« Dire oui comme la Vierge Marie l’a fait », par Mgr Follo

Mgr Follo, 28 juin 2020 © Anita Sanchez

Mgr Follo, 28 Juin 2020 © Anita Sanchez 

« Dire oui comme la Vierge Marie l’a fait », par Mgr Follo

« Dire « Oui » à la Vérité qui se fait chair et sauve la vie »

« Dire oui comme la Vierge Marie l’a fait et nous préparer à accueillir avec foi le Rédempteur qui vient pour être toujours avec nous. Il est la Parole d’amour de Dieu pour l’humanité de tous les temps »: c »st l’invitation de Mgr Francesco Follo dans ce commentaire des lectures de dimanche prochain, 20 décembre 2020, 4e dimanche de l’Avent (Année B).

L’Observateur permanent du Saint-Siège à L’UNESCO, à Paris (France), invite à « dire « Oui » à la Vérité qui se fait chair et sauve la vie ».

Comme lecture patristique, Mgr Follo propose un sermon de saint Ambroise de Milan sur l’Evangile de Luc. Saint Ambroise est né à Augusta Treverorum, aujourd’hui Trèves, en Allemagne, et mort à Milan en 397.

Dire « Oui » à la Vérité qui se fait chair et sauve la vie

Introduction 

Très peu de jours séparent ce quatrième dimanche de l’Avent de la fête de Noël qui est très riche en symboles liés aux différentes cultures. Le plus important de tous est certainement la crèche qui « suscite tant d’étonnement et nous émeut, car elle manifeste la tendresse de Dieu. Lui, le Créateur de l’univers, s’abaisse à notre petitesse. Le don de la vie, chaque fois mystérieux pour nous, nous fascine encore plus quand nous voyons que Celui qui est né de Marie est la source et le soutien de toute vie. En Jésus, le Père nous a donné un frère qui vient nous chercher lorsque nous sommes désorientés et que nous perdons la direction ; un ami fidèle qui est toujours proche de nous ; il nous a donné son Fils qui nous pardonne et nous élève du péché » (Pape François, Lettre apostolique, Admirabile signum, 3)

A côté de la crèche, nous trouvons le traditionnel « sapin de Noël ». Une coutume elle aussi ancienne qui valorise la vie car en hiver, le sapin à feuilles persistantes devient un signe de vie qui ne meurt jamais. Habituellement, les cadeaux de Noël sont placés sur l’arbre décoré et à ses pieds. Le symbole devient ainsi éloquent également dans un sens typiquement chrétien : il rappelle « l’arbre de vie » (cf. Gn 2,9), la figure du Christ, don suprême de Dieu à l’humanité.

Le message du sapin de Noël est donc que la vie reste « toujours verte » si nous en faisons un cadeau : pas tant de choses matérielles, mais de nous-même : dans l’amitié et l’affection sincère, dans l’aide fraternelle et dans le pardon, en temps partagé et en écoute mutuelle. Rien n’est plus beau, urgent et important que de rendre gratuitement aux hommes ce que nous avons reçu gratuitement de Dieu, rien ne peut nous dispenser ou nous soulager de cet engagement pesant et fascinant. La joie de Noël que nous attendons déjà avec impatience, tout en nous remplissant d’espérance, nous pousse en même temps à annoncer à tous la présence de Dieu parmi nous.

  • Le temps du « Oui »  

La liturgie des dimanches précédents a attiré l’attention sur la personne de Jean le Baptiste, le Précurseur. Aujourd’hui c’est Marie, Sa  Mère qu’Il nous a donnée et qui est proposée comme l’exemple de l’attente du Christ, pour l’accueillir dans notre vie, dans notre chair

Il est donc important de comprendre l’attitude de la Vierge envers celui qui vient s’établir parmi nous, qui se fait chair pour sauver notre chair, parce que nous aussi nous concevons concrètement le « Verbe » de Dieu. Avec son « fiat » (= oui), Marie a conçu Jésus en son sein, avec notre « fiat », nous, nous le concevons dans notre cœur. Apprends-nous, Marie de l’Annonciation, à dire la belle parole : «Oui, fiat, Seigneur, que ta volonté soit faite »[1].

Le « oui », le « fiat » de la Vierge n’a pas été prononcé par un cœur fermé, engourdi, mais par un cœur disposé à la concentration et à la veille. Même prononcé par une humble et très jeune femme, ce « oui » sponsal a été l’expression d’un cœur simple et profond. Marie est la mère de Dieu non seulement parce qu’elle a donné physiquement la vie à Jésus, mais parce que, avant de Le concevoir dans ses entrailles, elle L’a écouté avec l’oreille et conçu dans son cœur. Elle est mère parce qu’elle écoute et accueille le Fils et le laisse vivre tel qu’Il est, et non pas parce qu’elle Le porte en elle et lui donne le jour[2].

Le « oui » de Marie a été l’expression de la liberté de cette Vierge pure, féconde et consciente d’appartenir à une histoire, à une grande histoire, qui apportait Dieu au monde.

Un fait est historique non seulement parce qu’il advient dans le temps mais parce qu’il se produit dans un lieu.

Le temps est indiqué de cette façon : « Elisabeth était au sixième mois de la conception de saint Jean-Baptiste ». Cet épisode précède celui dont parle l’Evangile de ce jour. Or, au sixième mois, on n’est pas complet. Le Baptiste représente l’Ancien Testament et la promesse. On remarquera que l’Annonciation fait s’accomplir la promesse avec quelque anticipation. Et  quand se réalise-t-elle ?  Au sixième mois, lorsqu’elle n’est pas encore mûre. Ce qui, pour moi, signifie que la réalisation d’une promesse ne dépend pas uniquement de Dieu. Dieu a bien fait la promesse, il pourrait même la réaliser sur-le-champ. En fait, il la réalise au sixième mois, il attend seulement que quelqu’un dise « oui, qu’il me soit fait selon ta Parole, j’accueille la Parole ». En somme, depuis toujours, Dieu est « Oui » pour l’homme.

Quand, finalement, nous aussi nous disons « Oui », comme l’a fait la Vierge, c’est alors qu’elle s’accomplit. Nous devenons nous aussi des personnes mûres, complètes, lorsque nous disons oui à Dieu. Alors n’attendons pas demain pour dire « Oui ». Normalement, nous pensons au lendemain, dans l’espoir de jours meilleurs. Le seul temps que nous connaissons, c’est le présent. Le présent est le seul moment où nous touchons à l’éternité : le passé n’est plus là, le futur n’est pas encore là. Ce que nous sommes en train de vivre, c’est le temps de l’écoute. Nous ne devons pas en attendre de meilleur, faute de quoi nous passons la moitié de notre vie à penser au futur et l’autre moitié à regretter le passé,  de sorte que nous ne vivons jamais. Dieu, Lui, est « présent »[3] sa proposition arrive « maintenant ». Pas pour hier, pas pour demain, mais pour aujourd’hui. Dans l’Evangile de Luc, Evangile de l’aujourd’hui, rappelons-nous les premiers mots de Jésus : « Aujourd’hui s’accomplit cette parole ».

  • Le lieu et les personnages du Oui

En cette journée du Oui, il est aussi nécessaire de comprendre où il a été prononcé, en ce lieu que l’évangéliste Luc présente volontairement en opposition avec l’histoire précédente de Jean-Baptiste.

L’annonce de la naissance du Baptiste advient dans le temple de Jérusalem : elle est faite à un prêtre qui est en train de remplir ses fonctions et, pour ainsi dire, comme il est officiellement prescrit par la loi, en conformité avec le culte, avec le lieu et avec les offices juifs.

L’annonce de la naissance du Messie est faite à Marie, une femme qui vit dans un petit village banal d’une Galilée pratiquement païenne, Nazareth, qui pour nous, aujourd’hui, signifie le lieu de la vie quotidienne. Comme pour nous enseigner que le lieu de la Parole est là où nous vivons quotidiennement. C’est dans notre vie de tous les jours que nous pouvons et devons vivre en fils de Dieu, et écouter la Parole. On pourra ensuite aller dans les sanctuaires, dans les basiliques et dans les lieux où l’on se réunit nombreux parce que cela nous rappelle à une vie de communion dans l’Eglise. Mais l’important, c’est le «maintenant et ici » : le présent et la vie quotidienne. C’est là que chaque jour, la parole se fait chair, comme dans le quotidien de Marie, devenue le « lieu » d’accueil, là que débute la vie nouvelle. Cette vie n’a pas commencé dans le temple, mais dans l’humanité simple de Jésus, devenu le vrai temple, la tente de la rencontre.

Après avoir considéré le « lieu » où Dieu aime révéler son amour : la pauvre maison de l’humble Marie, regardons les personnages de cette annonce.

Commençons par l’Ange Gabriel dont le nom signifie « puissance de Dieu », qui s’adresse à Marie, qui, avec son « oui », portera du fruit par la puissance de la grâce de Dieu.

La salutation de l’Ange à Marie est « Réjouis-toi, pleine de Grâce » que l’on pourrait paraphraser ainsi : « Sois dans la joie, toi, femme aimée de Dieu gratuitement et pour toujours ». La Vierge est appelée pour une mission, mais elle est d’abord invitée à se réjouir, elle est délivrée de l’inquiétude parce que le Seigneur « est avec elle » pour la sauver, elle et l’humanité tout entière.

Regardons maintenant Marie avec les yeux du cœur, elle qui se définit comme « servante » et que l’Ange de Dieu définit pleine de grâce. Grâce et service : dans ces deux mots réside toute la compréhension chrétienne de l’existence. Le don reçu continue à se faire don.

Marie reste troublée par les paroles de l’Ange, non qu’elle ne comprenne pas ou qu’elle ait peur, mais son trouble vient de l’émotion produite par la rencontre avec Dieu, qui, à travers l’Ange, lui dit que « aimée gratuitement par Dieu » est devenu son nouveau nom.

Quand Dieu aime quelqu’un pour en faire un instrument de salut, non seulement Il l’appelle par son nom mais Il lui donne un nouveau nom, à même d’exprimer concrètement son identité et sa vocation. Pour Marie, ce nouveau nom est « pleine de grâce », c’est-à-dire « aimée gratuitement et pour toujours par Dieu » : il révèle immédiatement la gratuité et la fidélité de l’amour de Dieu, racine de toute compréhension exacte de Dieu, de l’homme et du monde. De cette racine, Marie est l’icône lumineuse et transparente. Et ceci est déjà l’heureuse nouvelle du miracle de Noël, qui est désormais imminent.

« Accepter, accueillir le miracle de Noël, c’est accepter que Marie soit réellement la « Mère de Dieu et la « Vierge Mère » : cela n’a rien à voir avec la sexualité, ni avec l’amour humain. Le sens est tout autre. Nous, nous savons bien que la vie que nous donnons, que nous transmettons, est une vie vouée à la mort. Il fallait une intervention de Dieu, il fallait que la chaîne des naissances vouées à la mort soit brisée pour que surgisse avec Jésus un vivant totalement vivant, un vivant qui ne serait plus à l’intérieur de la mort comme nous, mais qui se serait volontairement laissé saisir par elle pour la détruire. La virginité féconde de Marie, tout comme les apparitions du Ressuscité à portes closes, font apparaître cette vie plus vivante que la nôtre, une matérialité transfigurée.[4]

L’exemple de Marie qui donne la vie au totalement vivant est aujourd’hui offert de manière particulièrement édifiante par les Vierges consacrées. Dans la virginité librement choisie, ces femmes s’affirment comme des personnes arrivées à maturité et aptes à la vie. En même temps elles réalisent la valeur personnelle de leur propre féminité, en devenant « un don sincère et total» au Christ, Rédempteur de l’homme et Epoux des âmes. La disposition sponsale naturelle de la personnalité féminine trouve une réponse dans la virginité ainsi envisagée. La femme, appelée « depuis le commencement » à être aimée et à aimer, trouve dans la vocation à la virginité, avant tout le Christ comme le Rédempteur qui « aima jusqu’au bout » par le don total de soi. Et elle répond à ce don par « le don sincère » de toute sa vie (cf saint Jean-Paul II, Mulieris dignitatem, 34).

Les Vierges consacrées dans le monde nous montrent comment il est possible de suivre l’exemple fécond de Marie, en vivant comme elle la grâce de la simplicité. En effet, elles témoignent, humblement, que nous ne devons pas chercher à penser de grandes choses, encore moins à les faire, parce que notre présomption nous rend ridicules, mais, comme la Vierge, nous devons reconnaître et accepter la présence du Verbe de Dieu en nous.

Prions la Vierge pour qu’il nous arrive ce qui lui est arrivé. Demandons au Seigneur que son Amour prenne comme une fleur dans la fragilité de notre chair.

Efforçons-nous d’imiter le comportement de Marie de Nazareth qui nous montre que «  l’être passe avant le faire, et qu’il convient de laisser faire Dieu pour être réellement comme Lui nous veut. C’est Lui qui fait en nous tant de merveilles. Marie est réceptive, pas passive. Comme physiquement, elle reçoit la puissance de l’Esprit Saint et donne ensuite chair et sang au Fils de Dieu qui croît en elle, spirituellement elle accueille la grâce et Lui répond par la foi » (Pape François, Angélus, 8 décembre 2014).

Lecture patristique

SERMON DE SAINT AMBROISE SUR L’ÉVANGILE DE LUC

« Heureuse, toi qui as cru ».
Lorsque l’ange annonce à Marie le mystère de sa maternité virginale, il lui apprend, pour éclairer sa foi par un exemple, qu’une femme âgée et stérile a conçu, ce qui fait comprendre que Dieu peut accomplir tout ce qu’il a décidé.

Dès que Marie l’eut appris, elle partit vers la montagne de Judée. Ce n’était de sa part ni incrédulité en la prophétie, ni incertitude sur cette annonce, ni doute sur l’exemple proposé. Elle partait dans l’allégresse de son désir, pour l’accomplissement d’un service, avec l’empressement de sa joie.

Elle qui était maintenant remplie de Dieu, où pouvait-elle se rendre avec empressement, sinon vers les hauteurs ? La grâce du Saint-Esprit ne connaît pas les hésitations ni les retards. L’arrivée de Marie et la présence du Seigneur manifestent aussitôt leurs bienfaits, car, au moment même où Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle, et elle fut remplie de l’Esprit Saint.

Remarquez les nuances et l’exactitude de chaque mot. Élisabeth fut la première à entendre la parole, mais Jean fut le premier à ressentir la grâce : la mère a entendu selon l’ordre naturel des choses, l’enfant a tressailli en raison du mystère ; elle a constaté l’arrivée de Marie, lui, celle du Seigneur ; la femme, l’arrivée de la femme, l’enfant, celle de l’enfant ; les deux femmes échangent des paroles de grâce, les deux enfants agissent au-dedans d’elles et commencent à réaliser le mystère de la piété en y faisant progresser leurs mères ; enfin, par un double miracle, les deux mères prophétisent sous l’inspiration de leur enfant.

Jean a tressailli, la mère a été comblée. La mère n’a pas été comblée avant son fils, mais, comme le fils était comblé de l’Esprit Saint, il en a aussi comblé sa mère. Jean a exulté, et l’esprit de Marie a exulté, lui aussi. L’exultation de Jean comble Élisabeth ; cependant, pour Marie, on ne nous dit pas que son esprit exulte parce qu’il est comblé, car celui qu’on ne peut comprendre agissait en sa mère d’une manière qu’on ne peut comprendre. Élisabeth est comblée après avoir conçu, Marie, avant d’avoir conçu. Heureuse, lui dit Élisabeth, toi qui as cru.

Heureux, vous aussi qui avez entendu et qui avez cru ; car toute âme qui croit conçoit et engendre le Verbe et le reconnaît à ses œuvres.

Que l’âme de Marie soit en chacun de vous, pour qu’elle exalte le Seigneur ; que l’esprit de Marie soit en chacun de vous, pour qu’il exulte en Dieu. S’il n’y a, selon la chair, qu’une seule mère du Christ, tous engendrent le Christ selon la foi. Car toute âme reçoit le Verbe de Dieu, pourvu qu’elle soit irréprochable et préservée des vices en gardant la chasteté dans une pureté intégrale.

Toute âme qui peut vivre ainsi exalte le Seigneur, comme l’âme de Marie a exalté le Seigneur, et comme son esprit a exulté en Dieu son Sauveur.

En effet, le Seigneur est exalté, comme vous l’avez lu ailleurs : Exaltez le Seigneur avec moi. Certes, la parole humaine ne peut faire grandir le Seigneur, mais c’est en nous qu’il est exalté ; en effet, le Christ est l’image de Dieu. Par conséquent, Si l’âme agit de façon juste et religieuse, elle exalte cette image de Dieu, à la ressemblance de qui elle a été créée ; et par conséquent, en exaltant cette image, elle s’élève par une certaine participation à sa sublimité.

R/Le Seigneur est avec toi,
Marie, pleine de grâce !

Ton cœur en éveil
attendait le Messie.

Et Dieu t’a regardée,
il a comblé ton attente.

Il vient, le jour se lève,
la terre entière exulte.

[1] Quand il nous arrive de réciter le chapelet, nous répétons cinquante fois de suite ce qui est au centre de l’Evangile de ce dimanche. De même que les cloches sonnent trois fois par jour ; de retour d’Orient, saint François d’Assise les avait introduites, précisément pour rappeler l’Annonciation : l’Incarnation du Verbe, le oui de Marie, se trouve au début, au milieu, et à la fin de la journée.

[2] A ce propos, rappelons-nous ceux qui disent à Jésus : « Ta mère et tes frères sont dehors, qui te cherchent », Jésus leur répond : « Qui sont ma mère et mes frères ? Ce sont ceux qui écoutent la Parole et qui la mettent en pratique ». Marie est Sa mère parce qu’elle écoute la Parole et qu’elle la met en pratique ; et à une femme qui dit à Jésus : « Heureux le ventre qui t’a porté et le sein qui t’a allaité », Il répond : « Bienheureux plutôt ceux qui écoutent la Parole et qui la mettent en pratique ». Marie apparaît donc comme l’exemple de celui qui écoute et qui, à travers ce qu’il écoute, met en pratique ce qu’il écoute.

[3] Entre autres, quand le Seigneur dit : « à chaque jour suffit sa peine », certes,  ses paroles nourrissent notre vie spirituelle, mais bien plus, vivre le présent est aussi une question de santé mentale. Au lieu de cela, nous vivons en pensant à l’avenir, dans l’inquiétude, suspendus  au vide de l’incertitude, et en pensant au passé, immergés dans les regrets  et les frustrations.

[4] Olivier Clément, La mère de Dieu, un éclairage orthodoxe , in Jean Comby, (ed), théologie, histoire et piété mariale. Actes du colloque de la faculté de théologie de Lyon, 1-3 octobre 1996, Lyon, Profac (1997),209-221.

Source: ZENIT.ORG, le 17 décembre 2020

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