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Marie, « Source Vivifiante de Constantinople »

Illustration
Icône de Notre-Dame-Source-de-Vie du XIXe siècle. © CC BY-SA 4.0/Asia

Marie, « Source Vivifiante de Constantinople »

Les interventions de Marie à Constantinople (aujourd’hui Istanbul) ont été très fréquentes, notamment au sanctuaire de la Source Vivifiante, toujours très célèbre, à l’ouest de la ville, un peu à l’extérieur des remparts, près de la porte de Silivri. C’est le lieu d’une multitude de miracles qui se sont réalisés et continuent de l’être depuis plus de 15 siècles par l’intercession de la Vierge, « Source de Vie ».

C’est l’Empereur Léon 1er le Thrace (5e siècle), qui retrouva l’emplacement de la Source. Alors qu’il était encore simple soldat, une voix céleste le conduisit en lui parlant comme au souverain : « Empereur Léon, entre au plus profond de ce bois, prends avec tes mains de l’eau bourbeuse et guéris la soif de l’aveugle ; enduis les yeux de cet aveugle, et tu sauras immédiatement qui je suis, moi qui depuis longtemps suis l’habitante de ce lieu. »

L’aveugle recouvra la vue et Léon, devenu Empereur, bâtit une église à ce même emplacement vers 474. Cette eau de salut coule toujours… pour la guérison des maladies du corps et de l’âme.

Cf Marie Source de Vie

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

16.03.2025 – SAINT DU JOUR

St Jean de Brébeuf

PRÊTRE S.J. ET MARTYR († 1649)

Né le 25 mars 1593 à Condé-sur-Vire en Normandie, Jean de Brébeuf est un des premiers pères jésuites à aller en Nouvelle-France. Il arrive à Québec en juin 1625, s’installe chez les Montagnais et plus tard, chez les Hurons. 

Dans ses mémoires, il relate de façon admirable le mode de vie et les mœurs de ces peuples. Ces notes furent par la suite reproduites dans les « Relations des Jésuites » et sont aujourd’hui des sources d’information précieuses pour nous aider à comprendre la vie des Hurons avant les guerres et les épidémies qui décimeront leurs populations. 

Il traduit un catéchisme et plusieurs prières dans la langue des Hurons et entreprend même la rédaction d’un dictionnaire et d’une grammaire. Brébeuf établit plusieurs missions en Huronie dont celle de Ihonatiria (Saint-Joseph). Peu après l’arrivée des Européens, les Hurons sont victimes de plusieurs épidémies de variole, de grippe et de dysenterie. 

Le travail de conversion de Brébeuf est difficile et peu efficace. Lors d’une émeute en 1640, Brébeuf et d’autres Jésuites sont battus et la chapelle est détruite. C’est en 1642 que les vrais problèmes commencent. Soutenus par les Anglais dans leur entreprise, les Iroquois amorcent une vaste offensive contre leurs anciens ennemis les Hurons et leurs alliés français. Ils bloquent les routes commerciales en multipliant les pillages et les massacres sanglants. En 1647, la menace iroquoise est devenue telle que les Hurons refusent d’entreprendre des voyages vers Québec. 

Le 4 juillet 1648, alors que les guerriers hurons sont absents, les Iroquois attaquent les missions de Saint-Joseph et Saint-Michel en Huronie. Plusieurs habitants sont massacrés dont le père Antoine Daniel qui sera criblé de flèches. Les Iroquois prennent 700 prisonniers. 

Le 16 mars 1649, plus de 1000 Iroquois attaquent les missions de Saint-Ignace et de Saint-Louis où se trouvent alors les pères Brébeuf et Lalemant. Les deux hommes sont faits prisonniers et emmenés dans un village dans l’actuelle région de Midland, en Ontario. 

Le père Jean de Brébeuf subit alors une des plus atroces tortures. Ces actes furent rapportés par Christophe Regnault qui put observer le cadavre. Le corps a été sauvagement battu et a reçu au moins 200 coups de bâtons. On avait arraché la chair des bras et des jambes de Brébeuf jusqu’aux os et on l’avait aspergé d’eau bouillante pour ridiculiser le sacre du baptême. Les Iroquois avaient également placé un collier de haches incandescentes autour de son cou et de son ventre et lui avaient arraché les lèvres pour qu’il cesse de parler de Dieu. Son crâne avait été scalpé et son cœur, arraché. Il est possible que les Iroquois l’aient dévoré, croyant ainsi absorber les qualités de leurs ennemis. 

La nation huronne entière est bientôt décimée. Quelques survivants se réfugient chez des nations alliées du nord ou encore près de Québec où leurs descendants vivent toujours. Brébeuf fut proclamé Saint Patron du Canada en 1940.

Jean de Brébeuf, et ses compagnons martyrs (mémoire 19 octobre) ont été béatifiés le 21 juin 1925, par le « Pape des Missions » Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) et canonisés, par le même pape, le 29 juin 1930.

Pour un approfondissement biographique :

>>> Jean de Brébeuf

Saint Jean de Brébeuf priez pour nous !

16.03.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 9,28b-36. 

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, Jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier.
Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante.
Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui : c’étaient Moïse et Élie,
apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem.
Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés.
Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître, il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse, et une pour Élie. » Il ne savait pas ce qu’il disait.
Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent.
Et, de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! »
Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Léon le Grand (?-v. 461)

pape et docteur de l’Église

Sermon 51, 2-3, 5-8 ; PL 54, 310-313, SC 74 bis (trad. Orval rev.)

La gloire de la croix

      Le Seigneur révèle sa gloire en présence de témoins choisis : il répand sur son corps, d’ailleurs semblable au nôtre, une lumière si éclatante que son visage devient éblouissant comme le soleil et son vêtement aussi blanc que la neige. En se transfigurant de la sorte, il avait comme but d’abord d’enlever du coeur de ses disciples le scandale de la croix, pour que la honte volontairement subie de sa mort ne trouble pas la foi de ceux qui auraient vu ainsi la grandeur de sa dignité cachée.       Mais il n’avait pas moins en vue de fonder l’espérance de la sainte Église, de sorte que les membres du corps du Christ comprennent quelle transformation se ferait un jour en eux, puisque chacun est appelé à partager un jour la gloire qu’ils ont vu briller par avance dans leur chef…       « Celui-ci est mon Fils bien-aimé…; écoutez-le.  Écoutez-le, lui qui ouvre le chemin du ciel et, par le supplice de la croix, vous prépare des marches pour monter au Royaume. Pourquoi redoutez-vous d’être rachetés ? Pourquoi craignez-vous d’être guéris, vous qui êtes blessés ? Que ma volonté soit faite, comme le veut le Christ. Rejetez les craintes de ce monde et armez-vous de la constance qu’inspire la foi. Car il ne convient pas de redouter dans la Passion du Sauveur ce que, avec son secours, vous ne craindrez plus dans votre propre mort… »       En ces trois apôtres, c’est l’Église entière qui a appris tout ce qu’ils ont vu de leurs yeux et entendu de leurs oreilles (cf 1Jn 1,1). Que donc la foi de tous devienne plus ferme par la prédication du saint Évangile, et que personne ne rougisse de la croix du Christ, par laquelle le monde a été racheté. 

LECTURES :

Livre de la Genèse 15,5-12.17-18. 

En ces jours-là, le Seigneur parlait à Abram dans une vision. Il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! »
Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste.
Puis il dit : « Je suis le Seigneur, qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée pour te donner ce pays en héritage. »
Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que je l’ai en héritage ? »
Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. »
Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux.
Comme les rapaces descendaient sur les cadavres, Abram les chassa.
Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux tomba sur Abram, une sombre et profonde frayeur tomba sur lui.
Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les morceaux d’animaux.
Ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abram en ces termes : « À ta descendance je donne le pays que voici, depuis le Torrent d’Égypte jusqu’au Grand Fleuve, l’Euphrate, soit le pays des Qénites, des Qenizzites, des Qadmonites, des Hittites, des Perizzites, des Refaïtes, des Amorites, des Cananéens, des Guirgashites et des Jébuséens. »

Psaume 27(26),1.7-8.9abcd.13-14. 

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; 
de qui aurais-je crainte ? 
Le Seigneur est le rempart de ma vie ; 
devant qui tremblerais-je ?

Écoute, Seigneur, je t’appelle ! 
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole : 
« Cherchez ma face. »

ne me cache pas ta face.
N’écarte pas ton serviteur avec colère :
tu restes mon secours.
tu restes mon secours.

Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur 
sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; 
espère le Seigneur. »

Lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens 3,17-21.4,1. 

Frères, ensemble imitez-moi, et regardez bien ceux qui se conduisent selon l’exemple que nous vous donnons.
Car je vous l’ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens se conduisent en ennemis de la croix du Christ.
Ils vont à leur perte. Leur dieu, c’est leur ventre, et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre.
Mais nous, nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ,
lui qui transformera nos pauvres corps à l’image de son corps glorieux, avec la puissance active qui le rend même capable de tout mettre sous son pouvoir.


Ainsi, mes frères bien-aimés pour qui j’ai tant d’affection, vous, ma joie et ma couronne, tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.

État de santé stable pour le Pape, des progrès grâce aux thérapies

L’hôpital Gemelli, le 14 mars 2025.  (ANSA)

État de santé stable pour le Pape, des progrès grâce aux thérapies

Hospitalisé depuis le 14 février au Gemelli, le Saint-Père poursuit son oxygénothérapie à haut débit, mais la nécessité d’une ventilation mécanique non invasive la nuit se réduit progressivement. Le Pape François a encore besoin de suivre à l’hôpital sa thérapie médicale, ainsi que sa physiothérapie motrice et respiratoire.

Vatican News

«L’état clinique du Saint-Père est resté stable, confirmant les progrès mis en évidence la semaine dernière», fait savoir la Salle de presse du Saint-Siège ce samedi 15 mars en début de soirée. Elle précise que l’oxygénothérapie à haut débit se poursuit, notant toutefois que la nécessité d’une ventilation mécanique non invasive la nuit se réduit progressivement.

Et si les thérapies en cours montrent de «nouvelles améliorations graduelles à l’heure actuelle», le Pape François reste hospitalisé. Après plus d’un mois au Gemelli, «le Saint-Père a toujours besoin d’une thérapie médicale hospitalière, d’une physiothérapie motrice et respiratoire». 

Le Pape a passé une grande partie de sa journée à prier, se reposer et suivre ses thérapies. Il a également un peu travaillé.

Demain, pour le cinquième dimanche consécutif, le Souverain pontife ne présidera pas la prière de l’Angélus. Sa catéchèse sera néanmoins publiée par le Vatican.

Le prochain bulletin médical devrait être publié mardi ou mercredi prochain. La Salle de presse du Saint-Siège continuera chaque soir de transmettre des informations aux journalistes.

Source : VATICANNEWS, le 15 mars 2025

Le pèlerinage des sept églises, sur les traces des martyrs du christianisme

La basilique Saint-Pierre, point de départ du pèlerinage des sept églises  (AFP or licensors)

Le pèlerinage des sept églises, sur les traces des martyrs du christianisme 

Tradition héritée de saint Philippe Néri au XVIe siècle, le pèlerinage des sept églises fait partie des démarches proposées à l’occasion du Jubilé 2025. En marchant dans les pas des premiers martyrs du christianisme à Rome, les pèlerins sont invités à effectuer cette «grande randonnée avec des étapes spirituelles», comme l’explique Marc Reverdin, auteur d’un nouveau guide sur le pèlerinage. 

Jean-Benoît Harel – Cité du Vatican

Dans la ville aux mille églises, le traditionnel pèlerinage des sept églises invite à se plonger dans l’histoire millénaire de l’Église catholique à Rome. Un chemin de 25 kilomètres ponctué par les quatre basiliques majeures et trois autres basiliques (Sainte Croix de Jérusalem, Saint-Sébastien, Saint-Laurent).

Lors des premiers siècles après Jésus-Christ, de nombreux chrétiens subissent le martyre dans la ville qui gouverne toute la méditerranée, Rome. Il en est ainsi de Pierre, apôtre du Christ et pêcheur originaire de Galilée, comme de Paul, citoyen romain converti au christianisme.

Un pèlerinage lié aux jubilés

Après que le christianisme devient religion officielle sous l’empereur Constantin, avec l’édit de Milan en 313, le culte des martyrs sort des catacombes et s’expose au grand jour. Des basiliques sont élevées sur les lieux des martyrs, comme la première basilique Saint-Pierre, sur le lieu du cirque de Caligula.

«C’est le pape saint Grégoire le Grand au VIe siècle qui, le premier, organise un parcours pour inviter les pèlerins à venir se recueillir sur les reliques des martyrs, Pierre, Paul, puis Sébastien, Étienne, Laurent… », explique Marc Reverdin, auteur d’un récent guide sur le pèlerinage des sept églises.

Ensuite, à partir de 1300, le pape Boniface VIII instaure le premier jubilé, invitant les fidèles à se rendre en pèlerinage à Rome, la ville de Jérusalem étant passée sous domination mamelouke. «La visite des reliques des grands saints fondateurs de l’Église devient un passage obligé pour les pèlerins».

Marc Reverdin, auteur d’un nouveau guide sur le pèlerinage des sept églises.

Une proposition spirituelle avant le Carême

Enfin, saint Philippe Néri formalise ce qui deviendra le «pèlerinage des sept églises» au XVIe siècle. «La Renaissance italienne, c’est un moment où l’on veut s’approcher des masses, qui sont peu alphabétisées mais aussi peu christianisées», souligne Marc Reverdin, Français installé à Rome depuis une dizaine d’années. Chargé de la paroisse de la Chiesa Nuova dans le centre de Rome, saint Philippe veut proposer une alternative joyeuse et spirituelle à la débauche morale qui traversait les rues de Rome lors de carnaval, avant le Carême.

«Cette grande randonnée, un peu champêtre, marquée par des étapes spirituelles» débute dans la basilique Saint-Pierre, lieu de sépulture de Pierre, à qui Jésus a confié son Église. Il se poursuit le long du Tibre vers Saint-Paul-hors-les-murs, puis remonte à la basilique Saint-Sébastien, qui fut soldat romain transpercé de flèches. Sous l’église se trouvent les catacombes utilisées par les chrétiens pour les enterrements lors des persécutions des premiers siècles.

Basilique de Saint-Sébastien-hors-les-murs
Basilique de Saint-Sébastien-hors-les-murs

Le parcours continue à Saint-Jean-de-Latran, la cathédrale du Souverain pontife, et juste à côté la basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem, avec les reliques de la Passion rapportée de Jérusalem par sainte Hélène, mère de Constantin. Les pèlerins concluent leur marche par la basilique de Saint-Laurent-hors-les-murs, qui accueille les reliques du premier martyr saint Étienne et enfin, Sainte-Marie-Majeure.

Une adaptation du parcours

«Sur le parcours, il y a beaucoup d’autres églises remarquables», précise l’auteur du guide, comme l’abbaye des Tre Fontane, lieu du martyre de Paul ou l’église Saint-Barthélémy sur l’île Tibérine. Toutefois cela rajoute des kilomètres, alors que le trajet en entier prend environ 8 heures, parfois plus en fonction de la durée des stations dans les différentes basiliques. Marc Reverdin conseille par exemple de commencer par une messe à Saint-Pierre à 7 heures.  

Il préconise d’ailleurs quelques modifications dans le parcours, les rues de Rome ont changé depuis le XVIe siècle et certaines rues sont devenus très passantes, loin de la «balade champêtre» imaginée par saint Philippe. De plus, pour ceux que 25 kilomètres rebutent, il est possible d’effectuer plsueiurs étapes en utilisant les transports en commun.  

Enfin, le nouveau guide édité par les Pieux établissements de la France indique diverses prières, inspirées des stations de la Passion du Christ ou des mystères du rosaire, pour les tronçons. Une proposition spirituelle qui pourrait intéresser les millions de pèlerins attendus à Rome pour le Jubilé 2025.

Guide du pèlerinage des sept églises.

Source : VATICANNEWS, le 24 mars 2025