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21.06.2026 – SAINT DU JOUR

St Louis de Gonzague

Saint Louis de Gonzague
Jésuite 
 (1568-1591)

Luigi Gonzaga, premier des sept enfants de Ferrante Gonzaga, marquis de Castiglione delle Stiviere et Marta Tana de Sàntena, naît le 9 mars 1568, au château de Castiglione, près de Mantoue (Lombardie, Italie) ; il reçoit le baptême le 20 avril. 

Avant sa naissance, sa mère, en danger de mort, avait fait vœu de consacrer son enfant à Notre-Dame de Lorette, si elle obtenait une heureuse délivrance. Encore au berceau, s’il se présentait un pauvre, Louis pleurait jusqu’à ce qu’on lui eût fait l’aumône ; son visage respirait un tel air de vertu, que ceux qui le portaient dans leurs bras croyaient tenir un Ange. 

À l’âge de cinq ans, il avait retenu et répété quelques paroles grossières qu’il avait entendues sortir de la bouche des soldats de son père, sans les comprendre; il en fut repris et en montra tant d’horreur, qu’il pleura cette faute, la plus grande de sa vie, et qu’il en fit pénitence jusqu’à la mort. Le père de Louis, qui songeait à la fortune de son fils, l’envoya successivement chez plusieurs princes, en qualité de page ; mais Dieu, qui avait d’autres vues, voulait ainsi montrer ce jeune Saint aux cours d’Europe, pour leur faire voir que la piété est de toutes les conditions, et l’innocence de tous les âges. Dans ces milieux mondains où il vivait comme n’y vivant pas, ses progrès dans la sainteté furent surprenants. 

À huit ou neuf ans, il fit le vœu de virginité perpétuelle ; sa délicatesse était si angélique, que jamais il ne regarda une femme en face, pas même sa mère ; jamais il ne permit à son valet de chambre de l’aider à s’habiller, et sa pudeur était si grande, qu’il n’osa même pas lui laisser voir le bout de ses pieds nus. Vers l’âge de onze ans, il fit sa Première Communion des mains de saint Charles Borromée. 

À seize ans, il se décida à entrer dans la Compagnie de Jésus. Peu de vocations ont été aussi éprouvées que la sienne : son père fut pour lui, pendant quelques temps, d’une dureté sans pareille ; mais il dut enfin céder devant la volonté de Dieu, et Louis entra au noviciat des Jésuites, à Rome. Il y parut dès les premiers jours comme un modèle digne d’être proposé aux plus parfaits ; on vit en lui un prodige de mortification, un ange de pureté, une merveille d’amour de Dieu. La seule vue de Louis dissipait chez les autres les plus violentes tentations de la chair. Jamais il n’avait ressenti la concupiscence charnelle, et malgré cela il était cruel pour son propre corps à l’égal des Saints les plus austères.

Obligé par ses supérieurs, pour cause de santé, à ne pas se laisser absorber dans la pensée de Dieu, il devait s’écrier souvent, emporté par l’amour au-delà de l’obéissance : « Éloignez-vous de moi, Seigneur ! » Louis reçut du Ciel l’annonce de sa mort et fut bientôt victime de sa charité pendant la peste de Rome, le 21 juin 1591.

Son premier miracle après sa mort fut la guérison de sa mère, à laquelle il apparut souriant et resplendissant de gloire. Ce fut le signal d’une dévotion qui fut récompensée par de nombreux prodiges.

Luigi Gonzaga a été béatifié le 19 octobre 1605 (14 ans après sa mort), par le pape Paul V  (Camillo Borghese, 1605-1621), canonisé le 31 décembre 1726 et proclamé, en 1729, Patron de la jeunesse, spécialement des étudiants, par le pape Benoît XIII  (Pietro Francesco Orsini, 1724-1730).

Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints…) ; jésuites.com (« Rév. x gpm »).

Saint Louis de Gonzague priez pour nous !

21.06.2026 – ÉVANGILE DU JOUR

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 10,26-33. 

En ce temps-là, Jésus disait à ses Apôtres : « Ne craignez pas les hommes ; rien n’est voilé qui ne sera dévoilé, rien n’est caché qui ne sera connu.
Ce que je vous dis dans les ténèbres, dites-le en pleine lumière ; ce que vous entendez au creux de l’oreille, proclamez-le sur les toits.
Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps.

Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ? Or, pas un seul ne tombe à terre sans que votre Père le veuille.
Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
Soyez donc sans crainte : vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.
Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes, moi aussi je me déclarerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux.
Mais celui qui me reniera devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est aux cieux. »

Acclamons et partageons la parole de Dieu !

COMMENTAIRE :

L’Imitation de Jésus Christ

traité spirituel du 15e siècle

II, ch. 1 (trad. Ravinaud, Médiaspaul 1989, p. 67)

« Ne craignez pas les hommes; tout ce qui est voilé, sera dévoilé »

Tu n’as « pas ici-bas de demeure définitive » (Hé 13,14). Où que tu sois, tu n’es qu’un hôte, un passant, et tu n’auras jamais de paix si tu n’es pas intimement uni à Jésus Christ. Que cherches-tu autour de toi ? Le lieu de ton repos n’est pas ici-bas. Ta demeure est au ciel, et rien sur cette terre ne t’appartient. Tout passe, et tu passeras avec tout ce qui t’entoure. Prends donc garde de t’attacher à quoi que ce soit, car tu serais pris et perdu. Que ta pensée se tourne sans cesse vers le Très-Haut, et que ta prière s’élève vers Jésus Christ. Si tu ne sais pas méditer la profondeur des mystères célestes, repose-toi dans la Passion du Christ, et aime à te cacher dans ses plaies sacrées. Car, si tu prends refuge dans les plaies et les stigmates de Jésus, tu éprouveras un grand réconfort dans la tribulation ; tu ne craindras pas le mépris des hommes, et tu supporteras aisément leurs critiques. En ce monde Jésus Christ a été méprisé par les hommes et, dans l’angoisse la plus extrême, abandonné par ses amis et ses proches et livré à l’opprobre général. Jésus Christ a voulu souffrir et être méprisé ; et toi, tu oses te plaindre de la moindre contrariété ? Si tu veux régner avec le Christ, vis avec le Christ et pour le Christ. Si tu étais parvenu une seule fois à pénétrer dans le cœur de Jésus, et si tu avais ressenti son amour ardent, tu ne te préoccuperais plus de ce qui peut te plaire ou te déplaire ; tu te réjouirais plutôt dans les humiliations, car l’amour de Jésus permet aux hommes de tout mépriser. Celui qui aime Jésus et la vérité et qui a réussi à se dégager de toute affection déréglée peut librement s’approcher de Dieu, s’élever en esprit au-dessus de sa condition présente, et goûter dans le Christ un bonheur éternel. Celui qui juge toutes choses d’après ce qu’elles valent vraiment et non d’après les paroles et l’opinion des hommes, celui-là est vraiment sage et instruit par Dieu.

LECTURES :

Livre de Jérémie 20,10-13. 

Moi, Jérémie, j’entends les calomnies de la foule : « Dénoncez-le ! Allons le dénoncer, celui-là, l’Épouvante-de-tous-côtés. » Tous mes amis guettent mes faux pas, ils disent : « Peut-être se laissera-t-il séduire… Nous réussirons, et nous prendrons sur lui notre revanche ! »
Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable : mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas. Leur défaite les couvrira de honte, d’une confusion éternelle, inoubliable.
Seigneur de l’univers, toi qui scrutes l’homme juste, toi qui vois les reins et les cœurs, fais-moi voir la revanche que tu leur infligeras, car c’est à toi que j’ai remis ma cause.
Chantez le Seigneur, louez le Seigneur : il a délivré le malheureux de la main des méchants.

Psaume 69(68),8-10.14.17.33-35. 

R/ Dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi. (Ps 68, 14c)

C’est pour toi que j’endure l’insulte, 
que la honte me couvre le visage :
Je suis un étranger pour mes frères, 
un inconnu pour les fils de ma mère.
L’amour de ta maison m’a perdu ; 
on t’insulte, et l’insulte retombe sur moi.

Et moi, je te prie, Seigneur : 
c’est l’heure de ta grâce ; 
dans ton grand amour, Dieu, réponds-moi, 
par ta vérité sauve-moi.
Réponds-moi, Seigneur, 
car il est bon, ton amour ; 
dans ta grande tendresse, regarde-moi.

Les pauvres l’ont vu, ils sont en fête : 
« Vie et joie, à vous qui cherchez Dieu ! »
Car le Seigneur écoute les humbles,
il n’oublie pas les siens emprisonnés.
Que le ciel et la terre le célèbrent, 
les mers et tout leur peuplement !

Lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 5,12-15. 

Frères, nous savons que par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et que par le péché est venue la mort ; et ainsi, la mort est passée en tous les hommes, étant donné que tous ont péché.
Avant la loi de Moïse, le péché était déjà dans le monde, mais le péché ne peut être imputé à personne tant qu’il n’y a pas de loi.
Pourtant, depuis Adam jusqu’à Moïse, la mort a établi son règne, même sur ceux qui n’avaient pas péché par une transgression semblable à celle d’Adam. Or, Adam préfigure celui qui devait venir.
Mais il n’en va pas du don gratuit comme de la faute. En effet, si la mort a frappé la multitude par la faute d’un seul, combien plus la grâce de Dieu s’est-elle répandue en abondance sur la multitude, cette grâce qui est donnée en un seul homme, Jésus Christ.

Le père Henri Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame, déclaré vénérable par le pape Léon XIV

Le père Henri Caffarel, fondateur des Équipes Notre-Dame, déclaré vénérable par le pape Léon XIV

Le 23 mars 2026, le pape Léon XIV a reconnu les vertus héroïques du père Henri Caffarel, prêtre français dont l’apostolat consistait à accompagner et à guider les couples mariés sur le chemin de la sainteté. Nouveau vénérable, le père Caffarel affirmait que les couples sont faits pour le bonheur et que le mariage est un chemin vers celui-ci.

Fort de cette profonde conviction, et conscient des défis auxquels sont confrontés les couples, le père Caffarel a fondé à Paris en 1939 le mouvement de spiritualité conjugale connu sous le nom des « Équipes Notre-Dame ».

Le couple espagnol Alberto Pérez Bueno et Mercedes Gómez-Ferrer Lozano, responsables des Équipes Notre-Dame au niveau international, sont mariés depuis 35 ans. Ils expliquent que le ministère a commencé avec quatre couples qui s’étaient adressés au père Caffarel pour lui demander comment ils pouvaient vivre leur foi dans leur mariage . Aujourd’hui, le mouvement des Équipes Notre Dame est présent dans 92 pays et compte plus de 15 000 équipes.

Dès le début, Caffarel avait compris la nécessité de favoriser les éléments essentiels de la communication conjugale et de la prière, convaincu qu’en partageant leurs problèmes l’un avec l’autre, de nombreux couples pourraient éviter l’éloignement qui survient parfois dans le mariage. Il disait que « le sacrement du mariage est une image de Dieu » et « probablement la plus parfaite qui soit ». Il ajoutait que les couples mariés sont appelés à la sainteté à travers une vie faite de « travail, d’épanouissement personnel, d’amour, de patience et de construction d’une vie commune. Ce n’est pas un processus qui se fait du jour au lendemain, mais plutôt un cheminement qui s’étend sur toute une vie. ».

Le père Caffarel considérait le mariage comme un signe « qui reflète l’amour de Dieu », car la relation de communion qui existe entre les époux est analogue à celle qui existe entre les trois Personnes divines : le Christ, le Père et le Saint-Esprit. Les Equipes Notre Dame offrent précisément les outils et le soutien nécessaires : un cadre où les couples mariés partagent leurs problèmes et leurs solutions.

Les Équipes Notre Dame expriment aujourd’hui leur joie que Caffarel ait été déclaré vénérable, une reconnaissance tant attendue après près de 20 ans de procédure de béatification, qui se poursuit, dans l’attente d’un miracle obtenu par son intercession.

Almudena Martínez-Bordiú, 6 avril 2026

CatholicWorldReport.com

Cet article a été publié pour la première fois par ACI Prensa, le service d’information en langue espagnole associé à EWTN News. Il a été traduit et adapté par EWTN News English.

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

20.06.2026 – SAINT DU JOUR

St Gobain

PRÊTRE ET ERMITE († V. 670)

Vers 670, vivait un homme né en Irlande, qui se livra dès sa jeunesse à la pratique de la vertu et l’étude des saintes lettres. Cet homme était Saint Gobain, ordonné prêtre pour Saint Fursi, il vient à Laon visiter l’église Saint Marie (futur Cathédrale de Laon), dont le glorieux renon s’étendait au loin, il demeura un certain temps dans l’abbaye Saint Vincent de Laon.

Mais amoureux de la solitude, Gobain résolut de fuir le monde et de se retirer dans un désert.

Pour cela avec un bâton, il partit et s’enfonçât dans la vaste forêt de Voas (aujourd’hui foret de St Gobain), Vers le soir pris de fatigue, il s’arrête sur une colline, du nom de Mont Erème (c’est-à-dire Mont inculte).

Il planta son bâton dans le sol et se coucha sur les feuilles mortes, afin de se reposer et de reprendre sa route le lendemain.

Il s’éveilla à l’aube du jour, et s’apprêta à reprendre la route à la recherche d’un lieu solitaire pour construite un hermitage.

Mais au moment ou il voulu reprendre son bâton, une source abondante s’échappa du trou, formé par la pointe de son bâton

A la vue de ce miracle, Saint Gobain, reconnu que ce lieu était destiné de Dieu, et il résolut de si arrêter.

Il construit une cellule et un oratoire qu’il dédiât à Saint Pierre sur le terrain donné par le roi Clotaire III qui toute sa vie ne cessa d’honorer le Saint homme. Cet endroit pris le nom de Mont de l’ermitage, et garda  ce mon toute la vie du Saint. Plus tard on construisit à cette endroit l’église de Saint Gobain qui porte toujours le nom de Saint Pierre, on enferma cette source dans une crypte, ou chapelle souterraine parfaitement conservé (elle se visite encore de nos jours au journée du patrimoine et la source coule toujours).

Saint Gobain se livra à la prière, et à la conversion des peuples voisins, composés dit l’histoire de personnes barbares et farouches.

Mais ses prédications, au lieu de porter ces fruits qu’il en attendait, aigrirent ces hommes sauvages, et un jour le 20 juin 670, entrant dans a l’improviste dans la retraite du Saint, qui priait, ils lui tranchèrent la tête. Gobain fut enterré dans l’oratoire, future église. Des bruit se rependirent, que de nombreux miracles se faisait journellement, autour de son tombeau, ce qui attirent une immense foule de pèlerins pour faire des dévotions  au Saint.

Ce pèlerinage, donna naissance petit à petit à une petite ville au milieu de la foret qui pris le nom du Saint vénéré, c’est-à-dire Saint Gobain. Un prieuré d’hommes y fut construit puis le sir de Coucy il construisit un grand château fort. Le crâne du saint était encore présent il y a peu dans un magnifique reliquaire dans l’église de Saint Gobain, hélas volé il y a quelque année et jamais retrouvé. Le reste des reliques fut perdu aussi pendant les guerres.

Source: https://missionnotredamedeliesse.over-blog.com/article-histoire-de-saint-gobain-pretre-et-martyr-80311452.html

Saint Gobain priez pour nous !