Terre Sainte : «L’espérance chrétienne donne un sens à ce que l’on vit»

Remise du pallium à Mgr Pizzaballa © Vatican Media

Remise Du Pallium À Mgr Pizzaballa © Vatican Media

Terre Sainte : «L’espérance chrétienne donne un sens à ce que l’on vit»

Le nouveau patriarche Pizzaballa dans L’Osservatore Romano

« L’espérance chrétienne n’est pas le simple optimisme qui nous fait dire que tout va bien… L’espérance chrétienne donne un sens à ce que l’on vit ».

C’est ce qu’a dit le nouveau patriarche latin de Jérusalem Mgr Pierbattista Pizzaballa en saluant les personnes présentes à la messe célébrée dans la ville sainte le 5 novembre 2020, indique L’Osservatore Romano en italien du 6 novembre 2020.

Il a été nommé par le pape François le 24 octobre dernier et il a reçu l’imposition du pallium quatre jours plus tard.

Le patriarche a invité les fidèles à mettre la volonté « dans la Volonté de Dieu, sous la protection de la Vierge Marie Reine de Palestine ».

C’est la prière qui donne la force

Il a souligné l’importance de la prière en parlant de la principale tâche de l’évêque qui consiste à « apprendre et ensuite guider son peuple à vivre dans une situation donnée, suscitant une attitude de résilience et non de défaite ou de frustration » : « De toute évidence, la prière est la condition préalable à la réalisation de tout cela. C’est la prière qui donne la force. »

Dans une petite interview accordée à L’Osservatore Romano, MgrPizzaballa a nommé – parmi les défis spirituels les plus urgents – le renforcement du « sens de la communauté », « dans un contexte de fragmentation sociale, politique et économique qui affecte nécessairement la sphère religieuse », a-t-il dit. Un autre défi est de « veiller à l’unité dans un contexte diocésain pluriforme (le patriarcat latin de Jérusalem a juridiction sur les catholiques de rite latin en Israël, Palestine, Jordanie et Chypre) où coexistent différentes nations, différentes langues et cultures ».

L’évêque ne travaille pas seul

Le nouveau patriarche a souligné une grande importance de trouver de bons « collaborateurs » pour son travail : « L’évêque ne travaille pas seul, a-t-il dit, nous allons donc passer à la réflexion sur la nomination des vicaires dans les différentes régions pastorales, des conseils presbytéraux, etc. Bref, il faut tout d’abord créer un bon groupe de collaborateurs avec qui dessiner les lignes du futur proche. »

En parlant des problèmes sociaux, le patriarche a dit qu’il y en a « anciens et nouveaux » : « Les anciens problèmes sont, par exemple, le conflit israélo-palestinien, l’économie en difficulté, un état social très fragile, en particulier dans certaines parties du territoire. Les nouvelles situations sont les conséquences de la pandémie qui aggravent nos conditions de précarité, qui ont atteint la limite. »

Source: ZENIT.ORG, le 6 novembre 2020

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