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« Va-t’en, Satan ! » : le dernier combat du père Jacques Hamel

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« Va-t’en, Satan ! » : le dernier combat du père Jacques Hamel

Il y a dix ans, le 26 juillet 2016, mourait le père Jacques Hamel, sauvagement assassiné à l’arme blanche par deux jeunes islamistes au pied de son autel, à la fin de la célébration de la sainte messe, dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen. L’attaque est revendiquée le jour même par l’État islamique. Ce prêtre de quatre-vingt-cinq ans, aussi humble que discret et qui compte presque soixante années de sacerdoce, devient par son martyre connu et vénéré dans le monde entier. Son procès de béatification est rapidement ouvert au Vatican en 2019. Premier prêtre depuis la Révolution française à être égorgé dans son église – agneau immolé alors qu’il célèbre l’Eucharistie –, il devient un témoignage de fidélité au Christ et un exemple de courage qui renforce la foi en Dieu, dans la lignée de nombreux martyrs.

Les raisons d’y croire

  • Lors de son service militaire, Jacques est appelé à servir sous les drapeaux en Algérie. Il y frôle la mort au cours d’une attaque à la bombe, dont il est le seul survivant. Cette épreuve le bouleverse et le questionne profondément : « Pourquoi moi, Seigneur ? » Elle scelle néanmoins à jamais sa foi en Dieu et prendra un sens singulier au terme de sa vie.
  • Même après cinquante-huit ans de sacerdoce, il refuse de prendre sa retraite, car il souhaite « servir le Christ jusqu’au bout ». En particulier, la messe est pour le père Hamel « le sommet de sa vie de prêtre ». Son attachement à la célébrer avec soin – « comme si c’était sa première messe » – est bien connu des enfants de chœur et de son entourage. Il avait perçu dans la messe le plus grand des mystères d’amour, et il est exécuté alors qu’il vient de terminer une messe : sa mort apparaît comme un signe vivant de sa mission.
  • La vie du père Jacques Hamel, dans son ensemble, apparaît comme une préparation au martyre. Il vit avec une foi chevillée au corps malgré l’adversité : une enfance difficile auprès d’un père violent, sa fidélité à sa vocation lors des grands bouleversements des années 1960, l’acceptation humble de toutes ses affectations paroissiales, sa constance infatigable dans l’exercice de son ministère, par la dispensation des sacrements et le service des autres… Il a cultivé toute sa vie les vertus de foi, d’espérance et de charité, qui le fortifieront au moment de l’attaque.
  • Au cours des mois qui précèdent l’événement, une sorte de rêve prémonitoire revient dans ses nuits et le laisse pensif. De plus, des marques ont été retrouvées dans son manuel de théologie biblique aux mots « à genoux », « martyr » et « persécution », laissant penser qu’il avait médité sur ces notions. Dieu ne l’a pas laissé affronter cette épreuve sans l’accompagner avec soin.
  • Le jour de son assassinat, dans son église, il reconnaît instantanément l’action du diable à travers les terroristes qui l’attaquent, et il trouve le courage de lui résister. Il ne résiste pas par la violence, mais par l’esprit, trouvant ainsi la force de dire par deux fois à ses agresseurs : « Va-t’en, Satan !»
  • En effet, malgré la violence de l’assassinat – marqué par des dizaines de coups de couteau, qui précèdent l’égorgement –, le père Jacques Hamel ne se montre pas agressif. Il ne se laisse pas faire pour autant, puisqu’il refuse de s’agenouiller, comme les terroristes le lui demandent. Pour Guy Coponet, fidèle présent lors de ce moment tragique, il ressemble au Christ silencieux qui rend l’âme dans un dernier souffle, au terme de son chemin de Croix.
  • Les fruits du martyre sont nombreux : non seulement une affluence exceptionnelle de lettres et de témoignages de condoléances venus des quatre coins du monde, toutes confessions et toutes sensibilités politiques confondues, mais aussi la rencontre, dans une démarche de pardon, entre Roseline, sœur du père Hamel, et Nassera Kermiche, mère de l’un des terroristes.
  • Il faut aussi souligner l’absence de toute réaction de vengeance ou de haine parmi les survivants et la communauté chrétienne. On constate plutôt un regain de foi et de pratique chez de nombreux catholiques.
  • Les premiers miracles attribués à son intercession viennent nourrir le dossier du procès de béatification, qui est ouvert rapidement.
  • Alors que l’on pensait disposer de peu de documents pour ce procès de béatification, en raison de la grande discrétion du père Hamel, plus de six cents homélies ont en réalité été retrouvées au presbytère et dans la sacristie. L’étude de ces textes écrits de sa main permettra d’approfondir la réalité de sa vie intérieure. 
  • L’enquête judiciaire menée en 2022 devant la cour d’assises spéciale de Paris a montré que le meurtre était prémédité et que les terroristes voulaient « tuer un prêtre dans une église » pour en faire un exemple. À travers cet acte, la lutte entre les puissances du Bien et celles du Mal apparaît avec une violence particulière.

Auteur :

Élisabeth de Sansal, diplômée de bioéthique à l’université pontificale Regina Apostolorum, à Rome.

Source : 1000 raisons de croire

« La Joie qui tressaille dès le sein » (I)

« La Joie qui tressaille dès le sein » (I)

À travers le tressaillement de joie de Jean Baptiste dans le sein de sa mère, l’Évangile de la Visitation de Marie nous invite à contempler une vérité fondamentale : toute vie humaine est aimée et appelée par Dieu avant même d’être connue des hommes. Nous vous proposons cette méditation :

« Seigneur Jésus, toi qui as voulu entrer dans notre humanité dès le premier instant de ta conception, ouvre nos cœurs à la contemplation de ce mystère si tendre et si fort : la rencontre de deux mères, de deux enfants, de deux vocations, au cœur même de la vie naissante.

Imaginez la scène. Marie, toute jeune, vient de dire son “oui” à l’ange Gabriel. L’Esprit Saint l’a déjà couverte de son ombre. Dans son sein, depuis à peine deux ou trois semaines, un embryon minuscule, invisible à l’œil nu, est déjà toi, Jésus, le Fils éternel du Père, le Sauveur du monde. Tu n’es pas un “amas de cellules”, mais une personne : vrai Dieu et vrai homme, dès la première division de tes cellules.

Marie se met en route, le cœur débordant de joie. Elle traverse les collines de Judée pour rejoindre sa cousine Élisabeth, enceinte de six mois. Élisabeth porte Jean Baptiste, déjà bien formé, déjà prophète en devenir. Son petit corps de six mois est capable de mouvements, de sensations, de joie. Et voici le miracle de la Visitation. À peine Marie franchit-elle le seuil et prononce-t-elle son salut que l’Esprit Saint remplit Élisabeth. Et Jean, dans le sein de sa mère, tressaille de joie (Lc 1, 41-44). Ce n’est pas un simple réflexe biologique. C’est une explosion de joie spirituelle ! Jean reconnaît son Seigneur. Même à six mois, il prophétise déjà : “Tu es celui qui doit venir !”. Et ce petit être, encore caché, encore dépendant, est capable de reconnaître le Messie qui n’a lui-même que deux ou trois semaines d’existence.

Frères et sœurs, arrêtons-nous sur cette vérité bouleversante. Si Jean, à six mois, peut tressaillir de joie devant Jésus, c’est parce que tous les deux étaient déjà des personnes. Des personnes en plénitude. Des personnes aimées, connues, appelées par Dieu avant même d’être vues par les hommes. Jésus, à l’état embryonnaire, est déjà le Verbe fait chair. Jean, fœtus de six mois, est déjà le Précurseur rempli de l’Esprit Saint dès le sein de sa mère (Lc 1, 15). »

auservicedelavie.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

27.07.2026 – SAINT DU JOUR

St Pantaléon

 Saint Pantaléon
Médecin, martyr 
(† v. 305)

Pantaléon vivait à Nicomédie. Son père était païen et sa mère chrétienne ; celle-ci mourut malheureusement bien trop tôt pour son enfant. Pantaléon, élevé dans la religion de Jésus-Christ, quoique non encore baptisé, subit l’influence de son père et finit par oublier les principes que sa mère lui avait inculqués dans son enfance.

Il s’attacha à l’étude de la médecine et y devint si célèbre, que l’empereur Maximien-Galère le choisit pour son médecin et voulut l’avoir à sa cour. Un prêtre chrétien, nommé Hermolaüs, résolut de ramener à la foi chrétienne un homme qui avait de si brillantes qualités ; il s’introduisit dans sa confiance et en vint à lui rappeler les vérités de la religion : 
« À quoi, lui dit-il, vous serviront vos connaissances, si vous ignorez la science du salut ? »

Hermolaüs, voyant que ses paroles faisaient impression sur Pantaléon, le pressa davantage, et celui-ci lui déclara qu’il y penserait sérieusement. Ces heureuses dispositions s’affermirent par un miracle qu’il opéra en invoquant le nom de Jésus-Christ. Un jour qu’il se promenait dans la campagne, il rencontra un enfant mort, et, tout près de lui une vipère. Il ne douta point que l’enfant n’eût été la victime de ce reptile venimeux. Inspiré par la grâce, il s’adressa, plein de confiance, à Jésus-Christ, et dit : « Enfant, lève-toi, au nom de Jésus-Christ ! » Puis, se tournant vers la vipère : « Et toi, méchante bête, reçois le mal que tu as fait. » À l’instant l’enfant se relève vivant, et la vipère demeure inerte sur le sol. Pantaléon n’hésita plus à se faire baptiser.

Le salut de son père fut sa première pensée, et il employa tout pour y réussir, la raison, le sentiment, la piété filiale et surtout la prière ; il acheva sa conquête par un miracle. Un jour, un aveugle vint le trouver et lui dit : « J’ai depuis longtemps employé sans effet tous les remèdes ; on m’a dit que vous êtes très habile médecin ; pourriez-vous me secourir ? – Je vous guérirai, dit le médecin, si vous vous engagez à devenir chrétien. » L’aveugle promit avec joie et fut aussitôt guéri par l’invocation de Jésus-Christ. Son père, témoin de ce miracle, reçut le baptême avec l’aveugle guéri.

Pantaléon devint de plus en plus un apôtre de la foi ; à la mort de son père il vendit tous ses biens, les employa en bonnes œuvres et ne se réserva que le produit de l’exercice de sa profession. Des médecins jaloux le dénoncèrent comme chrétien à l’empereur. Pantaléon fut condamné à divers supplices et fut enfin décapité.

Saint Pantaléon priez pour nous !

27.07.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 13,31-35. 

En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ.
C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »
Il leur dit une autre parabole : « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole,
accomplissant ainsi la parole du prophète : ‘J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.’

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Maxime de Turin (?-v. 420)

évêque

Homélie 111 ; CC Sermon 25, p.97 ; PL 57, 511 (trad. Quéré-Jaulmes / En Calcat rev.)

Le levain du monde entier

  Nous lisons dans l’Évangile : « Si le grain de blé ne tombe en terre et n’y meurt, il reste seul ; s’il meurt, il porte beaucoup de fruit » (Jn 12,24). Le Seigneur Jésus est le grain de blé, mais il est aussi le levain… En venant, homme et seul, dans le monde, le Seigneur Jésus a donné à tous les hommes la possibilité de devenir ce qu’il est lui-même. Tout homme qui s’unit au levain du Christ devient lui aussi du levain, utile à lui-même et profitable à tous ; il sera sauvé et il sauvera autrui. Avant d’être disséminé dans un monceau de farine, le levain est broyé, écrasé, émietté, il est complètement dissous — mais c’est alors qu’il rassemble en une même fermentation les grains innombrables et dispersés de la farine. Il ramène en un corps solide une substance qui, d’elle-même, était aussi inconsistante que la poussière ; il fait, enfin, une pâte utile de ce qui semblait n’être qu’un vain éparpillement. Ainsi le Seigneur Jésus Christ, levain du monde entier, a été brisé par beaucoup de souffrances, lacéré et détruit, et son suc, c’est à dire son précieux sang, s’est répandu pour nous, afin d’affermir, en s’y mêlant, tout le genre humain dispersé. Nous qui étions comme une farine de peuples, nous voilà rassemblés comme du levain ; nous qui gisions lamentablement par toute la terre, dispersés et broyés, nous voilà réunis au corps du Christ grâce à la puissance de sa Passion.    

LECTURES :

Livre de Jérémie 13,1-11. 

Ainsi m’a parlé le Seigneur : « Va, tu achèteras une ceinture de lin et tu la mettras sur tes reins. Évite de la tremper dans l’eau. »
Selon la parole du Seigneur, j’ai acheté une ceinture et je l’ai mise sur mes reins.
De nouveau, la parole du Seigneur me fut adressée :
« Avec la ceinture que tu as achetée et que tu portes sur les reins, lève-toi, va jusqu’à l’Euphrate, et là-bas cache-la dans la fente d’un rocher. »
Je suis donc allé la cacher près de l’Euphrate, comme le Seigneur me l’avait ordonné.
Longtemps après, le Seigneur m’a dit : « Lève-toi, va jusqu’à l’Euphrate, et reprends la ceinture que je t’ai ordonné de cacher là-bas. »
Je suis donc allé jusqu’à l’Euphrate, j’ai creusé, et j’ai repris la ceinture de l’endroit où je l’avais cachée. Et voici : la ceinture était pourrie, hors d’usage !
Alors la parole du Seigneur me fut adressée :
« Ainsi parle le Seigneur : Voilà comment je ferai pourrir l’immense orgueil de Juda et de Jérusalem.
Ce peuple mauvais, qui suit les penchants de son cœur endurci et qui marche à la suite d’autres dieux, pour les servir et se prosterner devant eux, il deviendra pareil à cette ceinture qui est hors d’usage.
En effet, de même qu’un homme s’attache une ceinture autour des reins, de même je m’étais attaché toute la maison d’Israël et toute la maison de Juda – oracle du Seigneur, pour qu’elles soient mon peuple, mon renom, ma louange et ma parure. Mais elles n’ont pas écouté ! »

Livre du Deutéronome 32,18-19.20.21. 

R/ Le Dieu qui t’a engendré, tu l’oublies. (Dt 32, 18a)

Tu dédaignes le Rocher qui t’a mis au monde ; 
le Dieu qui t’a engendré, tu l’oublies.
Le Seigneur l’a vu : il réprouve 
ses fils et ses filles qui l’ont exaspéré.

Il dit : « Je vais leur cacher ma face 
et je verrai quel sera leur avenir ; 
oui, c’est une engeance pervertie, 
ce sont des enfants sans foi.

Eux m’ont rendu jaloux par un dieu qui n’est pas dieu, 
exaspéré par leurs vaines idoles ; 
moi, je vais les rendre jaloux 
par un peuple qui n’est pas un peuple, 
les exaspérer par une nation stupide.

26.07.2026 – ANGÉLUS À ROME

Angélus: Jésus Christ, le trésor caché qui transforme la vie

L’Église est une communion de personnes différentes mais toutes sont «appelées à se reconnaître une en Jésus-Christ, Lui, le trésor caché, la perle précieuse, le filet qui rassemble ceux qui sont dispersés», a souligné le Pape ce dimanche 26 juillet dans sa méditation qui a précédé la prière mariale de l’angélus à Castel Gandolfo, où il poursuit son séjour estival.

Jean-Paul Kamba, SJ – Cité du Vatican

Aux pèlerins réunis ce dimanche 26 juillet sur la place de la liberté, à l’entrée de sa résidence estivale de Castel Gandolfo, le Pape Léon XIV a invité les fidèles, à travers les paraboles du trésor caché et de la perle précieuse présente dans l’Évangile du jour, à redécouvrir la valeur incomparable du Royaume de Dieu «au point que vendre ou tout abandonner n’apparaît plus comme un renoncement, mais comme un gain». L’appel de Jésus à le suivre est irrésistible, libre, certes, mais urgent et capable de susciter une réponse immédiate et animée par le désir. Pour le Souverain pontife, la rencontre avec le Royaume de Dieu «est un tournant qui ne restreint pas la vie, mais l’élargit. Si quelque chose doit désormais changer, c’est pour offrir davantage de possibilités, et non pour en retirer».

Un appel adressé à tous

Le Pape a souligné que Jésus met en scène des personnages très différents dans ses paraboles: un paysan, un marchand, des pêcheurs, un scribe, une femme qui prépare le pain, un roi, des bergers ou encore des administrateurs.

Cette diversité, dit-il, illustre le caractère universel de l’appel de Dieu. Chacun, quelle que soit sa condition sociale, son métier ou son parcours, est invité à découvrir la beauté du Royaume et à renouveler sa vie: «le Royaume de Dieu révèle son inestimable beauté sous différentes formes, mais il appelle tout le monde – hommes et femmes, jeunes et personnes âgées, pauvres et riches – à un profond renouveau».

Une Église rassemblée autour du Christ

Le Saint-Père a rappellé en outre que l’Église est composée de personnes d’origines, de cultures et de responsabilités différentes, mais unies par une même foi en Jésus-Christ, «le trésor caché, la perle précieuse, le filet qui rassemble ceux qui sont dispersés». Dès le début, poursuit-il, Jésus a appelé et rassemblé autour de lui des personnes qui, autrement, ne se seraient jamais côtoyées.

“C’est ainsi qu’il a montré que Dieu ne fait acception de personnes et que son élection est une prédilection, en particulier pour ceux qui sont petits et mis au rebut.”

À l’instar du roi Salomon, le Pape a exhorté les fidèles à demander le don de la sagesse pour distinguer «la perle de grande valeur, et de savoir reconnaître le trésor pour lequel il vaut la peine de tout vendre». Alors que l’industrie de la consommation modifie nos goûts, suscitant sans cesse de nouveaux besoins pour ensuite nous vendre des réponses qui ne rassasient pas et empoisonnent parfois le cœur, fait-il remarquer, «nous devons apprendre à saisir ce qui compte vraiment: le trésor de la relation avec Dieu qui nous ouvre à la joie et nous aide à vivre au mieux nos relations les uns avec les autres».

L’évêque de Rome a conclu sa méditation en demandant l’intercession de Marie, «Siège de la Sagesse», pour qu’elle oriente vers Jésus notre désir de vie, afin qu’il s’accomplisse pleinement.

Source : VATICANNEWS, le 26 juillet 2026