Auteur : ndfatima
31.03.2026 – CHAPELET À LOURDES
31.03.2026 – PRIÈRE DU MILIEU DU JOUR AU SACRÉ-CŒUR DE MONTMARTRE
31.03.2026 – MESSE À LOURDES
31.03.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
La Croisade australienne du Rosaire des hommes

La Croisade australienne du Rosaire des hommes
Bravant le froid et la pluie battante, plus d’une centaine d’hommes venus de toute l’Australie se sont rendus à l’église Our Lady of Mercy à Penrose Park pour se nourrir spirituellement en vue de l’année à venir lors de la conférence inaugurale de la Croisade des hommes australiens, le 17 janvier 2026.
Organisée par l’Australian Men’s Rosary Crusade et les Chevaliers du Précieux Sang, la conférence « Triumph of Her Heart » (Le triomphe de son cœur) a débuté par une messe célébrée par le sous-prieur du sanctuaire Notre-Dame de la Miséricorde, le père Joseph Maria Bukley, suivie de moments de formation, de repas et de fraternité.
Dans son discours, Hugo Bos, conférencier international invité et fondateur de la Civitas Christiana Foundation, a exploré le message de Notre Dame de Fatima et a expliqué la conception de l’Église selon laquelle un châtiment est un appel aimant à la conversion, à la miséricorde et au salut.
La dévotion du premier samedi en réparation au Cœur immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie était au cœur de l’événement.
Le curé de l’église Padre Pio à Glenmore Park, le père Johnson Joseph Malayil CRS, a été invité à parler de la manière dont les hommes peuvent vivre cette dévotion dans leur vie quotidienne. La journée s’est terminée par l’exposition du Saint-Sacrement, une heure sainte, et la bénédiction, ainsi que la prière du rosaire.
La Croisade australienne du Rosaire des hommes est un mouvement d’hommes qui offrent publiquement réparation et repentance à Dieu le « premier samedi » de chaque mois en l’honneur de Notre Dame de Fatima et de ses requêtes.
Mathew De Sousa, 22 janvier 2026
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
31.03.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Jonas de Kiev
Métropolite de Moscou
Jonas, métropolite de Moscou et thaumaturge de toute la Russie, naît dans la ville de Galich, dans une pieuse famille chrétienne ; le père s’appelait Théodore.
Le jeune homme reçut la tonsure monastique dans un des monastères de Galich alors qu’il n’avait que 12 ans. De là, il partit pour le monastère Simonov de Moscou, où il accomplit diverses tâches durant nombre d’années.
Un jour, saint Photius, métropolite de Moscou, visita le monastère Simonov. Après le Moleben , il bénit l’archimandrite et les frères, et souhaita bénir les moines qui étaient dans les divers services du monastère.
Lorsqu’il parvint à la boulangerie, il vit Jonas dormant, épuisé par son travail. Saint Photius ne le réveilla pas mais il bénit le moine endormi et prédit à ceux présents que ce moine serait un grand hiérarque de l’Église Russe, et qu’il guiderait nombre de gens sur le chemin du Salut. La prédiction de saint Photius s’accomplit. Nombre d’années plus tard, Jonas devint évêque de Ryazan et Murom.
Photius mourut en 1431. Cinq ans après sa mort, Jonas fut choisi comme métropolite de toute la Russie, pour sa vie vertueuse et sainte. Le métropolite nouvellement élu fit le voyage de Constantinople afin d’être confirmé comme métropolite par le patriarche Joseph 2 (1416-1439). Peu avant cela, Isidore, un Bulgare, avait déjà été établi comme métropolite. Ayant effectué un bref séjour à Kiev et Moscou, Isidore vint au Concile de Florence (1438), où il embrassa le catholicisme-romain.
Un concile des hiérarques russes et du clergé déposa le métropolite Isidore, et il fut forcé de fuir en secret vers Rome, où il mourut en 1462.
Jonas fut unanimement choisi comme métropolite de toute la Russie. Il fut consacré par les hiérarques russes à Moscou, avec la bénédiction du patriarche Grégoire III de Constantinople (1445-1450). C’était la première fois que les évêques russes consacraient leur propre métropolite (15 décembre 1448). C’est avec un zèle pastoral qu’il guida son troupeau vers la vertu et la piété, répandant la foi orthodoxe par la parole et les actes.
En 1451, les Tatars firent une progression inattendue vers Moscou; ils brûlèrent la région avoisinante et préparèrent un assaut sur la ville. Le métropolite Jonas mena une procession le long des murs de la ville, suppliant Dieu dans les larmes, afin qu’Il sauve la ville et le peuple. Voyant que le moine Antoine du monastère Chudov était mourant, lui qui était connu pour sa vie vertueuse, Jonas dit : « Mon fils et mon frère Antoine ! Prie le Dieu Miséricordieux et la Toute-Pure Mère de Dieu pour la délivrance de la ville et de tous les chrétiens orthodoxes. » L’humble Antoine répondit, “Grand hiérarque ! Nous rendons grâce à Dieu et à Sa Toute-Pure Mère. Elle a entendu votre prière et a prié son Fils. La ville et tous les chrétiens orthodoxes seront sauvés par vos prières. L’ennemi s’enfuira bientôt. Le Seigneur a obtenu que moi seul soit tué par l’ennemi.” À peine avait-il dit cela, qu’une flèche ennemi frappait l’Ancien.
La prédiction du moine Antoine se réalisa le 2 juillet, lors d’une fête de la Mère de Dieu. La confusion éclata parmi les Tatars, et ils s’enfuirent dans la peur et la terreur. Dans sa cour, Jonas bâtit une église en l’honneur de la Mère de Dieu, pour commémorer la délivrance de Moscou de ses ennemis.
Jonas meurt en 1461, et des guérisons miraculeuses commencent à avoir lieu sur sa tombe.
En 1472, les reliques incorrompues du métropolite Jonas furent découvertes et placées dans la cathédrale de la Dormition du Kremlin.
Un Concile de l’Église Russe en 1547 établit la commémoration de saint Jonas, métropolite de Moscou.
En 1596, le patriarche Job ajouta saint Jonas à la synaxe des hiérarques de Moscou.
Saint Jonas de Kiev priez pour nous !

31.03.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 13,21-33.36-38.

En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. »
Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait.
Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait.
Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler.
Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? »
Jésus lui répond : « C’est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote.
Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. »
Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela.
Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres.
Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit.
Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui.
Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.
Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. »
Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. »

Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! »
Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Saint François de Sales (1567-1622)
évêque de Genève et docteur de l’Église
OC, t. 10, p. 374 (in Le Livre des quatre amours, Desclée 1964, p. 234 ; français modernisé)
« Le coq ne chantera pas avant que tu ne m’aies renié trois fois »
Saint Pierre, l’un des apôtres, fit un grand tort à son Maître, car il renia et jura qu’il ne le connaissait pas, et, non content de cela, il le maudit et blasphéma, protestant ne pas savoir qui il était (Mt 26,69s). Grand accident que celui-ci, lequel perça le cœur de notre Seigneur ! Hé, pauvre saint Pierre, que faites-vous et que dites-vous ? Vous ne savez pas qui il est, vous ne le connaissez pas, vous qui avez été appelé de sa propre bouche à l’apostolat, vous qui avez confessé qu’il était le Fils du Dieu vivant ? (Mt 16,16) Ah, misérable homme que vous êtes, comment osez-vous dire que vous ne le connaissez pas ? N’est-ce pas celui qui naguère était à vos pieds pour les laver (Jn 13,6), qui vous a nourri de son Corps et de son Sang ?… Que personne ne présume de ses bonnes œuvres et pense n’avoir plus rien à redouter, puisque saint Pierre, qui avait reçu tant de grâces, qui avait promis d’accompagner notre Seigneur à la prison et jusques à la mort même, le renia néanmoins au moindre sifflement d’une chambrière. Saint Pierre entendant le coq chanter se ressouvint de ce qu’il avait fait et de ce que lui avait dit son bon Maître ; et alors, reconnaissant sa faute, il sortit et pleura si amèrement que pour cela il reçut indulgence plénière et rémission de tous ses péchés. Ô bienheureux saint Pierre, qui par une telle contrition de vos fautes, avez reçu le pardon général d’une si grande déloyauté… Je sais bien que ce furent les regards sacrés de notre Seigneur qui lui pénétrèrent le cœur et lui ouvrirent les yeux pour lui faire reconnaître son péché (Lc 22,61)… Depuis ce temps-là, il ne cessa jamais de pleurer, principalement quand il entendait le coq la nuit et le matin… Par ce moyen, de grand pécheur qu’il était il devint un grand saint.

LECTURES :
Livre d’Isaïe 49,1-6.
Écoutez-moi, îles lointaines ! Peuples éloignés, soyez attentifs ! J’étais encore dans le sein maternel quand le Seigneur m’a appelé ; j’étais encore dans les entrailles de ma mère quand il a prononcé mon nom.
Il a fait de ma bouche une épée tranchante, il m’a protégé par l’ombre de sa main ; il a fait de moi une flèche acérée, il m’a caché dans son carquois.
Il m’a dit : « Tu es mon serviteur, Israël, en toi je manifesterai ma splendeur. »
Et moi, je disais : « Je me suis fatigué pour rien, c’est pour le néant, c’est en pure perte que j’ai usé mes forces. » Et pourtant, mon droit subsistait auprès du Seigneur, ma récompense, auprès de mon Dieu.
Maintenant le Seigneur parle, lui qui m’a façonné dès le sein de ma mère pour que je sois son serviteur, que je lui ramène Jacob, que je lui rassemble Israël. Oui, j’ai de la valeur aux yeux du Seigneur, c’est mon Dieu qui est ma force.
Et il dit : « C’est trop peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, ramener les rescapés d’Israël : je fais de toi la lumière des nations, pour que mon salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »

Psaume 71(70),1-2.3.5a.6.15ab.17.
R/ Ma bouche annonce ton salut, Seigneur. (Ps 70, 15ab)
En toi, Seigneur, j’ai mon refuge :
garde-moi d’être humilié pour toujours.
Dans ta justice, défends-moi, libère-moi,
tends l’oreille vers moi, et sauve-moi.
Sois le rocher qui m’accueille,
toujours accessible ;
tu as résolu de me sauver :
ma forteresse et mon roc, c’est toi !
Seigneur mon Dieu, tu es mon espérance,
toi, mon soutien dès avant ma naissance,
tu m’as choisi dès le ventre de ma mère ;
tu seras ma louange toujours !
Ma bouche annonce tout le jour
tes actes de justice et de salut ;
Mon Dieu, tu m’as instruit dès ma jeunesse,
jusqu’à présent, j’ai proclamé tes merveilles.

Depuis le mont des Oliviers, le cardinal Pizzaballa appelle à la paix

Depuis le mont des Oliviers, le cardinal Pizzaballa appelle à la paix
Le patriarche latin de Jérusalem et le Custode de Terre Sainte ont été empêchés dimanche 29 mars par la police israélienne de se rendre au Saint-Sépulcre pour la célébration des Rameaux. Dans l’après-midi, le cardinal Pizzaballa a présidé une prière pour la paix au mont des Oliviers, implorant les fidèles à être des «témoins d’un amour qui n’abandonne jamais». Face aux nombreuses indignations internationales, le Premier ministre israélien leur a rétabli ce lundi l’accès à la basilique.
Vatican news
Le patriarche latin de Jérusalem, a présidé depuis Gethsémani, au pied du Mont des Oliviers, une prière spéciale pour la paix à l’occasion de la solennité du Dimanche des Rameaux. Cette prière a eu lieu quelques heures après que les autorités israéliennes ont interdit au cardinal Pierbattista Pizzaballa et au père Francesco Ielpo, le Custode de Terre Sainte, l’accès au Saint-Sépulcre pour la célébration de la messe des Rameaux. La messe privée avait pourtant fait l’objet d’un accord avec les autorités. En raison de la guerre en cours, les Lieux Saints de Jérusalem sont fermés depuis des semaines et les jauges de moins de cinquante personnes pour tout rassemblement sont respectées. Soucieux de garantir la sécurité des fidèles le cardinal Pizzaballa avait déjà annoncé le 23 mars prendre la douloureuse décision d’annuler la traditionnelle procession des Rameaux.
«Pour la première fois depuis des siècles, les chefs de l’Eglise ont été empêchés de célébrer la messe», a déploré dimanche un communiquéconjoint du Patriarcat latin de Jérusalem et de la Custodie de Terre Sainte.
Le chagrin n’éteindra pas l’espérance
Ainsi, la prière pour la paix dimanche après-midi à Gethsémani, là où Jésus pria avant d’être arrêté, a pris tous son sens. «Aujourd’hui, Jésus pleure une fois de plus sur Jérusalem», a reconnu le cardinal dans son homélie. «Il pleure sur cette Terre Sainte, encore incapable de reconnaître le don de la paix. Il pleure pour toutes les victimes d’une guerre qui semble sans fin: pour les familles divisées, pour les espoirs brisés. Mais les larmes de Jésus ne sont jamais stériles: elles ouvrent nos yeux, nous interpellent et révèlent la vérité».
Si la guerre «a interrompu notre cheminement festif, rendant difficile même la simple joie de suivre notre Roi», elle n’effacera pas la résurrection a assuré le patriarche. «Le chagrin n’éteindra pas l’espérance».
«Aujourd’hui, nous ne portons pas de rameaux en procession (…) Nous n’agitons pas de branches d’olivier; nous choisissons plutôt de devenir des artisans de réconciliation, à travers chaque geste, chaque parole, chaque relatione» a encore déclaré le cardinal Pizzaballa.
Accès immédiat au Saint-Sépulcre annoncé
L’incident a provoqué de nombreuses réactions au sein de la communauté internationale. La présidente du Conseil italien Giorgia Meloni a dénoncé «une offense non seulement pour les croyants, mais pour toute communauté qui reconnaît la liberté religieuse», et Rome a annoncé la convocation ce lundi 30 mars de l’ambassadeur d’Israël en Italie. Le président français Emmanuel Macron a également condamné la «décision de la police israélienne, qui s’ajoute à la multiplication préoccupante des violations du statut des lieux Saints de Jérusalem».
Sous le feu de critiques, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé ce lundi que le patriarche latin de Jérusalem et le custode de Terre Sainte allaient retrouver un accès immédiat à la basilique du Saint-Sépulcre.
Dans un nouveau communiqué commun publié ce lundi 30 mars, le Patriarcat latin de Jérusalem et la Custodie de Terre Sainte confirment «que les questions relatives à la Semaine Sainte et aux célébrations pascales à l’église du Saint-Sépulcre ont été examinées et résolues en coordination avec les autorités compétentes». L’accès des représentants des Églises est à nouveau garanti «afin de permettre la célébration des liturgies et des cérémonies, et de préserver les anciennes traditions pascales à l’église du Saint-Sépulcre».
Le communiqué précise toutefois que, «compte tenu de l’état de guerre actuel, les restrictions existantes en matière de rassemblements publics restent en vigueur pour le moment». En conséquence, les Églises veilleront à ce que les liturgies et les prières soient retransmises en direct aux fidèles en Terre Sainte et dans le monde entier.
Source : VATICANNEWS, le 30 mars 2026