L’apparition peu connue de la « La Vierge de la Marne » déroute les soldats allemands et sauve la France pendant la 1ere guerre mondiale

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L’apparition peu connue de la « La Vierge de la Marne » déroute les soldats allemands et sauve la France pendant la 1ere guerre mondiale

Le 3 janvier 1915 un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit :


« Comme soldat, je devrais garder le silence, mais comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu.

Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion comparés aux Français, et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».


Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière parlant allemand les accompagne. Quand ils entrèrent dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

La prière du chapelet unit toutes les églises du Moyen Orient

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Les ruines de l’église byzantine de la citadelle d’Amman © Shutterstock/Mist_0

La prière du chapelet unit toutes les églises du Moyen Orient

Vicaire patriarcal émérite pour la Jordanie, Mgr Sélim Sayegh est une figure de l’Église locale. Il a accueilli le magazine France Catholique dans le centre Notre-Dame-de-la-Paix, qu’il a fondé au sud d’Amman. Voici un extrait de l’entretien qu’il a donné au magazine :

Q : Melkites, Maronites, Chaldéens, Arméniens, Syriaques… Comment les Catholiques de Jordanie vivent-ils la diversité des rites ?

Mgr Sélim Sayegh : Les Catholiques vont généralement prier dans l’église la plus proche de chez eux : il est courant qu’un Latin se rende dans une église melkite voisine et inversement ! Tous ont conscience, malgré la différence de rite, qu’ils partagent la même foi. Nous connaissons même des Orthodoxes qui viennent prier chez nous parce que notre liturgie est en arabe et que les fidèles y participent activement !

Q : La dévotion à la Vierge Marie est très présente dans les églises du pays. Quelle relation nourrissez-vous envers elle ?

Mgr S. : Les Jordaniens, à l’image du reste de la chrétienté en Orient, sont en effet très attachés à la Sainte Vierge. En tant que prêtres, nous essayons d’étendre la prière du chapelet, car il s’agit d’une dévotion très concrète, qui fait entrer le croyant dans la vie de Jésus et Marie. Nous connaissons même des Orthodoxes qui prient chaque jour le chapelet catholique ! Cette dévotion permet de prendre conscience d’un élément capital de la foi catholique : quand nous demandons cinquante fois par jour à la Sainte Vierge de prier pour nous « maintenant et à l’heure de la mort », nous prenons conscience que cette« heure de la mort » est l’heure la plus importante de notre vie. Aussi, nous disons aux fidèles qu’ils doivent prier le chapelet avec foi, conviction, tranquillité et paix, car à l’heure de leur mort, la Sainte Vierge sera à leur côté. C’est la raison pour laquelle, j’ai toujours un chapelet en plus dans ma poche pour pouvoir le donner à quiconque n’en aurait pas sur lui !

Q : Les églises jordaniennes comptent de très nombreuses représentations du Sacré-Cœur…

Mgr S. : Il s’agit là aussi d’une dévotion que nous, prêtres jordaniens, essayons de diffuser dans la population. Notre mission apostolique ne se limite pas à dire la messe : nous devons réussir à toucher les gens par ce qui va parler à leur piété. Le chapelet touche les personnes de cette façon, et il en va de même pour le Sacré-Cœur qui rappelle que le Christ est un être vivant. Dans notre paroisse, nous avons été les témoins de l’attachement des fidèles à cette dévotion : le curé a instauré une messe tous les premiers vendredis du mois, de onze heures à midi, afin d’honorer la demande de Jésus à sainte Marguerite-Marie. Au début, il n’y avait qu’une quinzaine de fidèles. Désormais, ils sont 90 !

Constantin de Vergennes

4 mai, 2023

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Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Pourquoi dit-on que Marie est la mère de Dieu ?

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Pourquoi dit-on que Marie est la mère de Dieu ?

Le 1er janvier, l’Église célèbre Marie en tant que Mère de Dieu. Une fête majeure qui renvoie au concile d’Éphèse, en 431, l’un des plus importants de l’histoire de l’Église.

« Marie de Nazareth », « Sainte Vierge », « Vierge Marie », ou encore « Notre-Dame »… Marie possède plusieurs titres. Lors de la solennité du 1er janvier, elle est désignée comme Marie « mère de Dieu ». Une appellation que nous avons l’habitude d’entendre dans la très connue prière marialeJe vous salue Marie mais qui a au départ provoqué un débat théologique houleux.

La polémique naît avec Nestorius, le patriarche de Constantinople, en 428. Alors que de nombreux Chrétiens et théologiens ont déjà adopté ce nom, il refuse d’appeler la Vierge Marie « Mère de Dieu » puisque, selon lui, Marie ne peut qu’être mère de l’homme Jésus. Il insiste sur la coexistence de deux natures distinctes – humaine et divine – chez le Christ et estime que Marie devait être appelée Christotokos, « Mère du Christ ». En face, Cyrille d’Alexandrie défend l’unité des deux natures du Christ et la croyance commune des Chrétiens dans sa divinité.

C’est l’empereur Théodose II qui met fin à la querelle, en 431. Il convoque, à Éphèse, le IIIe concile œcuménique, réunissant les évêques de toutes les provinces. Il y fut débattu si Jésus était à la fois de nature humaine et divine et si, dans ce cas, Marie devait être appelée « Mère de Dieu ». Le concile d’Éphèse a finalement confirmé le titre de « Theotokos » (mot d’origine grecque qui signifie « qui a enfanté Dieu ») permettant de reconnaître officiellement la maternité divine de Marie. Le Christ est à la fois homme et dieu, union qui est fondée sur le mystère de l’Incarnation, mystère de Dieu qui a pris chair. C’est ainsi que le concile d’Éphèse ouvrit la voie à un véritable culte marial dans l’Église.

En 1931, à l’occasion du quinzième centenaire du concile d’Éphèse, le pape Pie XI promeut une solennité universelle en l’honneur de la Maternité divine de Marie, fixée le 11 octobre.

Après Vatican II, la fête a été  reportée au 1er janvier et s’intitule depuis Solennité de Marie, Mère de Dieu. Elle clôt ainsi l’octave de Noël, huit jours après la Nativité du Seigneur, tout en coïncidant avec la Journée mondiale de la paix, promue par le pape saint Jean-Paul II. Elle remplace alors la fête de la circoncision de Jésus, célébrée huit jours après sa naissance, conformément au rite juif.

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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La Vierge Marie dénonce les ravages de nos médias officiels

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La Vierge Marie dénonce les ravages de nos médias officiels

« En cette nuit, alors que la plus grande partie de mes enfants passe les dernières heures de l’année dans les amusements et la dissipation, vous, mes fils de prédilection, veillez avec Moi dans le silence et dans la prière la plus intense. Prière d’action de grâce, pour toutes les grâces qui, en cette année, vous ont été données par le Père, dans l’Esprit Saint, par l’intermédiaire de mon Fils Jésus, à travers l’incessante intercession de mon Cœur Immaculé.

Ce monde est au pouvoir de mon Adversaire, qui le domine de son esprit d’orgueil et de révolte, et entraîne une foule immense d’enfants de Dieu sur la route du plaisir, du péché, de la désobéissance à la Loi de Dieu, dans le mépris de sa Volonté. Mais rien ne peut résister à la force de l’amour miséricordieux de Dieu, qui veut transformer ce pauvre monde en une nouvelle création.

Aujourd’hui, une grande partie des hommes n’observe plus les dix commandements du Seigneur. Votre Dieu est publiquement ignoré, nié, offensé et blasphémé. On profane de plus en plus le jour du Seigneur. Chaque jour on attente à la vie. Chaque année dans le monde, c’est par dizaines de millions que l’on tue les petits enfants innocents dans le sein de leur mère, et le nombre d’homicides, de violences, de pillages et de séquestrations grandit. L’immoralité déferle comme un déluge de boue et elle est propagée par les moyens de communication sociale, spécialement par le cinéma, la presse et la télévision.

C’est par cette dernière que pénètre dans chaque famille une subtile et diabolique tactique de séduction et de corruption. Les victimes les plus désarmées sont les petits enfants et les jeunes, que je regarde avec ma tendresse soucieuse de Mère. Seule une force puissante de prière et de pénitence réparatrice pourra sauver le monde de ce que la Justice de Dieu a préparé pour lui qui refuse obstinément d’accueillir toute invitation au repentir. Écoutez au moins maintenant la voix de votre Maman du Ciel ! »

Extrait d’un message reçu sous forme de locution intérieure par Don Stefano Gobbi, prêtre italien, le 31 décembre 1982

(1) Don Gobbi (22.03.1930 + 29.06.2011)est un prêtre italien ordonné en 1964, il appartenait à la Société Saint-Paul, fondée par Don Alberione. Il recevait des locutions intérieures de la sainte Vierge, et a fondé le Mouvement Sacerdotal Marial (MSM)

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Quelle que soit la gravité des événements, le Rosaire peut tout obtenir

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Quelle que soit la gravité des événements, le Rosaire peut tout obtenir

« Aimez la Madone et priez le rosaire, car son rosaire est l’arme contre les maux du monde d’aujourd’hui. Toutes les grâces données par Dieu passent par la Sainte Mère ». (Padre Pio)

Le pape Jean-Paul II a sans aucun doute retenu ces paroles de saint Padre Pio, car nous savons qu’il priait le rosaire tous les jours et qu’il a accompli beaucoup d’autres choses pour promouvoir la dévotion à la Sainte Vierge et à « l’arme » qu’elle nous a donnée.

Le pape est souvent placé dans une position très difficile : il doit s’efforcer d’amener les gens au Christ par le biais de questions sociétales pertinentes, tout en évitant la tentation de s’enliser dans la culture. Le pape Jean-Paul II a trouvé un équilibre très subtil en rejoignant les gens là où ils étaient et en les invitant à grandir dans la sainteté personnelle à l’aide du rosaire.

Qu’il s’agisse de la guerre froide, des attaques terroristes du 11 septembre ou de la guerre contre la famille, Jean-Paul II a conservé une foi inébranlable et vivifiante dans le rosaire et sa puissante portée. Il nous a encouragés à prier pour la paix, pour des solutions, pour l’espérance et pour l’amour dans toutes les rencontres. Lorsque nous demandons des choses nobles, Notre Dame est toujours capable d’aller voir Notre Seigneur à notre place et nous savons que Jésus aime trop sa mère pour lui refuser quoi que ce soit.

Comme le disait saint Maximilien Kolbe, « N’ayez jamais peur de trop aimer la Sainte Vierge. Vous ne pourrez jamais l’aimer plus que Jésus ne l’a fait ».

Saint Jean-Paul II vouait une dévotion particulière à saint Padre Pio, saint  Louis de Montfort, Jacinta et Francisco Marto – deux des enfants de Fatima qu’il a lui-même canonisés – tous de fervents défenseurs du Saint Rosaire.

À Fatima, la Vierge a exprimé son désir d’avoir des rosaires quotidiens et saint Jean-Paul II n’avait pas l’intention de décevoir la Mère de Dieu. Il a déclaré que la promotion du Rosaire devait être reprise non seulement par notre génération, mais par toutes les générations futures, pour le salut de tous.

John Hanretty, 6 février 2024) www.relevantradio.com

www.etoilenotredame.org

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Source : une minute avec Marie

Nous sommes de nombreux peuples mais nous n’avons qu’une seule mère

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Notre-Dame-des-Anges, Los Angeles. © Shutterstock/Steve Cukrov

Nous sommes de nombreux peuples mais nous n’avons qu’une seule mère

Le 7 septembre 2024, l’archevêque de Los Angeles (États-Unis) José H. Gomez a célébré la messe annuelle « One Mother, Many Peoples » (Une Mère, plusieurs Peuples) à la cathédrale Our Lady of the Angels Notre Dame des Anges. Le texte qui suit est adapté de son homélie :

« Nous sommes de nombreux peuples et nous avons une seule mère, qui est la mère de Dieu, la mère de Jésus et la mère de tous ceux qui croient en son saint nom. Les premières familles de Los Angeles, comme nous le savons, comprenaient des Amérindiens, des Africains, des Européens et des Asiatiques des îles du Pacifique. La belle diversité de ces familles fondatrices se reflète dans vos familles réunies ici aujourd’hui.

La famille de Dieu à Los Angeles est une rencontre de cultures et de peuples, qui réalise la promesse de l’Église primitive de Jérusalem, l’Église de la Pentecôte, lorsque le Saint-Esprit est descendu sur des hommes et des femmes rassemblés de toutes les nations sur terre. C’est ce que signifie le mot “catholique” : universel, international, une famille composée de personnes de toutes races, langues, tribus et peuples, jusqu’aux extrémités de la terre. Tel est le rêve de Dieu pour son peuple. Nous sommes le rêve de Dieu pour l’humanité.

Chacun d’entre nous est un frère ou une sœur pour tous les autres. Nous formons une seule famille, nous sommes tous dans le même navire. Nous sommes de nombreux peuples et nous avons une seule et unique Mère. Lorsque l’ange dit aujourd’hui à Marie dans l’Évangile : “N’aie pas peur” il s’adresse aussi à vous et à moi. Nous vivons des temps troublés et incertains. Mais rien ne doit nous effrayer ou nous troubler, car nous sommes les enfants de Marie. Nous sommes les fils et les filles du Dieu très haut ! 

Peu importe d’où nous venons, nous sommes des enfants de Dieu ! Jésus nous aime, et sa mère nous aime, d’un amour qui dépasse tout ce que nous pouvons imaginer. 

Notre mère Marie a dit à l’Ange : “Je suis la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon ta parole. Ce sont les paroles de la foi, les paroles de la mission ; elles sont un engagement envers Dieu. Demandons donc à notre Mère de nous garder toujours près de Jésus ! Et demandons-lui de nous inciter plus profondément à aimer nos frères et sœurs et à amener tous les peuples de la terre à le connaître et à l’aimer ! »

Adapté de :

Mgr. José H. Gomez, archevêque de Los Angeles, Californie (Etats-Unis)

www.angelusnews.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Benoîte est tellement comme nous !

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Tableau représentant Benoîte Rencurel, chapelle derrière le chœur de la basilique. CC-BY-SA-4.0/Octave 444

Benoîte est tellement comme nous !

« Benoîte, tellement comme nous ! » C’est ainsi que le père Ludovic Frère, recteur jusqu’en 2023 de Notre-Dame-du-Laus (Hautes-Alpes), sanctuaire marial du diocèse de Gap et d’Embrun, qualifie Benoîte Rencurel (1647-1718), cette bergère qui vécut pourtant 54 années d’une expérience mystique exceptionnelle !

Pendant ces 54 ans, la Vierge Marie apparut en moyenne tous les deux mois à Benoîte. Les anges, ainsi que plusieurs saints, puis le Christ lui-même, vinrent également la visiter pour la fortifier dans sa mission.

« Ce qui me touche chez Benoîte Rencurel, explique le père Ludovic Frère, c’est son côté très concret, son bon sens, dont se servira le Ciel pendant ces 54 années d’apparitions, dans le contexte économique difficile de la fin du XVIIe siècle. »

Une femme marche pieds nus dans la neige ? Elle lui donne ses sabots. Un homme démuni veut prostituer sa femme auprès des pèlerins ? Pour éviter ce désastre, elle lui donne sa réserve de blé amassée pour l’hiver !

« Benoîte témoigne ainsi de la charité du Ciel, poursuit le recteur du Laus : une charité débordante, déraisonnable même, qui finit par imprégner toute sa vie spirituelle. Éduquée dans une conception très rigoriste de la religion, dans la peur de Dieu et de son châtiment, elle aura la révélation d’un Dieu qui nous veut du bien, qui est de notre côté. »

Adapté de : www.lepelerin.com

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
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Depuis l’Incarnation, une piété renouvelée, celle de la Sainte Famille

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Sainte Famille à l’oiseau, Bartolomé Esteban Murillo (v. 1650), musée du Prado. CC0/wikimedia

Depuis l’Incarnation, une piété renouvelée, celle de la Sainte Famille

Joseph et Marie ont été éduqués dans l’esprit patriote et religieux de leur peuple, peuple choisi pour porter le Nom de Yahvé parmi les nations. (…)

C’est le Dieu d’Abraham qui se montre à lui à Mambré et l’assure d’une postérité plus nombreuse que les étoiles du ciel. « Désormais tous les peuples le feront entrer dans leurs bénédictions ».(…)

Avec Jésus chez eux, une note particulière doit s’introduire dans la piété de Joseph et de Marie par rapport à celle de leur première formation : celle de la tendresse. Une familiarité inattendue s’est manifestée pour eux dans l’Incarnation et maintenant, ils peuvent voir de leurs yeux la Sagesse qui joue parmi les hommes et fait ses délices d’être avec eux. L’enfance de Jésus a dû être pour ses parents, avec l’émerveillement des Voies de Dieu, une adaptation à l’esprit non légaliste de la Nouvelle Alliance.

En cela, sans doute devaient-ils trancher « au-dedans » par rapport à la forme de piété environnante ; tout en observant « au-dehors » les pratiques communes, pour maintenir le secret et par solidarité avec le reste du peuple.

D’après le livre A la découverte d’un prince discretSaint Joseph

Encyclopédie Mariale

Lectures de la messe du jour

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Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

Source : une minute avec Marie

Quand Sartre, l’athée, évoque Marie à la crèche (II)

Nativité dans Les Très Riches Heures du duc de Berry, Chantilly, Musée Condé.
CC0/wikimedia
Nativité dans Les Très Riches Heures du duc de Berry, Chantilly, Musée Condé. CC0/wikimedia

Quand Sartre, l’athée, évoque Marie à la crèche (II)

En 1940, en Allemagne, dans un camp de prisonniers français. Des prêtres prisonniers demandent à Jean-Paul Sartre (1), prisonnier depuis quelques mois avec eux, de rédiger une petite méditation pour la veillée de Noël. Pourtant athée, Sartre accepte et nous offre une méditation magnifique :

« Aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais Marie si j’étais peintre, et j’essayerais de rendre l’air de hardiesse tendre et de timidité avec lequel elle avance le doigt pour toucher la douce petite peau de cet enfant Dieu dont elle sent sur les genoux le poids tiède, et qui lui sourit. Et voilà pour Jésus et pour la Vierge Marie.

Et Joseph. Joseph ? Je ne le peindrais pas. Je ne montrerais qu’une ombre au fond de la grange et aux yeux brillants, car je ne sais que dire de Joseph. Et Joseph ne sait que dire de lui-même. Il adore et il est heureux d’adorer. Il se sent un peu en exil. Je crois qu’il souffre sans se l’avouer. Il souffre parce qu’il voit combien la femme qu’il aime ressemble à Dieu. Combien déjà elle est du côté de Dieu. Car Dieu est venu dans l’intimité de cette famille. Joseph et Marie sont séparés pour toujours par cet incendie de clarté, et toute la vie de Joseph, j’imagine, sera d’apprendre à accepter. Joseph ne sait que dire de lui-même : il adore et il est heureux d’adorer ».

Preuve que le texte dérange les partisans de Sartre, sa compagne Simone de Beauvoir essayera de réfuter l’origine de ce texte. Mais Sartre confirmera en être l’auteur, en 1962, dans la note suivante : « Si j’ai pris mon sujet dans la mythologie du Christianisme, cela ne signifie pas que la direction de ma pensée ait changé, fût-ce un moment pendant la captivité. Il s’agissait simplement, d’accord avec les prêtres prisonniers, de trouver un sujet qui pût réaliser, ce soir de Noël, l’union la plus large des Chrétiens et des incroyants ».

L’équipe de Marie de Nazareth

Extrait de « Bariona ou le Fils du tonnerre », le texte se trouve intégralement dans l’ouvrage Les Ecrits de Sartre de M. Contat et M. Rybalka, NRF 1970].

(1) Jean Paul Sartre (1905-1980) est un écrivain français

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Quand Sartre, l’athée, évoque Marie à la crèche (I)

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Unsplash/Patti Black

Quand Sartre, l’athée, évoque Marie à la crèche (I)

Nous sommes en 1940, en Allemagne, dans un camp de prisonniers français.

Des prêtres prisonniers demandent à Jean-Paul Sartre (1), prisonnier depuis quelques mois avec eux, de rédiger une petite méditation pour la veillée de Noël. Sartre, l’athée, accepte. Et offre à ses camarades ces quelques lignes magnifiques. Comment douter que la grâce soit venue le visiter à ce moment-là, même si le philosophe s’en défend ?

« Vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : “mon petit” !

Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : “Dieu est là”, et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères.

Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : “ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble” ».

L’équipe de Marie de Nazareth

Extrait de « Bariona ou le Fils du tonnerre », le texte se trouve intégralement dans l’ouvrage Les Écrits de Sartre de M. Contat et M. Rybalka, NRF 1970].

(1) Jean Paul Sartre (1905-1980) est un écrivain français

Lectures de la messe du jour

Prions :
Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort.
Amen.

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