Marie n’est pas le vestibule du palais du Roi Jésus : elle est le sanctuaire !

Illustration
© Shutterstock/Renata Sedmakova

Marie n’est pas le vestibule du palais du Roi Jésus : elle est le sanctuaire !

Marie n’est pas une belle et sublime déviation de la ligne droite que doit être le chemin qui conduit les âmes au Seigneur, leur but suprême.

Je dis plus : si nous éliminons Marie, non seulement nous ne rectifions pas la ligne, nous ne raccourcissons pas la distance, mais plutôt nous contournons Dieu et son Fils, allongeant la voie, et la rendant beaucoup plus compliquée et dangereuse.

J’explique ma pensée par une comparaison : Marie n’est pas le vestibule du palais du Roi Jésus, ni l’antichambre qui retarde l’audience, Elle est le sanctuaire, toujours vivant et à la fois intime, qui nous offre et nous donne le Cœur du Bien-Aimé, à toute heure et dans toute circonstance.

Père Matéo

In Jésus, Roi d’amour, Editions Téqui, Paris 1980, p. 398

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Nous livrons un combat dont le résultat est assuré

Illustration
© Shutterstock/HTWE

Nous livrons un combat dont le résultat est assuré

En 1988, alors que le Mur de Berlin était encore en place et que le communisme athée semblait tenir toujours les rênes du pouvoir dans l’Empire soviétique, voici ce qu’affirmait Mgr Hlinica, en évoquant la résistance née en Pologne :

« Pouvons-nous réellement gagner ? C’est certain ! Nous sommes sûrs à 100% que nous gagnerons, car la Mère de Dieu le dit au nom de Dieu : Dieu le veut ! Nous livrons un combat dont le résultat est assuré. Dieu ne peut pas perdre, donc la Mère de Dieu ne peut pas perdre.

Nous sommes déjà vainqueurs. Quand les soldats savent que leurs généraux sont certains de la victoire, ils vont au combat avec joie et enthousiasme. Nous avons cette garantie : nous sommes les vainqueurs. Nous ne perdrons que quand nous nous séparerons de Dieu, du Christ »…

Mgr Hlinica

In Fatima, la Russie et Jean Paul II, Timothy Tindal-Robertson, Téqui, Paris, 1993, page 131

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie de Nazareth, l’archétype de la femme de l’Église

Illustration
© Shutterstock/Ground Picture

Marie de Nazareth, l’archétype de la femme de l’Église

Malgré ses origines peu connues, Marie de Nazareth est la femme la plus célèbre de toute l’histoire. Depuis les premiers siècles de l’Église, les Chrétiens affirment qu’elle a donné naissance à Jésus en étant encore vierge, qu’elle était sans péché et qu’elle a été miraculeusement transportée au Ciel à la fin de sa vie terrestre. 

Elle est priée dans toutes les langues. Chaque jour, des prêtres, des religieux et des laïcs du monde entier lui adressent des chapelets et, dans la liturgie des heures, récitent son Magnificat. D’innombrables livres ont été écrits et des controverses ont éclaté sur la relation précise de Marie avec son Fils, avec Dieu le Père, avec Dieu le Saint-Esprit, avec tous les Chrétiens et avec l’ensemble de la Création. Elle a été représentée sur tous les supports artistiques, de manière réaliste, magistrale, rustique, brute et symbolique. D’innombrables hymnes et chants ont été composés en son honneur. 

Marie de Nazareth, qui a offert au Christ le réconfort maternel et la sagesse à chaque étape de sa vie terrestre – y compris aux heures les plus sombres de sa passion et de sa mort – est la femme par excellence. Sans son adhésion volontaire à la mission que Dieu lui a demandée, l’Église n’existerait pas.

Elle a été choisie pour être, et a choisi d’être, l’archétype de la femme de l’Église – la seule des « pierres vivantes » que le Christ a employées pour construire son Église et dans laquelle il a lui-même été taillé, en tant que pierre angulaire de l’Église. Elle a donné l’exemple de la fidélité, de la patience, de la persévérance, de l’espoir et de l’amour à tous les premiers disciples du Christ. Depuis le Ciel, elle apporte à l’Église tout entière le réconfort et la force d’une mère.

Marie a également contribué à rassembler de nombreuses autres femmes parmi les premiers disciples. Elles aussi sont devenues des mères de l’Église à leur manière. Dans l’Évangile de Luc, nous lisons que lorsque le Christ voyageait dans différentes villes, des femmes l’accompagnaient aux côtés des douze apôtres.

Extrait de Women of the Church par Bronwen McShea, Augustine Institute, Ignatius Press, 2024, chap. 1

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Servez-vous de votre rosaire pour étrangler le malin !

Illustration
© Shutterstock/artin1

Servez-vous de votre rosaire pour étrangler le malin !

Mère Adela Galindo, originaire du Nicaragua et fondatrice des Serviteurs des Cœurs transpercés de Jésus et de Marie, a prononcé le discours de clôture du 10e Congrès eucharistique national le 21 juillet 2024.

Avec une grande ardeur apostolique et le désir d’enflammer le monde avec l’amour des Cœurs transpercés et de construire une nouvelle civilisation d’amour, de vie, de vérité et de solidarité, Mère Adela a consacré sa vie à la tâche ardue de former les cœurs (par la prédication et de nombreux écrits) des religieux, des prêtres, des frères, des hommes, des femmes, des enfants et des jeunes, à être des témoins cohérents de la puissance et de la fécondité de l’amour et de la splendeur et de la fécondité du Magistère et des Trésors de l’Église.

Abordant la dure réalité du mal dans le monde, Mère Galindo a délivré un message qui a trouvé un écho profond auprès de son auditoire : « Je vais vous donner un conseil sur la façon de le ligoter : utilisez votre chapelet – étranglez-le ! Notre Seigneur est le Maître de l’histoire », a-t-elle déclaré, soulignant la profonde efficacité des outils spirituels dans la lutte contre les ténèbres.

Dans ses remarques finales, Mère Galindo a présenté la conclusion du Congrès comme le début d’un nouveau chapitre de la vie de l’Église et de la vie de ses membres. Elle a exhorté chacun à assumer son rôle de missionnaire marial de l’Eucharistie, en s’inspirant de l’ouverture de Marie à la parole de Dieu.

« Jésus est la lumière du monde et il ne nous laissera pas dans les ténèbres. La Vierge, par qui Dieu a fait entrer l’homme dans l’histoire, chante son Magnificat, le chant des grandes choses que Dieu a faites pour elle, pour son histoire personnelle, mais aussi pour l’histoire de son peuple pour toutes les générations ».

Visiblement émue dans son discours de clôture, Mère Adela a encouragé les participants à retourner dans leurs paroisses comme « des chevaliers et des dames de l’Immaculée », engagés dans leur mission de porteurs de l’Eucharistie.

Migi Fabara, 1er août 2024

Adapté de : www.churchpop.com

Et de : www.piercddhearts.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Au XXe siècle, les miracles de la Madone de la Purification (II)

Illustration
© Shutterstock/godongphoto

Au XXe siècle, les miracles de la Madone de la Purification (II)

Caterina Bartolotta est née le 21 octobre 1963 à Settingiano, en Calabre (Italie). Elle souffre depuis des années de convulsions impressionnantes, qu’aucun traitement ne réussit à guérir lorsque, le 2 août 1973, comme annoncé très précisément par la Vierge Marie, elle guérit de manière incompréhensible, alors que tous leurs traitements avaient échoué !

Le lendemain, 3 août, la Vierge se montre à nouveau et prophétise la mort du grand-père paternel de Caterina, alors âgé de quatre-vingt-onze ans, mais en bonne santé. La date annoncée de son décès est prévue le lendemain. Cette prophétie se réalise: Francesco Bartolotta rend son âme à Dieu le 4 août 1973 !

Parallèlement, Caterina accompagne sa petite sœur Anna Maria, âgée de sept mois, avec un dévouement remarquable. Celle-ci souffre d’une pathologie inconnue qui occasionne de grandes souffrances. Caterina a l’intuition inexplicable que sa hanche est la cause du malheur de sa petite sœur. Après avoir vérifié, le docteur Carnovale, de l’hôpital de Catanzaro, dresse peu après un procès-verbal en bonne et due forme stipulant qu’Anna Maria souffre en effet d’une « luxation congénitale de la hanche » ! Mieux : lors de l’apparition du 2 février 1974, la Madone de la Purification guérit totalement et définitivement l’enfant. Le professeur Carbone, qui a les dernières radiographies devant les yeux, explique : « Elle n’a plus besoin de l’écarteur. Elle a juste besoin de marcher. »

Le vendredi 8 novembre 1974, un événement exceptionnel se produit : Caterina voit le Christ et Marie, puis reçoit les stigmates de la Passion, devenant ainsi l’une des plus jeunes stigmatisées de l’histoire (elle a onze ans). Jésus lui dit qu’elle vit désormais « chaque jour de sa Passion ».

Les années suivantes, les plaies apparaissent dans des moments particuliers du calendrier chrétien : lors du carême et surtout pendant la Semaine sainte. De plus, surgissent sur la peau de Caterina des stigmates dits « figuratifs » : des symboles et des objets religieux, comme des cœurs, des croix, des ostensoirs, auxquels il faut ajouter des phrases parfaitement lisibles, en général des prières, en italien, en latin et en grec. Ce type de stigmatisation, certes surprenant, ne contredit en rien les annales de la mystique. Une foule de témoins ont vu ses blessures épidermiques.

Caterina grandit normalement en sagesse et s’épanouit dans ses devoirs quotidiens . Son évolution psychologique et morale est normale et elle se marie avec bonheur. Elle est aujourd’hui mère de quatre enfants, tous heureux et parfaitement adaptés dans la société italienne. Elle a fondé un groupe de prières qui a connu une belle croissance. Ses membres méditent des textes bibliques et les messages des apparitions ; ils prient pour le monde et l’Église, pour les familles, les pécheurs et les défunts. La mission de Caterina, comme Jésus lui a indiqué, consiste à donner de l’amour à tous, à l’image du Christ dans l’Évangile.

Patrick Sbalchiero

https://1000raisonsdecroire.com/caterina-bartolotta-mystique-daujourdhui-xxie-s

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Au XXe siècle, les miracles de la Madone de la Purification (I)

© Shutterstock/Alina Hedz
© Shutterstock/Alina Hedz

Au XXe siècle, les miracles de la Madone de la Purification (I)

Caterina Bartolotta est née le 21 octobre 1963 à Settingiano, petite ville de trois mille deux cents habitants de Calabre (Italie). Ses parents, très modestes et appréciés par l’entourage, sont des catholiques pratiquants, mais sans ferveur particulière. Le père, Giuseppe, est concierge dans un collège et la mère, Vittoria Virgillo, est une femme au foyer. Au fil du temps, de nouveaux enfants naissent à la maison : Francesco en 1966, Anna Maria en 1972 et Maria Luisa en 1979.

Caterina voit la Vierge Marie une première fois le 12 juillet 1973 ; elle a alors neuf ans. Marie délivre un message simple : conversion et santé spirituelle en suivant Jésus. La description que Caterina fait de l’apparition est la suivante : âgée de seize ou dix-sept ans, ses yeux bleus sont très expressifs, ses cheveux sont châtains dorés, ses doigts longs et effilés… Elle porte une couronne lumineuse de douze étoiles, un manteau bleu avec des étoiles jaunes, une robe blanche et, sous ses pieds, la voyante observe une couronne de fleurs composée de trente et une roses rouges « flamboyantes » ; quatre anges l’entourent (deux de chaque côté). L’apparition est d’une beauté incomparable. L’année suivante, le peintre italien Giuseppe Grembiale (1919 – 1992) fait un tableau représentant la Madone de la Purification.

À cette époque, Caterina souffre depuis quelques années de convulsions impressionnantes, dont l’origine est attribuée par les médecins à l’épilepsie. Mais aucun traitement ne réussit à améliorer son état. Les médicaments qui lui sont prescrits ne servent à rien. Hospitalisée à deux reprises, en Calabre puis à Rome, elle déconcerte les praticiens, qui n’y comprennent rien.

La Vierge lui apparaît et lui dit : « Je suis la Madone de la Purification, le deuxième jour du mois prochain, tu me verras et tu seras guérie. » Marie ajoute que la sage-femme de Settingiano, Maria Ranieri, sera présente lors de cette apparition. Le mois suivant, au jour prévu (le 2 août 1973), la Vierge apparaît et guérit Caterina. De façon inexplicable, Maria Ranieri est présente au domicile familial à l’heure exacte de la venue de Marie. Ce jour-là, devant tous les siens, Caterina, assise sur une chaise, se jette à terre lorsque Marie apparaît. Elle tombe violemment sur les genoux, sans une égratignure, ce qui est normalement impossible.

Caterina est examinée à n ouveau par plusieurs spécialistes dès les jours suivants. Tous tombent d’accord : l’enfant est guéri de manière incompréhensible, alors que tous leurs traitements avaient échoué.

Patrick Sbalchiero

https://1000raisonsdecroire.com/caterina-bartolotta-mystique-daujourdhui-xxie-s

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les Catholiques adorent-ils Marie ?

Illustration
© Shutterstock/Yandry_kw

Les Catholiques adorent-ils Marie ?

Selon l’enseignement catholique, il est interdit d’adorer toute créature, et Marie a été créée par Dieu –  » Car aucune créature ne pourra jamais être considérée comme égale au Verbe incarné et Rédempteur  » (Lumen Gentium, n° 62). 

Le deuxième concile de Nicée, en 787, a établi une distinction claire entre le culte dû à Dieu seul et la vénération ou l’honneur (souvent appelé dulia) qui peut être rendu à Marie, aux anges, aux saints et aux images sacrées. 

Comme Marie est la « Reine des saints » et la « Reine des anges« , on peut lui accorder une grande vénération (hyperdulia). Cependant, Marie ne peut jamais recevoir l’adoration due à Dieu seul.

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

Extraits de www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi aller à Dieu par Marie ?

Illustration
© Shutterstock/ju_see

Pourquoi aller à Dieu par Marie ?

Pourquoi les catholiques prient-ils Marie alors qu’ils peuvent s’adresser directement à Dieu ?

Les catholiques, bien sûr, peuvent prier directement Dieu, la Sainte Trinité. Le concile Vatican II a cependant reconnu le « lien étroit et indissoluble » qui unit Marie à son fils divin (Lumen Gentium, n° 53). Marie est intimement unie à son fils divin et elle est « notre mère dans l’ordre de la grâce » (Lumen Gentium, n° 61).

Les prières à Marie sont particulièrement efficaces pour nous unir plus étroitement à Jésus. Comme l’enseigne saint Louis de Montfort dans La vraie dévotion à Marie, Marie est « le moyen le plus sûr, le plus facile, le plus court et le plus parfait de s’approcher de Jésus ». Le père jésuite Suárez explique que nous devons prier Marie « pour que la dignité de l’intercesseur compense notre déficience ».

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

Extraits de www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Schönstatt : une « Alliance d’Amour » avec la Mère de Dieu

© Shutterstock/artin1
© Shutterstock/artin1

Schönstatt : une « Alliance d’Amour » avec la Mère de Dieu

En Allemagne, dans un petit village des bords du Rhin, à Schönstatt au début du XXe siècle, le Père Joseph Kentenich enseigne le latin et l’allemand dans l’école des Pallotins. Il a 25 ans et vient d’être ordonné prêtre. Cependant, très vite, remarqué par sa hiérarchie, il devient le père spirituel de l’établissement.

Il propose alors à ses élèves, dans la lumière de la spiritualité mariale de saint Louis-Marie Grignion de Montfort, de se mettre sous la protection de la Vierge et de cheminer avec elle, afin d’aller à Jésus.

En 1914, élèves et père spirituel élaborent alors ensemble les statuts d’une nouvelle Congrégation Mariale qui vient de naître et qui sera bientôt approuvée par l’évêché de Trèves.

A la veille de la 1ère guerre mondiale, le Père Kentenich, entouré d’une vingtaine de ses étudiants qui vont partir au front, se retrouvent dans la chapelle médiévale du vallon de Schönstatt. Ensemble, ils scellent une « Alliance d’Amour » avec la Mère de Dieu à qui le Père Kentenich demande d’établir désormais son trône dans la petite chapelle.

Cela se passe le 18 octobre 1914 : il s’agit de l’acte de fondation de Schönstatt ; la petite chapelle devient le lieu de reconnaissance du mouvement marial de Schönstatt.

Très vite, l’endroit devient aussi un lieu de pèlerinage et c’est par dizaines de milliers que les pèlerins commenceront à y affluer toujours plus nombreux…

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Marie est la médiatrice de toutes les grâces

Illustration
© Shutterstock/CURAphotography

Marie est la médiatrice de toutes les grâces

Le sommet de l’amour de la création qui revient à Dieu est l’Immaculée… Et en elle advient le miracle de l’union de Dieu avec la création.

Comme à une épouse, le Père lui confie le Fils ; le Fils descend dans son sein virginal, en devenant Son Fils, pendant que l’Esprit Saint forme en elle de manière prodigieuse le corps de Jésus et fait sa demeure dans Son âme, il la remplit de manière si ineffable…

Depuis le moment où s’est réalisée cette union, l’Esprit Saint n’accorde pas de grâce, le Père ne fait pas descendre dans l’âme la vie surnaturelle, à travers le Fils et l’Esprit, si ce n’est pas à travers la Médiatrice de toutes les grâces, l’Immaculée, avec son assentiment, avec sa collaboration. Elle reçoit tous les trésors de grâce en sa propriété et elle les distribue à qui elle veut et dans la mesure qu’ elle veut. (1)

Saint Maximilien Kolbe

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie