Sauvé du naufrage, l’enfant évangélise des païens par le Rosaire

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© Unsplash/Riccardo Farinazzo

Sauvé du naufrage, l’enfant évangélise des païens par le Rosaire

Au début du 19e siècle, un prêtre pénétra dans les îles de Fernando-Po et d’Amban, aujourd’hui provinces espagnoles. Grande fut sa surprise quand il trouva non loin de la mer, sur le rivage, une croix grossièrement construite, et autour d’elle, un groupe d’enfants indigènes, parmi lesquels s’en trouvait un de peau blanche. Ils récitaient en espagnol le chapelet à haute voix.

En apercevant le prêtre, l’enfant s’écria : « Un curé ! » et tous les autres de tourner aussitôt la tête. Le missionnaire s’approche et demande à l’enfant, qui pouvait avoir dix ans, de le conduire dans la maison de ses parents. « Je n’ai pas ici de parents, répondit-il ; jeté par un naufrage dans cette île, des gens m’ont accueilli. Me rappelant les enseignements de ma mère qui me recommandait de dire tous les jours le chapelet, je me suis mis à le réciter. Comme je n’avais pas de statue de la Sainte Vierge et que je ne savais pas en faire, j’ai fabriqué cette croix devant laquelle je viens dire tous les jours mes prières. Mes petits amis y viennent avec moi, et j’ai tâché de leur apprendre l’Ave Maria afin que nous puissions réciter ensemble le chapelet. »

Le missionnaire demanda à l’enfant depuis combien de temps il était dans cette île. « Je ne le sais pas au juste, répond-il, mais il me paraît que ce doit être longtemps ; car le temps m’a paru long, loin de papa et de maman. » L’enfant conduisit le prêtre dans la maison qui l’avait accueilli, et ces braves gens le reçurent avec beaucoup de respect.

Le lendemain le missionnaire présidait à la récitation du chapelet, à laquelle assistaient plusieurs familles. Il leur adressa quelques paroles ; il alla même de famille en famille, et bientôt, sous la protection de la Reine du Rosaire, une chrétienté fervente se forma, et se développa par l’arrivée d’autres hommes apostoliques. Un de ceux-ci, en retournant en Espagne, prit avec lui l’enfant. Celui-ci eut le bonheur de retrouver ses parents échappés comme lui du naufrage. Il leur raconta les bontés de Marie à son égard, et les effets prodigieux du chapelet dans l’exil où il avait vécu.

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre Dame de Vailankanni, le « Lourdes de l’Orient »

Basilique Notre-Dame de la Bonne Santé, Velankanni.
© Shutterstock/Rahul D'silva
Basilique Notre-Dame de la Bonne Santé, Velankanni. © Shutterstock/Rahul D’silva

Notre Dame de Vailankanni, le « Lourdes de l’Orient »

Souvent décrit comme le « Lourdes de l’Orient », le sanctuaire marial de Vailankanni, au Tamil Nadu (Sud Est de l’Inde) pulvérise l’affluence de sa cousine française. Trois millions de fidèles ont participé, du 29 août au 8 septembre 2024 au pèlerinage annuel marquant la fête de la Nativité de la Vierge Marie… Bien loin devant les 17 300 personnes présentes à Lourdes lors du pèlerinage national en 2024.

L’histoire de ce sanctuaire dédié à Notre Dame de la Bonne Santé remonte au XVIe siècle. La Vierge Marie y est apparue à deux garçons hindous ; l’un deux, un jeune orphelin boiteux, fut guéri. Des marins portugais ont, par la suite, construit une église sur le rivage de Vailankanni pour remercier la Vierge d’avoir été sauvés d’une tempête par son intercession.

Depuis, les guérisons se sont multipliées à Vailankanni pour les croyants de différentes religions.

Les 20 millions de pèlerins chrétiens, hindous et musulmans qui viennent voir chaque année la « Mère de la guérison », influencent les pratiques sur place : lors des processions et des fêtes, des prières sont récitées en plus de sept langue ; nombreux sont ceux qui se rendent au sanctuaire à genoux ; la procession passe dans la ville avec des chars sur lesquels sont posées de petites chapelles mariales depuis lesquelles des hommes envoient des colliers de fleurs à la foule.

« Cela ne doit pas être considéré comme une forme de syncrétisme ou de mélange des religions. Le sanctuaire est un lieu où se manifeste la proximité de Marie, qui accueille tout le monde », a souligné le préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, le cardinal Victor Manuel Fernandez, dans une lettre adressée le 1er août à l’évêque local, Mgr Sagayaraj Thamburaj.

Dans cette missive approuvée par le Pape qui a adressé sa « bénédiction paternelle à tous les pèlerins », le prélat a salué les nombreux « fruits spirituels qui se produisent dans ce sanctuaire (et) nous permettent de reconnaître l’action constante de l’Esprit Saint en ce lieu ». Y compris parmi « les nombreux pèlerins non-chrétiens qui viennent chercher du réconfort ».

Adapté d’un article d’Aurélien Vurli

https://international.la-croix.com/fr

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Le Venezuela, un pays profondément marial

Église néo-gothique à Caracas, Venezuela.
© Shutterstock/Seventov
Église néo-gothique à Caracas, Venezuela. © Shutterstock/Seventov

Le Venezuela, un pays profondément marial

Parce que la conquête espagnole du Venezuela n’a pas été indemne d’ambiguïté, les indigènes ont parfois confondu la résistance à la domination des conquistadores avec le refus de l’Évangile des missionnaires. C’est dans ce contexte historique que rayonne le sanctuaire de Coromoto (Guanare) où la Vierge Marie elle-même invita les indigènes à recevoir le don de la foi. Coromoto est devenu le sanctuaire national du pays.

De nombreuses villes se placèrent sous le patronage de la Vierge Marie. Par exemple, en l’an 1570, la ville de Trujillo élut pour patronne Notre Dame de la Paix. Et la capitale, Caracas, fut appelée en l’an 1766 « la ville de Marie », avec l’inscription gravée : « Salue Marie très sainte, conçue sans péché au premier instant de son existence naturelle. »

Le nom de Marie fut surtout inscrit dans les cœurs : c’est sa sollicitude protectrice que l’on expérimente en 1638, quand un insecte menace de détruire les riches plantations de cacao ; puis en 1766 lorsque les victimes d’un tremblement de terre sortent indemnes des décombres de Caracas, et en 1813-1815 pendant la guerre d’indépendance contre les Espagnols. Les libertadores, Simón Bolívar et Antonio José de Sucre, placèrent leurs troupes sous la protection de la Vierge Marie et vinrent  la remercier ensuite.

D’un point de vue marial, la période récente est marquée par la consécration votive de la nation à Marie, le 27 janvier 1985 à Caracas, et par les apparitions déjà officiellement reconnues, qui ont eu lieu à Betania (état de Miranda), dans les années 1976 à 2001. L’apparition a d’abord concerné Maria Esperanza, stigmatisée, avant d’être vue par de très nombreux témoins. La Vierge Marie y est apparue sous le titre de « Notre Dame Réconciliatrice des Peuples ».

Encyclopédie Mariale

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Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante

© Shutterstock/Doidam10
© Shutterstock/Doidam10

Encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante

En ce mois de novembre dédié aux âmes du purgatoire, munis de notre chapelet, encordons-nous avec ardeur à la Vierge Marie, Reine de l’Église souffrante, et prions pour leur délivrance !

La liturgie de l’Église nous invite particulièrement, en ce jour, à prier pour l’Église souffrante : ce sont toutes les âmes se trouvant actuellement dans l’état intermédiaire du Purgatoire et qui ont besoin de nos prières et de nos mortifications, pour effacer au plus vite leurs peines temporelles dues à leurs péchés, pardonnés mais non expiés ici-bas.

Ce n’est pas un jour de tristesse ni de deuil : c’est un jour d’ardente supplication pour que, par Marie, notre Mère- Église délivre ses défunts-enfants, afin que Dieu qui est tout Amour les accueille au plus vite dans la Vie Éternelle.

L’équipe MDN

Cf. http://notredamedesneiges.over-blog.com/

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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Alain Delon à propos de Marie : « C’est la femme au monde que j’aime le plus »

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© Shutterstock/Denis Makarenko

Alain Delon à propos de Marie : « C’est la femme au monde que j’aime le plus »

Alain Delon, l’icône du cinéma français, est mort le dimanche 18 août 2024 à Douchy, dans le Loiret (centre de la France) à l’âge de 88 ans.

En 2018 dans l’émission de Catherine Ceylac, Thé ou Café, l’acteur du film LeSamouraï déclarait « ne pas croire en Dieu mais avoir une passion folle pour Marie », et décrivait sa dévotion pour la Sainte Vierge ainsi : « C’est la femme au monde que j’aime le plus. Celle à qui je m’adresse le plus. C’est la seule qui m’écoute et qui souvent me donne raison ».

Quelques jours seulement après la caricature ordurière de Charlie Hebdo, Alain Delon s’est éteint en se confiant à Marie. Dans un communiqué commun à l’AFP, ses trois enfants, Anthony, Anouchka et Alain-Fabien, ont annoncé : « Il s’en est allé rejoindre la Vierge Marie parmi ses étoiles si chères à son cœur ».

Dans ce même programme de France 2 (TV), il avait sorti de sa poche une statuette de la Sainte Vierge, expliquant la garder en permanence sur lui. Évoquant Marie toujours, l’acteur confiait : « Je lui parle chez moi quand je suis seul et je lui dis ce que j’ai à lui dire ». Quant à l’aspect spirituel de ses funérailles, Alain Delon affirmait que tout était réglé : « Tout est prêt, j’ai ma tombe dans ma chapelle ».

Une « communication intime » avec Marie qui était avant tout source de réconfort, de « compagnie » et de « soulagement », de l’aveu même de la légende du cinéma disparue l’été dernier.

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Pourquoi les églises placent-elles Marie à gauche et Joseph à droite ?

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Église des Congrégations de Porto. © Shutterstock/SMaggi

Pourquoi les églises placent-elles Marie à gauche et Joseph à droite ?

Lorsque l’on entre dans une église catholique, il est courant de voir une statue de la Vierge Marie à gauche de l’autel et une statue de saint Joseph à droite. Ce n’est pas une coïncidence.

Il est vrai qu’il n’y a pas de normes ou de règles spécifiques concernant l’emplacement des statues – la Présentation générale du Missel romain note seulement qu’ « on veillera à ne pas en augmenter le nombre sans discernement et à les disposer dans un ordre convenable, de façon à ne pas détourner l’attention des fidèles de la célébration elle-même. Il ne doit y avoir en général qu’une seule image de chaque saint » (PGMR 318).

Dans le passé, la coutume voulait que la statue du saint patron de la paroisse soit placée au centre de l’église, au-dessus du tabernacle, mais cette tradition a récemment diminué au profit d’un crucifix placé au centre. En ce qui concerne l’emplacement de Marie, elle est généralement placée à gauche, car elle se trouve à la droite de Jésus de « Son point de vue », c’est-à-dire du point de vue de quelqu’un qui regarde depuis le sanctuaire.

Ceci est conforme à la tradition juive qui veut que la reine mère soit assise à la droite du roi. Il est raconté dans 1 Rois : « Bathsheba se rendit auprès du roi Salomon pour lui parler au nom d’Adonijah. Le roi se leva pour aller à sa rencontre et se prosterna devant elle ; puis il s’assit sur son trône et fit apporter un siège pour la mère du roi, qui s’assit à sa droite » (1 Rois 2, 19). Le pape Pie X confirme cette tradition dans Ad Diem Illum Laetissimumen déclarant que « Marie est assise à la droite de son Fils ».

Une autre explication tient au fait que le côté gauche de l’église était connu comme le « côté Évangile » de l’église et que Marie est considérée bibliquement comme la « Nouvelle Ève », avec son rôle central dans l’histoire du Salut.

Dans les églises orientales, une icône de la Mère de Dieu est également placée sur le côté gauche de l’iconostase qui sépare le sanctuaire de la nef de l’église. Un commentaire explique que « la Mère de Dieu tient l’enfant Christ et représente le début de notre salut ».

La présence de saint Joseph sur le côté droit est alors considérée à la lumière du rôle privilégié de Marie. (Il arrive aussi souvent qu’un autre saint soit placé à la place de saint Joseph). Cependant, si une image du Sacré-Cœur est placée du « côté de Marie », la statue de Marie est placée du « côté de Joseph », car elle occupe une position moins importante que son Fils.

À une certaine époque, l’Église avait également pour tradition de séparer les hommes et les femmes à l’intérieur de l’église. C’est sans doute la raison pour laquelle certaines églises ont des saints féminins d’un côté et des saints masculins de l’autre. Ainsi, bien qu’il n’y ait pas de règle absolue, le placement traditionnel gauche-droite a été développé au fil du temps sur la base des textes bibliques et de diverses traditions culturelles.

Philip Kosloski – publié le 16/08/17 – mis à jour le 26/07/24

www.aleteia.org

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Un kayakiste se fixe pour objectif de prier le rosaire sur tous les lacs autour de Minneapolis

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© Unsplash/Michael Niessl

Un kayakiste se fixe pour objectif de prier le rosaire sur tous les lacs autour de Minneapolis

Il reste 29 lacs à Scott Kieffer, le directeur du discipulat de St. Joseph the Worker à Maple Grove dans l’État du Minnesota (USA) pour compléter son projet de prier un rosaire sur chacun des  300 lacs de la zone métropolitaine urbaine des Twin Cities (Saint-Paul et Minneapolis).

Scott Kieffer s’est fixé cet objectif en 2017, alors qu’il cherchait des moyens de se rapprocher de la nature tout en priant. Cette activité s’est avérée pour lui une source de repos et de paix. Il décrit l’expérience comme une véritable retraite spirituelle personnelle.

« Je savais que la Création et la nature pouvaient être l’une des voies pour m’aider à me connecter un peu plus à ma foi et à m’ouvrir plus facilement à la prière », explique M. Kieffer, qui a commencé à faire du kayak dans le lac derrière sa maison et à y prier. Et lorsqu’il s’est rendu sur un autre lac, il s’est dit qu’il pourrait aussi bien y prier. « Puis j’ai commencé à aller sur d’autres lacs et je me suis dit que c’était amusant d’en essayer de nouveaux et de savoir que j’avais prié sur chacun d’entre eux. »

Scott Kieffer ne se sert généralement pas d’un chapelet physique sur le lac, ce qui l’obligerait à s’arrêter sur l’eau pendant trop longtemps. Au lieu de cela, il compte chaque grain  invisible en exerçant une pression sur l’aviron avec chacun de ses doigts. De cette façon, il peut pagayer et continuer d’avancer.

« Lorsqu’on est dans la nature, on est dans le monde de Dieu », affirme-t-il. « Je pense que Dieu veut que chacun d’entre nous ait une riche relation avec lui et avec sa foi Je souhaite à chacun de trouver une façon de renouveler sa relation avec Dieu par des moyens nouveaux Je pense qu’il existe de très bons moyens de rejoindre Dieu plus facilement, et que c’est à nous de les découvrir », dit Scott Keiffer qui espère que son expérience en inspirera beaucoup : « surtout s’ils ont l’impression que leur vie de prière est stagnante ».

Josh McGovern, 6 août 2024

www.thecatholicspirit.com

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Source : une minute avec Marie

Par son règne en nous, Marie veut nous donner la liberté

© Shutterstock/jorisvo
© Shutterstock/jorisvo

Par son règne en nous, Marie veut nous donner la liberté

S’approcher de Marie et de la seigneurie de son amour, c’est s’ouvrir à la purification intérieure, afin de pouvoir recevoir les grâces de son Fils sans entraves d’aucune sorte.

Le terme « purification », du point de vue du culte et de la liturgie, signifie nettoyer une personne ou un objet afin qu’il soit digne de Dieu. Par conséquent, le premier acte de purification dans notre vie est l’eau du baptême, qui nous fait passer d’un état de séparation d’avec Dieu à la filiation divine. Il est beau de penser que l’une des tâches de la Vierge est de nous purifier afin que nous puissions maintenir notre union originelle avec la Sainte Trinité.

Parfois, ce sont ses larmes qui nous nettoient des blessures de nos péchés, d’autres fois, elle verse dans nos âmes le baume de sa tendresse, lorsqu’elle nous voit plus découragés ; et dans les moments de joie, elle nous purifie avec le mélange de ses parfums, qui donnent à nos âmes une profonde présence de Dieu.

Cette tâche de purification exige un effort quotidien pour nettoyer nos âmes afin de pouvoir percevoir le règne de Dieu. (…) Si nous voulons que la Sainte Vierge règne vraiment dans nos cœurs, afin qu’elle fasse de nous de bons enfants de Dieu, nous pouvons nous demander : quels sont les aspects de ma vie qui ont besoin d’être purifiés ? Est-ce que j’essaie de faire passer toutes mes affections et mes pensées par le cœur de Marie ?


La purification est le premier pas pour jouir de la liberté que la Vierge Marie veut nous donner par son règne. En nous la donnant comme Mère, Jésus lui a confié une tâche bien précise : forger en nous un cœur nouveau, capable d’avoir les mêmes affections que celles de son Fils.

Marie nous aide ainsi à réaliser en chacun de nous les paroles prophétiques d’Ézéchiel : « Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J’ôterai de votre chair le cœur de pierre, je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon esprit, je ferai que vous marchiez selon mes lois, que vous gardiez mes préceptes et leur soyez fidèles » (Ez 36, 26-27).

N’est-ce pas la tâche principale d’une bonne mère que de cultiver peu à peu la sensibilité de ses enfants, afin qu’ils puissent jouir de ce monde à la gloire de Dieu ?

Adapté de : www.opusdei.org

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Quelques 500 Vierges miraculeuses tapissent le territoire français

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Le Vœu de Louis XIII, par Philippe de Champaigne (1638), Caen, musée des Beaux-Arts. © CC BY-SA 4.0/Octave 444

Quelques 500 Vierges miraculeuses tapissent le territoire français

« Prenant la Très Sainte et Très Glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de Notre Royaume, nous lui consacrons Notre personne, Notre État, Notre Couronne et Nos sujets » (extrait du Vœu du roi de France Louis XIII, en 1638)

Par ce vœu Louis XIII consacrait le royaume à la Vierge Marie et déclarait la fête de Marie en son Assomption, fête nationale de la France et le roi demandait qu’en conséquence, le 15 août soit célébré solennellement dans chaque paroisse du royaume.

« Regnum Galliae, regnum Mariae : le royaume de France est le royaume de Marie », s’est exclamé un jour le pape Urbain II (1088-1099). Du Vœu de Louis XIII aux apparitions de l’Ile-Bouchard, de Notre-Dame de Boulogne à Pontmain, de nombreux événements de l’histoire de France vérifient ce vieil adage.

Après deux siècles de désorientation révolutionnaire, les Catholiques de France, y compris les plus fervents, « ne savent plus où ils habitent » ! Le chercheur français Stanislas-Xavier Guerbet a compilé sur une carte les sanctuaires marials, lieux d’apparitions, abbayes et autres lieux saints liés à la Vierge Marie en France et en Belgique. Il constate :

« Nous ignorons – pour la plupart d’entre nous – toute la richesse léguée par nos aïeux à deux pas de chez nous, et spécialement autour des 500 Vierges miraculeuses qui tapissent notre territoire : 500 « petits Lourdes » dans lesquels notre Mère du Ciel nous a comblés dès son vivant et pendant 2 000 ans, bien avant Lourdes (1858) et l’invention du chemin de fer avec les millions de malades transportés depuis. »

Adapté de : www.catholiquedefrance.fr

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Sœur Agnès, voyante de Notre Dame d’Akita, est décédée le jour de l’Assomption de la Vierge

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Statue en bois sculpté au sanctuaire Notre-Dame d’Akita. © CC BY-SA 4.0/SICDAMNOME

Sœur Agnès, voyante de Notre Dame d’Akita, est décédée le jour de l’Assomption de la Vierge

Au Japon, à Akita, la sœur Agnès Sasagawa Katsuko, moniale membre de l’Institut des Servantes de la Sainte Eucharistie, reconnue pour ses visions de la Vierge Marie, est décédée ce 15 août 2024, à l’âge de 93 ans, le jour de la solennité de l’Assomption.

L’occasion de retracer son histoire marquée par trois apparitions mariales et des messages délivrés par la Sainte Vierge, reconnus comme authentiques par le cardinal Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, en 1988.

Agnès Sasagawa Katsuko est née en 1931 dans une famille bouddhiste. À l’âge de 19 ans, une opération d’appendicite mal menée la laisse paralysée, entraînant une série de vingt interventions chirurgicales. C’est au contact d’une infirmière qu’elle découvre le catholicisme et décide de se faire baptiser. Elle prend ensuite le nom d’Agnès en entrant dans la vie religieuse.

Le 12 juin 1973, elle voit des rayons lumineux émanant du tabernacle de son couvent, une vision qui se reproduit deux jours de suite. Le 28 juin, une plaie en forme de croix se forme sur sa main, saignant abondamment. Les messages de NotreDame d’Akita commencent à lui être transmis peu après. Le 6 juillet 1973, une voix émanant d’une statue en bois de la Vierge Marie lui demande de « prier en réparation pour les péchés des hommes ». La voix lui enseigne également une prière de consécration au cœur de Jésus. Le 3 août 1973, Marie délivre un message« important » à soeur Agnès , lui disant : « Beaucoup d’hommes dans ce monde affligent le Seigneur. Je désire des âmes qui le consolent pour apaiser la colère du Père Céleste. »

Le 13 octobre 1973, à l’occasion du 60e anniversaire du miracle du soleil de Fatima, la Vierge avertit : « Si les hommes ne se repentent pas et ne s’améliorent pas, le Père infligera un terrible châtiment à toute l’humanité », ajoutant que les seules armes qui resteraient aux survivants seraient le Rosaire et le Signe laissé par son Fils.

Dès lors, commence une série de diverses manifestations surnaturelles dont certaines seront filmées par la télévision japonaise : songes prémonitoires, attaques du démon, altérations variées de la statue de la Sainte Vierge d’Akita. Celle-ci a pleuré 101 fois du 4 janvier 1975 au 15 septembre 1981.

En 1984, l’évêque John Shojiro Ito a reconnu le caractère surnaturel des événements liés à la statue de Marie et a autorisé la vénération de Notre Dame d’Akita dans son diocèse. Le sanctuaire marial Redemptoris Mater, achevé en 2002 à Akita, attire chaque année environ 7 000 pèlerins

www.tribunechretienne.com 

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie