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Le chapelet, ma « bouée de sauvetage vers le ciel »

Le chapelet, ma « bouée de sauvetage vers le ciel »

Dans son livre-témoignage, Le Rosaire : La prière qui m’a sauvé la vie, Immaculée Ilibagiza, l’auteure à succès du New York Times raconte son expérience personnelle et sa découverte du pouvoir et de la beauté de la prière du Rosaire, une prière qui est devenue sa « bouée de sauvetage vers le ciel ». 

Immaculée pense que la prière du chapelet lui a évité d’être massacrée lors de l’horrible génocide rwandais de 1994, au cours duquel sa famille et plus d’un million d’autres hommes, femmes et enfants innocents ont été brutalement assassinés.

Près de deux décennies plus tard, Immaculée continue de prier le chapelet chaque jour et s’émerveille de voir à quel point elle est constamment renouvelée et richement récompensée en se réjouissant de cette glorieuse prière. Cela l’a aidée dans tous les aspects de sa vie : d’abord en lui sauvant littéralement la vie, jusqu’à renforcer sa foi, apaiser ses chagrins, transformer son chagrin en bonheur, guérir ses maladies et celles des autres, résoudre des problèmes familiaux, décrocher un emploi de rêve, retrouver des amis perdus depuis longtemps et même retrouver les clés perdues ! 

En fait, elle a reçu tellement de bénédictions du chapelet qu’elle a décidé d’en étudier l’histoire et les origines. Elle a vite découvert que ce chapelet n’était pas seulement destiné aux Catholiques, mais que la Vierge Marie promettait une vie remplie de bénédictions à tous ceux de toute religion qui récitaient fidèlement et quotidiennement le chapelet . . . C’était une nouvelle si merveilleuse qu’elle a juré de la partager avec autant de personnes que possible.

www.immaculee.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

28.08.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 24,42-51. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : 
« Veillez, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur vient.
Comprenez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure de la nuit le voleur viendrait, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra.


Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison, pour leur donner la nourriture en temps voulu ?
Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !
Amen, je vous le déclare : il l’établira sur tous ses biens.
Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde”,
et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes,
alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas,
il l’écartera et lui fera partager le sort des hypocrites ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Athanase (295-373)

évêque d’Alexandrie, docteur de l’Église

Vie de saint Antoine, 16-20 (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche T2; trad. Orval ; © 1971 Abbaye d’Orval)

Augmentons chaque jour notre ardeur dans l’attente de la vie éternelle !

Un jour, tous les moines s’étaient rassemblés auprès d’Antoine afin d’entendre sa parole. Il leur dit avec l’assurance d’un prophète : « Les saintes Écritures suffisent à notre instruction ; néanmoins, c’est une bonne chose de nous encourager mutuellement dans la foi et de nous exciter par des entretiens. Vous donc, filialement, vous apportez à votre père ce que vous savez ; et moi, votre ancien, je vous transmets ce dont j’ai quelque expérience. En tout premier lieu, efforçons-nous, tous ensemble, de ne pas nous relâcher après avoir bien commencé, et de ne pas nous décourager devant les difficultés ; ne nous disons pas : nous vivons depuis longtemps dans l’ascèse. Au contraire, augmentons chaque jour notre ardeur, comme si nous ne faisions que commencer. Car toute la vie de l’homme est bien courte, comparée aux siècles à venir, et tout le temps présent n’est rien auprès de la vie éternelle. Toute chose de ce monde se vend à sa valeur ou s’échange contre une autre de même prix ; mais la promesse de la vie éternelle s’achète à bon marché. Ayant combattu sur la terre, nous obtiendrons non un héritage terrestre, mais un héritage céleste ; et quand nous aurons quitté ce corps corruptible, nous le reprendrons incorruptible. Ainsi donc, chers fils, ne nous décourageons pas, ne trouvons pas le temps long, ne croyons pas faire beaucoup ; car « il n’y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire qui doit se révéler en nous (Rm 8,18). C’est pourquoi, mes fils, demeurons fermes dans l’ascèse, fuyons l’acédie. Le Seigneur en effet collabore avec nous, ainsi qu’il est écrit : « Quiconque a choisi le bien, Dieu collabore avec lui au bien » (cf. Rm 8,28).

LECTURES :

Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 3,7-13. 

Frères, nous sommes réconfortés grâce à vous au milieu de toutes nos difficultés et de notre détresse, à cause de votre foi.
Et maintenant nous revivons, puisque vous autres, vous tenez bon dans le Seigneur.
Comment pourrions-nous assez rendre grâce à Dieu à votre sujet, pour toute la joie que nous avons à cause de vous devant notre Dieu ?
Nous le prions avec ardeur, jour et nuit, pour que nous puissions revoir votre visage et compléter ce qui manque à votre foi.
Que Dieu lui-même, notre Père, et que notre Seigneur Jésus nous tracent le chemin jusqu’à vous.
Que le Seigneur vous donne, entre vous et à l’égard de tous les hommes, un amour de plus en plus intense et débordant, comme celui que nous avons pour vous.
Et qu’ainsi il affermisse vos cœurs, les rendant irréprochables en sainteté devant Dieu notre Père, lors de la venue de notre Seigneur Jésus avec tous les saints. Amen.

Psaume 90(89),3-4.12-13.14.17ab. 

R/ Rassasie-nous de ton amour, Seigneur : nous serons dans la joie. (Ps 89, 14)

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier, 
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : 
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? 
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

Rassasie-nous de ton amour au matin, 
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

27.08.2025 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME

Audience générale: seule une vie perdue par amour est finalement retrouvée

L’espérance chrétienne n’est pas une fuite mais une décision. C’est le sens de la catéchèse de Léon XIV ce mercredi 27 août lors de l’audience générale en salle Paul VI au Vatican. Le Pape est revenu sur l’épisode de l’arrestation de Jésus narré dans l’évangile de Jean. Le sacrifice du Christ, qui sait qu’il est condamné, est un authentique acte d’amour a expliqué le Saint-Père. 

Xavier Sartre – Cité du Vatican

C’est «un homme libre, qui s’avance et parle», décrit Léon XIV aux milliers de pèlerins réunis en salle Paul VI du Vatican pour s’abriter de la chaleur romaine. Le Pape, poursuivant le cycle de catéchèses consacrées à Jésus-Christ notre espérance, s’est arrête ce mercredi sur l’arrestation du Christ par les soldats romains dans le jardin des Oliviers à Jérusalem. Jésus ne recule pas, «il se rend», «non par faiblesse, mais par amour» explique le Saint-Père. Cet épisode illustre que «l’espérance chrétienne n’est pas une fuite mais une décision».

En réalité, Jésus n’est pas arrêté, il se donne, précise-t-il. «Ce geste incarne une espérance de salut pour notre humanité: savoir que, même dans les heures les plus sombres, nous pouvons rester libres d’aimer jusqu’au bout».

Dieu présent même dans les heures les plus noires

Dans cette heure dramatique, «Jésus montre que la présence de Dieu se manifeste précisément là où l’humanité fait l’expérience de l’injustice, de la peur et de la solitude». «La vraie lumière est prête à briller sans craindre d’être submergée par les ténèbres qui avancent», poursuit le Pape. Ce don «est le fruit d’une prière profonde par laquelle nous ne demandons pas à Dieu de nous épargner la souffrance, mais d’avoir la force de persévérer dans l’amour, conscients que la vie offerte gratuitement par amour ne peut nous être ôtée par personne».

En s’offrant ainsi aux soldats, Jésus veut aussi que soient épargnés ses amis, démontrant ainsi que «son sacrifice est un véritable acte d’amour». Il est d’autant plus fort que son cœur sait que «perdre sa vie par amour n’est pas un échec» et qu’il possède «une fécondité mystérieuse», comme le grain de blé semé qui meurt et devient fécond.

Semence d’une vie nouvelle

Autre conviction qui permet à Jésus d’aller au-delà du trouble suscité par un chemin qui ne semble mener qu’à la mort et à la fin, celle que «seule une vie perdue par amour est finalement retrouvée». L’espérance réside «non pas dans la tentative d’éviter la douleur, mais dans la conviction que, même au cœur de la souffrance la plus injuste, se cache la semence d’une vie nouvelle».

Le don du Christ montre que «seul ce qui est donné fleurit, seul l’amour qui devient gratuit peut restaurer la confiance, même là où tout semble perdu» a mis en garde Léon XIV, critiquant notre isolement à force de vouloir défendre nos projets et nos certitudes. Même quand nous sommes tentés d’abandonner le chemin de l’Évangile «car l’amour semble un voyage impossible», «nos péchés et nos hésitations n’empêchent pas Dieu de nous pardonner et de nous redonner le désir de le suivre à nouveau, afin de nous rendre capables de donner notre vie pour les autres».

L’arrestation de Jésus montre que «dans la vie, tout contrôler ne sert à rien. Il suffit de choisir chaque jour d’aimer librement. Telle est la véritable espérance: savoir que, même dans l’obscurité de l’épreuve, l’amour de Dieu nous soutient et permet au fruit de la vie éternelle de mûrir en nous».

Source : VATICANNEWS, le 27 août 2025

« Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu »

« Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu »

Dans une déclaration émouvante lors d’une interview accordée au média Actu People, déclaration devenue virale sur les réseaux sociaux, le chanteur ivoirien Kerozen est revenu sur un épisode spirituel marquant de sa vie. Il s’agit d’un moment de prière adressé à la Vierge Marie qui, selon lui, a changé le cours de sa carrière musicale.

Loin de toute posture dogmatique, le chanteur appelle à respecter les croyances religieuses de chacun, tout en livrant un témoignage personnel empreint de sincérité et de gratitude : « Je ne savais même pas réciter le “Je vous salue Marie” », confie Kerozen, de son vrai nom Yobo Constant Joël. En 2016, à peine rentré de Suisse et dans une situation financière critique, il s’est rendu dans une église, avec en poche son dernier billet de 5 000 francs CFA (environ 7 euros). Ce jour-là, il décide de s’adresser directement à « Maman Marie », la Vierge vénérée dans la tradition catholique, pour lui demander d’intercéder en faveur de sa nouvelle chanson : Mon heure a sonné.

Genoux à terre, bougie allumée, foi intacte malgré les moqueries de certains fidèles présents, l’artiste a formulé une prière simple et directe, sans artifice. Quelques jours plus tard, la chanson devenait un tube national, propulsant Kerozen au rang de star. « Je ne suis pas catholique, mais chrétien », insiste-t-il. Pourtant, c’est bien à la Vierge Marie qu’il s’est adressé, reconnaissant aujourd’hui son rôle dans ce tournant décisif. Il tient à le dire haut et fort : « Je n’ai pas entendu dire que Maman Marie agit, je l’ai vécu. »

Dans un monde où les tensions confessionnelles peuvent vite prendre de l’ampleur, le message de Kerozen résonne comme un hymne à la foi personnelle et à la liberté spirituelle.

Son témoignage arrive à une époque où de nombreuses célébrités africaines commencent à assumer plus ouvertement leur spiritualité, parfois au risque de critiques. Pour Kerozen, la foi n’est ni un slogan ni un refuge passager, mais une ancre qui l’a sauvé quand il touchait le fond.

www.beninwebtv.bj

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

27.08.2025 – SAINTE DU JOUR

Ste Monique

Sainte Monique
Mère de saint Augustin 
(332-388)

À l’heure où sont trop oubliés les devoirs de la jeune fille, de l’épouse et de la mère chrétienne, il est utile de rappeler les vertus de cette admirable femme. Ce que nous en savons nous vient de la meilleure des sources, son fils Augustin.

Monique naît à Tagaste, en Afrique, l’an 332. Grâce aux soins de parents chrétiens, elle eut une enfance pure et pieuse, sous la surveillance sévère d’une vieille et dévouée servante. Encore toute petite, elle aimait aller à l’église pour y prier, elle cherchait la solitude et le recueillement; parfois elle se levait même la nuit et récitait des prières. Son cœur s’ouvrait à l’amour des pauvres et des malades, elle les visitait, les soignait et leur portait les restes de la table de famille ; elle lavait les pieds aux pauvres et aux voyageurs. Toute sa personne reflétait la modestie, la douceur et la paix. À toutes ces grâces et à toutes ces vertus, on aurait pu prévoir que Dieu la réservait à de grandes choses.

Dieu, qui a ses vues mystérieuses, permit cependant qu’elle fût donnée en mariage, à l’âge de vingt-deux ans, à un jeune homme de noble famille, mais païen, violent, brutal et libertin, presque deux fois plus âgé qu’elle, et dont elle eut beaucoup à souffrir, ainsi que de sa belle-mère. Dans cette situation difficile, Monique fut un modèle de patience et de douceur; sans se plaindre jamais, elle versait en secret les larmes amères où se trempait sa vertu. C’est par ces beaux exemples qu’elle conquit le cœur de Patrice, son époux, et lui obtint une mort chrétienne, c’est ainsi qu’elle mérita aussi de devenir la mère du grand saint Augustin.

Monique, restée veuve, prit un nouvel essor vers Dieu. Vingt ans elle pria sur les débordements d’Augustin, sans perdre courage et espoir. Un évêque d’Afrique, témoin de sa douleur, lui avait dit : « Courage, il est impossible que le fils de tant de larmes périsse ! » Dieu, en effet, la récompensa même au-delà de ses désirs, en faisant d’Augustin, par un miracle de grâce, l’une des plus grandes lumières de l’Église et l’un de ses plus grands Saints.

Monique, après avoir suivi Augustin en Italie, tombe malade à Ostie, au moment de s’embarquer pour l’Afrique, et meurt à l’âge de cinquante-six ans. Augustin pleura longtemps cette mère de son corps et de son âme.

Le corps de sainte Monique a été transporté à Rome dans l’église de Saint-Augustin, en 1430. Cette femme illustre a été choisie comme patronne des mères chrétiennes.

Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

Sainte Monique priez pour nous !