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15.09.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
15.09.2026 – MESSE À LOURDES
15.09.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?

Y a-t-il un lien entre la Vierge Marie et le drapeau de l’Union européenne ?
Il y a quelques années, dans la chapelle catholique de l’aéroport de Bruxelles, j’ai vu une statue de Marie, la mère de Jésus, coiffée d’une couronne de 12 étoiles. On y trouvait également des brochures en plusieurs langues expliquant que le drapeau de l’Union européenne s’inspirait de la couronne de 12 étoiles qui orne la tête de la Femme dans le Livre de l’Apocalypse.
Ce dernier livre de la Bible, également connu sous le nom d’Apocalypse de Jean, est difficile à interpréter. Cependant, il est largement admis en théologie catholique que le passage « une Femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds et sur la tête une couronne de douze étoiles » fait référence à Marie. On considère également que le fond bleu, qui représente le ciel, symbolise la robe de la Vierge Marie, telle qu’elle est souvent représentée dans l’art.
Certains des plus grands artistes du monde ont représenté Marie avec une couronne de douze étoiles, pour dépeindre entre autres l’Immaculée Conception ou l’Assomption de Marie au ciel. Parmi ces artistes figurent Velázquez et Rubens.
Les plus grandes galeries d’art du monde entier, notamment le Louvre à Paris et le Metropolitan à New York, possèdent toutes des tableaux représentant Marie comme la Femme de l’Apocalypse. La National Gallery de Dublin abrite une représentation similaire, de Giovanni Tiepolo.
Le drapeau européen a été adopté pour la première fois par le Conseil de l’Europe le 8 décembre 1955 – jour de la fête de l’Immaculée Conception.
La création du drapeau est le fruit d’une collaboration à laquelle a participé l’artiste français Arsène Heitz, qui travaillait pour le Conseil de l’Europe. Ce dernier a déclaré s’être inspiré de la couronne de douze étoiles de Marie, représentée sur une statue de la cathédrale de Strasbourg et qui, elle-même, tirait son origine du Livre de l’Apocalypse. « Et un grand signe apparut dans le ciel : une femme vêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. » (Apocalypse 12,1).
Heitz a également cité la « médaille miraculeuse » comme source d’inspiration. Il s’agit d’une médaille originaire de France qui représente, au recto, la Sainte Vierge coiffée d’une couronne de douze étoiles et, au verso, la lettre « M » entourée de douze étoiles.
Les trois fondateurs de la CEE étaient de fervents catholiques : Robert Schuman (France), Konrad Adenauer (Allemagne) et Alcide de Gasperi (Italie). Schuman a été déclaré vénérable – ce qui l’engage sur la voie de la canonisation – par le pape François en 2021. Ces trois hommes souhaitaient surmonter le nationalisme exacerbé qui avait conduit à la Seconde Guerre mondiale.
Finola Kennedy, 5 juillet 2026
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
Précisions:
La position officielle
- Pas de symbolisme religieux officiel : Pour les institutions européennes (le Conseil de l’Europe puis l’Union européenne), le choix du nombre 12 et du fond bleu n’a aucune signification religieuse.
- Le symbole de la perfection : Sur le plan officiel, le chiffre 12 est choisi comme un symbole de la perfection, de l’unité, de la plénitude et de l’harmonie (comme les 12 mois de l’année ou les 12 signes du zodiaque), et non pour représenter les pays membres.
- Indépendant du nombre de pays : Contrairement à une idée reçue, le nombre 12 est fixe et n’a jamais correspondu au nombre d’États membres de l’UE.
15.09.2026 – SAINT DU JOUR

Bx Paolo Manna
Missionnaire en Birmanie (Myanmar)
Fondateur de l’« Union Missionnaire du Clergé »
l’actuelle « Union Pontificale Missionnaire » (U.P.M.)
Paolo Manna naît le 16 janvier 1872 à Avellino (Campanie, Italie), de Vincenzo Manna et de Lorenza Ruggiero ; il est le cinquième de six enfants. Deux oncles et son frère aînés étaient prêtres.
Paolo étudia le latin à Naples et la philosophie à l’Université Pontificale Grégorienne de Rome. En 1891, il entre au Séminaire des Missions Etrangères de Milan. Ordonné prêtre au mois d’août 1895, il part pour la Birmanie (l’actuel Myanmar), où il reste jusqu’en 1907, avec trois retours dans son Pays en raison de sa tuberculose (maladie héréditaire).
À 35 ans, il déclare qu’il est un missionnaire manqué. En Birmanie, il était un missionnaire apprécié et demandé, y compris pour la contribution qu’il avait apportée par son étude intitulée : « Les Ghekku – une tribu Karyanne (Karens) de la Birmanie Orientale » qui fut très utilisée par les revues anthropologiques, et traduite en anglais.
En 1909, il est nommé directeur de la revue « Le Missioni Cattoliche », et il publie « Les Réflexions » sur la vocation pour les Missions Étrangères, sous le titre « Operarii sunt pauci ! » qui sont à l’origine de centaines de vocations missionnaires. Il relance en Italie l’Œuvre de la Propagation de la Foi et celle de la Sainte Enfance, et il encourage ou lance d’autres initiatives de coopération missionnaire.
En 1916, il fonde l’Union Missionnaire du Clergé, l’actuelle Union Pontificale Missionnaire(U.P.M.), que le Pape a appelée « la perle de la vie du Père Manna ».
En 1919, il lance la revue « Italia Missionaria », avec pour but déclaré de susciter des vocations pour les Missions Étrangères.
En 1921, il ouvre à Ducenta (Caserte, Campanie) le « Séminaire Méridional pour les Missions Étrangères » approuvé par un Bref de Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922).
En 1924, il est élu Supérieur général du Séminaire Lombard pour les Missions Étrangères. Il est élu premier Supérieur général du PIME (Institut pontifical des Missions étrangères – Pontificium Institutum pro Missionibus Exteris), fondé par le Vénérable Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) le 26 mai 1926, avec la réunion des deux Séminaires Missionnaires de Milan (fondé en 1850) et de Rome (fondé en 1871). Le Père Manna écrit de nombreuses lettres à ses missionnaires, qui sont rassemblées dans le volume « Virtù Apostoliche » (quatre éditions en Italie, traductions en anglais et en portugais), un ouvrage classique de la spiritualité missionnaire.
En 1927-1929, il visite les Missions en Asie, et rédige un texte intitulé: « Observations sur la méthode moderne d’évangélisation », qu’il envoie à Propaganda Fide, comprenant des propositions considérées comme révolutionnaires.
Le 8 décembre 1936, il fonde la Congrégation des « Missionnaires de l’Immaculée », connues sous le nom de « Sœurs du PIME ». Nommé en 1937 Secrétaire International de l’Union Missionnaire du Clergé, il publie un texte important et toujours actuel : « Le problème missionnaire et les prêtres » ; en 1941, il adresse au monde catholique un appel affligé et bien documenté en faveur de l’union des chrétiens, sur la base de son expérience missionnaire. Il publie « Les Frères Séparés et Nous », le premier texte œcuménique de grande diffusion en Italie. Pendant les dernières années de sa vie (1943-1952), le Père Manna est Supérieur de la Région Méridionale du PIME, qu’il a voulue et préparée.
En 1950, il publie l’ouvrage intitulé « Nos Églises et la Propagation de l’Évangile » (deux éditions), où il déclare que les Évêques et leur clergé sont responsables de la diffusion de l’Évangile chez les non-chrétiens ; et que, en conséquence, les prêtres diocésains doivent prendre une part active à la Mission universelle. Cette proposition fut faite par Pie XII dans l’encyclique Fidei Donum, qui ouvre la voie à l’engagement missionnaire direct des diocèses et du clergé diocésain.
Le 15 septembre 1952, le Père Manna meurt à l’hôpital de Naples. Le Procès diocésains d’information pour la Cause de Canonisation commence à Naples en 1974.
Paolo Manna a été béatifié à Rome le 4 novembre 2001, avec sept autres Serviteurs de Dieu : Pavol Peter Gojdič, Metod Dominik Trčka, Giovanni Antonio Farina, Bartolomeu Fernandes dos Mártires, Luigi Tezza, Gaetana Sterni et María Pilar Izquierdo Albero, par saint Jean-Paul I .
Source principale : http://www.martyretsaint.com/paul-manna/(« Rév. x gpm »).
Bx Paolo Manna priez pour nous !

15.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 19,25-27.

Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.
Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. »

Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint Charles de Foucauld (1858-1916)
ermite et missionnaire au Sahara
Méditations sur les Saints Évangiles (Charles de Foucauld et la fraternité, coll. Points Sagesses, éd. Seuil, 2002, p. 97)
Fils, voici ta mère.
« Voici ton Fils », cela s’adresse à la Sainte Vierge ; Notre Seigneur lui donne tous les humains pour enfants, lui ordonnant d’avoir pour tous un cœur de Mère… Elle a accompli et elle continuera durant l’éternité à accomplir avec une perfection incomparable cet ordre de Dieu, comme tous les autres. Soyons donc absolument certains qu’elle a pour tout humain un cœur maternel, et adressons-nous à cette Mère chérie et toute-puissante, dans tous nos besoins, avec autant de confiance qu’un enfant à sa mère, à une mère qui l’aime infiniment plus que ne peut faire une mère terrestre, et à une mère qui peut lui obtenir de Dieu absolument tout ce qui est vraiment bon pour l’âme… « Voici ta mère. » Ceci s’adresse à chaque âme. Tous nous devons traiter la Sainte Vierge comme notre Mère, lui rendre les devoirs qu’un bon fils doit à une très bonne Mère : affection, honneur, service, confiance, en un mot, tout ce que Notre Seigneur Lui-même rendait à la Très Sainte Vierge ! Aimons-la, honorons-la, entourons-la, en nous entretenant avec elle dans la prière ; servons-la, en aidant de notre mieux à toutes les œuvres qu’elle favorise, à toutes celles qui sont entreprises en son honneur ; ayons en elle une confiance absolue et invoquons-la sans hésiter avec cette confiance, en tous nos besoins, en tous nos désirs, toutes nos entreprises, toutes nos œuvres, toutes nos actions (…). Montrons-nous envers elle les plus tendres des fils, nous souvenant que c’est là un point essentiel d’obéissance à Jésus et d’imitation de Jésus : d’obéissance, puisqu’il nous l’ordonne si formellement et si solennellement, du haut même de la croix ; d’imitation, car il fut toujours pour sa mère le modèle des fils…

LECTURES :
Lettre aux Hébreux 5,7-9.
Le Christ, pendant les jours de sa vie dans la chair, offrit, avec un grand cri et dans les larmes, des prières et des supplications à Dieu qui pouvait le sauver de la mort, et il fut exaucé en raison de son grand respect.
Bien qu’il soit le Fils, il apprit par ses souffrances l’obéissance
et, conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.

Psaume 31(30),2-3a.3bc-4.5-6.15-16.20.
R/ En tes mains je remets mon esprit. (Ps 31, 6)
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge ;
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, libère-moi ;
écoute, et viens me délivrer.
Sois le rocher qui m’abrite,
la maison fortifiée qui me sauve.
Ma forteresse et mon roc, c’est toi :
pour l’honneur de ton nom, tu me guides et me conduis.
Tu m’arraches au filet qu’ils m’ont tendu ;
oui, c’est toi mon abri.
En tes mains je remets mon esprit ;
tu me rachètes, Seigneur, Dieu de vérité.
Moi, je suis sûr de toi, Seigneur,
je dis : « Tu es mon Dieu ! »
Mes jours sont dans ta main : délivre-moi
des mains hostiles qui s’acharnent.
Qu’ils sont grands, tes bienfaits !
Tu les réserves à ceux qui te craignent.
Tu combles, à la face du monde,
ceux qui ont en toi leur refuge.
