Demandons à Marie que son mystère ne soit pas réduit en nous

Unsplash/Gabriella Clare Marino

Demandons à Marie que son mystère ne soit pas réduit en nous

Il faut trembler de toucher à ce mystère de la Sainte Vierge Marie. C’est une chose profonde, très pure, très lumineuse, et celui qui manque de ce qu’il faut pour s’en approcher – c’est le cas de chacun d’entre nous, à cause de nos résistances, de la lourdeur de nos esprits – va l’abaisser, le déformer dans son optique particulière.

Il faut demander à la Sainte Vierge elle-même d’ouvrir nos cœurs, de les rendre transparents pour que son mystère ne soit pas réduit en nous, à notre mesure, mais que nous soyons changés, nous, en sa lumière.

Cardinal Journet

Cité par Mgr Brincard (ancien évêque du Puy en France, décédé en 2014) dans la préface du Livre de Daniel-Ange, Touche pas à ma Mère– Editions Le Sarment-Fayard

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame du Bon Voyage sauva le navire du naufrage

Unsplash/Robson Hatsukami Morgan

Notre Dame du Bon Voyage sauva le navire du naufrage

En Inde, au nord de Calcutta, s’élève la basilique du Saint-Rosaire de Bandel appelée aussi Notre-Dame du bon voyage, au nord de la ville de Calcutta, au Bengale-Occidental. Il s’agit de la plus ancienne église du Nord et de l’Est de l’Inde et c’est un centre très fréquenté par de nombreux pèlerinages marials.

L’église de Bandel devint progressivement centre de dévotion mariale lorsqu’une statue miraculeuse de Notre-Dame du Bon-Voyage y fut installée par un capitaine portugais dont le navire, par l’intercession de la Vierge Marie, échappa au naufrage lors d’une violente tempête dans le golfe du Bengale. Un mât du vaisseau érigé devant l’église commémore le même événement.

Nombre de pèlerins et de touristes, chrétiens et non-chrétiens, visitent le sanctuaire tout au long de l’année. Plus particulièrement, en janvier, les Santals catholiques (d’Inde et du Bangladesh) y ont leur grand rassemblement et pèlerinage annuel. La communauté chinoise de Calcutta s’y rassemble également tous les ans.

Le sanctuaire marial fut érigé en basilique mineure en 1988 par le pape Jean-Paul II.

L’Encyclopédie Mariale

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Prier le Rosaire en marchant, c’est marcher ensemble vers le Royaume

Unsplah/Alex Woods

Prier le Rosaire en marchant, c’est marcher ensemble vers le Royaume

Au Cameroun la méditation du rosaire en marchant est un exercice spirituel très prisé par les chrétiens dans les paroisses. C’est par exemple le cas à la paroisse Sacré-Cœur de Jésus de Ndogpassi II dans le diocèse de Douala.

Pour l’abbé Etienne Bakaba, vicaire de cette paroisse, cette stratégie a été adoptée pour que la méditation du rosaire soit aussi un instrument d’évangélisation. « Si on s’enferme dans l’église, beaucoup de passants ne sauront même pas que c’est le mois du rosaire. Le prier dehors a une dimension évangélique. Quand on fait la prière en marchant c’est comme si on allait vers le Royaume », ajoute ce prêtre qui qualifie cette dimension de « mystique ».

Pour maman Jeanne, une des paroissiennes, la méditation du rosaire en marchant est une façon de demander à Dieu par l’intercession de la Vierge Marie l’expiation de nos péchés.

L’abbé Bernard Hona Tonye, recteur de la paroisse (une paroisse-cathédrale), estime que cet exercice spirituel est « l’expression de la communion ». « On ne récite pas le rosaire en étant amorphe, on le récite en étant engagé dans son corps, dans son esprit et dans son âme, insiste-t-il. Même la pluie n’arrête pas la méditation du rosaire en plein air lorsqu’on a déjà commencé. »

Pour Adeline Tchouakak cette façon de faire fait grandir « sa foi et son attachement aux autres. Nous refaisons la marche de la vie de Jésus, affirme-t-elle. On ne se fatigue pas, on est avec les autres, comme dans une famille. »

Adapté de : Yannick Mene (à Douala)

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

L’union de Marie et Joseph accomplit l’harmonie originelle entre Adam et Eve

Unsplah/Jeremy Wong

L’union de Marie et Joseph accomplit l’harmonie originelle entre Adam et Eve

Le Fiat de Marie et le Fiat de Joseph sont l’accomplissement de l’harmonie originelle entre Adam et Eve, la reprise parfaite de l’Alliance au Sinaï.

L’Alliance au Sinaï était adressée aux hommes et aux femmes, et la tradition juive le souligne : « Le Père de l’univers proclama les dix paroles et oracles… alors que la nation, hommes et femmes ensemble, s’était réunie en assemblée. »(1)

Au début de la nouvelle Alliance, un homme et une femme sont interpellés, et nous avons une annonce à Marie (Lc 1, 26-38) et une autre à Joseph (Mt 1, 18-25). Marie après le dialogue avec l’ange donne son assentiment. Joseph pense d’abord à séparer son sort de celui de Marie jusqu’au jour où l’ange lui révèle la mission qui lui est réservée.

Saint Jean Paul II écrivit le 15 août 1988 au sujet de Marie :« Au début de la Nouvelle Alliance, qui doit être éternelle et irrévocable, il y a une femme : la Vierge de Nazareth. » (2)

Et au sujet de Joseph, le 15 août 1989 : « L’homme juste [Joseph], qui portait en lui tout le patrimoine de l’antique alliance, a été lui aussi introduit au début de la nouvelle et éternelle alliance, en Jésus-Christ.» (3)

Grâce donc au « oui » d’une femme (Marie) et au « oui » d’un homme (Joseph) Dieu réalise la Nouvelle Alliance : le fils du Très Haut, le Verbe divin revêt notre chair pour devenir, de la façon la plus sublime, l’Emmanuel-Dieu avec nous, et être désigné comme le fils de Marie (Mc 6,3) ou le fils de Joseph (Jn 1,45).

L’alliance conclue sur le mont Sinaï fut comme la naissance d’Israël en tant que peuple de Dieu. Au Sinaï Dieu créa Israël pour établir une alliance d’amour. Mais, tout comme il y aura, après le Sinaï, le péché du veau d’or, Adam et Eve désobéirent et leur rapport qui était auparavant harmonieux, se disjoint. (Gn 3)

Joseph et Marie sont fidèles à l’Alliance. Sur la base de leur union avec Dieu, Joseph et Marie vécurent vraiment comme une seule personne (Gn 2,24).

Adapté de : A Serra

Cf. A.Serra, Myriam, fille de Sion, Médiaspaul, Paris, 1999

Encyclopédie Mariale 

(1) Philon d’Alexandrie, De decalogo, 32

(2) Jean Paul II, Lettre apostolique Mulieris dignitatem (15 août 1988), § 11

(3) Jean Paul II, Exhortation apostolique Redemptoris Custos (15 août 1989), § 32

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Merci à Jésus, Marie et Joseph pour le petit Luca !

Unsplah/Jordan Whitt

Merci à Jésus, Marie et Joseph pour le petit Luca !

C’est en juin 2000 que Marianne, épouse de Filippo et mère de Luca, se rend pour la première fois aux sanctuaires de Cotignac (1), en Provence (France). Attirée depuis sa jeunesse par la Sainte Famille, elle accepte d’accompagner le groupe de catéchisme de son troisième enfant pour un pèlerinage là-bas. Souffrant secrètement de dépression, elle peine à monter la colline qui mène à Notre-Dame de Grâces : une prière lui vient alors à l’esprit : « Marie, aide-moi à monter ! » 

Au moment de la messe, elle sent une présence mystérieuse et consolante derrière elle qui lui évoque instantanément saint Joseph. Quand elle rejoint le sanctuaire de saint Joseph voisin de celui de Notre Dame, l’après-midi, la chaleur est suffocante. Marianne écoute attentivement les fioretti sur le patron de l’Église universelle. « Je suis ensuite allée boire à la source. Quand je suis rentrée chez moi, je n’étais plus la même personne. C’était comme une nouvelle naissance ! J’étais guérie. J’allais à la messe tous les jours »

À Noël 2020, Luca se plaint d’une grosseur dans le dos ; le diagnostic tombe : l’adolescent a une tumeur cancéreuse de plus de 30 cm qui pousse son cœur vers la droite. Transféré dans un hôpital, Luca n’arrive bientôt plus à respirer. Il est transféré en urgence dans un autre hôpital ; une opération est programmée, avec de sombres avertissements : « Votre fils va perdre son poumon. et son cœur sera transporté dans une machine. Préparez-vous au pire… »

Pour tenir, Marianne a installé au-dessus du lit de son fils un autel pour la Vierge Marie. Elle imite Marie en gardant dans son cœur les paroles entendues. Choisissant de s’abandonner à la Sainte Famille, elle traverse ces douloureux moments avec une paix surnaturelle. Une importante chaîne de prière voit le jour et s’enchaînent neuvaines, nuits d’adoration, messes à l’intention de Luca à Notre-Dame de Grâces mais aussi jusqu’au  au Canada, à Hawaï, au Burkina, en Italie… « Cela a dépassé les frontières ! Beaucoup de musulmans se sont associés à nos prières ! » 

Contre toute prévision, un mois après l’opération, le professeur, qui suit l’adolescent, s’exclame et écrit : « guérison spectaculaire » ! Quant à Marianne, elle laisse éclater sa gratitude : « ui, le Seigneur fit pour moi des merveilles. Encore aujourd’hui, il agit avec puissance. Gloire et louange à toi, Seigneur ! Jésus, Marie, Joseph, comme je vous aime ! »

Adapté de : www.frejustoulon.fr

(1) Deux sanctuaires sont érigés au-dessus du village de Cotignac, celui de Notre Dame de Grâces et celui de Saint Joseph. En effet, Marie tenant Jésus en ses bras (en 1519), ainsi que saint Joseph (en 1660), sont tous deux apparus en ces lieux : www.mariedenazareth.com/encyclopedie-mariale/la-vierge-marie-remplit-le-monde-sanctuaires-marials/europe/france/sanctuaires-du-diocese-de-frejus-toulon/cotignac-83

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial

Michael Pacher, retable des quatre Pères de l’Église latine : Jérôme, Augustin, Grégoire, Ambroise, Vers 1471-1475. CC0/wikimedia

Pourquoi les Pères ont relu l’Ancien Testament dans un sens marial

La centralité de la Vierge mère dans l’histoire du salut : telle est la conviction profonde qui explique l’attention constante et multiforme de la Tradition patristique sur la Mère de Dieu à travers la méditation de l’Écriture.

Il y a ensuite, comme arrière fond continu, la certitude que les vérités sur la Vierge mère sont autant d’indications sur l’identité du Christ et portent à une compréhension plus profonde de l’histoire du salut.

Les Pères de l’Église étaient convaincus que dans la révélation et dans l’histoire du salut aucun détail n’est laissé au hasard, tout a été prévu par la volonté de Dieu qui tout en acceptant la libre collaboration humaine, dispose tout selon sa Sagesse insondable et sa miséricorde.

A. Gila

Dans Testi e simboli biblici riletti dai padri in Chiave Mariana,

Theotokos VIII (2000) 601-631.

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Jésus « ce frère, c’est Marie qui te l’a donné »


Léonard de Vinci, La Vierge à l’oeillet, 1475, AltePinakotek CC0/wikimedia

Jésus « ce frère, c’est Marie qui te l’a donné »

Tu redoutais de t’approcher du Père ; rien qu’à sa voix tu courais tout tremblant te cacher dans le feuillage ; il t’a donné Jésus pour médiateur.

Auprès d’un tel Père, que n’obtiendra un tel Fils ? Il sera exaucé à cause des égards qu’il mérite (He 5,7) car le Père aime le Fils (Jn 3,35). Trembles-tu d’approcher même de lui ? C’est ton frère, il est ta chair, en tout il a subi l’épreuve (He 4,15) hormis le péché, afin d’être miséricordieux : ce frère, c’est Marie qui te l’a donné.

Mais peut-être redoutes-tu encore la divine majesté, car pour s’être fait homme, il n’en reste pas moins Dieu ? Veux-tu aussi avoir un avocat auprès de lui ? Recours à Marie ! En Marie, il n’y a que la pure humanité, pure non seulement de toute souillure, mais pure encore de tout alliage avec une autre nature.

Sans hésitation je l’affirme : elle sera exaucée, elle aussi, par égard pour ses mérites. Le Fils certainement exaucera sa mère, et le Père exaucera son Fils.

Saint Bernard († 1153)

Sermon sur la Nativité de Marie « De aquaeductu », « Sermon de l’aqueduc » § 7

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Dans la prière du rosaire il s’agit d’écouter Dieu

Unsplash/Josh Applegate

Dans la prière du rosaire il s’agit d’écouter Dieu

L’une des raisons pour lesquelles il m’était difficile de prier le rosaire au début était qu’en tant que convertie au catholicisme (1), je n’avais pas grandi avec cette prière et elle ne m’était pas familière.

Beaucoup de mes amis catholiques avaient une dévotion pour Marie et m’encourageaient à prier le rosaire. Mais j’étais mal à l’aise et j’avais souvent l’impression de mal m’y prendre. Devais-je me concentrer sur les intentions ou sur les mystères ? Pourquoi étais-je si facilement distraite lorsque je priais le rosaire ? Je me promettais de le réciter régulièrement, mais inévitablement mon « habitude du rosaire » s’essoufflait et il devenait un fardeau ou une case à cocher.

J’ai fait part de mes frustrations à une amie chère qui a depuis longtemps une grande dévotion pour le rosaire. Elle m’a dit que je devais mettre de côté cette prière pendant un certain temps, et de demander à la Sainte Mère de m’aider à trouver les prières qui me viendraient plus naturellement. « Laisse Dieu te guider dans la prière », me disait-elle et j’ai suivi son conseil. J’ai donc demandé à Marie de m’aider à prier. Je ne me souviens pas d’un quelconque évènement déclenchant, mais à un moment donné, j’ai recommencé à prier le rosaire !

Puis, un jour, alors que je priais les mystères lumineux, l’Esprit Saint m’a rappelé un incident récent et m’a montré à quel point je souffrais du péché d’orgueil. Tout à coup, j’ai reconnu l’orgueil dans de nombreux domaines de ma vie. Comment avais-je pu ne pas le remarquer auparavant ? Cela a fait naître en moi un fort désir de me confesser. Avec le recul, je vois que c’est de prier le rosaire qui m’a découvert mon péché et me rapproche du vrai visage du Christ.

Saint Jean-Paul II a abordé l’une des erreurs que nous commettons en récitant notre chapelet : « Si l’on considère la répétition de manière superficielle, on pourrait être tenté de trouver le rosaire sec et ennuyeux. Au contraire, nous devrions écouter pendant que nous prions et ne pas nous contenter de réciter les mots mais de laisser Dieu parler. » Dans le passé, je récitais le rosaire, mais je n’écoutais pas. Je ne laissais pas Dieu parler.

Whitney Hetzel, 27 octobre 2023 

www.goodcatholic.com

(1) Whitney est une Américaine mariée, convertie à la foi catholique et mère de 9 enfants

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Prions le rosaire pour le repos de l’âme des défunts

Shutterstock/Nastyaofly

Prions le rosaire pour le repos de l’âme des défunts

Les catholiques philippins devraient prier le rosaire non seulement pour les vivants, mais aussi pour les morts, a déclaré hier le père Vincente Gabriel Bautista, vice-recteur de la cathédrale de Manille, aux Philippines. « Étant donné que les vivants ne savent pas si une âme se trouve au purgatoire, en enfer ou au paradis, il convient de prier pour les défunts », a-t-il fait remarquer.

« Notre prière est pour tous ceux qui sont morts et qui ont besoin de la miséricorde de Dieu. De même que nous avons besoin de miséricorde, eux aussi ont besoin de la miséricorde de Dieu », a ajouté le père Bautista en rappelant la prière de Fatima au Portugal (1) qui est généralement ajoutée à la fin de chaque dizaine du rosaire : Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre sainte miséricorde.

Car observe encore le père Bautista, « le mandat de la Sainte Mère aux petits enfants de Fatima n’était pas seulement de prier pour la paix et la sérénité, mais aussi pour ceux qui sont morts ».

Evelyn Macairan – The Philippine Star

23 octobre 2023

www.philstar.com

(1) Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Une Dame invisible nous a barré la route »

Statue de Notre-Dame-de-Pontmain. CC0/wikimedia

« Une Dame invisible nous a barré la route »

Le 17 janvier 1871, il fait froid, la France est en guerre, Paris est assiégé, les Prussiens, vainqueurs, sont aux portes de Laval, petite ville de Mayenne (ouest). A Pontmain, bourg proche de Laval, un enfant, Eugène Barbedette sort « voir le temps » et découvre au-dessus de la maison d’en face une belle dame à la robe constellée d’étoiles qui le regarde en souriant.

Les villageois accourent vers la grange. D’autres enfants voient à leur tour. Un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame. Autour du curé et des religieuses de l’école s’organise une veillée de prière. On récite le chapelet, puis le Magnificat, quand une banderole se déroule entre l’ovale et le toit de la maison. Lettre après lettre, un message s’inscrit, aussitôt épelé et lu par les enfants : « Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher. »

La ferveur grandit et les enfants manifestent leur joie : « Oh ! Qu’elle est belle ! ». Soudain les enfants deviennent tout tristes alors que le visage de Marie est empreint lui aussi d’une profonde tristesse. Une croix rouge apparaît devant elle portant Jésus tout sanglant. Au sommet de la Croix, sur une traverse blanche, s’écrit en rouge le nom de Celui qui est là : JESUS-CHRIST. Marie saisit le crucifix à deux mains et le présente aux enfants tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale. On prie en silence. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour la prière du soir. Lorsque tout est fini, chacun retourne chez soi, le cœur apaisé.

Ce même 17 janvier, le général prussien Von Schmidt reçoit l’ordre de se rendre sur la Seine au lieu de pénétrer dans Laval. Ce changement de tactique injustifié, arrêt de la poursuite d’anéantissement, fait dire à Von Schmidt : « C’est fini, nous n’irons pas plus loin, là-bas du côté de la Bretagne une Dame invisible nous a barré la route. » Onze jours plus tard l’armistice est signé. Les Prussiens n’entreront pas à Laval.

L’Équipe de Marie de Nazareth

Voir aussi : Notre Histoire avec Marie

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie