« Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne »

Illustration
Miniature de Jeanne d’Arc, Archives nationales (AE/II/2490). © CC0/wikimedia

« Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne »

Je voudrais aujourd’hui vous parler de Jeanne d’Arc, une jeune fille de la fin du Moyen-Âge, morte à 19 ans, en 1431. Cette Française, citée à plusieurs reprises dans le Catéchisme de l’Église catholique, est particulièrement proche de Catherine de Sienne, patronne de l’Italie et de l’Europe, dont j’ai parlé dans une récente catéchèse.

Ce sont en effet deux jeunes femmes du peuple, laïques et consacrées dans la virginité; deux mystiques engagées non dans le cloître, mais au milieu de la réalité la plus dramatique de l’Église et du monde de leur temps. Ce sont peut-être les figures les plus caractéristiques de ces «femmes fortes» qui, à la fin du Moyen-âge, portèrent sans peur la grande lumière de l’Évangile dans les événements complexes de l’histoire.

Nous pourrions les rapprocher des saintes femmes qui restèrent sur le Calvaire, à côté de Jésus crucifié et de Marie sa Mère, tandis que les Apôtres avaient fui et que Pierre lui-même l’avait renié trois fois. L’Église, à cette époque, vivait la crise profonde du grand schisme d’Occident, qui dura près de 40 ans. Lorsque Catherine de Sienne meurt, en 1380, il y a un Pape et un Antipape; quand Jeanne naît en 1412, il y a un Pape et deux Antipapes.

Avec ce déchirement à l’intérieur de l’Église, des guerres fratricides continuelles divisaient les peuples chrétiens d’Europe, la plus dramatique d’entre elles ayant été l’interminable « Guerre de cent ans » entre la France et l’Angleterre.

J’ai plaisir à rappeler que Jeanne d’Arc a eu une profonde influence sur une jeune fille de l’époque moderne: Thérèse de l’Enfant-Jésus. A travers une vie complètement différente, vécue sous clôture, la carmélite de Lisieux se sentait très proche de Jeanne, vivant au cœur de l’Église et participant aux souffrances du Christ pour le salut du monde. L’Église les a réunies comme patronnes secondaires de la France, après la Vierge Marie. Thérèse avait exprimé son désir de mourir comme Jeanne, en prononçant le Nom de Jésus (Manuscrit B, 3r), et elle était animée par le même grand amour envers Jésus et son prochain, vécu dans la virginité consacrée.

Chers frères et sœurs, avec son témoignage lumineux, Jeanne d’Arc nous invite à un haut degré de la vie chrétienne : faire de la prière le fil conducteur de nos journées; avoir pleinement confiance en accomplissant la volonté de Dieu, quelle qu’elle soit ; vivre la charité sans favoritismes, sans limite et en puisant, comme elle, dans l’Amour de Jésus un profond amour pour l’Église.

Pape Benoît XVI

Extraits de l’audience générale dans la Salle Paul VI , le 26 janvier 2011

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » » 

© Unsplash/Brooke Cagle
© Unsplash/Brooke Cagle

« Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » » 

Rozsika Marian, Tzigane roumaine d’origine hongroise et mère de famille, est devenue aveugle à trente ans. Depuis 1995, elle voit la Vierge Marie trois ou quatre fois par an dans l’église de la paroisse catholique de Seuca en Roumanie. Les autorités ecclésiastiques suivent de près le phénomène et observent les fruits déjà nombreux : conversions, paix retrouvée, retour aux sacrements… Un autel a été aménagé dans le cimetière de l’église catholique où, le jour des apparitions, dix à quinze mille pèlerins accompagnent la voyante, participent à l’adoration eucharistique et récitent le chapelet.

La Vierge Marie lui apparaît la première fois un 17 juillet 1995, vers vingt-trois heures dans l’église de Seuca. Ce 17 juillet restera à jamais gravé en elle ; dès le milieu de journée, elle sent que ses prières sont bien plus ferventes que d’habitude. Rozsika distingue un « avant » et un « après » cette première apparition : elle s’est convertie profondément et durablement en cet instant.

La deuxième fois, la Vierge Marie apparaît sous un aspect quelque peu différent : Rozsika contemple une statuette de la Vierge, lorsque celle-ci se retrouve environnée d’une lumière extraordinaire, avant de devenir une femme vivante, d’une beauté surnaturelle. Hormis la première apparition, le 17 juillet 1995, la Vierge va lui apparaître à des dates précises qui lui sont indiquées. Outre les prodiges de guérison survenus dans l’église des apparitions, et la floraison inexplicable d’un pommier en plein hiver (1996), l’apparition lui délivre des messages qui insistent sur l’urgence de la conversion du monde.

Depuis 1995, la Vierge a appris plusieurs prières à Rozsika et lui a confié des « secrets ». La voyante en a révélé publiquement quatre, qui portent sur la nécessité urgente de se convertir, en précisant qu’elle n’avait pas encore reçu la permission de révéler les autres.

Peu à peu, le cercle des pèlerins s’élargit, sans aucune publicité, et les apparitions deviennent publiques, avec l’autorisation prudente de l’archevêché du diocèse. Le 17 juillet 2001, environ cinq mille personnes entourent Rozsika lors de l’apparition du jour. Depuis, l’église catholique de Seuca est le lieu unique des apparitions. Le 17 juin 2004, l’apparition a dicté le message suivant qui synthétise le phénomène de Seuca : « Chers enfants, je vous remercie d’avoir répondu à mon appel que vous a transmis cette fille qui est mienne […]. Cherchez à marcher sur le chemin de la sainteté et de la paix qui conduit à mon Fils. C’est seulement par la sainteté que vous pourrez arriver à son cœur. »

Parmi les prodiges allégués, celui de la « danse du soleil » occupe une place à part. Observée à l’issue de plusieurs apparitions publiques par des centaines de personnes, cette danse dure environ un quart d’heure. Chose surprenante, les témoins peuvent regarder le soleil sans craindre quoi que ce soit. Certains portent des lunettes de soleil, prennent des photos, des films, mais on n’a recensé aucun trouble oculaire.

À la fin de l’apparition du 17 juillet 2007, la Vierge Marie a donné le message suivant : « Mon nom ici en ce lieu est « Reine de la lumière » ». C’est dorénavant le vocable sous lequel on honore Marie à Seuca.

Patrick Sbalchiero

Extraits de : 1000raisonsdecroire.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Prier avec Marie nous simplifie »

© Shutterstock/Pasquale Della Torre
© Shutterstock/Pasquale Della Torre

« Prier avec Marie nous simplifie »

Prier avec Marie nous simplifie. Dieu est simple et attend de nous une relation simple, une relation filiale. Les enfants et les gens simples, comme Bernadette ou les voyants de Fatima, savent au fond de leur cœur qu’ils ont au ciel un Père et une Mère aimants qui les aiment et les protègent.

Mais la prière avec Marie ne leur est pas réservée. De grands théologiens que je connais priaient quotidiennement le chapelet. Les intellectuels y retrouvent la simplicité de leur élan vers Dieu, Jésus, le Saint-Esprit. Et c’est une femme qui les permet, une femme qui a vécu dans le silence et la discrétion, sans reconnaissance des hommes, mais qui n’est rien de moins que la mère de Jésus. Prier avec Marie aujourd’hui est prophétique, cela place la femme au cœur de la tradition spirituelle.

Le caractère répétitif et automatique des Je vous salue Marie que l’on dit évoque pour moi le « Je t’aime » que l’on se dit entre époux après des années de mariage. Même si je ne peux pas être en prière toute la journée, le chapelet est comme la note de base qui instaure une polyphonie, il m’ancre à mon intériorité et la soutient, il éloigne la tentation de la dispersion.

Extrait de l’entrevue de La Croixavec sœur Catherine Aubin

www.la-croix.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Quelquefois on guérit mais en s’en allant »

© Unsplash/Julia Caesar
© Unsplash/Julia Caesar

« Quelquefois on guérit mais en s’en allant »

En 1928, Henriette Lemoine, âgée de 16 ans, fut atteinte de paralysie des cordes vocales. Pendant deux mois et demi, la jeune fille ne put proférer aucun son. Après plusieurs consultations dans les hôpitaux de Paris, tous les médecins déclarèrent la maladie inguérissable.

C’était une laryngite tuberculeuse, on ne lui donnait que quelques mois à vivre. Désespérée d’un diagnostic qui enlevait tout espoir de guérison, la pauvre mère ayant entendu parler du Père Lamy (1) et des grâces multiples qu’il obtenait de la Très Sainte Vierge, résolut d’emmener sa fille à Notre-Dame des Bois, le  pèlerinage fondé par le père Lamy. Elle s’y rendit avec sa fille le 4 juin 1928.


Après avoir prié longuement et avec confiance et reçu la bénédiction du Père Lamy, la mère se tournant vers l’humble prêtre dans un geste de douleur lui dit : « Mon Père, nous partons mais ma fille n’est pas guérie ». Le bon Père souriant répondit : « Quelquefois on guérit mais en s’en allant. »

Pleines de confiance, la mère et sa fille Henriette prirent le chemin du retour. Étant arrivées entre Chalindrey et Langres (Est de la France), la petite malade sentit un étouffement et fit signe à sa mère qu’elle étouffait. Désolée, la mère dit à sa fille : « Mets-toi à la portière ». Mais Henriette de répondre : « Maman, maman il me semble que je suis guérie, c’est un miracle … je parle ». La Sainte Vierge, Notre Dame des Bois, venait en effet de répondre à la prière humble et confiante de son enfant. Que dire de la joie de la mère !

A partir de ce moment la jeune Henriette complètement rétablie, put reprendre la vie normale. Aujourd’hui Henriette toujours en parfaite santé, n’ayant jamais ressenti aucune atteinte de son mal ancien, est heureuse de publier la relation de sa guérison.
Henriette Lemoine travaillait depuis octobre 1926 à l’École professionnelle au 32, rue Geoffrey Saint Hilaire, Paris Ve. J’ai été témoin de sa maladie et de sa guérison subite.

Sœur Augustine, Fille de la Charité

Paris, 19 janvier 1929

J. Contrastin

www.serviteurs.org/La-guerison-de-Mademoiselle.html

(1) Jean-Édouard Lamy, né en 1853 au Pailly et mort en 1931 à Jouy-en-Josas, est un prêtre français. Il fut sujet à de nombreuses visions mystiques de la Sainte Vierge Marie et des Anges. Il est le prêtre fondateur de la Communauté des Serviteurs de Jésus et de Marie. 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment nous en savons plus sur la Vierge Marie

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© Shutterstock/BSG_1974

Comment nous en savons plus sur la Vierge Marie

De tous les récits, témoignages ou visions qui nous ont fourni des détails sur la Vierge Marie et sur la Sainte Famille à propos desquels les quatre Évangiles sont silencieux, les textes apocryphes sont incontestablement les plus évocateurs. Balayons ici une idée parfois reçue : bien qu’ils ne fassent pas partie de la Bible, à la différence des livres dits canoniques, ces écrits ne sont pas des légendes dorées, imagées mais peu vraisemblables qui viendraient mettre de la couleur sur les textes évangéliques plus austères.

Au contraire, ils sont considérés avec le plus grand sérieux depuis les premiers temps de l’Église. Certains, de fait, furent condamnés ou invalidés ; d’autres, au contraire, ont alimenté la méditation de certains des plus grands esprits chrétiens. C’est le cas en particulier du Protévangile de Jacques, qui aurait été rédigé au IIe siècle, et que l’on connaît aussi sous le nom de sa version réécrite : l’Évangile du Pseudo-Matthieu.

Or, c’est précisément dans ces textes que l’on trouve une foule d’informations sur Marie, à tel point qu’une nouvelle réécriture, datant de l’époque carolingienne, sera même intitulée Livre de la Nativité de Marie.

C’est par lui que nous connaissons en particulier l’identité des parents de la Vierge, Anne – qui était stérile – et Joachim, que nous savons qu’elle fut consacrée à Dieu dès son enfance, ou encore qu’on localise souvent la naissance du Christ dans une grotte, quand saint Luc se contente d’évoquer une crèche, c’est-à-dire une mangeoire.

Signe que l’Église est loin de considérer ces textes comme fantaisistes, c’est sur eux qu’elle se fondera pour instituer la Présentation de Marie au Temple –  le 21 novembre –, dont le message spirituel est essentiel : le don complet du cœur de Marie à Dieu. Elle les exploitera aussi pour établir la virginité perpétuelle de Marie, puisque le Protévangile de Jacques insiste sur la conservation de sa virginité après la naissance du Christ.

www.france-catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Marie m’aide à assembler les morceaux du puzzle de ma vie »

© Shutterstock/Drazen Zigic
© Shutterstock/Drazen Zigic

« Marie m’aide à assembler les morceaux du puzzle de ma vie »

Religieuse Dominicaine, sœur Catherine Aubin, auteur d’un livre récent sur la prière avec Marie et les saints, s’exprime, lors d’une entrevue, sur sa relation de foi avec la Vierge Marie :

« Je suis professeure de théologie, mais je n’ai jamais enseigné la théologie mariale. Cependant, le sanctuaire de Lourdes a été déterminant dans ma vocation religieuse. Entre 16 et 24 ans, j’y allais une semaine chaque année pour aider les pèlerins à se baigner dans les piscines. Marie, à Lourdes, est très présente dans le concret du quotidien. Ces séjours me réconfortaient, me sécurisaient. Je me disais que l’Eucharistie et le chapelet sont les deux choses les plus importantes au monde. Mais, une fois dans la vie religieuse, ma prière s’est tournée vers les trois personnes de la Trinité, et la présence de Marie s’est faite moins sensible.

J’enseigne à Montréal depuis 2020. Dès que je m’y suis installée, j’ai commencé à dire un Je Vous salue Marie en début de cours avec mes étudiants, alors qu’à Rome je débutais toujours par un Notre Père. Pourquoi ce changement ? J’ai appris que Montréal, au moment de sa fondation il y a trois cent cinquante ans, s’appelait Ville-Marie. Un signe ? J’ai le sentiment que Marie m’aide à assembler les morceaux du puzzle de ma vie, elle qui, nous disent les Évangiles, gardait et veillait ce qu’elle vivait dans son cœur. Elle nous invite à relier les événements de notre quotidien pour y discerner la trace de l’Esprit Saint et de la parole de Dieu.

Q : Pourquoi ce livre sur le thème « prier avec Marie » ?

Je voulais surtout transmettre une expérience de vie, et non un discours. À Lourdes, quand elle est apparue pour la neuvième fois à Bernadette, elle lui a demandé d’aller boire à la source. La jeune fille a dû gratter et creuser la boue à plusieurs reprises pour voir jaillir de l’eau claire. C’est un peu ce que j’ai vécu en écrivant ce livre : à force de creuser, la présence de Marie dans ma vie spirituelle s’est peu à peu révélée. Elle avait toujours été là, mais en arrière-plan, comme la source de Lourdes était cachée sous terre.

Prier avec Marie, c’est entrer dans un espace d’intelligence du cœur et de confiance radicale, comme elle et avec elle. Aux noces de Cana, c’est elle qui dit à Jésus que les invités vont manquer de vin et lui demande d’agir. Elle a une attitude de questionnement et de collaboration dans la foi et l’espérance, qui m’apprend à voir les besoins des autres et à me tourner vers Jésus. »

Extraits de l’entrevue de La Croixavec sœur Catherine Aubin

La Croix

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie prototype de l’Église (Cardinal Journet, † 1975)

© Shutterstock/Anneka
© Shutterstock/Anneka

Marie prototype de l’Église (Cardinal Journet, † 1975)

Quand on dit que Marie est le prototype de l’Église, on veut dire que Marie est, dans l’Église, plus Mère que l’Église, plus Épouse que l’Église, et, par exemption du péché originel, plus Vierge que l’Église.

On veut dire que Marie est Mère, qu’elle est Épouse, qu’elle est Vierge, avant l’Église et pour l’Église ; que c’est en elle surtout et par elle que l’Église est Mère, est Épouse, est Vierge.

C’est par un élan mystérieux qui vient de Marie, c’est par une excellence mystérieuse qui se diffuse à partir de Marie, que l’Église peut être, à son tour, si vraiment Mère, si vraiment Épouse, si vraiment Vierge.

Dans l’ordre des grandeurs de sainteté, qui sont les grandeurs suprêmes, Marie est, autour du Christ, comme la première onde de l’Église, génératrice de toutes les autres, jusqu’à la fin du temps.

Quand nous disons que l’Église est mariale, nous voulons signaler que Marie est intériorisée dans l’Église, à qui elle communique son esprit…

Cardinal Journet : L’Eglise du Verbe Incarné, Essai de Théologie spéculative.

Tomes II, Paris, Desclée de Brouwer, 1951, p. 427-428 et 432

Et aussi : Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie est au cœur de l’histoire nationale du Pérou

Plaza de Armas, Cuzco.
© Shutterstock/sharptoyou
Plaza de Armas, Cuzco. © Shutterstock/sharptoyou

Marie est au cœur de l’histoire nationale du Pérou

Le Pérou a été le berceau des Incas, dont la civilisation étonnante, reposait sur un système de castes et le pouvoir d’un roi considéré comme un dieu vivant. Le très ancien sanctuaire de Marie PachaTacctacc à Cuzco rappelle la présence de Marie pendant cette époque.

La colonisation espagnole au Pérou a comporté des aspects commerciaux et territoriaux bien connus, mais aussi des aspects missionnaires. Les Dominicains y ont propagé la pratique du Rosaire. Les autres congrégations missionnaires y ont eu, elles aussi, une forte empreinte mariale.

Ainsi, à cette époque, les Espagnols et les Indigènes, lorsqu’ils se rencontrent, se saluent en disant : « Loué soit le saint Sacrement et la Vierge Marie. »

La guerre d’indépendance du Pérou (1821-1824) a été remportée par le général argentin José de San Martín, fils de conquistadores qui est devenu le libérateur du Pérou. Celui-ci était très attaché à la Vierge Marie sous son vocable de Notre Dame du Rosaire. C’est ainsi qu’en 1820, au moment de la libération de la ville de Trujillo, les patriotes se réunirent dans le palais municipal et jurèrent de « défendre la religion catholique, apostolique, romaine, la pureté de Marie notre Mère, depuis le premier instant de sa conception, et l’indépendance de la patrie, jusqu’à la dernière goutte de sang. »

Et en 1824, le gouvernement, à peine installé, décréta que la fête de l’Immaculée, le 8 décembre, devait être célébrée officiellement dans tout le pays. En 1921, pour le centenaire de l’indépendance, le président de la république lui-même offrit à Notre Dame du Rosaire un sceptre d’or, orné de pierres précieuses.

Le pape saint Jean Paul II est venu en 1985 au Pérou, en particulier au sanctuaire de Cuzco, où il s’est exprimé très longuement.

Dans ce pays, les églises dédiées à Marie sont très nombreuses !

Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Santa Maria delle Grazie de Brescia.
© CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder
Santa Maria delle Grazie de Brescia. © CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Quand les habitants de Brescia, en Italie, disent « Madonna delle Grazie » (Notre Dame des Grâces), ils font allusion à un lieu qui leur est fort cher, riche d’histoire et d’art, de même que chargé de foi.

Un 8 septembre 1290, l’Évêque Berardo Maggi pose la première pierre du Sanctuaire des Pères Humiliés de Palazzolo, lesquels y placent l’image de la Mère de Dieu, déjà sacrée et faisant l’objet de la vénération publique car les grâces y sont dispensées en abondance.

Le 22 mai 1526, une première manifestation miraculeuse de l’image de la Vierge est attestée par de nombreuses personnes qui virent la Madone ouvrir et fermer miraculeusement les mains et les yeux, comme si elle était en train d’implorer quelque faveur de la part du Divin Enfant Jésus qui répondait avec les mêmes gestes de douceur suave. L’évêque de Brescia, Mgr. Paolo Zane approuva et confirma ce qui était arrivé.

Le 17 mars 1963, l’église actuelle acquiert le statut de «Basilique Romaine Mineure» par un décret du Pape Jean XXIII.

Cette église de Santa Maria delle Grazie est une véritable merveille au cœur de la ville ! Symbole de la Renaissance italienne, elle fut construite entre 1463 et 1497 sur les cendres de la première chapelle ayant tiré son nom de la Vergine delle Grazie. Des foules y accourent en tout temps pour la prier : 

« O Vierge, Marie des Grâces,

Nous ne te demandons qu’une seule chose, notre Mère: rends-nous capables d’aimer, d’adorer, de servir Jésus de tout notre Cœur et avec toutes nos forces, pour que tout ce qui est nous soit fixé là, où se trouve la vraie vie. Amen. » (Extrait de la prière officielle de Notre Dame des Grâces de Brescia)

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Santa Maria delle Grazie de Brescia.
© CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder
Santa Maria delle Grazie de Brescia. © CC BY-SA 3.0/Wolfgang Moroder

À Brescia, Marie déploie ses grâces depuis plus de dix siècles !

Quand les habitants de Brescia, en Italie, disent « Madonna delle Grazie » (Notre Dame des Grâces), ils font allusion à un lieu qui leur est fort cher, riche d’histoire et d’art, de même que chargé de foi.

Un 8 septembre 1290, l’Évêque Berardo Maggi pose la première pierre du Sanctuaire des Pères Humiliés de Palazzolo, lesquels y placent l’image de la Mère de Dieu, déjà sacrée et faisant l’objet de la vénération publique car les grâces y sont dispensées en abondance.

Le 22 mai 1526, une première manifestation miraculeuse de l’image de la Vierge est attestée par de nombreuses personnes qui virent la Madone ouvrir et fermer miraculeusement les mains et les yeux, comme si elle était en train d’implorer quelque faveur de la part du Divin Enfant Jésus qui répondait avec les mêmes gestes de douceur suave. L’évêque de Brescia, Mgr. Paolo Zane approuva et confirma ce qui était arrivé.

Le 17 mars 1963, l’église actuelle acquiert le statut de «Basilique Romaine Mineure» par un décret du Pape Jean XXIII.

Cette église de Santa Maria delle Grazie est une véritable merveille au cœur de la ville ! Symbole de la Renaissance italienne, elle fut construite entre 1463 et 1497 sur les cendres de la première chapelle ayant tiré son nom de la Vergine delle Grazie. Des foules y accourent en tout temps pour la prier : 

« O Vierge, Marie des Grâces,

Nous ne te demandons qu’une seule chose, notre Mère: rends-nous capables d’aimer, d’adorer, de servir Jésus de tout notre Cœur et avec toutes nos forces, pour que tout ce qui est nous soit fixé là, où se trouve la vraie vie. Amen. » (Extrait de la prière officielle de Notre Dame des Grâces de Brescia)

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie