« L’amour pour la Vierge est le chemin vers Dieu »
Toutes les générations me diront bienheureuse » sont les paroles de Marie dans le Magnificat, reconnaissant ce que Dieu a fait en elle : « La piété de l’Église envers la Sainte Vierge est intrinsèque au culte chrétien ».
La Sainte Vierge est légitimement honorée par l’Église d’un culte spécial. Et de fait, depuis les temps les plus reculés, la Sainte Vierge est honorée sous le titre de « Mère de Dieu » ; les fidèles, se réfugient sous sa protection, l’implorant dans tous leurs dangers et leurs besoins.
L’amour des Chrétiens pour la Sainte Vierge et le culte qui lui est rendu, bien que tout à fait unique, est essentiellement différent du culte d’adoration rendu au Verbe incarné, ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit.
L’amour pour la Vierge est le chemin vers Dieu et trouve son expression dans les fêtes liturgiques dédiées à la Mère de Dieu présente dans tous les peuples et dans la prière mariale, telle le Saint Rosaire, « abrégé de tout l’Évangile ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« L’amour pour la Vierge est le chemin vers Dieu »
Toutes les générations me diront bienheureuse » sont les paroles de Marie dans le Magnificat, reconnaissant ce que Dieu a fait en elle : « La piété de l’Église envers la Sainte Vierge est intrinsèque au culte chrétien ».
La Sainte Vierge est légitimement honorée par l’Église d’un culte spécial. Et de fait, depuis les temps les plus reculés, la Sainte Vierge est honorée sous le titre de « Mère de Dieu » ; les fidèles, se réfugient sous sa protection, l’implorant dans tous leurs dangers et leurs besoins.
L’amour des Chrétiens pour la Sainte Vierge et le culte qui lui est rendu, bien que tout à fait unique, est essentiellement différent du culte d’adoration rendu au Verbe incarné, ainsi qu’au Père et au Saint-Esprit.
L’amour pour la Vierge est le chemin vers Dieu et trouve son expression dans les fêtes liturgiques dédiées à la Mère de Dieu présente dans tous les peuples et dans la prière mariale, telle le Saint Rosaire, « abrégé de tout l’Évangile ».
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
J’ai été baptisée à l’âge de 3 mois et demi. Mais peu de temps après, mes parents sont rentrés au Parti communiste et leur foi s’est éteinte. Je n’ai donc reçu aucune éducation religieuse. À 33 ans, j’ai appris que le père qui m’avait élevée n’était pas mon vrai père. Une fois le choc passé, j’ai désiré rencontrer celui qui m’avait conçue. Cela a pu se réaliser facilement. C’était un homme marié, qui était déjà père de neuf enfants quand je suis venue au monde…
Dix ans après notre première rencontre, il m’a invitée à une session spirituelle catholique et j’ai accepté d’y participer car j’étais curieuse et ouverte. Le dernier jour, à la fin de la dernière messe, je suis tombée à genoux, en larmes, saisie par l’amour de Dieu. J’ai prononcé ce mot « Pardon », et simultanément j’ai su que Dieu accueillait ma demande. Je n’ai donc pas hésité une seconde à lui ouvrir mon cœur.
J’ai poursuivi mon chemin comme j’ai pu, avec des hauts et des bas. Un jour, mon père, qui passait à Paris, m’a offert une icône qu’il avait faite, et qui représentait « Marie, porte du ciel ». Peu après, j’ai trouvé un chapelet par terre. Il me plaisait beaucoup, car il était multicolore, très gai. C’était le chapelet que j’avais demandé dans ma prière ! Je ne savais pas le prier, mais un jour, j’ai entendu intérieurement : « Sylvie, va prier , avec insistance. Je me suis rendue à la chapelle de la rue du Bac (Paris). Au moment où j’arrivais, la prière du chapelet commençait. C’est ainsi que j’ai appris le chapelet, et cette prière m’a accompagnée jusqu’à aujourd’hui.
Le 8 décembre 1987, des amis de mon père m’ont parlé d’un groupe de prière qui se réunissait toutes les semaines dans une grande église de Paris. J’y suis allée et j’y suis restée très fidèle. Là j’ai été accompagnée par une consacrée qui m’a suivie 27 ans. Elle a été pour moi une mère spirituelle, car depuis ma tendre enfance j’étais démolie : tout en moi était à reconstruire : ma mère n’avait jamais été tendre avec moi et jalousait le bonheur de ses proches.
Etre aimée de Dieu et l’aimer, c’était pour moi tellement merveilleux ! Mes amis avaient perçu mon changement. Non croyants, ils convenaient que ma conversion m’avait transformée, ils me trouvaient rayonnante. Ma relation avec les malades était transformée. Infirmière en réanimation, je voyais désormais le Christ en chacun d’eux ! En parallèle, j’ai fait régulièrement des missions médicales d’urgence pendant vingt-sept ans et j’ai eu souvent l’occasion de témoigner de ma rencontre avec Dieu !
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La relation entre la Vierge Marie et l’Esprit Saint
Depuis les débuts du Christianisme, les saints se sont penchés sur l’étroite relation entre la Vierge Marie et l’Esprit Saint.
Saint Luc a commencé son Évangile en nous montrant Marie couverte par l’Esprit au moment où elle concevait le Fils de Dieu (Luc 1, 35). Il a commencé son deuxième livre, les Actes des Apôtres, en nous montrant Marie priant avec l’Église, appelant l’Esprit Saint à arriver avec puissance (Actes 1, 14). Plus près de nous, saint Maximilien Kolbe a parlé de la relation spéciale entre l’Esprit Saint et Marie. « Tous deux partagent, écrivait-il, une seule et même maternité : la Maternité divine de l’amour ».
Je ne suis pas un saint, mais je parle longuement de cette relation dans l’un de mes livres, First Comes Love. Je ne peux donc pas décrire la joie que j’ai ressentie en 2018 lorsque le pape François a institué une nouvelle fête – la commémoration de la Bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Église – qui sera célébrée le lundi suivant la Pentecôte… le lendemain même de la grande fête du Saint-Esprit.
Il s’agit là d’une belle évolution, le couronnement d’une longue tradition. Les Églises orientales honorent Marie à la fois comme « icône de l’Église » et comme « icône de l’Esprit ». La maternité de Marie ne fait qu’un avec celle de l’Église et de l’Esprit. De même qu’elle a conçu Jésus et l’a élevé, de même elle nous élève maternellement aujourd’hui, nous les enfants de l’Église. Par la puissance de l’Esprit Saint, que nous avons reçu lors de notre baptême, nous partageons la vie de Jésus : nous partageons sa maison (le Ciel), sa table (la Messe) et sa mère (Marie). Nous sommes les frères et sœurs du Fils unique de Marie, et nous sommes donc son « autre descendance »révélée dans le livre de l’Apocalypse (12:17).
Cette fête ne pouvait pas mieux tomber dans ma vie. Cinq ans auparavant, j’avais fait ma première consécration mariale avec ma famille. Plus je vieillis, plus je reconnais ma dépendance à l’égard des autres, mais surtout à l’égard de notre Bienheureuse Mère et surtout à l’égard de l’Esprit Saint, qui est le ciment même de ma consécration.
L’honneur que nous rendons à Marie n’enlève rien à Dieu. C’est ce qu’a affirmé le Concile Vatican II : « Le devoir maternel de Marie à l’égard des hommes n’obscurcit ni ne diminue en rien cette médiation unique du Christ, mais il en manifeste au contraire la puissance. » Marie est l’œuvre la plus grandiose de Jésus. Elle est la grande manifestation de l’Esprit.
Nous avons besoin de cette fête. Comment en douter ? Nous vivons de nombreuses crises dans notre société et dans notre Église. La maternité est en crise, la famille est en crise. Les honnêtes gens se sentent découragés. Une génération élevée sans religion se retrouve non pas libérée, mais plutôt enchaînée sur le pont d’un bateau secoué par les vagues de l’opinion et submergée par les rumeurs d’une science factice.
Nous avons besoin de Marie, mère de l’Église. Lorsque nous allons vers elle, nous gagnons l’Esprit – et tous les dons et fruits de l’Esprit. « Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Corinthiens 3,17).
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine
En Chine, dans la province du Kiang-Nan, rapporte un missionnaire, la dévotion du chapelet ou du Rosaire est aussi ancienne que la foi, et c’est peut-être à lui que celle-ci doit sa conservation. Dans les paroisses, les fidèles portent le chapelet à leur boutonnière, et ils ne sont pas moins fiers de cette décoration qu’on ne l’est ailleurs d’une croix ou d’un ruban. Aussi Marie leur accorde-t-Elle, en retour, des marques sensibles de Sa protection. Nous n’en donnerons qu’un exemple :
Une pauvre femme, livrée à tous les désespoirs, et en mauvaise intelligence avec son mari, était horriblement tentée de se suicider et elle découvrit au missionnaire son coupable dessein. Celui-ci fit tous ses efforts pour l’en détourner, et après l’avoir exhortée à mettre toute sa confiance en Marie, il lui donna un chapelet, lui recommandant de ne jamais le quitter. Un mois après, elle revint et dit à son confesseur :
« Mon Père, ayez pitié de moi ; je suis bien à plaindre ! Si j’existe encore, si je ne suis pas engloutie dans l’enfer, ce n’est pas ma faute. Je n’ai rien épargné pour me faire mourir; mais chose inconcevable, je n’y ai pas réussi. J’ai avalé des sapèques de cuivre rouillé, et bu à plusieurs reprises des doses énormes de poison, et chaque fois, je n’en ai éprouvé que des douleurs d’entrailles accompagnées d’affreux vomissements. Que de fois je me suis mise en route pour me précipiter dans le fleuve et toujours une main invisible m’a retenue au bord de l’eau : mes pieds refusaient de quitter la terre, quelques efforts que je fisse pour les en détacher. (…) J’avais au fond de mon âme l’intime persuasion que j’étais une victime vouée sans ressource à la damnation. »
Cependant, le missionnaire apprit que l’infortunée, fidèle à sa recommandation, ne s’était jamais laissé séparer de son Rosaire, malgré toutes les suggestions contraires de l’ennemi du genre humain. « C’est assez, lui dit-il, allez vous humilier aux pieds de la bonne Mère. » Une conversion sincère fut le fruit de cette protection spéciale .
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La dévotion du Rosaire a conservé la foi vivante en Chine
En Chine, dans la province du Kiang-Nan, rapporte un missionnaire, la dévotion du chapelet ou du Rosaire est aussi ancienne que la foi, et c’est peut-être à lui que celle-ci doit sa conservation. Dans les paroisses, les fidèles portent le chapelet à leur boutonnière, et ils ne sont pas moins fiers de cette décoration qu’on ne l’est ailleurs d’une croix ou d’un ruban. Aussi Marie leur accorde-t-Elle, en retour, des marques sensibles de Sa protection. Nous n’en donnerons qu’un exemple :
Une pauvre femme, livrée à tous les désespoirs, et en mauvaise intelligence avec son mari, était horriblement tentée de se suicider et elle découvrit au missionnaire son coupable dessein. Celui-ci fit tous ses efforts pour l’en détourner, et après l’avoir exhortée à mettre toute sa confiance en Marie, il lui donna un chapelet, lui recommandant de ne jamais le quitter. Un mois après, elle revint et dit à son confesseur :
« Mon Père, ayez pitié de moi ; je suis bien à plaindre ! Si j’existe encore, si je ne suis pas engloutie dans l’enfer, ce n’est pas ma faute. Je n’ai rien épargné pour me faire mourir; mais chose inconcevable, je n’y ai pas réussi. J’ai avalé des sapèques de cuivre rouillé, et bu à plusieurs reprises des doses énormes de poison, et chaque fois, je n’en ai éprouvé que des douleurs d’entrailles accompagnées d’affreux vomissements. Que de fois je me suis mise en route pour me précipiter dans le fleuve et toujours une main invisible m’a retenue au bord de l’eau : mes pieds refusaient de quitter la terre, quelques efforts que je fisse pour les en détacher. (…) J’avais au fond de mon âme l’intime persuasion que j’étais une victime vouée sans ressource à la damnation. »
Cependant, le missionnaire apprit que l’infortunée, fidèle à sa recommandation, ne s’était jamais laissé séparer de son Rosaire, malgré toutes les suggestions contraires de l’ennemi du genre humain. « C’est assez, lui dit-il, allez vous humilier aux pieds de la bonne Mère. » Une conversion sincère fut le fruit de cette protection spéciale .
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le sanctuaire de Notre-Dame de Grâces, à Cotignac (sud de la France), est un site marial réputé où des milliers d’intentions de prières sont déposées chaque année et où des centaines de milliers de personnes viennent en pèlerinage.
Anne-Sophie est médecin généraliste, son conjoint est commercial en export. Ensemble, ils ont un petit garçon de 4 ans. La vie semble douce. Pourtant, depuis deux ans et demi, ils essayent en vain d’avoir un deuxième enfant et la douleur de cette attente a été rendue plus vive encore après une fausse-couche.
Originaire de Besançon, Anne-Sophie prie beaucoup Marie pour lui confier son désir d’enfant. « J’ai toujours été très attachée à la Vierge, que je prie beaucoup. Mais je n’ai pas de site marial à proximité », confie-t-elle. Alors, le couple décide de se rendre au sanctuaire de Notre-Dame de Grâces, à Cotignac, en août 2020, où ils passent deux jours.
Ils déposent leurs intentions sous les pieds d’une statue de saint Joseph, pour leur désir d’enfant mais aussi pour celui d’autres couples d’amis. Ils vont prier à l’oratoire du sanctuaire, assistent aux laudes des frères. Un weekend de recueillement qu’ils ont le désir de renouveler au plus vite, notamment parce qu’ils n’ont pas eu l’occasion de réaliser le pèlerinage jusqu’à la source du Bessillon.
Mais la Sainte Vierge et saint Joseph ne s’arrêtent pas à ce détail. Le 28 octobre, Anne-Sophie envoie au sanctuaire de Notre-Dame de Grâces deux nouvelles intentions de prière, réalisées le jour même à la messe et lors du chapelet ! Une quinzaine de jours plus tard, lors d’une neuvaine, Anne-Sophie se rend compte qu’elle est enceinte!! Les amis pour lesquels le couple a prié ne sont pas non plus en reste : 3 d’entre eux attendent également d’heureux événements, tous prévus pour l’été, comme Anne-Sophie.
« Ce bébé est un cadeau du Ciel, un trésor qui nous est confié », rapporte Anne-Sophie.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Reçois ce scapulaire, comme le signe d’une étroite alliance avec moi »
Anglais d’origine, saint Simon Stock naquit d’une très illustre famille du Kent dont son père était gouverneur. Lorsqu’elle le portait, sa mère le consacra à la Sainte Vierge. On le voyait souvent tressaillir entre les bras de sa mère lorsqu’elle prononçait le doux nom de Marie. Pour apaiser ses cris et ses pleurs, il suffisait de lui présenter une image de la Vierge Marie. Il n’avait pas encore un an qu’on l’entendit plusieurs fois articuler distinctement la salutation angélique. Cette dévotion précoce ne peut provenir que d’un mouvement extraordinaire de l’Esprit-Saint.
A douze ans, Simon se retira au désert dans le creux d’un arbre, d’où lui vint le surnom de Stock qui signifie « tronc », en langue anglaise. Bien que le tronc d’arbre où il avait élu domicile ne lui offrait pas la liberté de s’étendre pour dormir, il prenait son bref repos dans ce gîte précaire. Saint Simon Stock passa vingt ans dans la plus entière solitude, nourrissant son âme des célestes délices de la contemplation.
S’étant privé volontairement de la conversation des hommes, il jouissait de celle de la Vierge Marie et des anges qui l’exhortaient à persévérer dans sa vie de renoncement et d’amour. La Reine du Ciel l’avertit qu’il verrait bientôt débarquer en Angleterre des ermites de la Palestine. Elle ajouta qu’il devait s’associer à ces hommes qu’elle considérait comme ses serviteurs.
En effet, Jean Lord Vesoy et Richard Lord Gray de Codnor revinrent de Terre Sainte, ramenant en effet avec eux quelques ermites du Mont-Carmel. Docile aux directives de la Mère de Dieu, saint Simon Stock se joignit à ces Pères, en 1212.
Élu vicaire général de l’Ordre des Carmes en 1215, le Saint travailla de toutes ses forces à obtenir de Rome la confirmation de son Ordre pour l’Occident. Apparaissant en songe au pape Honorius III, la Mère de Dieu lui fit connaître ses volontés, et en 1226, ce pape confirma la Règle des Carmes.
La Vierge apparut un jour à son serviteur, toute éclatante de lumière et accompagnée d’un grand nombre d’esprits bienheureux. Elle lui remit un scapulaire en disant : « Reçois, mon fils, ce scapulaire, comme le signe d’une étroite alliance avec moi. Je te le donne pour habit de ton ordre ; ce sera pour toi et pour tous les Carmes un excellent privilège et celui qui le portera ne souffrira jamais l’embrasement éternel. C’est la marque du salut dans les dangers et de l’heureuse possession de la vie qui n’aura jamais de fin. »
La dévotion au scapulaire de Notre-Dame du Mont-Carmel se répandit non seulement parmi le peuple, mais aussi parmi les rois et les princes qui se trouvèrent fort honorés de porter cette marque des serviteurs de la Vierge.
Saint Simon Stock mourut dans la ville de Bordeaux, alors qu’il visitait ses monastères. L’Église ajouta ses dernières paroles à la salutation angélique : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Pendant ce pèlerinage à Medjugorje (1), je me suis sentie un peu frustrée : divorcée et entretenant une relation amoureuse, je n’ai pas eu l’absolution, ni pu communier ! J’ai compris en revenant de Medjugorje, qu’avant tout, je devais régulariser ma situation. Je devais faire un choix…
Mon choix est fait, je choisis Marie ! Mais comment faire accepter à mon amoureux ma décision ? Je vais demander à Marie que la rupture vienne de lui, ce sera plus facile pour moi et surtout sans retour !
De retour chez moi, eh bien non, cela ne s’est pas passé comme cela ! Tout d’abord pendant deux jours, j’ai vraiment demandé à Marie de me souffler les mots à dire pour qu’il comprenne ma décision, et ce matin, il est venu et c’est lui qui m’a parlé de mon voyage. Je lui ai expliqué le plus simplement du monde que j’avais un choix à faire, et que comme je choisissais « Marie », je mettais un terme à notre relation, il fut d’abord surpris … Puis il m’a dit qu’il respectait ma décision, et il m’a remerciée de tout ce que je lui avais apporté… Ensuite il m’a serrée dans ses bras comme jamais il ne l’avait fait ! Une grande tendresse et complicité sont nées entre nous.
Marie ne m’a pas oubliée avec cette grâce ! Je me sens légère, j’ai envie de refaire 20 heures de bus pour me retrouver à Medj ! Il me reste à consolider cette décision et ce témoignage est un engagement de ma part vis-à-vis de Marie ! Je vais me re-confesser, recevoir l’absolution de mes péchés et pouvoir communier : c’est trop beau ! Merci infiniment Marie.
Medjugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine qui abrite un sanctuaire marial devenu destination de pèlerinages catholiques venant du monde entier depuis qu’ont commencé les apparitions de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le plus célèbre et le plus ancien des sanctuaires marials de Bavière
Le plus célèbre et le plus ancien des sanctuaires marials de toute l’Allemagne du Sud est celui d’Altoetting : Notre-Dame d’Altoetting est un sanctuaire bavarois, près de la frontière autrichienne. Il remonte à l’époque carolingienne, au temps du saint évêque saint Rupert, mais la statue actuelle, noircie par le temps et par la fumée des bougies, date du XIVème.
Plusieurs grands personnages ont voulu que leur cœur soit déposé dans une urne ou soit enterré sous les pavés de la chapelle : les cœurs des ducs et rois régnants de la famille des Wittelsbach (famille de la célèbre impératrice « Sissi ») ainsi que les restes du pieux Commandant Tilly.
Les Catholiques allemands se souviennent de ces grandes dates :
1650, la population fit un pèlerinage à pieds de 500 km pour remercier Marie de leur avoir conservé la foi catholique après les guerres de Religion.
Durant la terrible période du nazisme, le sanctuaire et ses pèlerins furent persécutés ; pourtant l’affluence vers Notre-Dame d’Altoetting ne fit que redoubler.
En 1934, on canonisa le frère capucin Conrad de Parzham (mort en 1894), qui toute sa vie durant avait été le portier du couvent capucin d’Altoetting et avait une piété mariale rayonnante. Cette année-là plus d’un demi-million de pèlerins vinrent en pèlerinage à Altoetting !
On raconte que pendant la Seconde Guerre mondiale, voyant arriver l’armée américaine, les troupes nazies des SS s’étaient retranchées dans le couvent d’Altoetting après en avoir fusillé le doyen. Les Américains avertirent qu’ils bombarderaient l’endroit si l’on n’y allumait pas la lumière électrique ; les nazis refusèrent, mais un courageux pèlerin parvint à donner la lumière, payant de sa vie cet acte courageux tout en sauvant le sanctuaire de la destruction…
Le 18 novembre 1980, le pape Jean Paul II y est venu. Le 11 septembre 2006, le pape Benoît XVI est venu y célébrer l’Eucharistie ainsi que l’office du soir.
Source principale de l’article : Attilio Galli Madre della Chiesa nei cinque continenti, edizioni Segno, 1996.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.