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24.10.2025 – MESSAGE D’AUTOMNE DE NOTRE AUMÔNIER ET DE NOTRE PRÉSIDENT – RAPPEL DE NOTRE AG ET JOURNÉE MARIALE

Mot de l’aumônier Bernard Allaz, automne 2025

 

Pèlerins d’espérance, année sainte 2025

« L’espérance ne déçoit pas »

 

Chers Amis de Fatima,

Quel bonheur de répondre à l’invitation de notre Pape François qui nous invite à passer la porte sainte. Plusieurs d’entre vous se disent comment faire nous n’irons pas à Rome. Il y a des portes saintes dans nos diocèses et aussi à Fatima. Une raison de plus pour participer au pèlerinage de cette année !

« Le Jubilé est donc une Année Sainte caractérisée par l’espérance qui ne passe pas, l’espérance qui est en Dieu. Qu’il nous aide aussi à retrouver la confiance nécessaire dans l’Eglise comme dans la société, dans les relations interpersonnelles, dans les relations internationales, dans la promotion de la dignité de toute personne et dans le respect de la création. Que notre témoignage de foi soit dans notre monde un ferment d’espérance authentique, une annonce des cieux nouveaux et d’une terre nouvelle (cf. 2P 3,13) où nous habiterons dans la justice et la concorde entre les peuples tendus vers l’accomplissement de la promesse du Seigneur.

« Espère, le Seigneur, sois fort et prends courage ; espère le Seigneur » (Ps 27,14) Puisse la force de l’espérance remplir notre présent, dans l’attente confiante du retour du Seigneur-Jésus-Christ, à qui reviennent la louange et la gloire, maintenant et pour les siècles à venir. » Pape François, le 9 mai 2024. Extraits L’espérance ne déçoit pas, bulle d’indiction du Jubilé 2025 »

Notre espérance à sa source dans la foi en Jésus ressuscité et en .l’ouverture de notre cœur à l’Esprit Saint. Oui Jésus fait route avec nous. Il est à nos côtés et surtout il habite notre cœur en donnant la force de vire de l’espérance. N’oublions pas les 4 mots importants de la diplomatie de l’espérance : la vérité, le pardon, la liberté et la justice.

Je vous souhaite à tous une belle et sainte fête de Pâques en paroisse, en famille et au cœur de votre vie de prière et d’amour de soi et du prochain. Par Jésus, je vous bénis tous et vous protège chaque jour dans la prière. Amitié.                                                                       Abbé Bernard Allaz

Mot du Président Bruno Marchello, automne 2025  

 

Chers membres du comité et amis de l’Apostolat mondial de Fatima.

Croire en la puissance de la prière.

L’an 2025, année jubilaire, qui a vu un grand nombre de pèlerin se diriger vers divers lieux importants de l’Eglise, afin de franchir une Porte Sainte et obtenir l’indulgence plénière, grâce à des conditions bien précises de l’Eglise.

Le Pape François disait : < Réveillons-nous, sortons de l’indifférence, ouvrons les portes de la prison où nous sommes parfois enfermés, afin que chacun de nous puisse découvrir sa vocation dans l’Eglise et dans le monde et devenir pèlerin d’espérance et artisan de paix> Voilà, Chers amis des paroles fortes et engageantes.

La Sainte Vierge nous le rappelle avec insistance sur chaque lieu où Elle apparaît. < Prier, Prier le rosaire, afin d’obtenir la paix dans le monde qui en a tant besoin, ainsi que pour le triomphe de son Cœur immaculé sur toute la surface de la terre.>

Chers amis, nous partons pour notre pèlerinage annuel à Fatima le 9 octobre avec 23 pèlerins sous la direction spirituelle du Père Martial Python. Nous serons tous unis auprès de Marie notre Mère.

Je vous invite à participer à notre journée mariale ainsi qu’à l’assemblée à Notre Dame de Tours, le dimanche 16 novembre 2025 dès 11h00 pour la Sainte Messe.

Union de prières, avec Jésus et Marie, bel automne et à bientôt.

 

                                                                                     Bruno Marchello : Président

 

Pour rappel à nos membres: notre assemblée générale et journée mariale aura lieu à Notre-Dame de Tours, le 16 novembre 2025. Avec à :

11h00 : la messe.

12h00 : le repas.

14h00 : l’Assemblée, suivie de l’exposé de l’Abbé Martial Python : « Qui est Francisco de Fatima? »

16h00 : Chapelet

Délai d’inscription: 09.11.2025 (par téléphone à notre président 079 206 96 30 ou à notre secrétaire 079 583 91 13).

« Antoine, si tu remportes la victoire», promit la vierge Marie…

« Antoine, Si tu remportes la victoire, » promit la vierge Marie…

Antoine Claret naît le 23 décembre 1807 en Espagne et mourra le 24 octobre 1870. Très jeune, il montre une prédisposition à la prière et une dévotion à la Madone. Son père Jean l’initie au métier de tisserand, mais le jeune homme finit par lui faire part de son désir d’être prêtre et Jean Claret s’incline devant la volonté de Dieu.

Un jour, pendant ses études au séminaire, Antoine, atteint d’une forte fièvre, est obligé de garder le lit et des images impures se présentent à son esprit. Il invoque alors la Sainte Vierge qui lui apparaît tenant dans ses mains une couronne de roses. Antoine, lui dit-elle, si tu remportes la victoire, cette couronne est pour toi !

Antoine triomphe de la tentation et le calme revient dans son âme.

Ordonné prêtre le 13 juin 1835, il deviendra le fondateur des Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie (les Clarétains). II sera canonisé en 1950.

L’Équipe de Marie de Nazareth

Réflexion chrétienne

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

24.10.2025 – SAINT DU JOUR

St Antoine-Marie Claret

ÉVÊQUE († 1870)

Saint Antoine-Marie Claret
Évêque et fondateur de la :
Famille clarétaine dont
 « Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie »

Antoine cinquième des onze enfants du tisserand Jean Claret et de Joséphine Clará, naît le 23 décembre 1807, à Sallent, en Catalogne. En même temps qu’il s’initiait au métier de tisserand, il étudiait le latin avec le curé de sa paroisse qui lui donna une solide formation religieuse et une tendre dévotion à la Sainte Vierge. 

À dix-sept ans, son père l’envoya se perfectionner dans une entreprise de Barcelone où, aux cours du soir, il apprit, sans abandonner le latin, le français et l’imprimerie. Après une terrible crise spirituelle où il fut au bord du suicide, il avait songé à se faire chartreux mais, sur les conseils de son directeur de conscience, il choisit d’entrer au séminaire de Vich (29 septembre 1829). 

Tonsuré le 2 février 1832, minoré le 21 décembre 1833, il reçut le sous-diaconat le 24 mai 1834 ; fut ordonné diacre le 20 décembre 1834 et prêtre le 13 juin 1835. Il acheva ses études de théologie en exerçant le ministère de vicaire puis d’économe de sa ville natale.

Désireux de partir en mission, il se rendit à Rome pour se mettre à la disposition de la Congrégation Propaganda Fide. Le cardinal préfet étant absent, Antoine suivit les Exercices de saint Ignace chez les Jésuites qui lui proposèrent d’entrer dans leur compagnie. Il commença son noviciat (2 novembre 1839) qu’une plaie à la jambe l’obligea à quitter (3 mars 1840).

Revenu en Espagne, il fut curé de Viladrau où, à peine arrivé, pour le 15 août, il prêcha une mission qui eut tant de succès qu’on le demanda ailleurs et l’évêque le déchargea de sa cure pour qu’il se consacrât aux missions intérieures (mai 1843) ; il prêcha et confessa dans toute la Catalogne et soutint ses prédications par plus de cent cinquante livres et brochures. 

Sa vie étant menacée, l’évêque l’envoya aux îles Canaries (février 1848 à mars 1849) où il continua son ministère missionnaire. Avec cinq prêtres du séminaire de Vich, il fondait la congrégation des « Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie » (16 juillet 1849).

À la demande de la reine Isabelle II d’Espagne, le Bx Pie IX (Giovanni Maria Mastai Ferretti, 1846-1878) le nomma archevêque de Santiago de Cuba dont le siège était vacant depuis quatorze ans ; il fut sacré le 6 octobre 1850 et ajouta le nom de Marie à son prénom ; il s’embarqua, le 28 décembre 1850, à Barcelone, et arriva dans son diocèse le 16 février 1851. Il s’efforça d’abord d’instruire le peu de prêtres de son diocèse (vingt-cinq pour quarante paroisses) et de leur assurer un revenu suffisant ; il fit venir des religieux ; il visita son diocèse et y prêcha pendant deux ans où il distribua 97.217 livres et brochures, 83.500 images, 20.665 chapelets et 8.397 médailles ; en six ans, il visita trois fois et demi son diocèse où il prononça 11.000 sermons, régularisa 30.000 mariages et confirma 300.000 personnes. 

Il prédit un tremblement de terre, une épidémie de choléra et même la perte de Cuba par l’Espagne ; il fonda une maison de bienfaisance pour les enfants et les vieillards pauvres où il attacha un centre d’expérimentation agricole ; il créa 53 paroisses et ordonna 36 prêtres. Les esclavagistes lui reprochaient d’être révolutionnaire, les autonomistes lui reprochaient d’être espagnol et les pouvoirs publics lui reprochaient d’être trop indépendant : il n’y eut pas moins de quinze attentats contre lui et l’on pensa que le dernier, un coup de couteau qui le blessa à la joue, lui serait fatal (1er février 1856).

Le 18 mars 1857, l’archevêque fut mandé en Espagne par la reine Isabelle qui le voulait pour confesseur et il fut nommé archevêque titulaire (in partibus) de Trajanopolis sans pour autant cesser d’assurer de Madrid l’administration de Cuba. Confesseur de la Reine, il eut assez d’influence pour faire nommer de bons évêques, pour organiser un centre d’études ecclésiastiques à l’Escurial et pour imposer la morale à la cour. Voyageant avec la Reine à travers l’Espagne, il continua de prêcher et ne manqua pas de s’attirer la haine des nombreux ennemis du régime. Quand Isabelle II fut chassée de son trône (novembre 1868), Mgr. Claret suivit sa souveraine en France. Pendant ce temps, la congrégation des « Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie »  se développait lentement : elle avait reçu l’approbation civile (9 juillet 1859) et ses constitutions avaient été approuvées par Rome (decretum laudis du 21 novembre 1860) et définitivement reconnues le 27 février 1866 ; l’approbation perpétuelle, donnée le 11 février 1870, fut confirmée le 2 mai 1870. D’abord établie au séminaire de Vich, puis installée dans l’ancien couvent des Carmes, la congrégation, dirigée depuis 1858 par le P. Xifré, fonde à Barcelone (1860) et dans d’autres villes espagnoles avant d’ouvrir des maisons à l’étranger : en France (1869), au Chili (1870), à Cuba (1880), en Italie (1884), au Mexique (1884), au Brésil (1895), au Portugal (1898), en Argentine (1901), aux États-Unis (1902), en Uruguay (1908), en Colombie (1909), au Pérou (1909), en Autriche (1911), en Angleterre (1912), en Bolivie (1919), au Venezuela (1923), à Saint-Domingue (1923), au Panama (1923), en Allemagne (1924), en Afrique portugaise (1927), en Chine (1933), à Porto-Rico (1946), aux Philippines (1947), en Belgique (1949). 

Après la révolution de 1868 où un prêtre de la congrégation fut assassiné, le nouveau gouvernement ferma les six maisons espagnoles et les missionnaires s’exilèrent en France (Prades).

Mgr. Antoine-Marie Claret, bien que sa santé fut de plus en plus mauvaise, s’occupa de la colonie espagnole de Paris ; le 30 mars 1869, il partit pour Rome, afin de participer aux travaux du premier concile du Vatican, mais il y tomba si malade qu’il dut se retirer à Prades où il arriva le 23 juillet 1870. Il parut pour la dernière fois en public à la distribution des prix au petit séminaire où il fit un discours en Catalan (27 juillet 1870). L’ambassadeur d’Espagne demanda son internement mais le gouvernement français fit en sorte que l’évêque de Perpignan l’avertît et, lorsqu’on vint l’arrêter (6 août 1870), il était réfugié chez les Cisterciens de Fontfroide où il mourut le 24 octobre 1870.

Antonio María Claret y Clará a été béatifié le 25 février 1934 par Pie XI (Achille Ratti, 1922-1939) et proclamé saint, le 8 mai 1950, par le Vénérable Pie XII (Eugenio Pacelli, 1939-1958). 

Pour un approfondissement : 
>>> Missionnaires Clarétains   

Sources principales : claret.org ; missel.free.fr/Sanctoral (« Rév. x gpm »).

Saint Antoine-Marie Claret priez pour nous !

24.10.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 12,54-59. 

En ce temps-là, Jésus disait aux foules : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive.
Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera une chaleur torride, et cela arrive.
Hypocrites ! Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ?


Et pourquoi aussi ne jugez-vous pas par vous-mêmes ce qui est juste ?
Ainsi, quand tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, pendant que tu es en chemin mets tout en œuvre pour t’arranger avec lui, afin d’éviter qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’huissier, et que l’huissier ne te jette en prison.
Je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier centime. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Le Missel romain

Prière eucharistique pour des rassemblements C

Savoir lire les signes de notre temps

Nous te rendons grâce, Père fidèle et plein de tendresse, de nous avoir donné Jésus ton Fils, notre Seigneur et notre frère. Son amour s’est manifesté aux pauvres et aux malades, aux petits et aux pécheurs. Il n’est resté indifférent à aucune détresse. Sa vie et son message sont pour nous la preuve que tu es un Dieu qui prends soin des hommes, comme un père porte le souci de ses enfants. C’est pourquoi nous te louons et nous te glorifions, nous célébrons ta bonté et ta fidélité et avec les anges et tous les saints nous proclamons l’hymne de ta gloire… Nous qui allons recevoir son corps et son sang, fortifie-nous et renouvelle-nous à son image… Donne à tous les membres de l’Église de savoir lire les signes des temps et de grandir dans la fidélité à l’Évangile. Rends-nous attentifs à tous les hommes afin que nous partagions dans la charité leurs tristesses et leurs angoisses, leurs espérances et leurs joies et que nous leur montrions le chemin du salut.

LECTURES :

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 7,18-25a. 

Je sais que le bien n’habite pas en moi, c’est-à-dire dans l’être de chair que je suis. En effet, ce qui est à ma portée, c’est de vouloir le bien, mais pas de l’accomplir.
Je ne fais pas le bien que je voudrais, mais je commets le mal que je ne voudrais pas.
Si je fais le mal que je ne voudrais pas, alors ce n’est plus moi qui agis ainsi, mais c’est le péché, lui qui habite en moi.
Moi qui voudrais faire le bien, je constate donc, en moi, cette loi : ce qui est à ma portée, c’est le mal.
Au plus profond de moi-même, je prends plaisir à la loi de Dieu.
Mais, dans les membres de mon corps, je découvre une autre loi, qui combat contre la loi que suit ma raison et me rend prisonnier de la loi du péché présente dans mon corps.
Malheureux homme que je suis ! Qui donc me délivrera de ce corps qui m’entraîne à la mort ?
Mais grâce soit rendue à Dieu par Jésus Christ notre Seigneur ! Ainsi, moi, par ma raison, je suis au service de la loi de Dieu, et, par ma nature charnelle, au service de la loi du péché.

Psaume 119(118),66.68.76.77.93.94. 

R/ Seigneur, apprends-moi tes commandements. (Ps 118, 68b)

Apprends-moi à bien saisir, à bien juger : 
je me fie à tes volontés.
Toi, tu es bon, tu fais du bien : apprends-moi tes commandements.

Que j’aie pour consolation ton amour 
selon tes promesses à ton serviteur !
Que vienne à moi ta tendresse, et je vivrai : 

ta loi fait mon plaisir.
Jamais je n’oublierai tes préceptes : par eux tu me fais vivre.
Je suis à toi : sauve-moi, car je cherche tes préceptes.