Quand on rentre de Medj, « on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure » !

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© Shutterstock/Felixgglabats

Quand on rentre de Medj, « on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure » !

Depuis Medj…

Lorsque l’on rentre de Medjugorje (1), on est tout fou, on chante tout haut, au bureau, des chants à la Vierge. On raconte tout fort, ce qu’on a vécu. Finies les gênes sur ce sujet tabou qu’est la religion !

Et, à mon grand étonnement, les gens en avaient déjà entendu parler, par d’autres fous, et s’intéressaient à cette folie. Pendant une semaine, on irradie le lieu de travail de sa joie intérieure.

Et après ?

Et après, une intimité, une complicité, une confiance innée en Dieu semble nous coller à la peau. Quand est-ce que tout ça partira ?

Pas de sitôt, je pense. Du moins, ça ne sera pas de mon fait. Et comme ça ne sera pas du sien…

Merci Marie, d’avoir conduit mes pas jusqu’à Medj. Par hasard, je me suis trouvée là, et je ne le regrette pas…

Clarence

www.culbmedj.com

(1) Međugorje est une ville de Bosnie-Herzégovine devenue sanctuaire marial et lieu de pèlerinage catholique depuis la première apparition de la Vierge Marie sur la « colline des apparitions » en 1981, à quatre jeunes voyants. Les apparitions sont aujourd’hui moins fréquentes, mais certains voyants, reçoivent toujours de messages de la Vierge Marie pour le monde. Marie s’y est présentée sous le vocable de « Notre Dame de la Paix »

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

« Chez nous soyez Reine », hymne de Notre Dame de Nanteuil…

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Vue sur les ruines de l’église Notre-Dame de Nanteuil à Nanteuil-en-Vallée. © Shutterstock/ChristinesArtVentures

« Chez nous soyez Reine », hymne de Notre Dame de Nanteuil…

« Chez nous soyez Reine », ce cantique populaire très ancien est chanté encore chaque année, le lundi de Pentecôte, à l’occasion du pèlerinage de Notre Dame de Nanteuil et de nouveau, début septembre, à l’occasion du pèlerinage de Saint Gilles d’Aiguevives (paroisse de Montrichard-France-loir et cher).

Les rois de France Louis XI (1423-1483) et Louis XII (1462-1506), qui a épousé Jeanne de France en l’église Sainte Croix de Montrichard, avaient une dévotion toute spéciale à Notre Dame de Nanteuil, et l’épouse de Napoléon III, l’impératrice Eugénie, elle aussi pèlerine de Notre Dame de Nanteuil a fait de nombreux dons à ces deux églises (ornements liturgiques, calice, piéta etc).

Père Gérard Gouineau

Missions Étrangères de Paris

http://romaaeterna.jp/augustin/aug1013.html

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Prenez-vous soin de votre forme spirituelle ?

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© Shutterstock/PeopleImages.com – Yuri A

Prenez-vous soin de votre forme spirituelle ?

Tout au long des Jeux olympiques, la force et l’endurance ont été mises à l’épreuve. L’entraînement rigoureux et le dévouement de plus de 10 000 athlètes pouvait leur permettre de « décrocher l’or ». Cela a permis également à de nombreux athlètes de vivre leur foi en s’engageant à être en bonne forme physique.

Les exigences physiques du sport et les rigueurs de la vie spirituelle ont beaucoup en commun. Trop souvent, le besoin de faire de l’exercice et le besoin de prier sont mis de côté. Reconnaissant la similitude entre la progression physique et la progression spirituelle, le pape saint Jean-Paul II a exhorté chaque chrétien à « devenir un athlète fort du Christ ». Pour ce faire, le saint Pape a déclaré que les Chrétiens doivent « persévérer dans la prière, s’entraîner à la vertu et suivre le divin Maître en toutes choses ».

Le Rosaire, l’une des dévotions catholiques les plus appréciées, est une pratique de prière qui peut sembler aussi rebutante que de se lever du canapé et d’aller à la salle de sport. Tout comme l’exercice physique pour le corps humain, la pratique spirituelle du rosaire renforce les « muscles de l’âme »« .

Cette prière vieille de plusieurs siècles, l’une des préférées du pape saint Jean-Paul II, exige que l’on se consacre chaque jour à la méditation du Rosaire ! Saint Josémaria Escriva était conscient de ce défi. Il disait : « On remet toujours le chapelet à plus tard, et on finit par ne pas le dire du tout parce qu’on a sommeil ». Il reconnaissait également que le Rosaire était une « arme puissante » et que si on l’utilisait, « les résultats seraient surprenants ».  

Prier en faisant du jogging ou en marchant, c’est combiner le physique et le spirituel en une seule activité. Soulcore, un apostolat catholique de remise en forme, intègre le Rosaire au mouvement. Par le biais de son application, de son site web et de ses cours, il vise à renforcer le corps et l’esprit. 

En développant la volonté, la persévérance et la force, les Olympiens du Rosaire peuvent se faire les champions de ce que saint François de Sales appelait « la plus grande méthode de prière ». Ce faisant, ils approfondiront leur lien avec Notre Dame et défendront leur foi contre les attaques d’un monde séculier.

Avery Lane, 5 août 2024

Adapté de www.catholicexchange.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Une procession mariale en Tunisie rassemble Catholiques et Musulmans

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La Cathédrale Saint-Vincent-de-Paul à Tunis © Shutterstock/Konstantin Aksenov

Une procession mariale en Tunisie rassemble Catholiques et Musulmans

Chaque année, au cœur de l’Afrique du Nord, la Tunisie offre un spectacle unique : une procession annuelle en l’honneur de la Vierge Marie, connue localement sous le nom de « Khorja el Madonna » – la « procession de la Vierge » – qui témoigne de la tolérance religieuse et de la coexistence dans une région où les Chrétiens passent souvent inaperçus en raison de leur petit nombre et de leur présence publique limitée.

Malgré la montée des mouvements islamistes extrémistes au début des années 2010, cette tradition séculaire persiste chaque année au mois d’août dans les rues de Tunis. Fait rare en Afrique du Nord, des centaines de Chrétiens marchent sans opposition dans La Goulette, au nord de Tunis, en portant une statue de la Vierge Marie ornée de fleurs pour célébrer la fête de l’Assomption, le 15 août.

La participation des Musulmans amplifie l’importance de la procession. La « Khorja el Madonna » symbolise l’harmonie dans un pays où les Chrétiens constituent une petite minorité d’environ 25 000 à 30 000 fidèles, en majorité catholiques. La tradition a commencé à la fin du XIXe siècle, lorsque des migrants siciliens de Trapani ont apporté une statue de la Vierge Marie en Tunisie. Aujourd’hui, les Tunisiens sont fiers d’appeler la « Vierge de Trapani » la « Vierge de Tunis ».

Les participants prient et assistent à des messes pendant la durée de l’événement. La procession se déroule chaque année dans la paix et la tranquillité, sans l’interférence de l’État ou d’autres groupes religieux. Au contraire, les habitants non chrétiens attendent avec impatience la célébration et la soutiennent. De nombreuses diasporas chrétiennes non catholiques, en particulier des migrants africains, se joignent à la procession.

Malgré leur statut de minorité, les Tunisiens chrétiens restent attachés à leur patrie. L’Église catholique suit de près leur situation et s’efforce de les protéger en entretenant des relations étroites avec les autorités locales.

En 2007, le gouvernement tunisien a indiqué au Comité des Nations unies pour l’élimination de la discrimination racialeque la plupart des Tunisiens chrétiens ont des racines en Afrique subsaharienne et sont majoritairement catholiques, avec un nombre plus restreint de Protestants et d’Orthodoxes.

Comme d’autres pays d’Afrique du Nord, la Tunisie connaît un mouvement croissant de conversions de l’Islam au Christianisme, comme le confirment les organisations locales de la société civile. Bien que la Tunisie ne criminalise pas les conversions religieuses, les tabous sociaux exercent encore une pression immense sur les convertis tunisiens, les obligeant à pratiquer leur foi derrière des portes closes par peur de la stigmatisation, du rejet familial et même de la violence.

ACI MENA, 26 août 2024 (Cet article a d’abord été publié par ACI Mena, le partenaire d’information en langue arabe de CNA, et a été traduit et adapté par CNA). 

www.catholicnewsagency.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Depuis le XIe siècle, la Vierge de Almudena est patronne de Madrid

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Cathédrale Sainte-Marie-Royale de l’Almudena © CC BY-SA 4.0/Fernando

Depuis le XIe siècle, la Vierge de Almudena est patronne de Madrid

Selon une très ancienne légende, « lorsque l’apôtre Jacques vint de Jérusalem pour évangéliser l’Espagne, il apporta à la couronne de Madrid la miraculeuse statue actuellement appelée Almudena » (selon un manuscrit de 1640).

Dans son acharnement pour retrouver la statue  primitive, le roi Alfonso VI organisa une procession conduite par la Royauté elle-même, le clergé, la noblesse ainsi que le peuple de Madrid autour de la muraille, près de « l’almudith » (dépôt de blé que les maures appelaient « Almud », mesure) lorsqu’un tas de pierres tomba dans un seau qu’il y avait à côté, laissant à découvert la niche qui cachait la statue de la Vierge, appelée depuis lors Almudena.

Le peuple constata avec stupéfaction que les deux bougies à ses côtés étaient restées allumées trois siècles après, ce qui explique le visage « sombre » de la statue Depuis le 9 novembre 1085, la Vierge de Almudena est considérée comme Patronne de Madrid. Cette statue est certainement antérieure à l’an 712 lorsqu’elle fut cachée durant la conquête de l’islam.

Cf Dossier JMJ 2013

www.paris.catholique.fr

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Danielle avait fait un pacte avec Marie…

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© Unsplash/frank mckenna

Danielle avait fait un pacte avec Marie…

En 1978, la naissance de notre quatrième enfant, une fille, après trois garçons et sept ans d’attente, nous comblait de joie. Pourtant, sans raison apparente, Jo, mon mari, s’enfonça alors dans une profonde dépression. Malgré le réconfort de la prière de communautés amies et du groupe de prière du Renouveau charismatique, les années passaient, sans amélioration de son état: il n’avait goût à rien. Devant ses nombreuses tentatives de suicide, le psychiatre en est venu à me demander d’accoutumer les enfants à la possibilité d’une issue fatale, car pour lui, la guérison était inenvisageable. Je ne l’ai pas fait.

C’est alors qu’un jour de mars 1983, une amie m’a invitée à participer au pélé-polios de Lourdes, car on manquait d’infirmières. Que faire ? Rester à la maison et veiller sur mon mari et nos enfants, ou partir, avec le sentiment d’abandonner ma famille ? Après avoir prié, j’ai proposé un pacte à la Vierge Marie : « J’ai besoin de souffler, je vais m’occuper de tes enfants malades, pendant que toi, tu veilleras sur Jo et nos enfants. »

Fin septembre, à Lourdes, tout allait bien. J’avais confiance en Marie, mais tous les soirs, au téléphone, j’avais droit au « bonjour tristesse » de la maison ! Le vendredi, cependant, la voix de Jo avait changé. J’ai pensé : « Il en a marre des enfants, il est content de me voir revenir. » Le samedi matin, de retour chez moi, je retrouvai un mari souriant ! Une première depuis cinq ans ! Il m’a dit : « Vendredi après-midi, j’ai perçu comme un voile qui se déchirait dans ma tête, une grande lumière a balayé les idées de tristesse et de mort et m’a enveloppé de paix. Je me suis senti vivre. J’avais envie de louer le Seigneur ! » Et moi, qu’avais-je fait ce vendredi après-midi ? Surmontant mon horreur de l’eau froide, j’étais allée aux piscines, y emmenant en pensée Jo et les enfants. Le pacte avec Marie m’est revenu en mémoire.

Mais cette amélioration allait-elle durer ? Nous restions discrets, tandis que Jo revenait à une foi vivante. Un peu plus tard, le père Christian, moine de Bellefontaine, a confirmé notre expérience : « Vous bénéficiez d’une guérison-conversion, c’est pour aider les autres. » Par la suite, il nous envoyait de nombreuses personnes mal dans leur peau. Qu’avions-nous à leur apporter sinon notre écoute ?

Finalement, à l’Ascension 2006, Jo a été ordonné diacre permanent.

Danièle, 79 ans, infirmière retraitée

Témoignage paru dans : www.lepelerin.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi ces fêtes royales du Christ-Roi et de Marie Reine ?

Le couronnement de Marie, basilique de Fatima, Portugal.
© Shutterstock/godongphoto
Le couronnement de Marie, basilique de Fatima, Portugal. © Shutterstock/godongphoto

Pourquoi ces fêtes royales du Christ-Roi et de Marie Reine ?

Ces fêtes ne sont-elles pas un peu… dépassées ?

Non, car tout d’abord, elles nous rappellent que nous ne sommes pas seulement des citoyens de la cité terrestre. Le gouvernement humain est réel et mérite même notre respect : « Que chacun soit soumis aux autorités supérieures, car il n’y a d’autorité que de Dieu… » (Romains 13:1). Si Jésus parle des « choses de Dieu » et des « choses de César », cela ne signifie pas que César ait obtenu ses « choses » autrement que de Dieu. Et même lorsque Pilate tente d’imposer son autorité (« Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et que j’ai le pouvoir de te crucifier ? » Jean 19:10), Jésus le remet en place : « Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi s’il ne t’avait été donné d’en haut » (v. 11).

Donc, oui, le pouvoir terrestre est réel, mais il est limité. Il est subordonné à une autorité supérieure. Comme nous.

Cette autorité supérieure n’est pas fondée « sur la volonté du peuple ». Elle est fondée sur Dieu, et Dieu n’est pas élu par l’homme. Elle est établie par Dieu sur la vérité et le bien, parce que Dieu est la Vérité (Jean 14:6) et le Bien suprême, et que ni l’un ni l’autre ne sont définis par l’homme ou constitués par son « choix ». Ceux qui entrent dans le Royaume des Cieux le font parce que leur volonté est bonne, mais même ceux qui sont en enfer ne sont pas libres de renverser le royaume de Dieu et d’instaurer un autre régime. Ils aimeraient bien le faire – « mieux vaut régner en enfer que servir au ciel », écrivait Milton (!) – mais même le « royaume » corrompu de Satan existe parce que Dieu, dans sa Vérité, ne peut pas laisser le mal se faire passer pour le « bien ».

La Résurrection a montré clairement que c’est Dieu, et non le diable ou l’homme pécheur, qui aura le dernier mot dans l’histoire. La résurrection a montré que le bien, et non le mal, finit par triompher. Le Royaume des Cieux témoigne donc de cette vérité ultime sur la réalité de l’histoire humaine, de l’univers et de tout être.

Nous, les êtres humains, sommes invités à entrer dans ce Royaume, et notre réponse relève de notre libre arbitre. Mais que nous choisissions d’être pour ou contre Dieu ne change rien au fait que Dieu est Dieu, que nous ne le sommes pas et que nous ne pouvons pas redéfinir la vérité et la bonté en fonction de nos préférences.
 

Marie nous montre ce que signifie être un sujet de ce Royaume. Sa réponse à l’Annonciation – au plan de Dieu pour sa vie – n’a pas été : « Je reviens vers vous à ce sujet ». C’était une reconnaissance, dans une confiance aimante, de qui est Dieu et de qui elle est, une reconnaissance qui a culminé dans la simple réponse : « Fiat ! ». « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole » (Luc 1:38).

John Grondelski, 24 août 2024

Adapté et traduit de www.ncregister.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Comment l’Église copte honore la Vierge Marie

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L’église suspendue dans le quartier copte du Vieux Caire. © CC BY-SA 3.0/Berthold Werner

Comment l’Église copte honore la Vierge Marie

En ce qui concerne « l’eschatologie mariale », c’est-à-dire tout ce qui concerne la fin de la vie terrestre de Marie et sa vie dans l’au-delà, les Coptes croient que Marie est morte le 21 tubah (fin janvier) et que, comme son Fils, son corps ne subit pas la corruption.

Après 206 jours, et par l’action de son Fils, son corps s’est réuni à son âme et il fut emporté au paradis où Marie triomphe, auprès du trône de Dieu, avec un degré de gloire qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir. Marie est la vraie reine, à côté du trône de son Fils et son royaume est un royaume de miséricorde.

L’Église copte fut très étonnée que l’Église romaine définisse un dogme en 1950 pour ce qui est, pour elle, une vérité de foi reconnue depuis l’antiquité.

Mgr Georges Gharib, Faculté théologique pontificale « Marianum », Rome 2000-2001, in  “Oriente cristiano”, Nuovo dizionario di Mariologia, edizione Paoline, Milano 1986, pp. 935-935

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Excellente nouvelle pour Notre Dame de Pellevoisin

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© Shutterstock/Steve Heap

Excellente nouvelle pour Notre Dame de Pellevoisin

Excellente nouvelle, le dicastère pour la Doctrine de la Foi a rendu publique vendredi 30 août 2024 la décision positive (nihil obstat) concernant les fruits spirituels des quinze apparitions relatées par la voyante Estelle Faguette à Pellevoisin, commune française dans l’Indre, durant l’année 1876.
 

Par la lettre du cardinal Fernández, préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, intitulée « Notre-Dame de la Miséricorde, conduis-nous au cœur du Christ », adressée à Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges, les fidèles sont autorisés à donner leur adhésion à la dévotion mariale au sanctuaire de Pellevoisin : « Non seulement je peux affirmer qu’il n’y a pas d’objections doctrinales, morales ou autres à cet événement spirituel, […] mais qu’au contraire tous y trouveront un chemin de simplicité spirituelle, de confiance et d’amour, susceptible de vous faire beaucoup de bien. Ce sera assurément un bien pour toute l’Église » a déclaré le cardinal Fernandez.
 

Les apparitions de Pellevoisin se sont déroulées entre le 14 février 1876 et le 8 décembre de la même année. Marie est apparue à une jeune femme, Estelle Faguette, qui était malade en phase terminale au début des apparitions et fut guérie à la cinquième apparition (19 février). Marie se présenta comme « la toute miséricordieuse » (3e apparition) et dit à Estelle plus tard qu’elle était venue pour « la conversion des pécheurs » (7e apparition) et pour «  es petits et les faibles » (13e apparition).
 

Marie présenta à Estelle (9e apparition) le scapulaire qui porte, sur le devant, le cœur de son Fils. Plus tard, avec l’accord de Rome, fut ajoutée  de l’autre côté une image de Marie. C’est là le noyau central des apparitions : la « toute miséricordieuse » conduit au cœur de son Fils, source de la miséricorde.

Dans la 11e apparition, Marie a invité à prier plus spécialement pour l’Église et pour la France. Elle apparut à quinze reprises en quelques mois à Estelle Faguette.

Aujourd’hui le message de Notre Dame de Pellevoisin, la Toute Miséricordieuse, est particulièrement bien venu et adapté à la soif de plus en plus de chercheurs de Dieu, qui viennent se confier à la Mère de Son Fils dans une grande espérance.

Adapté de fr.aleteia.org

Voir aussi : www.notrehistoireavecmarie.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sauvé du naufrage, l’enfant évangélise des païens par le Rosaire

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© Unsplash/Riccardo Farinazzo

Sauvé du naufrage, l’enfant évangélise des païens par le Rosaire

Au début du 19e siècle, un prêtre pénétra dans les îles de Fernando-Po et d’Amban, aujourd’hui provinces espagnoles. Grande fut sa surprise quand il trouva non loin de la mer, sur le rivage, une croix grossièrement construite, et autour d’elle, un groupe d’enfants indigènes, parmi lesquels s’en trouvait un de peau blanche. Ils récitaient en espagnol le chapelet à haute voix.

En apercevant le prêtre, l’enfant s’écria : « Un curé ! » et tous les autres de tourner aussitôt la tête. Le missionnaire s’approche et demande à l’enfant, qui pouvait avoir dix ans, de le conduire dans la maison de ses parents. « Je n’ai pas ici de parents, répondit-il ; jeté par un naufrage dans cette île, des gens m’ont accueilli. Me rappelant les enseignements de ma mère qui me recommandait de dire tous les jours le chapelet, je me suis mis à le réciter. Comme je n’avais pas de statue de la Sainte Vierge et que je ne savais pas en faire, j’ai fabriqué cette croix devant laquelle je viens dire tous les jours mes prières. Mes petits amis y viennent avec moi, et j’ai tâché de leur apprendre l’Ave Maria afin que nous puissions réciter ensemble le chapelet. »

Le missionnaire demanda à l’enfant depuis combien de temps il était dans cette île. « Je ne le sais pas au juste, répond-il, mais il me paraît que ce doit être longtemps ; car le temps m’a paru long, loin de papa et de maman. » L’enfant conduisit le prêtre dans la maison qui l’avait accueilli, et ces braves gens le reçurent avec beaucoup de respect.

Le lendemain le missionnaire présidait à la récitation du chapelet, à laquelle assistaient plusieurs familles. Il leur adressa quelques paroles ; il alla même de famille en famille, et bientôt, sous la protection de la Reine du Rosaire, une chrétienté fervente se forma, et se développa par l’arrivée d’autres hommes apostoliques. Un de ceux-ci, en retournant en Espagne, prit avec lui l’enfant. Celui-ci eut le bonheur de retrouver ses parents échappés comme lui du naufrage. Il leur raconta les bontés de Marie à son égard, et les effets prodigieux du chapelet dans l’exil où il avait vécu.

www.magnificat.ca

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie