre eux et tes amis. C’est toi, ô charité, qui unis les mystères célestes aux choses humaines, et les mystères humains aux choses célestes. Tu es la gardienne de ce qui est divin. C’est toi qui, dans le Père, gouvernes et ordonnes tout ; c’est toi l’obéissance du Fils ; c’est toi qui exultes en l’Esprit Saint. Parce que tu es une dans les trois personnes, tu ne peux pas être divisée. Jaillissant de la source qu’est le Père, tu te déverses tout entière dans le Fils, sans te retirer du Père. C’est à bon droit qu’on dit que « Dieu est amour » (1Jn 4,16), parce que toi seule tu guides la puissance de la Trinité.

LECTURES :

Premier livre des Rois 3,4-13. 

En ces jours-là, le roi Salomon se rendit à Gabaon, qui était alors le lieu sacré le plus important, pour y offrir un sacrifice ; il immola sur l’autel un millier de bêtes en holocauste.
À Gabaon, pendant la nuit, le Seigneur lui apparut en songe. Dieu lui dit : « Demande ce que je dois te donner. »
Salomon répondit : « Tu as traité ton serviteur David, mon père, avec une grande fidélité, lui qui a marché en ta présence dans la loyauté, la justice et la droiture de cœur envers toi. Tu lui as gardé cette grande fidélité, tu lui as donné un fils qui est assis maintenant sur son trône.
« Ainsi donc, Seigneur mon Dieu, c’est toi qui m’as fait roi, moi, ton serviteur, à la place de David, mon père ; or, je suis un tout jeune homme, ne sachant comment se comporter,
et me voilà au milieu du peuple que tu as élu ; c’est un peuple nombreux, si nombreux qu’on ne peut ni l’évaluer ni le compter.
Donne à ton serviteur un cœur attentif pour qu’il sache gouverner ton peuple et discerner le bien et le mal ; sans cela, comment gouverner ton peuple, qui est si important ? »
Cette demande de Salomon plut au Seigneur, qui lui dit :
« Puisque c’est cela que tu as demandé, et non pas de longs jours, ni la richesse, ni la mort de tes ennemis, mais puisque tu as demandé le discernement, l’art d’être attentif et de gouverner,
je fais ce que tu as demandé : je te donne un cœur intelligent et sage, tel que personne n’en a eu avant toi et que personne n’en aura après toi. »
De plus, je te donne même ce que tu n’as pas demandé, la richesse et la gloire, si bien que pendant toute ta vie tu n’auras pas d’égal parmi les rois.

Psaume 119(118),9-10.11-12.13-14. 

R/ Seigneur, apprends-moi tes commandements. (Ps 118, 12b)

Comment, jeune, garder pur son chemin ? 
En observant ta parole.
De tout mon cœur, je te cherche, Seigneur ; 
garde-moi de fuir tes volontés.

Dans mon cœur, je conserve tes promesses 
pour ne pas faillir envers toi.
Toi, Seigneur, tu es béni : 
apprends-moi tes commandements.

Je fais repasser sur mes lèvres 
chaque décision de ta bouche.
Je trouve dans la voie de tes exigences 
plus de joie que dans toutes les richesses.

Léon XIV déplore un monde qui ne protège pas assez les enfants

Le Pape s’exprimant devant les responsables de l’organisation « From Crisis to Care: Catholic Action for Children », le 5 février.  (@VATICAN MEDIA)

Léon XIV déplore un monde qui ne protège pas assez les enfants

Le Pape a reçu ce jeudi matin les membres du comité exécutif de « From Crisis to Care: Catholic Action for Children », une plateforme d’organisations catholiques au service de la protection des enfants vulnérables dans le monde, qui organise ces jours-ci à Rome un colloque international. Léon XIV a déploré devant eux la vulnérabilité de tant d’enfants sur la planète et les a encouragés à poursuivre leur travail pour «ceux qui n’ont pas voix au chapitre». 

Vatican News

Face aux membres de ce réseau, composé notamment par le dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral, l’Académie pontificale pour la vie et l’Union internationale des supérieurs généraux, Léon XIV a commencé son discours par un constat sombre: «Il est tragique que les enfants et les jeunes de notre monde, ceux que Jésus voulait voir venir à lui, soient si souvent privés de soins et d’accès aux nécessités fondamentales de la vie», déplorant un monde où «la situation des enfants aujourd’hui ne s’est pas améliorée au cours de l’année écoulée». L’évêque de Rome a noté «l’absence de progrès dans la protection des enfants contre le danger». Le Pape s’est par ailleurs demandé si les engagements mondiaux en faveur du développement durable n’avaient pas «été mis de côté» quand l’on constate que tant d’enfants vivent encore dans l’extrême pauvreté, souffrent d’abus et sont déplacés de force, sans parler du fait qu’ils ne bénéficient pas d’une éducation adéquate et sont isolés ou séparés de leur famille.

Léon XIV a cité son prédécesseur François qui avait mis avec force l’accent sur le «droit de l’enfant à recevoir l’amour d’une mère et d’un père, tous deux nécessaires au développement intégral et harmonieux de l’enfant» (Amoris Laetitia, 172).  Le Pape a aussi rappelé l’importance de défendre toujours «la vision profonde de la vie comme un don à chérir, et de la famille comme sa gardienne responsable», déplorant «que les ressources publiques soient allouées à la suppression de la vie, plutôt qu’investies pour soutenir les mères et les familles».

Être la voix des sans voix

Le Souverain pontife a par ailleurs remercié les différentes organisations catholiques impliquées pour leurs moyens mis en œuvre au service des droits de l’enfant, insistant sur deux points importants. «Premièrement, vous parlez au nom de ceux qui n’ont pas voix au chapitre. C’est une tâche vraiment noble» a-t-il rappelé, invitant à garder cela à l’esprit dans les moments difficiles. «Laissez le bien que vous savez accomplir vous porter vers l’avant» a encore lancé Léon XIV.

Le deuxième point concerne la nécessité de se concentrer «sur les besoins transversaux des enfants, qui peuvent facilement passer inaperçus lorsque l’attention se concentre sur un seul domaine». Le Pape a invité ces structures à «trouver des moyens de travailler ensemble dans une plus grande harmonie afin que les enfants reçoivent des soins équilibrés, tenant compte de leur bien-être physique, psychologique et spirituel».

Dans le sillage du Pape François

Rendant une nouvelle fois hommage au Pape argentin, qui a institué la journée mondiale des enfants, Léon XIV a rappelé combien François «nous a souvent rappelé la nécessité d’écouter les enfants et il s’est révélé être un maître exemplaire à cet égard». Il a conclu son discours en citant la lettre que les enfants lui ont remis lors du Sommet de l’année dernière: «Avec vous, nous voulons purifier le monde des mauvaises choses, le colorer d’amitié et de respect, et vous aider à construire un bel avenir pour tous !».

Source : VATICANNEWS, le 5 février 2026

En février, le Pape invite à prier pour les enfants atteints de maladies incurables

En février, le Pape invite à prier pour les enfants atteints de maladies incurables

L’intention de prière du Saint-Père pour ce mois de février, diffusée par la campagne «Prie avec le Pape», est dédiée aux enfants atteints de maladies incurables. «Seigneur, apprends-nous à reconnaître ton visage en chaque enfant qui souffre» implore Léon XIV. 

Vatican News 

 «Pour les enfants atteints de maladies incurables»: telle est l’intention que le Pape Léon XIV porte dans son cœur pour ce mois de février et qui a été diffusée par le Réseau Mondial de Prière du Pape, en collaboration avec le Dicastère pour la Communication. À travers la campagne «Prie avec le Pape»lancée en janvier dernier, le Saint-Père invite toute l’Église et toutes les personnes de bonne volonté à s’unir dans la prière pour les enfants qui vivent des situations de souffrance et de fragilité extrêmes, ainsi que pour leurs familles et pour ceux qui prennent soin d’eux.

Dans sa prière, le Pape met au centre la tendresse de Jésus qui accueille les petits, reconnaissant dans leurs corps fragiles un signe de sa présence et, dans leurs sourires, un témoignage du Royaume. Le Saint-Père demande qu’ils ne manquent jamais d’ «une prise en charge médicale adéquate, d’un accompagnement humain proche et d’un soutien communautaire empreint d’amour».  Il confie également les familles, afin qu’elles puissent se soutenir dans l’espérance, ainsi que les médecins, infirmiers et soignants, pour que leur service soit toujours une expression de compassion active, de patience et de tendresse.

Enfin, par cette intention, le Pape Léon XIV invite toute l’Église à se laisser transformer «par les mêmes sentiments» du Cœur du Christ et, soutenue par la prière et le service, à savoir accompagner la fragilité afin qu’elle puisse devenir, même «au cœur de la douleur, une source de consolation, une semence d’espérance et une annonce de vie nouvelle» pour les enfants qui souffrent ainsi que ceux qui les entourent.

Dans la vidéo du mois de février, enregistrée dans l’église San Pellegrino au Vatican, on peut voir le Saint-Père tenant des dessins, dont certains ont été réalisés par des enfants atteints de différentes maladies et pris en charge à l’Hôpital Pédiatrique Bambino Gesù de Rome.

Ce n’est pas la première fois que le pontife, par le biais du Réseau Mondial de Prière, intercède pour ceux qui souffrent de toutes sortes de maladie. En 2024, sous le pontificat du Pape François, l’intention de février fut consacrée aux malades en phase terminale. Il y soulignait avec force la distinction entre «incurable» et «non soignable», affirmant que «même lorsque les chances de guérison sont infimes, tout malade a droit à un accompagnement médical, psychologique, spirituel et humain».

Source : VATICANNEWS, le 5 février 2026