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22.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
22.01.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Vincent Pallotti
Prêtre et fondateur de la
« Societas Apostolatus Cattolici »
Vincent (Vincenzo) Pallotti naît a Rome, le 21 avril 1795,troisième de dix enfants de Pietro Paolo et Maria Maddalena De Rossi. Ses premières études eurent lieu à l’école de San Pantaleone, puis il alla au collège à Rome.
C’est à l’âge de 16 ans qu’il souhaita devenir prêtre. Le 16 mai 1820, il était ordonné et célébrait sa première messe dans l’église du Gesù, à Frascati.
Le 25 juillet, il devenait docteur en théologie, et fut nommé professeur de théologie. Il était un excellent théologien, et aurait pu faire une brillante carrière dans l’enseignement de cette discipline, mais sa vocation le porta plutôt vers l’apostolat.
Il parcourait la ville de Rome, apportant aide matérielle et réconfort à la population misérable, prêchant l’évangile, vivant de peu, et partageant le peu qu’il avait, écoutant les confessions, et aidant spirituellement tous les fidèles qui venaient à lui.
Parallèlement, dans le contexte qui était celui où il vivait, avec l’aide de quelques collaborateurs, il œuvrait à la coordination de toutes les initiatives apostoliques qui impliquaient les chrétiens, religieux et laïcs, afin que la mission et l’action de l’Église se propagent partout.
Le père Pallotti était persuadé de l’importance de la charité et de sa mise en œuvre par tous les catholiques afin d’apporter la Bonne Nouvelle à tous.
C’est ainsi qu’en 1835, il fonda la Pieuse Société des Missions qui deviendra la « Societas Apostolatus Cattolici » (Société de l’Apostolat Catholique – congrégation connue sous l’appellation des Pallottins), mise en place pour animer des groupes de prêtres et de laïcs œuvrant à l’action catholique.
Par ailleurs, le Père Pallotti, dès 1836, a commencé à promouvoir l’observance de l’octave de l’Épiphanie, qui est toujours célébrée ; son but étant d’être un signe de rapprochement avec les églises orientales.
Don Vincenzo meurt prématurément d’un refroidissement, le 22 janvier 1850 ; il n’avait que 55 ans. Il fut inhumé dans l’église de San Salvatore à Onda.
Déclaré Vénérable en 1887 par le pape Léon XIII (Vincenzo Pecci, 1878-1903), qui le considérait déjà comme un saint, Vincenzo Pallottifut béatifié le 22 janvier 1950 par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958), et canonisé le 20 janvier 1963 par St Jean XXIII(Angelo Giuseppe Roncalli, 1958-1963).
Les Pallottins sont voués aux missions, à l’apostolat de la jeunesse à travers des œuvres d’éducation, à l’apostolat de la presse et à diverses œuvres d’assistance. Ils attachent de l’importance à la participation commune des prêtres, des laïcs et des religieux et à la promotion du laïcat.
Des missions existent notamment en Amérique du Sud, Australie, Inde, Afrique, Océanie. La congrégation compte 2391 membres en 2008, dont 1640 prêtres en 2005, répartis en 407 maisons.
Il existe aussi une congrégation des Sœurs de l’Apostolat catholique, appelées pallottines.
Les Pères Pallotins œuvrent en France à la diffusion des messages reçus par sainte Faustine Kowalska. Ils éditent une très belle petite revue trimestrielle le « Messager de la Miséricorde Divine ».
Pour aller plus loin : >>> Divine Miséricorde.
Pour un approfondissement biographique, lire :
Sources principales : nouvl.evangelisation.free.fr/ ; wikipédia.org (« Rév. x gpm »).
Saint Vincent Pallotti priez pour nous !

22.01.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 3,7-12.

En ce temps-là, Jésus se retira avec ses disciples près de la mer, et une grande multitude de gens, venus de la Galilée, le suivirent.
De Judée, de Jérusalem, d’Idumée, de Transjordanie, et de la région de Tyr et de Sidon vinrent aussi à lui une multitude de gens qui avaient entendu parler de ce qu’il faisait.
Il dit à ses disciples de tenir une barque à sa disposition pour que la foule ne l’écrase pas.
Car il avait fait beaucoup de guérisons, si bien que tous ceux qui souffraient de quelque mal se précipitaient sur lui pour le toucher.
Et lorsque les esprits impurs le voyaient, ils se jetaient à ses pieds et criaient : « Toi, tu es le Fils de Dieu ! »
Mais il leur défendait vivement de le faire connaître.
Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :
Saint Éphrem (v. 306-373)
diacre en Syrie, docteur de l’Église
Commentaire de l’Évangile concordant, prière finale ; SC 121 (trad. SC, p. 404 rev)
« Beaucoup de gens… avaient appris tout ce qu’il faisait, et ils vinrent à lui »
Ô miséricordes, envoyées et répandues sur tous les hommes ! C’est en toi qu’elles demeurent, Seigneur, toi qui, dans ta pitié pour tous les hommes, es allé à leur rencontre. Par ta mort tu leur as ouvert les trésors de tes miséricordes… Ton être profond est en effet caché à la vue de l’homme, mais esquissé dans ses moindres mouvements. Tes œuvres nous fournissent l’esquisse de leur Auteur, et les créatures nous désignent leur Créateur (Sg 13,1 ; Rm 1,20), pour que nous puissions toucher celui qui se dérobe à la recherche intellectuelle mais qui se fait voir dans ses dons. Il est difficile d’arriver à lui être présent face à face, mais il est facile de s’approcher de lui. Nos actions de grâces sont insuffisantes, mais nous t’adorons en toutes choses pour ton amour envers tous les hommes. Tu nous distingues chacun par le fond de notre être invisible, nous qui sommes tous reliés fondamentalement par l’unique nature d’Adam… Nous t’adorons, toi qui as mis chacun de nous dans ce monde, qui nous as confié tout ce qui s’y trouve, et qui nous en retireras à l’heure que nous ne connaissons pas. Nous t’adorons, toi qui as mis la parole dans nos bouches pour que nous puissions te présenter nos demandes. Adam t’acclame, lui qui repose dans la paix, et nous, sa postérité, avec lui, car tous nous sommes bénéficiaires de ta grâce. Les vents te louent…, la terre te loue…, les mers te louent…, les arbres te louent…, les plantes et les fleurs te bénissent aussi… Que toutes choses se rassemblent et unissent leur voix pour te louer, rivalisant d’action de grâce pour toutes tes bontés et unies dans la paix pour te bénir ; que toutes choses élèvent ensemble pour toi une œuvre de louange. Il nous revient de tendre vers toi de toute notre volonté, et il te revient de verser sur nous un peu de ta plénitude, pour que ta vérité nous convertisse et qu’ainsi disparaisse notre faiblesse qui, sans ta grâce, ne peut parvenir à toi, toi le Maître des dons.

LECTURES :
Premier livre de Samuel 18,6-9.19,1-7.
En ces jours-là, au retour de l’armée, lorsque David revint après avoir tué le Philistin, les femmes sortirent de toutes les villes d’Israël à la rencontre du roi Saül pour chanter et danser au son des tambourins, des cris de joie et des cymbales.
Les femmes dansaient en se renvoyant ce refrain : « Saül a tué ses milliers, et David, ses dizaines de milliers. »
Saül le prit très mal et fut très irrité. Il disait : « À David on attribue les dizaines de milliers, et à moi les milliers ; il ne lui manque plus que la royauté ! »
Depuis ce jour-là, Saül regardait David avec méfiance.
Saül dit à son fils Jonathan et à tous ses serviteurs son intention de faire mourir David. Mais Jonathan, le fils de Saül, aimait beaucoup David
et il alla le prévenir : « Mon père Saül cherche à te faire mourir. Demain matin, sois sur tes gardes, mets-toi à l’abri, dissimule-toi.
Moi, je sortirai et je me tiendrai à côté de mon père dans le champ où tu seras. Je parlerai de toi à mon père, je verrai ce qu’il en est et je te le ferai savoir. »
Jonathan fit à son père Saül l’éloge de David ; il dit : « Que le roi ne commette pas de faute contre son serviteur David, car lui n’a commis aucune faute envers toi. Au contraire, ses exploits sont une très bonne chose pour toi.
Il a risqué sa vie, il a frappé à mort Goliath le Philistin, et le Seigneur a donné une grande victoire à tout Israël : tu l’as vu et tu en as été heureux. Pourquoi donc commettre une faute contre la vie d’un innocent, en faisant mourir David sans motif ? »
Saül écouta Jonathan et fit ce serment : « Par le Seigneur vivant, il ne sera pas mis à mort ! »
Alors Jonathan appela David et lui répéta tout ce que le roi avait dit. Puis il le conduisit à Saül, et David reprit sa place comme avant.

Psaume 56(55),2-3.9ab-10.11a.12.13-14ab.
R/ Sur Dieu, je prends appui : plus rien ne me fait peur. (Ps 55, 5bc)
Pitié, mon Dieu ! Des hommes s’acharnent contre moi ;
tout le jour, ils me combattent, ils me harcèlent.
Ils s’acharnent, ils me guettent tout le jour ;
mais là-haut, une armée combat pour moi.
Toi qui comptes mes pas vagabonds,
recueille en tes outres mes larmes.
Le jour où j’appellerai, mes ennemis reculeront ;
je le sais, Dieu est pour moi.
Sur Dieu dont j’exalte la parole,
sur Dieu, je prends appui :
plus rien ne me fait peur !
Que peuvent sur moi des humains ?
Mon Dieu, je tiendrai ma promesse,
je t’offrirai des sacrifices d’action de grâce ;
car tu m’as délivré de la mort
et tu préserves mes pieds de la chute.

21.01.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
21.01.2026 – VÊPRES À NOTRE-DAME DE PARIS
21.01.2026 – CHAPELET À LOURDES
21.01.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
21.01.2026 – AUDIENCE GÉNÉRALE À ROME
Audience générale: accueillir l’humanité intégrale de Jésus-Christ pour connaitre le Père
Le Pape Léon XIV a poursuivi, lors de l’audience générale de ce mercredi 21 janvier, son cycle de catéchèse sur la Constitution dogmatique Dei Verbum du Concile Vatican II, sur la Révélation divine en invitant à considérer Jésus-Christ révélateur du Père par son humanité.
Janvier Yaméogo – Cité du Vatican
Au cours de cette seconde catéchèse sur la Constitution dogmatique Dei Verbum, le Saint-Père a rappelé la prière où Jésus exulte d’allégresse: «Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint, et il dit: “Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange: ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. Tout m’a été remis par mon Père. Personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père; et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler”». (Lc 10, 21-22)
La révélation de Dieu fait homme: Jésus-Christ
La révélation que Dieu a faite de lui-même à son peuple à travers les paroles et les actes au cours des siècles a atteint son accomplissement dans l’incarnation du Verbe, lorsque Dieu s’est fait homme. En effet, la vérité la plus intime sur Dieu et le salut de l’humanité resplendit dans le Christ, qui est à la fois le médiateur et l’accomplissement de la révélation (cf. Dei Verbum, 2).
Le Pape a insisté sur la «connaissance relationnelle», qui ne communique pas seulement des idées, mais partage une histoire et appelle à la communion dans la réciprocité. En Christ, Dieu s’est communiqué à nous et nous a révélé en même temps notre véritable identité de fils, «créés à l’image du Verbe». Ce «Verbe éternel illumine tous les hommes» (DV, 4) en leur dévoilant leur vérité dans le regard du Père: «Ton Père, qui voit dans le secret, te récompensera» (Mt 6, 4.6.8), dit Jésus; et il ajoute que «le Père connaît nos besoins» (cf. Mt 6, 32).
La communication de la vérité de Dieu se réalise dans le corps du Christ
Le Fils, par son incarnation, sa vie, sa mort et sa résurrection, nous permet non seulement de voir le Père en lui, mais nous invite aussi à entrer dans sa relation même avec le Père, en vertu de l’action de l’Esprit.
“Pour connaître Dieu dans le Christ, nous devons accueillir son humanité intégrale: la vérité de Dieu ne se révèle pas pleinement là où l’on enlève quelque chose à l’humain, tout comme l’intégrité de l’humanité de Jésus ne diminue pas la plénitude du don divin. C’est l’humanité intégrale de Jésus qui nous révèle la vérité du Père.”
«Nous ne pouvons pas considérer Jésus comme un canal de transmission de vérités intellectuelles, cela n’honore pas la grandeur de l’Incarnation». «Si Jésus a un corps réel, la communication de la vérité de Dieu se réalise dans ce corps, avec sa manière propre de percevoir et de ressentir la réalité, avec sa manière d’habiter le monde et de le traverser.», a-t-il ajouté.
Jésus nous révèle Dieu Père provident
Jésus lui-même nous invite à partager son regard sur la réalité et à nous ouvrir ainsi à la bonté et à la providence de Dieu, notre Père. Car, a-t-il dit, nous valons bien plus que les oiseaux qui ne sèment ni ne moissonnent et que Dieu nourrit.
En acceptant cette invitation, en suivant Jésus jusqu’au bout nous devenons fils et filles par le Fils et participants de la nature divine. «Si Dieu est pour nous, écrit encore saint Paul, qui sera contre nous? Il n’a pas épargné son propre Fils, […] comment pourrait-il, avec lui, ne pas nous donner tout?» (Rm 8, 31-32). Grâce à Jésus, le chrétien connaît Dieu le Père et s’abandonne à lui avec confiance, a conclu le Saint-Père.
Source : VATICANNEWS, le 22 janvier 2026