Auteur : ndfatima
17.09.2026 – MESSE À LOURDES
17.09.2026 – MESSE À NOTRE-DAME DE LA GARDE
Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)

Un survivante du séisme au Venezuela : « La médaille miraculeuse m’a sauvé » (1)
À Playa Grande, un quartier de la ville de La Guaira, au Venezuela, Kamar Galíndez se trouvait au dernier étage du Chipi’s Beach Hotel, s’apprêtant à commencer sa séance quotidienne de sport à la salle de gym, sans se douter que sa vie était sur le point de basculer à jamais.
C’était le mercredi 24 juin 2026, jour de la fête de saint Jean-Baptiste et jour férié national commémorant l’anniversaire de la bataille décisive de Carabobo. À 18h05, l’atmosphère paisible créée par la vue imprenable sur l’océan depuis le sommet de l’hôtel a été brisée par la violence tonitruante de deux tremblements de terre consécutifs qui ont pris tout le monde par surprise, semant l’angoisse et la confusion.
S’adressant à ACI Prensa, le service hispanophone partenaire d’EWTN News, M. Galíndez, avocat âgé de 53 ans, a raconté comment les lourds appareils de musculation se sont mis à se déplacer d’un côté à l’autre, un peu comme un palet de hockey sur table. « Le sol s’est fendu, et j’ai immédiatement vu la moitié du bâtiment basculer vers l’avant tandis que la partie où je me trouvais s’effondrait à la verticale ; j’ai senti que mes pieds ne reposaient plus sur rien, et l’instant d’après, j’étais coincé sous les décombres », a-t-il raconté.
M. Galíndez a raconté que la seule chose qu’il avait réussi à faire était de se mettre à l’abri contre un mur voisin. Alors qu’il sentait le bâtiment s’effondrer, ce qui lui est venu à l’esprit, c’est l’image du Seigneur Jésus telle qu’il est apparu pour la première fois à sainte Faustine Kowalska le 22 février 1931. « Je me souviens avoir pensé au Christ miséricordieux et avoir prié : “Seigneur, aie pitié” », a-t-il déclaré, au bord des larmes. « L’instant d’après, j’ai senti le bâtiment s’effondrer, car avec ces secousses violentes, je n’arrêtais pas de dire : “Ça va s’effondrer”, et bien sûr, c’est ce qui s’est passé. »
M. Galíndez n’a jamais perdu connaissance. Il dit avoir ressenti chaque secousse, mais que « face au choc et à la peur, les sensations physiques passent au second plan ». Une fois la confusion provoquée par l’effondrement retombée, il s’est rendu compte qu’il était en vie, bien que son corps fût complètement enseveli sous les décombres et coincé par une énorme poutre qui lui écrasait la poitrine.
Il ne parvenait pas à respirer correctement. Sa tête n’était pas ensevelie et, à travers cette immense montagne de tôle tordue, de briques et de terre, il pouvait apercevoir le ciel, encore éclairé par les derniers rayons du soleil couchant. Tout autour de lui, on entendait les cris désespérés d’autres personnes piégées sous les décombres.
Kamar Galíndez s’est essuyé le visage et a tenté de bouger pour se libérer. C’est alors qu’il s’est rendu compte que son bras gauche était cassé : « Beaucoup de désespoir, beaucoup de peur », se souvient-il avoir ressenti ; pourtant, au milieu de cette souffrance, il n’a pas hésité à se confier à la protection de Dieu. « Ensuite, j’ai prié pour rester calme. Ce que j’ai fait, c’est prier beaucoup : “OK, Dieu le Père, aide-moi à sortir d’ici. Garde-moi calme” ».
Il a fait signe pour demander de l’aide du mieux qu’il pouvait. Il a déclaré ne pas avoir la moindre idée du temps qu’il a passé sous les décombres, mais il sait que cela « lui a semblé une éternité ». Finalement, un homme qui avait escaladé la montagne de débris l’a aidé à se libérer.
Andrés Henríquez, le 9 juillet 2026
Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.
Source : une minute avec Marie
17.09.2026 – SAINTE DU JOUR

Sainte Hildegarde De Bingen
Abbesse
(1098-1179)
Hildegarde était d’une noble famille germanique. Elle naît en 1098 en Rhénanie, probablement à Bermersheim, près d’Alzey, et meurt en 1179, à l’âge de 81 ans.
Très jeune, on la confie au couvent de Disibodenberg, un monastère double, sur les bords du Rhin, où moines et moniales chantent la louange divine en des bâtiments mitoyens.
Devenue abbesse, elle s’en va fonder une autre communauté à Bingen puis une à Eibingen. Elle voyage, va où on l’appelle, prêche dans les cathédrales et les couvents, correspond avec toutes les têtes couronnées, les pontifes de son temps, saint Bernard et bien d’autres. Elle plaide pour une réforme radicale de l’Église.
Depuis sa petite enfance, elle est favorisée de visions exceptionnelles. Par obéissance, elle les couchera sur le papier. Ses récits apocalyptiques (au sens littéral de dévoilement des fins dernières) donnent de l’univers une vision étonnante de modernité où la science actuelle peut se reconnaître (création continue, énergie cachée dans la matière, magnétisme) mais qui peut aussi apaiser la soif actuelle de nos contemporains tentés par le « Nouvel Age ». « Le monde ne reste jamais dans un seul état », écrit-elle.
L’essentiel de sa pensée réside dans le combat entre le Christ et le prince de ce monde, au cœur d’un cosmos conçu comme une symphonie invisible. Dante lui emprunta sa vision de la Trinité.
Le Pape Benoît XVI a proclamé, dimanche 7 octobre 2012, sainte Hildegarde de Bingen et Saint Jean d’Avila (1499/1500-1569) Docteurs de l’Église.
Pour approfondir, lire le Catéchèses du Pape Benoît XVI :
>>> Sainte Hildegarde de Bingen (1)
>>> Sainte Hildegarde de Bingen (2)
Source principale : vatican.va (« Rév. x gpm »).
Sainte Hildegarde De Bingen priez pour nous !

17.09.2026 – ÉVANGILE DU JOUR
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 7,36-50.

En ce temps-là, un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table.
Survint une femme de la ville, une pécheresse. Ayant appris que Jésus était attablé dans la maison du pharisien, elle avait apporté un flacon d’albâtre contenant un parfum.
Tout en pleurs, elle se tenait derrière lui, près de ses pieds, et elle se mit à mouiller de ses larmes les pieds de Jésus. Elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et répandait sur eux le parfum.
En voyant cela, le pharisien qui avait invité Jésus se dit en lui-même : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse. »
Jésus, prenant la parole, lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. »
Jésus reprit : « Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante.
Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait les lui rembourser, il en fit grâce à tous deux. Lequel des deux l’aimera davantage ? »
Simon répondit : « Je suppose que c’est celui à qui on a fait grâce de la plus grande dette. – Tu as raison », lui dit Jésus.
Il se tourna vers la femme et dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas versé de l’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux.
Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé d’embrasser mes pieds.
Tu n’as pas fait d’onction sur ma tête ; elle, elle a répandu du parfum sur mes pieds.

Voilà pourquoi je te le dis : ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, puisqu’elle a montré beaucoup d’amour. Mais celui à qui on pardonne peu montre peu d’amour. »
Il dit alors à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. »

Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme, qui va jusqu’à pardonner les péchés ? »
Jésus dit alors à la femme : « Ta foi t’a sauvée. Va en paix ! »
Acclamons et partageons la parole de Dieu !
COMMENTAIRE :
Homélie attribuée à saint Macaire d’Égypte (?-390)
moine
Homélies spirituelles, 30, 9 (trad. Deseille, coll. Spi. Or. n°40, Bellefontaine 1984, p. 284)
L’accueil du pharisien et l’accueil de la pécheresse
Accueillons notre Dieu et Seigneur, le véritable médecin qui seul est capable de guérir notre âme en venant à nous, lui qui a tant peiné pour nous. Il frappe sans cesse à la porte de notre cœur pour que nous lui ouvrions, afin qu’il entre, qu’il repose dans notre âme, que nous lui lavions les pieds et les couvrions de parfum, et qu’il fasse chez nous sa demeure. En effet, Jésus blâme celui qui ne lui a pas lavé les pieds, et ailleurs il dit : « Voici que je me tiens à la porte ; si quelqu’un m’ouvre, j’entrerai chez lui » (Ap 3,20). C’est pour cela en effet qu’il a supporté tant de souffrances, livré son corps à la mort, et nous a rachetés de la servitude : c’est pour venir dans notre âme et y faire sa demeure. C’est pour cela que le Seigneur dit à ceux qui lors du jugement seront à sa gauche et seront envoyés dans la géhenne : « J’étais étranger et vous ne m’avez pas accueilli ; j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire » (Mt 25,42s). Car sa nourriture, sa boisson, son vêtement, son toit, son repos, sont dans notre cœur. C’est pour cela qu’il frappe sans cesse, voulant entrer chez nous. Accueillons-le donc et introduisons-le au-dedans de nous, puisqu’il est aussi notre nourriture, notre boisson, notre vie éternelle. Et toute âme qui ne l’accueille pas maintenant dans son intérieur, pour qu’il y trouve du repos, ou plutôt pour qu’elle se repose en lui, n’héritera pas du Royaume des cieux avec les saints et ne pourra pas entrer dans la cité céleste. Mais toi, Seigneur Jésus Christ, donne-nous d’y entrer, nous qui glorifions ton nom avec le Père et le Saint Esprit, dans les siècles. Amen.

LECTURES :
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens 15,1-11.
Frères, je vous rappelle la Bonne Nouvelle que je vous ai annoncée ; cet Évangile, vous l’avez reçu ; c’est en lui que vous tenez bon,
c’est par lui que vous serez sauvés si vous le gardez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, c’est pour rien que vous êtes devenus croyants.
Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés conformément aux Écritures,
et il fut mis au tombeau ; il est ressuscité le troisième jour conformément aux Écritures,
il est apparu à Pierre, puis aux Douze ;
ensuite il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois – la plupart sont encore vivants, et quelques-uns sont endormis dans la mort –,
ensuite il est apparu à Jacques, puis à tous les Apôtres.
Et en tout dernier lieu, il est même apparu à l’avorton que je suis.
Car moi, je suis le plus petit des Apôtres, je ne suis pas digne d’être appelé Apôtre, puisque j’ai persécuté l’Église de Dieu.
Mais ce que je suis, je le suis par la grâce de Dieu, et sa grâce, venant en moi, n’a pas été stérile. Je me suis donné de la peine plus que tous les autres ; à vrai dire, ce n’est pas moi, c’est la grâce de Dieu avec moi.
Bref, qu’il s’agisse de moi ou des autres, voilà ce que nous proclamons, voilà ce que vous croyez.

Psaume 118(117),1-2.16-17.28.21.
R/ Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! (Ps 117, 1a)
Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Oui, que le dise Israël :
Éternel est son amour !
« Le bras du Seigneur se lève,
le bras du Seigneur est fort ! »
Non, je ne mourrai pas, je vivrai
pour annoncer les actions du Seigneur.
Tu es mon Dieu, je te rends grâce, mon Dieu, je t’exalte !
Je te rends grâce car tu m’as exaucé :
tu es pour moi le salut.
