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02.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 25,31-46. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il siégera sur son trône de gloire.
Toutes les nations seront rassemblées devant lui ; il séparera les hommes les uns des autres, comme le berger sépare les brebis des boucs :
il placera les brebis à sa droite, et les boucs à gauche.
Alors le Roi dira à ceux qui seront à sa droite : “Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde.
Car j’avais faim, et vous m’avez donné à manger ; j’avais soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais un étranger, et vous m’avez accueilli ;
j’étais nu, et vous m’avez habillé ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus jusqu’à moi !”
Alors les justes lui répondront : “Seigneur, quand est-ce que nous t’avons vu… ? tu avais donc faim, et nous t’avons nourri ? tu avais soif, et nous t’avons donné à boire ?
tu étais un étranger, et nous t’avons accueilli ? tu étais nu, et nous t’avons habillé ?
tu étais malade ou en prison… Quand sommes-nous venus jusqu’à toi ?”
Et le Roi leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.”
Alors il dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, vous les maudits, dans le feu éternel préparé pour le diable et ses anges.
Car j’avais faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’avais soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ;
j’étais un étranger, et vous ne m’avez pas accueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas habillé ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité.”
Alors ils répondront, eux aussi : “Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, avoir soif, être nu, étranger, malade ou en prison, sans nous mettre à ton service ?”
Il leur répondra : “Amen, je vous le dis : chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait.”
Et ils s’en iront, ceux-ci au châtiment éternel, et les justes, à la vie éternelle. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Baudouin de Ford (?-v. 1190)

abbé cistercien, puis évêque

Traité 10; PL 204, 513-514. 515A, 516B (in Lectures chrétiennes pour notre temps, fiche F 29; trad. Orval; © 1972 Abbaye d’Orval)

« L’amour est fort comme la mort » (Ct 8,6)

L’amour dont Dieu nous a aimés a délié par sa puissance les liens dans lesquels la mort nous tenait prisonniers. Désormais, celle-ci ne peut retenir qu’un instant ceux qu’il lui est permis de toucher. Car « le Christ est ressuscité, prémices de ceux qui se sont endormis » (1Co 15, 20). Il nous confirme dans la certitude que nous ressusciterons, par le mystère, l’exemple et le témoignage de sa propre résurrection ainsi que par la parole de sa promesse. Elle est forte, la mort capable de nous enlever le don de la vie ; il est fort, l’amour qui peut nous rendre à une vie meilleure. La mort est forte : sa puissance peut nous dépouiller de notre corps ; l’amour est fort : il a pouvoir d’arracher à la mort son butin et de nous le rendre. Elle est forte, la mort : nul homme ne peut lui résister ; il est fort, l’amour, à tel point qu’il triomphe de la mort, émousse son aiguillon, arrête son ambition, et renverse sa victoire. Elle sera en effet bafouée chaque fois qu’on lui dira : « Mort, où est ta victoire ? Mort, où est ton aiguillon ? » (1 Co 15,55). « L’amour est fort comme la mort » (Ct 8,6), car la mort de la mort c’est l’amour du Christ, comme le suggère cette parole : « Mort, je serai ta mort ; enfer, je serai ta perte » (Os 13,14). L’amour dont nous aimons le Christ est, lui aussi, puissant comme la mort, car il est une sorte de mort : l’extinction de la vie ancienne, l’abolition des vices, l’abandon des œuvres de la mort. Cet amour que nous avons pour le Christ est comme une réponse à celui qu’il nous porte ; bien qu’il lui soit inégal, il est à son image. Lui nous a aimés le premier, et, par l’exemple d’amour qu’il nous a donné, il est devenu notre modèle et notre sceau. À nous de nous laisser empreindre à son image, de déposer le masque terrestre et de revêtir la figure céleste, à nous d’aimer le Christ comme il nous a aimés.

LECTURES :

Livre de la Sagesse 2,23.3,1-6.9. 

Dieu a créé l’homme pour l’incorruptibilité, il a fait de lui une image de sa propre identité.
Les âmes des justes sont dans la main de Dieu ; aucun tourment n’a de prise sur eux.
Aux yeux de l’insensé, ils ont paru mourir ; leur départ est compris comme un malheur,
et leur éloignement, comme une fin : mais ils sont dans la paix.
Au regard des hommes, ils ont subi un châtiment, mais l’espérance de l’immortalité les comblait.
Après de faibles peines, de grands bienfaits les attendent, car Dieu les a mis à l’épreuve et trouvés dignes de lui.
Comme l’or au creuset, il les a éprouvés ; comme une offrande parfaite, il les accueille.
Qui met en lui sa foi comprendra la vérité ; ceux qui sont fidèles resteront, dans l’amour, près de lui. Pour ses amis, grâce et miséricorde : il visitera ses élus.

Psaume 27(26),1.4.7.8.9a.13-14. 

R/ J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. (Ps 26, 13)

Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; 
de qui aurais-je crainte ? 
Le Seigneur est le rempart de ma vie ; 
devant qui tremblerais-je ?

J’ai demandé une chose au Seigneur, 
la seule que je cherche :
habiter la maison du Seigneur 
tous les jours de ma vie, 
pour admirer le Seigneur dans sa beauté 
et m’attacher à son temple.

Écoute, Seigneur, je t’appelle ! 
Pitié ! Réponds-moi !
Mon cœur m’a redit ta parole : 
« Cherchez ma face. »
ne me cache pas ta face.
Mais, j’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur 

sur la terre des vivants.
« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ; 
espère le Seigneur. »

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 6,3-9. 

Frères, ne le savez-vous pas ? Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême.
Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts.
Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne.
Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.
Car celui qui est mort est affranchi du péché.
Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec lui.
Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur lui.

01.11.2025 – MESSE DE LA TOUSSAINT À ROME ET PROCLAMATION DE SAINT JOHN HENRY NEWMAN DOCTEUR DE L’ÉGLISE

Ce samedi 1er novembre, en la solennité de la Toussaint, le pape Léon XIV préside la messe à 10h30 place Saint-Pierre, au cours de laquelle saint John Henry Newman sera proclamé docteur de l’Église. Le cardinal britannique, intellectuel anglican converti au catholicisme, a été canonisé en 2019 par le pape François. Par ailleurs, cette célébration clôture le Jubilé du Monde éducatif qui s’est tenu à Rome du 27 octobre au 2 novembre.

Peu nombreux sont ceux qui ont défendu la Vierge Marie autant que saint Robert Bellarmin

Peu nombreux sont ceux qui ont défendu la Vierge Marie autant que saint Robert Bellarmin

Robert Bellarmin (1) comprenait que s’il voulait contrer les hérésies qui se propageaient à l’époque de la Réforme, il devait être guidé par les puissances supérieures. C’est pour cette raison qu’il vouait une dévotion sans faille à la Vierge Marie.

La dévotion du rosaire a été initialement donnée à saint Dominique au XIIIe siècle, spécifiquement pour combattre les hérésies montantes de l’époque. Elle a prouvé son efficacité, comme le raconte le grand écrivain spirituel, le bienheureux Columba Marmion, dans Le Christ — l’idéal du prêtre :

« Vous vous souvenez de l’histoire de David qui a vaincu Goliath », écrit le bienheureux Columba. « Quelles mesures le jeune Israélite a-t-il prises pour renverser le géant ? Il l’a frappé au milieu du front avec un caillou de sa fronde. Si nous considérons le Philistin comme représentant le mal et toutes ses puissances : l’hérésie, l’impureté, et l’orgueil, nous pouvons considérer les petits cailloux de la fronde, capables de renverser l’ennemi, comme symbolisant les Je vous salue Marie du Rosaire. »

Par sa dévotion à Notre Dame, Bellarmin est devenu un puissant instrument entre les mains de notre Reine Immaculée. Chaque samedi, le saint jeûnait en son honneur et consacrait chaque matin à la récitation de l’Office de la Bienheureuse Vierge.

Rares sont ceux qui ont défendu la Vierge Marie plus que Bellarmin. L’une de ses premières initiatives en tant que cardinal fut d’organiser une commission spéciale chargée d’enseigner et de défendre la doctrine de l’Immaculée Conception. Cela près de trois siècles avant que le dogme de l’Immaculée Conception ne soit défini par l’Église !

La Mère de Dieu récompensa la passion du saint par une incroyable perspicacité, au service de sa mission divine qui était d’écraser les hérésies du monde. « Saint Robert Bellarmin doit être compté parmi les plus grands hommes de l’histoire de l’Église, à qui Dieu, dans sa providence, a donné une science et une sainteté exceptionnelles pour enseigner les vérités de la foi catholique et défendre son intégrité contre les attaques des hérétiques », a déclaré le pape Pie XI.

Matthew August TheDivineMercy.org

(1) Saint Robert Bellarmin (1542-1621), prêtre jésuite italien, théologien

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

01.11.2025 – SAINT DU JOUR

St Nuno de Sainte Marie

Saint Nuno Álvarès Pereira
Religieux o.c. 
(1360-1431)

Nuno Álvarès Pereira fut à la fois un grand chef militaire et un saint. Sous l’étendard de la Sainte Vierge lui est due la victoire d’Aljubarrota.

Il naît le 24 juin 1360, à Sernache de Bomjardim, au Portugal. À l’âge de seize ans il se marie et a trois enfants. Sa fille Brités épouse, en 1410, un fils naturel de Jean 1er, don Alfonso, le premier duc de Bragance et le chef de la maison de ce nom.
Fidèle au roi Jean 1er qui l’avait nommé connétable, il l’aide à chasser les Espagnols du sol portugais. En récompense, le roi lui donne le comté d’Ourem.

Sa vie de mortification et volontairement austère le pousse à aller vers les pauvres afin de les aider et de les assister. D’ailleurs ces derniers voyaient en lui un saint.

Après la mort de son épouse, en 1387, il continue à défendre sa patrie et à rester au service des nécessiteux, tout en ayant des charges auprès du roi qu’il défendait.

En 1423, Nuno Alvarès Pereira distribue presque tous ses biens aux pauvres, renonçe à tous ses honneurs, fait construire un monastère où s’installent des religieux, puis il rentre dans les Ordres du Carmel par amour de la Très Sainte Vierge Marie. Pour tous, il était un parfait modèle à tout point de vue.
Il passait de très longues heures devant le Saint Sacrement à prier chaque jour l’Office divin et assistait à toutes les Messes.
Durant toute sa vie, il eut une grande dévotion pour la Sainte Vierge. Le Portugal lui doit beaucoup d’églises qu’il fit construire en son honneur. Très attentif aux besoins des pauvres, il secourait ceux qui avaient besoin d’aides, à l’image de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Il meurt le 1er avril 1431. La nation le pleura comme son libérateur et l’honora comme un saint. On l’appelle au Portugal le bienheureux Nuno de Sainte-Marie. 

En 1918 le pape Benoît XV (Giacomo della Chiesa, 1914-1922) le déclare Bienheureux.
Nuno Álvarès Pereira a été canonisé le 26 avril 2009 avec quatre autres Bienheureux : Arcangelo Tadini (1846-1912), Bernardo Tolomei (1272-1348), Gertrude Comensoli (1847-1903), Caterina Volpicelli (1839-1894), par le pape Benoît XVI (>>>Homélie du Pape).

Source principale : fatima.be/fr/fatima/portugal/nuno.php (« Rév. x gpm »).

Saint Nuno Álvarès Pereira priez pour nous !

01.11.2025 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5,1-12a. 

En ce temps-là, voyant les foules, Jésus gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui.
Alors, ouvrant la bouche, il les enseignait. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés.
Heureux les doux, car ils recevront la terre en héritage.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des Cieux est à eux.
Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi.
Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux ! »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

Saint Jérôme (347-420)

prêtre, traducteur de la Bible, docteur de l’Église

Commentaire sur Matthieu 5, 5-12, SC 242 (Commentaire sur saint Matthieu, tome I, Livres I et II; trad. É. Bonnard; Éds du Cerf 1978, p. 107-109; rév.)

La quête du bonheur

« Bienheureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés » Il s’agit ici des pleurs versés non point sur ceux qui sont morts selon la commune loi de nature, mais sur ceux qui le sont par leurs péchés et leurs vices. (…) « Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice » Il ne suffit pas que nous voulions la justice, si nous n’en éprouvons pas la faim. Cela veut nous faire comprendre que nous ne sommes jamais assez justes, mais que nous devons toujours avoir faim des œuvres de justice. « Bienheureux les miséricordieux » La miséricorde ne se remarque pas seulement dans les aumônes, mais encore à l’occasion de tout péché de nos frères, si nous portons le fardeau les uns des autres. « Bienheureux les cœurs purs, car ils verront Dieu » Ceux qui n’ont aucun péché sur leur conscience. Le Pur se laisse voir au cœur pur. Le temple de Dieu ne saurait être souillé. « Bienheureux les pacifiques » Ceux qui font régner la paix dans leur cœur, puis parmi les frères divisés. Que sert en effet de faire la paix chez les autres s’il y a dans notre cœur la guerre des vices ? « Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice » Il est spécifié : pour la justice. Beaucoup, en effet, souffrent persécution pour leurs péchés, sans être justes. (…) « Bienheureux êtes-vous quand on vous insultera, qu’on vous persécutera, et qu’on dira de vous toute sorte de mal » La malédiction qui doit être méprisée et qui nous vaut la béatitude est celle qui est proférée à faux par la bouche de celui qui maudit (…). Le Christ est-Il en cause, alors il faut souhaiter la malédiction. « Réjouissez-vous et exultez » Je ne sais qui de nous pourrait réaliser cela : voir sa réputation déchirée par la calomnie et se réjouir dans le Seigneur. Celui qui recherche la vaine gloire ne le peut. Nous devons donc nous réjouir, exulter pour que la récompense nous soit préparée dans les Cieux.

LECTURES :

Livre de l’Apocalypse 7,2-4.9-14. 

Moi, Jean, j’ai vu un ange qui montait du côté où le soleil se lève, avec le sceau qui imprime la marque du Dieu vivant ; d’une voix forte, il cria aux quatre anges qui avaient reçu le pouvoir de faire du mal à la terre et à la mer :
« Ne faites pas de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, avant que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
Et j’entendis le nombre de ceux qui étaient marqués du sceau : ils étaient cent quarante-quatre mille, de toutes les tribus des fils d’Israël.
Après cela, j’ai vu : et voici une foule immense, que nul ne pouvait dénombrer, une foule de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant l’Agneau, vêtus de robes blanches, avec des palmes à la main.
Et ils s’écriaient d’une voix forte : « Le salut appartient à notre Dieu qui siège sur le Trône et à l’Agneau ! »
Tous les anges se tenaient debout autour du Trône, autour des Anciens et des quatre Vivants ; se jetant devant le Trône, face contre terre, ils se prosternèrent devant Dieu.
Et ils disaient : « Amen ! Louange, gloire, sagesse et action de grâce, honneur, puissance et force à notre Dieu, pour les siècles des siècles ! Amen ! »
L’un des Anciens prit alors la parole et me dit : « Ces gens vêtus de robes blanches, qui sont-ils, et d’où viennent-ils ? »
Je lui répondis : « Mon seigneur, toi, tu le sais. » Il me dit : « Ceux-là viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs robes, ils les ont blanchies par le sang de l’Agneau. »

Psaume 24(23),1-2.3-4ab.5-6. 

R/ Voici le peuple de ceux qui cherchent ta face, Seigneur. (Ps 23, 6)

Au Seigneur, le monde et sa richesse, 
la terre et tous ses habitants !
C’est lui qui l’a fondée sur les mers 
et la garde inébranlable sur les flots.

Qui peut gravir la montagne du Seigneur 
et se tenir dans le lieu saint ?
L’homme au cœur pur, aux mains innocentes,
qui ne livre pas son âme aux idoles.

Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, 
et de Dieu son Sauveur, la justice.
Voici le peuple de ceux qui le cherchent ! 
Voici Jacob qui recherche ta face !

Première lettre de saint Jean 3,1-3. 

Bien-aimés, voyez quel grand amour nous a donné le Père pour que nous soyons appelés enfants de Dieu – et nous le sommes. Voici pourquoi le monde ne nous connaît pas : c’est qu’il n’a pas connu Dieu.
Bien-aimés, dès maintenant, nous sommes enfants de Dieu, mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. Nous le savons : quand cela sera manifesté, nous lui serons semblables car nous le verrons tel qu’il est.
Et quiconque met en lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur.