Auteur : ndfatima
Une neuvaine intercontinentale pour les 500 ans de Notre Dame de Guadalupe

Une neuvaine intercontinentale pour les 500 ans de Notre Dame de Guadalupe
Une réplique de l’image de Notre-Dame de Guadalupe est arrivée début juin 2026 aux Philippines pour entamer un pèlerinage national qui traverse plus de cinquante églises durant les six prochains mois. Cette initiative s’inscrit dans les préparatifs spirituels du cinquième centenaire des apparitions de la Vierge à saint Juan Diego, le voyant de Notre Dame de Guadalupe (Mexique), qui sera célébré en 2031.
La réception officielle de l’image a eu lieu le 11 juin au Palais de Malacañang, siège de la présidence philippine, lors d’une cérémonie présidée par l’évêque de Kidapawan, José Colin Bagaforo, directeur spirituel du pèlerinage. Ce pèlerinage s’inscrit dans le cadre de la Neuvaine Intercontinentale Guadalupéenne, une initiative internationale de prière et d’évangélisation qui vise à préparer l’Église à la commémoration des 500 ans des apparitions de la Vierge de Guadalupe sur la colline du Tepeyac, survenues entre le 9 et le 12 décembre 1531.
L’image qui parcourt les Philippines est une réplique de celle vénérée dans la basilique de Guadalupe de México. Elle est accompagnée d’une représentation de saint Juan Diego, l’indigène nahua qui reçut les apparitions mariales et dont la figure reste l’un des symboles les plus emblématiques de l’évangélisation du continent américain. Les organisateurs estiment que cette initiative permettra de renforcer les liens spirituels entre les catholiques de différentes nations et de rappeler la dimension universelle du message guadalupéen. Selon les évêques philippins, l’objectif principal du pèlerinage n’est pas seulement de promouvoir une dévotion mariale, mais de favoriser un véritable renouveau spirituel parmi les fidèles. Le pèlerinage s’achèvera en décembre par l’installation définitive de l’image dans la cathédrale de Manille. La dévotion à Notre-Dame de Guadalupe possède une longue histoire aux Philippines. En 1935, le pape Pie XI l’a proclamée patronne du pays, tandis qu’en 2002 les évêques philippins l’ont reconnue comme patronne providentielle des Philippines. Avec plus de 93 millions de catholiques, les Philippines constituent le pays comptant la plus grande population catholique d’Asie et la troisième nation au monde en nombre de catholiques, juste derrière le Brésil et le Mexique.
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
24.08.2026 – SAINT DU JOUR

Saint Barthélemy
Apôtre et martyr
(† vers l’an 71)
Barthélemy, appelé par le Sauveur, vécut avec lui, assista à ses prédications, entendit ses paraboles, fut le témoin de ses vertus divines.
Après la Pentecôte, il fut envoyé prêcher l’Évangile dans l’Inde, au-delà du Gange. Dans tous les pays qu’il dut traverser, il annonça Jésus-Christ, Rédempteur du monde. Son zèle et ses prodiges eurent bientôt changé la face de ces contrées ; non seulement il convertit les foules, mais il ordonna des prêtres pour le seconder et consacra des évêques. Quand, plus tard, saint Pantène évangélisa ce pays, il y trouva l’Évangile de saint Matthieu, apporté là par Barthélemy.
En quittant les Indes, l’Apôtre vint dans la grande Arménie. Dans la capitale de ce pays, il y avait un temple où l’on rendait les honneurs divins à l’idole Astaroth, et où l’on allait lui demander la délivrance des sortilèges et lui faire prononcer des oracles ; le prédicateur de la foi s’y rendit, et aussitôt l’idole devint muette et ne fit plus de guérisons. Les démons avouèrent aux prêtres de ce faux dieu que la faute en était à Barthélemy, et leur donnèrent son signalement ; mais l’Apôtre se fit assez connaître par ses miracles ; il délivra du démon la fille du roi, et fit faire à l’idole, en présence d’une foule immense, l’aveu public de ses fourberies ; après quoi le démon s’éloigna en grinçant des dents. Une merveille si éclatante convertit le roi et une multitude de personnes ; la famille royale et douze villes du royaume reçurent bientôt le baptême.
Le démon résolut de se venger ; l’Apôtre fut saisi par le frère du roi et condamné à être écorché vif. Les bourreaux inhumains s’armèrent de couteaux et de pierres tranchantes et écorchèrent la victime de la tête aux pieds ; de telle sorte que, n’ayant plus de peau, son corps montrait une chair sanglante percée de ses os. Il eut ensuite la tête tranchée. Le corps écorché et la peau sanglante de l’Apôtre furent enterrés à Albane, en la haute Arménie ; il s’y opéra tant de miracles, que les païens furieux, enfermèrent le corps du bienheureux dans un cercueil de plomb et le jetèrent à la mer. Mais le cercueil, flottant sur l’onde, vint heureusement à l’île de Lipari, près de la Sicile.
Plus tard, les Sarrasins s’emparèrent de cette île et dispersèrent les saintes reliques ; mais un moine reçut, dans une vision, l’ordre de recueillir les ossements de l’Apôtre. Le corps de saint Barthélemy est aujourd’hui à Rome, son chef à Toulouse.
Pour approfondir, lire la Catéchèse du pape Benoît XVI :
>>> Barthélemy
Sources principales : Abbé L. Jaud (Vie des Saints…) ; vatican.va (« Rév. x gpm »).
Saint Barthélemy priez pour nous !

24.08.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,45-51.

En ce temps-là, Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l’avons trouvé : c’est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. »
Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. »
Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n’y a pas de ruse en lui. »
Nathanaël lui demande : « D’où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous le figuier, je t’ai vu. »
Nathanaël lui dit : « Rabbi, c’est toi le Fils de Dieu ! C’est toi le roi d’Israël ! »
Jésus reprend : « Je te dis que je t’ai vu sous le figuier, et c’est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. »

Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme. »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Benoît XVI
pape de 2005 à 2013
Audience générale du 4/10/06 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)
« Viens et tu verras » : l’apôtre Barthélémy-Nathanaël rencontre le Fils de Dieu
Traditionnellement, l’apôtre Barthélémy est identifié à Nathanaël. Ce Nathanaël venait de Cana (Jn 21,2) et il est donc possible qu’il ait été témoin du grand signe accompli par Jésus en ce lieu (Jn 2,1-11). L’identification des deux personnages est probablement motivée par le fait que ce Nathanaël, dans la scène de vocation que rapporte l’évangile de Jean, est placé à côté de Philippe, c’est-à-dire à la place qu’occupe Barthélemy dans les listes des apôtres rapportées par les autres évangiles. À ce Nathanaël, Philippe avait raconté qu’il avait trouvé « celui dont parlent la loi de Moïse et les prophètes : Jésus, fils de Joseph, de Nazareth ». Comme nous le savons, Nathanaël lui a opposé un préjugé plutôt décidé : « De Nazareth ! Peut-il sortir de là quelque chose de bon ? » Cette sorte de contestation est, à sa manière, importante pour nous. Elle nous fait voir en effet que, selon les attentes juives, le Messie ne pouvait pas venir d’un village aussi obscur que Nazareth (cf Jn 7,42). Mais en même temps, elle met en évidence la liberté de Dieu, qui surprend nos attentes en nous faisant le trouver précisément là où nous ne l’attendions pas. Par ailleurs, nous savons que Jésus, en réalité, n’était pas exclusivement « de Nazareth » mais qu’il était né à Bethléem et que finalement il venait du ciel, du Père qui est dans les cieux. L’histoire de Nathanaël nous suggère une autre réflexion : dans notre rapport avec Jésus, nous ne devons pas nous contenter seulement de paroles. Dans sa réplique, Philippe adresse à Nathanaël une invitation importante : « Viens et tu verras ! » Notre connaissance de Jésus a surtout besoin d’une expérience vivante. Le témoignage d’autrui est certainement important, car normalement toute notre vie chrétienne commence par l’annonce qui parvient jusqu’à nous grâce à un ou plusieurs témoins, mais ensuite, c’est nous-mêmes qui devons être impliqués personnellement dans une relation intime et profonde avec Jésus.

LECTURES :
Livre de l’Apocalypse 21,9b-14.
Moi, Jean, j’ai vu un ange qui me disait : « Viens, je te montrerai la Fiancée, l’épouse de l’Agneau. »
En esprit, il m’emporta sur une grande et haute montagne ; il me montra la Ville sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu :
elle avait en elle la gloire de Dieu ; son éclat était celui d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.
Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes et, sur ces portes, douze anges ; des noms y étaient inscrits : ceux des douze tribus des fils d’Israël.
Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.
La muraille de la ville reposait sur douze fondations portant les douze noms des douze Apôtres de l’Agneau.

Psaume 145(144),10-11.12-13ab.17-18.
R/ Que tes fidèles, Seigneur, disent la gloire de ton règne. (Ps 144, 12)
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent !
Ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l’éclat de ton règne :
ton règne, un règne éternel,
ton empire, pour les âges des âges.
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu’il fait.
Il est proche de ceux qui l’invoquent,
de tous ceux qui l’invoquent en vérité.

23.08.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE PARIS
23.08.2026 – CHAPELET À LOURDES
23.08.2026 – ANGÉLUS À ROME
23.08.2026 – MESSE À LOURDES
Quinze sanctuaires marials ont participé à la première procession eucharistique mondiale

Quinze sanctuaires marials ont participé à la première procession eucharistique mondiale
Le 13 juin 2026, la ville de Derry, en Irlande du Nord, a été le centre d’une procession eucharistique coordonnée dans le monde entier. Quelque 6.000 fidèles se sont réunis dans cette ville en l’honneur de la Vierge Marie, à l’appel de Guardians of the Faith. Depuis plus d’un an, Barry Mallet, membre du groupe, a contacté des centaines de paroisses et sanctuaires mariales dans le monde pour organiser une procession eucharistique au même moment.
Au total, ce sont quelque 550 paroisses et 15 sanctuaires importants du monde entier qui se sont joints à l’initiative. Parmi ces sanctuaires, on compte notamment Lourdes, La Salette et Pontmain en France, Knock en Irlande, Fatima et le couvent de Coimbra au Portugal, Garabandal en Espagne, Beauraing en Belgique…
Barry Mallet souligne qu’à Derry, « les dernières processions eucharistiques ont porté leurs fruits : la fréquentation des messes et les vocations augmentent, et l’on observe un réel désir de voir ces initiatives continuer à guider nos jeunes vers Dieu. » Et Barry Mallet rappelle une ancienne prophétie : « Il existe une prophétie très célèbre de saint Patrick datant de 433, à propos d’une lumière qui se lèvera et brillera depuis le nord de l’Irlande, se répandant sur toute l’Irlande, puis sur la Grande-Bretagne, l’Europe et le monde entier. »
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
23.08.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Rose de Lima
Vierge
(1586-1617)
Rose naît à Lima, au Pérou, le 20 avril 1586, et reçut au Baptême le nom d’Isabelle. Sa mère, penchée sur son berceau, ayant cru apercevoir une rose épanouie sur son visage, s’écria : « Désormais, tu seras ma ‘Rose’ », changement de nom qui fut confirmé par la Sainte Vierge dans une vision qu’eut plus tard la jeune fille.
La vie de cette petite Sainte a été une suite ininterrompue de souffrances volontairement acceptées et héroïquement supportées. Dès son bas âge, Rose comprit que la vraie sainteté consiste avant tout à accomplir ses devoirs d’état. Une source de difficultés lui vint de concilier l’obéissance à ses parents avec la fidélité aux appels intérieurs dont le Ciel la favorisait. Elle s’ingénia à trouver le moyen d’obéir à la fois à Dieu et à sa mère. Décidée à ne chercher à plaire à personne qu’à Dieu, elle portait néanmoins une couronne de fleurs imposée par sa mère ; mais elle sut y cacher à l’intérieur une aiguille qui faisait de cet ornement un instrument de supplice.
À l’exemple de sainte Catherine de Sienne, Rose se voua à une vie de pénitence. Dès son enfance, elle s’exerça au jeûne et put le pratiquer à un degré héroïque. Elle ne mangeait jamais de fruits. À six ans, elle jeûnait le vendredi et le samedi. À quinze ans, elle fit vœu de ne jamais manger de viande. À 20 ans, elle prend l’habit des tertiaires dominicaines. Plus tard, elle ne mangea qu’une soupe faite de pain et d’eau, sans sel ni autre assaisonnement. Toutes les nuits, elle se frappait cruellement avec des chaînettes de fer, s’offrant à Dieu comme une victime sanglante pour l’Église, l’État, les âmes du purgatoire et les pécheurs. Non contente du lit de planches sur lequel elle reposa longtemps, elle se fit un lit avec des morceaux de bois liés avec des cordes ; elle remplit les intervalles avec des fragments de tuiles et de vaisselle, les acuités tournées vers le haut. Rose coucha sur ce lit pendant les seize dernières années de sa vie.
La vraie sainteté ne réside pas dans la pénitence du corps, mais dans celle du cœur, qui est impossible sans l’humilité et l’obéissance. Toutes les austérités de Rose étaient soumises à l’obéissance ; et elle était toujours prête à tout abandonner. On s´étonnera que ses directeurs aient pu approuver dans une si frêle enfant d’aussi cruelles macérations ; mais il faut savoir que chaque fois que des confesseurs voulurent s’y opposer, ils en furent empêchés par une lumière intérieure.
Toute la personne de Rose, défigurée par la pénitence, attirait l’attention du public et la faisait vénérer comme une sainte. Désolée, elle eut recours à Dieu, afin que ses jeûnes n’altérassent pas les traits de son visage. Chose admirable ! Elle reprit son embonpoint et ses vives couleurs ; ses yeux se ranimèrent. Aussi arriva-t-il qu’après avoir jeûné tout un Carême au pain et à l’eau, elle rencontra des jeunes gens qui se moquèrent d’elle en disant : « Voyez cette religieuse si célèbre par sa pénitence ! Elle revient sans doute d’un festin. C’est édifiant, vraiment, en ce saint temps ! » Rose en remercia Dieu.
La charité de Rose pour le salut des âmes était en proportion de son amour pour Jésus-Christ. Elle ressentait une poignante douleur en pensant aux âmes qui se perdent après avoir été si chèrement achetées. Elle pleurait sur le sort des Chinois, des Turcs, et des nombreuses sectes hérétiques qui désolaient l’Europe.
Elle passa de la terre au ciel le 24 août 1617, à l’âge de trente et un ans.
Rose de Lima a été béatifiée en 1668 par Clément IX (Giulio Rospigliosi, 1667-1669) et canonisée, le 12 avril 1671, par Clément X (Emilio Altieri, 1670-1676).
J.-M. Planchet, Nouvelle Vie des Saints, p. 345
Sainte Rose de Lima priez pour nous !
