Ce qui arrive à Marie, nous sommes appelés à le vivre nous aussi

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Annonciation attribuée à Melozzo da Forlì, Panthéon de Rome. CC0/wikimedia

Ce qui arrive à Marie, nous sommes appelés à le vivre nous aussi

Dans les quatre évangiles, la réponse à la question « d’où » vient Jésus émerge clairement : sa véritable origine est le Père, Dieu ; il provient totalement de lui, mais différemment de n’importe quel prophète ou envoyé de Dieu qui l’a précédé. L’ange Gabriel annonce : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi l’être saint qui naîtra sera appelé Fils de Dieu » (Lc 1, 35). (….)

Ce qui arrive à Marie, à travers l’action du même Esprit divin, est une nouvelle création : Dieu, qui a appelé l’être à partir du néant, donne vie, par l’incarnation, à un nouveau commencement de l’humanité. Les Pères de l’Église parlent souvent du Christ comme du nouvel Adam, pour souligner le commencement de la nouvelle création à partir de la naissance du Fils de Dieu dans le sein de la Vierge Marie.

Cela nous fait réfléchir sur la manière dont, en nous aussi, la foi apporte une nouveauté si forte qu’elle produit une seconde naissance. En effet, au commencement de notre vie chrétienne, il y a le baptême qui nous fait renaître comme enfants de Dieu, nous fait participer à la relation filiale de Jésus avec son Père.

Benoît XVI

Première catéchèse de l’année 2013

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La  Dame qui se tient derrière les grains du chapelet

Unsplash/Dolina Modlitwy
Unsplash/Dolina Modlitwy

La  Dame qui se tient derrière les grains du chapelet  

L’année 2024 marque le 100e anniversaire de l’arrivée des Sœurs Missionnaires du Saint Rosaire à Killeshandra (Comté de Cavan, Irlande).

Cette année marque non seulement la célébration de la riche histoire de la congrégation, mais aussi une invitation à approfondir notre compréhension et notre pratique des vertus incarnées dans le Rosaire, qui a donné son nom à notre congrégation. Nous souhaitons donc réveiller la nécessité de vivre au-delà de ses grains et d’intégrer dans notre vie chrétienne les vertus qu’ils renferment.

Il y a quelques années, une amie presbytérienne, mariée depuis 10 ans et sans enfant, m’a contactée. On lui avait conseillé de prier le Rosaire et de demander l’intercession de notre Sainte Mère pour avoir un enfant. Dans son clan, les femmes mariées sans enfant sont mal considérées et exclues des groupes de femmes. Je l’ai orientée vers une boutique d’articles sacrés et lui ai remis un dépliant intitulé « Comment prier le rosaire ».

Munie d’un chapelet béni, elle s’est plongée dans la prière. Trois mois plus tard, elle est revenue, non pas pour annoncer une conception miraculeuse, mais pour partager le fait qu’elle n’avait pas conçu en raison d’un problème congénital découvert après son mariage.

Malgré cela, elle a témoigné que la prière du Rosaire lui avait apporté la guérison et la paix intérieures, qu’elle avait cessé de se culpabiliser et qu’elle avait développé une relation profonde avec Marie. Sa honte et sa douleur se sont transformées en acceptation de la volonté de Dieu et ce message, elle l’a partagé avec beaucoup d’autres personnes. Elle a vécu « au-delà des grains du chapelet ».

Le Rosaire est une prière profonde par laquelle nous honorons la Bienheureuse Vierge Marie et réfléchissons aux événements significatifs de la vie de Jésus-Christ. Le Rosaire ne doit pas être perçu comme une simple enfilade de grains, mais comme un appel à incarner et à vivre les vertus qu’il représente. 

Vivre au-delà des grains du chapelet est un appel à être des personnes qui vivent le rosaire au lieu de ne posséder que les grains du chapelet, afin que tous ceux qui nous rencontrent soient influencés par notre mode de vie. Il nous met au défi de passer de la simple récitation à un mode de vie transformateur qui reflète l’amour et les enseignements de Jésus-Christ.

Ce cheminement peut être difficile, mais il vaut la peine d’être entrepris, car « la Dame qui se tient derrière les grains du chapelet  » est une compagne de route fidèle.

Sœurs du Saint Rosaire, 13 octobre 2024 

Adapté de : www.anglocelt.ie

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Sainte Vierge Marie, ma très chère maman du ciel,

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Unsplash/Kate Che

Sainte Vierge Marie, ma très chère maman du ciel,

Je t’écris cette lettre pour te dire merci. Merci pour ta présence quotidienne à mes côtés. Merci pour ta présence apaisante et encourageante à chaque moment de ma vie, de ma nouvelle vie de catholique.

En effet, c’est à l’occasion du pèlerinage de Chartres 2013, où je me posais des questions sur la religion chrétienne, que ta présence s’est imposée à moi comme une évidence. Ave Maria… Chapelets…

Les difficultés physiques et techniques à surmonter, et ta présence réconfortante par l’intermédiaire d’une pèlerine, qui m’aide et me donne son chapelet… Chapelet si important pour moi et que j’ai perdu cette année 2024. Mais je me console en pensant qu’il aide peut-être une autre personne qui est en train de cheminer. Et tu as également pourvu à mon besoin puisque tu m’as fait offrir un autre chapelet, de Medjugorje…

Oui, depuis Chartres 2013, je suis en cheminement vers le Christ, et c’est toi qui es sur le bord du chemin à me répéter: « tout ce qu’il te dira, fais-le. » C’est toi, maman du ciel, qui me donnes l’exemple de cette confiance en Jésus, en toutes choses, à tout moment.

Mes peines et mes fatigues, mes moments de désespoir, je les ai tous confiés à toi, ma maman du ciel. Tu as toujours été présente pour moi. Aujourd’hui à Lourdes en pèlerinage national, je veux absolument te consacrer ces moments de ma vie où je mets en pause pour toi, pour te remercier en pleine conscience. Merci Marie.

Marie-Marthe

www.lepelerin.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Notre modèle pour « être généreux avec le Christ »

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Raphaël, La Visitation, 1517. CC0/wikimedia

Notre modèle pour « être généreux avec le Christ »

Après avoir reçu la grâce d’être la Mère du Verbe incarné, [ la Vierge Marie] n’a pas gardé pour elle ce don ; elle est partie, elle est sortie de sa maison et est allée en hâte pour aider sa parente Élisabeth, qui avait besoin de soutien (cf. Lc 1, 38-39) ; elle a posé un geste d’amour, de charité, de service concret, en portant Jésus qui était dans son sein. Et ce geste, elle l’a fait en hâte !

Voilà, chers amis, notre modèle. Celle qui a reçu le don le plus précieux de la part de Dieu, comme premier geste de réponse, va servir et porter Jésus. Demandons à la Vierge de nous aider nous aussi à donner la joie du Christ à nos proches, à nos compagnons, à nos amis, à tous.

N’ayez jamais peur d’être généreux avec le Christ. Cela en vaut la peine ! Sortir et aller avec courage et générosité, pour que tout homme et toute femme puisse rencontrer le Seigneur.

Pape François,

Angelus de conclusion des JMJ, 28 juillet 2013

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria »

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© Unsplash/Serafima Lazarenko

Un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria »

Vers le milieu du XIVè siècle vivait dans une clairière, un homme nommé Salaün. Les habitants le nommaient familièrement « Le Fou du Bois ». Considéré comme un « innocent », Salaün mendiait son pain de ferme en ferme, en répétant inlassablement : « Ave Maria ! Salaün mangerait bien un morceau de pain ! ».

Sa mort survenue vers 1358 (à 48 ans) laissa les gens indifférents. Il fut enterré au village de Lannuchen, près du manoir de Kergoff. Aujourd’hui encore on peut voir le calvaire encadré des quatre pierres ovoïdes qui proviennent de son tombeau.

Mais peu de temps après sa mort, on découvrit sur sa tombe, près du chêne où il se balançait et de la fontaine où il trempait son pain, un lys sur lequel on lisait ces mots écrits en lettres d’or : « Ave Maria ».

En ouvrant la tombe, on constata que ce lys avait pris racine dans la bouche du défunt. Le miracle attira rapidement les foules et on voulut bâtir une chapelle sur la tombe de « l’innocent ».

En 1419, Monseigneur de La Rue, évêque de Léon, bénit le sanctuaire qui fut érigé en Collégiale par Jean V en 1423.

L’équipe Marie de Nazareth

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Son intercession ne peut être sans effet

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© Unsplash/radwan skeiky

Son intercession ne peut être sans effet

Car il ne faut jamais craindre, il ne faut jamais désespérer, sous la conduite, sous les auspices, sous le patronage, sous la protection de Celle qui a pour nous un cœur de Mère, et qui, traitant elle-même l’affaire de notre salut, étend sa sollicitude sur tout le genre humain ; qui, établie par le Seigneur Reine du Ciel et de la terre, et élevée au-dessus de tous les chœurs des anges et de tous les rangs des  saints, se tient à la droite de son Fils unique, Notre-Seigneur Jésus-Christ, intercède efficacement par toute la puissance des prières maternelles, et trouve ce qu’elle cherche, et son intercession ne peut être sans effet.

Bienheureux Pape Pie IX 

In Constitution apostolique « Ineffabilis Deus » pour la définition et la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 1854

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie

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Giambattista Tiepolo, L’Assomption, 1759. CC0/wikimedia

Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie

Robert Fastiggi, professeur de théologie au Grand Séminaire du Sacré-Cœur à Détroit (États-Unis) et ancien président de la Société mariologique d’Amérique, répond aux questions les plus courantes sur Marie afin d’aider les lecteurs à mieux comprendre les enseignements de l’Église concernant la Vierge Marie et pourquoi elle est vraiment la cause de notre joie.

À la question « Quel âge avait Marie au moment de sa mort et de son assomption au ciel ? », voici sa réponse :

Lorsque le pape Pie XII a défini le dogme de l’assomption de Marie en 1950, il a délibérément laissé ouverte la question de savoir si elle est morte ou non avant son assomption au ciel. Quoi qu’il en soit, si Marie est morte, ce n’est pas à cause du péché originel.

Les avis divergent quant à la durée de vie de Marie après l’ascension de notre Seigneur. Sainte Brigitte de Suède pensait qu’elle avait vécu 14 ans de plus, la bienheureuse Anne Catherine Emmerich 13 ans et Marie d’Ágreda 21 ans.

Robert Fastiggi, 7 mai 2024

Extraits de www.catholicreview.org

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source: une minute avec Marie

Il sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999

© Unsplash/Tim Oun
© Unsplash/Tim Oun

Il sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999

Jean Pierre Bely, guéri d’une sclérose en plaques, lors d’un pèlerinage en 1987 à l’âge de 51 ans, sera reconnu miraculé de Lourdes en 1999. A cette occasion, il revient sur le miracle qui a changé sa vie :

« l y a une petite chaleur qui a commencé à se faire ressentir au niveau de mes orteils et qui a commencé à monter au niveau de mes chevilles, de mes jambes, qui a envahi tout mon corps et qui redonnait vie à tous mes membres. Je sentais ma mobilité revenir et à un moment donné, cette chaleur est devenue tellement intense que je me suis retrouvé assis, sur le bord de mon lit, les jambes pendantes, en train de me tâter les poignets. La sensibilité de mes doigts était revenue.. Tout signe de la maladie avait disparu. J’avais l’impression de rêver. »

Pour Jean Pierre, c’était plus qu’un miracle, « un signe de la tendresse et de la miséricorde de Dieu. »

Les médecins n’ont pas toujours d’explications à apporter à ces cas extraordinaires qui interrogent la médecine. C’est ce qu’a constaté la neurologue Catherine Lubetzki qui n’a jamais été témoin, dans toute sa carrière, d’une guérison aussi spectaculaire que celle de monsieur Bely ! Elle ne peut que conclure :« Ce qui compte, c’est que les gens aillent bien. »

De son côté, le docteur Patrick Theillier, responsable du bureau médical de Lourdes décrit la procédure nécessaire à la validation du miracle : « Il faut d’abord qu’il y ait guérison. Que cette guérison soit inexpliquée par la médecine et à partir de là, on peut commencer éventuellement à parler de miracle. C’est l’Église catholique qui parle de miracle normalement, officiellement, dans la mesure où elle voit l’intervention de Dieu dans la guérison. »

Adapté de : www.ina.fr

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Rome a vécu la 2e rencontre mondiale du synode sous le patronage de Notre Dame du Rosaire

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© Unsplash/Carlos Ibáñez

Rome a vécu la 2e rencontre mondiale du synode sous le patronage de Notre Dame du Rosaire

Le secrétaire général du Synode des évêques, le cardinal Mario Grech, a ouvert lundi 1er octobre 2024 une retraite de deux jours pour les participants à la deuxième session du Synode sur la synodalité, encourageant les participants au synode et les fidèles catholiques à prier le saint rosaire pendant toute la durée de la rencontre mondiale du 2 au 27 octobre.

« Je voudrais inviter tout le monde, en ce mois d’octobre consacré à Mère Marie, à prier avec le saint rosaire pendant le synode, afin que cette prière nous accompagne sur le cheminement de ces journées », avait déclaré M. Grech. « Le rosaire est une rumination sans fin de la parole de Dieu. » « Invoquons ensemble ce mois-ci Mère Marie, modèle de l’Église, afin que l’assemblée synodale qui commence son parcours aujourd’hui soit une nouvelle Pentecôte », avait-il ajouté.

Les 464 participants, votants ou non, à la réunion synodale de l’année 2024 – évêques, prêtres, religieux et laïcs – ont été invités à participer à une retraite au Vatican pour se préparer aux discussions synodales, qui allaient débuter et qui portaient sur les thèmes de la pastorale et de la formation, des structures ecclésiales et de la clarification de l’enseignement et de la doctrine de l’Église.

Au début de la retraite, Mgr Grech a rappelé l’importance primordiale de la prière  : « Nous commençons notre voyage par les journées de retraite. Elles ne sont pas une simple préparation au synode, mais en font partie intégrante ». « En fait, le synode ne peut être qu’une prière, une liturgie, dont l’acteur principal n’est pas nous, mais l’Esprit Saint », a-t-il déclaré aux quelque 400 personnes réunies dans la nouvelle salle du synode du Vatican pour un temps de prière et de réflexion.

Mgr. Grech a remis à chaque participant un chapelet offert par le Saint-Père et a exhorté les participants à la retraite à se tourner vers la Vierge Marie, « modèle et image de l’Église. »

Kristina Millare, 30 septembre 2024

Adapté de : www.catholicnewsagency.com
 

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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L’importance du Saint Rosaire chez les Maronites

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© Unsplash/Thérèse Westby

L’importance du Saint Rosaire chez les Maronites

Au début de cette année 2024, l’un de nos patriarches maronites, Mar Estephan Douaihy, a été béatifié. Dans ses écrits, il évoque Marie comme porteuse de 

l’espérance et de la grâce de Dieu dans nos vies : « Il a fait de sa mère un canal de miséricorde et une source de vie, afin qu’à travers elle, il déverse sa bonté et ses bénédictions sur toutes les âmes assoiffées », écrivait le patriarche béatifié.

En tant que Maronites, nous sommes fiers de notre foi et de notre prière. La Divine Liturgie est la source principale de notre spiritualité et de notre compréhension de la foi. Naturellement, le rosaire devient notre prière préférée et la plus importante après la Divine Liturgie.

Bien que le rosaire ne soit pas d’origine maronite, il est devenu l’une des formes de prière les plus puissantes et les plus influentes de notre tradition. Il semblerait que le chapelet ait été introduit au Liban dès 1580, date à laquelle les Maronites auraient appris cette belle prière qui reflète la vie de la Vierge, de son Fils Jésus-Christ et le mystère de la foi et du salut.

À partir de ce moment, le rosaire est devenu un point d’ancrage dans la vie quotidienne des Maronites, en particulier dans les moments d’épreuve et de souffrance, en temps de guerre, de persécution, de maladie ou de mort, lorsque nous nous tournons vers notre Sainte Mère pour qu’elle nous aide et qu’elle intercède pour nous.

Des histoires transmises de génération en génération racontent que des soldats libanais priaient le rosaire dans les églises avant de partir défendre leur foi. Cela montre à quel point le rosaire est puissant et influent dans la vie des Maronites qui, même lorsqu’ils étaient en infériorité numérique au combat, se tournaient vers leur Mère spirituelle pour qu’elle les guide et les protège.

Il suffit de prendre exemple sur nos propres saints maronites, Charbel, Rafqa et Nehmetallah, qui ont tous eu une forte dévotion à la Vierge à travers le rosaire !

Antonious Tarrazi, 6 octobre 2024

Adapté de www.catholicweekly.com

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie