Adorer, c’est regarder Jésus en l’aimant. C’est ce qu’a fait Marie toute sa vie. Pour entrer en adoration, il n’est pas de meilleur chemin que de prier avec Marie.
Prier avec Marie, c’est se mettre en prière afin de regarder vivre Jésus avec les yeux, avec le cœur de Marie.
A travers les scènes de la vie joyeuse, douloureuse et glorieuse, c’est l’Évangile tout entier qui nous est retracé et qui se déroule en notre âme, aussi vivant, aussi actuel qu’il le fut pour Marie.
Les mystères du rosaire ne peuvent ainsi être une récitation routinière. Au contraire, ils nous introduisent à la vie intérieure. Nous ne pouvons plus être superficiels.
Adorer avec Marie, Marie-Benoîte Angot, Editions le Sarment, p. 7
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Le secrétaire américain aux Transports, Sean Duffy, a adressé, le 23 juin 2025, un discours plein de sagesse aux nouveaux diplômés de l’Académie de la marine marchande des États-Unis à Kings Point, dans l’État de New York. Au début de son discours, M. Duffy a évoqué les décisions spontanées qu’il avait prises dans sa vie et les gratifications qu’elles lui avaient apportées, en disant aux diplômés : « Dites oui à l’aventure. Petite ou grande. Quand j’avais votre âge, on m’a proposé de participer à une émission de téléréalité. J’ai dit oui. »
M. Duffy a ensuite conseillé à la promotion 2025 « d’arrêter de faire défiler vos écrans et de commencer à vivre » : « Invitez cette fille à sortir. Un vrai rendez-vous. Au cinéma et au restaurant. Ouvrez-lui la portière de sa voiture. Et vous, les filles, donnez une chance à ce garçon ! Faire défiler sans fin une page sur un écran n’a jamais rendu personne heureux. Netflix et DoorDash seul un vendredi soirne valent pas une soirée entre amis ou avec la fille à qui vous avez trouvé le courage de demander de sortir. »
Vers la fin de son discours, M. Duffy a mis l’accent sur la foi, déclarant : « Il y a deux types de personnes dans la vie : celles qui croient en Dieu et celles qui se prennent pour Dieu. » Il a ajouté : « Il y a quelque chose de beau, d’humble et d’ordonné chez un homme et une femme qui comprennent qu’il existe une puissance supérieure à eux-mêmes. Que tout n’est pas sous leur contrôle. Et qu’ils sont les enfants bien-aimés d’un Dieu miséricordieux qui entend leurs prières. »
En conclusion de son discours, M. Duffy a raconté une histoire qui pouvait trouver un écho chez des aspirants officiers de la marine : « Au Moyen Âge, les marins priaient la Vierge Marie, qu’ils appelaient “Stella Maris” parce qu’elle était leur étoile polaire qui les guidait vers Dieu, leur père, leur protecteur et leur destination spirituelle. Personne ne connaît mieux que les marins l’imprévisibilité et les tempêtes de la nature et de la vie. Un bon marin sait qu’au final, seul Dieu peut calmer la mer et les ramener à bon port. Regardez cette étoile polaire. » Puis de conclure : « Restez fidèles et ne sous-estimez jamais le pouvoir de la prière. »
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La décision du Vatican provoque une forte augmentation des pèlerinages à Međjugorje
À l’occasion du 44e anniversaire des apparitions présumées de la Vierge Marie, le nombre de pèlerins se rassemblant au sanctuaire marial catholique de Međugorje est en hausse, suite à la publication d’un nihil obstat de la part du Vatican.
En effet, en septembre 2024, le Dicastère pour la Doctrine de la Foi, avec l’accord du pape François, a approuvé la dévotion liée à Međugorje, reconnaissant les nombreux fruits spirituels reçus au sanctuaire de la Reine de la Paix, sans se prononcer sur le caractère surnaturel des apparitions mariales, a indiqué le site Vatican News du Saint-Siège.
Le curé de Međugorje, le père Zvonimir Pavičić, a déclaré aujourd’hui qu’une augmentation notable du nombre de pèlerins a été observée depuis la publication de la note du Dicastère pour la Doctrine de la Foi l’année dernière. « La seule chose qui a changé, c’est que maintenant nous voyons des gens qui n’étaient jamais venus auparavant », a déclaré le père Pavičić. Selon lui, beaucoup de nouveaux pèlerins, qui étaient auparavant sceptiques, ont été encouragés par la position du Vatican, ce qui a entraîné une augmentation du nombre de pèlerins.
L’office du tourisme local rapporte que des dizaines de milliers de pèlerins se sont déplacés pour le 44e anniversaire des apparitions mariales. Selon son directeur, Ante Kozina, outre la Bosnie-Herzégovine et la Croatie, les plus grands groupes de pèlerins organisés venaient d’Italie, de France, d’Irlande, de Pologne, d’Ukraine, du Brésil, d’Espagne et des États-Unis.
Le phénomène de Međugorje est lié aux déclarations de six voyants qui affirment que Marie leur apparaît à Međugorje, dans le sud de la Bosnie-Herzégovine, depuis 1981 et leur transmet des messages de paix, raison pour laquelle elle est appelée la Reine de la Paix. Ils ont rapporté la première apparition le 25 juin 1981.
Le Saint-Siège a mis en place une commission spéciale qui a remis son rapport sur le phénomène de Međugorje au pape François. Entre-temps, un envoyé spécial du Pape a été nommé pour cette paroisse. Depuis le début de ce phénomène, 50 millions de pèlerins ont visité Međugorje.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Elle vous aime toujours puisqu’elle n’a jamais cessé de m’aimer »
Le 8 septembre 1914, en la fête de la Nativité de Marie, Marcelle Lanchon, alors âgée de 23 ans, dit avoir eu à la Chapelle des Armées, à Versailles (France), une première apparition de la Très Sainte Vierge, le jour même où la Vierge arrêtait aussi les Allemands sur la Marne, aux portes de Paris.
La voyante, qui prendra ensuite le nom de Marie France en devenant vierge consacrée dans la Pieuse Union des Adoratrices du Cœur de Jésus qu’elle créa, a transmis une prière à réciter pour la France : « Mon Fils, pardonnez-lui, elle vous aime toujours puisqu’elle n’a jamais cessé de m’aimer… » et une belle promesse de la part de la Vierge :
« Si, en union avec mon Divin Fils, j’aime toutes les nations qu’Il a rachetées de Son Sang, vois comme je chéris tout particulièrement ta chère Patrie… Mon Fils désire que l’on fasse des images et des statues me représentant ainsi et que l’on m’invoque sous le vocable de Notre Dame de France. Si l’on répond à ce nouveau désir de Son Divin Cœur, la France reviendra tout particulièrement mienne, je la prendrai à jamais sous ma maternelle protection et mon Fils se plaira à répandre sur elle d’abondantes bénédictions ».
Mgr Roland Gosselin, évêque de Versailles de 1931 à 1952, approuva officiellement la Pieuse union des Adoratrices du Sacré-Cœur et permit d’imprimer l’image de « Marie Reine de France » ainsi que la prière révélée au cours des apparitions, mais il n’y eut jamais de jugement canonique définitif sur ces faits qui sont un peu oubliés aujourd’hui.
D’après Les Apparitions de Versailles – Marie, Reine de France, Jésus, Roi de France, par Jean Robin, Editions Pierre Téqui
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
On lit dans les lettres annuelles de la Compagnie de Jésus, qu’aux Indes un jeune homme, sortant de sa chambre pour aller commettre un péché, entendit une voix qui lui criait : « Arrête ! où vas-tu ? » Il se tourna et ses yeux se fixèrent sur une statue de Notre-Dame des Douleurs qui se trouvait là et qui, tirant le glaive plongé dans Son sein, le lui présenta en lui disant : « Prends ce glaive, et perce-Moi plutôt que de blesser Mon Fils par ce péché. » À ces mots, le jeune homme, tout contrit et fondant en larmes, se prosterna à terre, demanda à Dieu et à la Sainte Vierge le pardon de sa faute et l’obtint.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100.000 hommes l’ont vue (II)
Le 3 janvier 1915 un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».
Dans les jours où ce prêtre allemand parlait ainsi, deux officiers allemands, prisonniers, comme lui, et blessés, entraient dans une ambulance française de la Croix-Rouge. Une dame infirmière parlant allemand les accompagnait. Quand ils entrèrent dans une salle où se trouvait une statue de Notre-Dame de Lourdes, ils se regardèrent et dirent : « Oh ! La Vierge de la Marne ! »
La meilleure preuve d’authenticité du récit qui précède est le suivant, qui se rapporte au même fait : une religieuse qui soigne les blessés à Issy-les-Moulineaux, écrit :
« C’était après la bataille de la Marne, parmi les blessés soignés à l’ambulance d’Issy, se trouvait un Allemand très grièvement atteint et jugé perdu. Grâce aux soins qui lui furent prodigués, il vécut encore plus d’un mois, il était catholique et témoignait de grands sentiments de foi. Il disait souvent : « Je voudrais faire quelque chose pour vous remercier. »
Enfin, le jour où il reçut l’extrême-onction, il dit aux infirmiers : « Vous m’avez soigné avec beaucoup de charité, je veux faire quelque chose pour vous en vous racontant ce qui n’est pas à notre avantage, mais qui vous fera plaisir. Je paierai ainsi un peu de ma dette : vous avez été étonnés de notre recul si subit quand nous sommes arrivés aux portes de Paris. Nous n’avons pas pu aller plus loin, une Vierge se tenait devant nous, les bras étendus, nous poussant chaque fois que nous avions l’ordre d’avancer.
Pendant plusieurs jours nous ne savions pas si c’était une de vos saintes nationales, Geneviève ou Jeanne d’Arc. Après, nous avons compris que c’était la Sainte Vierge qui nous clouait sur place. Le 8 septembre, Elle nous repoussa avec tant de force, que tous, comme un seul Homme, nous nous sommes enfuis. Ce que je vous dis, vous l’entendrez sans doute redire plus tard, car nous sommes peut-être 100 000 hommes qui l’avons vu. »
Le Courrier de la Manche, journal du dimanche 14 janvier 1917
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
En 1914 la Vierge a barré la route de Paris aux Allemands et 100 000 hommes l’ont vue (I)
La bataille de la Marne s’est déroulée du 5 au 8 septembre 1914 durant la Première Guerre mondiale. Après l’échec du plan Joffre en Lorraine, l’échec de la bataille des frontières, l’invasion et la retraite, l’armée française recule et il semble que rien ne pourrait la sauver du désastre. Or la 1ère armée allemande de Von Klück, chargée d’investir Paris, décida soudain de délaisser la ville pour poursuivre les forces françaises qu’il estimait en déroute. Et pourtant, très étonnamment, l’armée allemande perdit la bataille sur la Marne, le 8 septembre 1914.
Le journal catholique Le Courrier de la Manche du dimanche 14 janvier 1917 a publié un article citant des sources allemandes dignes de foi puisqu’il s’agit d’un prêtre et de deux officiers qui racontent que la Vierge a barré la route de Paris et que 100 000 hommes l’ont vue, mais devaient se taire sous peine d’être fusillés. Le récit explicite bien le retournement inespéré de la bataille de la Marne qui tient du miracle puisqu’il se produit entre le premier vendredi de septembre et l’octave de la Nativité de la Vierge Marie : ce premier vendredi de septembre, l’armée allemande se détourna soudain de la capitale pour aller se faire battre sur les bords de la Marne ! Oui, Montmartre a été la citadelle inexpugnable qui a protégé Paris.
Le pape Saint Pie X l’avait en quelque sorte prophétisé lorsque, recevant le 10 avril 1910 les pèlerins français, il leur avait dit ces paroles souvent rappelées dans le Bulletin du Vœu National : « Ne perdez jamais confiance dans la Providence mais priez le Sacré-Cœur de Jésus qui garde la France du haut de Montmartre. »
Le 3 janvier 1915, un prêtre allemand blessé et fait prisonnier à la bataille de la Marne, est mort dans une ambulance française où se trouvaient des religieuses. Il leur dit : « Comme soldat, je devrais garder le silence, comme prêtre, je crois devoir dire ce que j’ai vu. Pendant la bataille de la Marne, nous étions surpris d’être refoulés car nous étions légion, comparés aux Français et nous comptions bien arriver à Paris. Mais nous vîmes la Sainte Vierge toute habillée de blanc avec une ceinture bleue, inclinée vers Paris… elle nous tournait le dos et de la main droite, semblait nous repousser… Cela je l’ai vu et un grand nombre des nôtres aussi ».
Le Courrier de la Manche, journal du dimanche 14 janvier 1917
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
Catherine Mattei est née à Racconigi dans le Piémont en juin 1486, dans un milieu modeste. Son père Georges Mattei est serrurier et sa mère Billia Ferrari, tisserande. La famille s’enfonce progressivement dans la pauvreté du fait de guerres à répétitions dans le pays.
A cinq ans, l’aimable fillette n’éprouvait pas de plus grand bonheur que de rester agenouillée devant une statue de la Sainte Vierge ou de se retirer à l’écart pour vaquer tranquillement à la prière.
Elle était là, un matin, dans sa petite chambre, quand une blanche colombe vint se poser sur son épaule. Catherine, effrayée, s’écria : « Jésus, Jésus ! » Aussitôt un rayon de lumière, partant du bec de la colombe, s’en alla mourir sur ses lèvres. En même temps, une belle dame revêtue de lumière apparut et dit :
« Que le nom de Jésus soit toujours dans ton cœur, ma fille. — Qui êtes-vous, Madame, demanda Catherine, et comment êtes-vous entrée sans ouvrir la porte ? — Je suis la Mère de Jésus-Christ, et je veux que tu te donnes tout entière à mon Fils. — Où donc est-il, votre Fils ? — Bientôt tu le verras ; mais il faut te donner à lui avec tout ce que tu as de plus cher. — Hélas ! moi si pauvre, que pourrai-je bien lui offrir ? — Mon Fils ne veut que ton cœur ! — Mon cœur, où est-il ? Si vous le trouvez, bien volontiers je le lui donnerai ! »
La Reine des vierges, avec un sourire, mit la main sur la poitrine de Catherine et lui dit : « Ton cœur est là ; tu le donneras à mon Fils, chaque fois que tu obéiras à ses commandements et souffriras quelque chose pour son amour. »
Bien qu’elle soit attirée par la vie religieuse, Catherine commence à travailler comme tisseuse de rubans dès son enfance. A l’âge de 23 ans, elle se place sous la direction spirituelle d’un prédicateur célèbre : Domenico Onesti de Bra. Elle est accueillie dans le Tiers-Ordre dominicain à Racconigi. Ses visions de Jésus et de la Vierge Marie augmentent et elle reçoit les stigmates. De nombreuses personnes viennent la visiter pour lui demander conseils spirituels et prières.
Catherine affronte ensuite une vague de calomnie et de persécutions. Un ordre est même donné aux couvents de la région leur interdisant de lui accorder un accompagnement spirituel. Elle se réfugie dans la ville de Caramagno où elle s’installe avec deux autres jeunes filles, tertiaires comme elle. Elle meurt le 4 septembre 1547.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
La foi catholique d’Ernest Hemingway et son amour pour la Vierge Marie (I)
Né à la fin de l’époque victorienne, Ernest Hemingway ne connaissait au départ que le monde protestant où il a grandi, non loin de Chicago. Plus tard, alors qu’il sert dans le corps ambulancier de la Croix-Rouge américaine en Italie pendant l’été 1918, l’écrivain en herbe découvre la richesse du catholicisme avec tous ses sens. Il s’imprègne de l’amour de Marie et de la réalité rédemptrice de son fils Jésus et les grandes cathédrales européennes qu’il visitait soulignant cette réalité. Il n’avait que dix-sept ans. Cette expérience le transforma.
Hemingway servait au front à Fossalta, en Italie, le long du Piave, près du cœur de l’action, là où il voulait être. Touché par un obus de mortier dans une tranchée, Hemingway perdit connaissance. Alors qu’il attendait d’être transporté à la gare pour être évacué vers l’hôpital, ne sachant pas s’il allait survivre, il était « vraiment effrayé », écrivit-il des années plus tard à son beau-père Thomas Welsh, et pria « avec une foi presque tribale » pour l’intercession de « Notre Dame et de divers saints ».
Hemingway était arrivé en Europe peu après la dernière apparition de Notre Dame de Fatima aux trois petits bergers — Lucie, François et Jacinthe — au Portugal, le 13 octobre 1917. Ces apparitions étaient, pour Hemingway, le plus grand attrait du catholicisme. Il les considérait comme une preuve irréfutable que l’Église était la seule vraie foi. Son ami George Herter écrivait, le 23 février 1978 : « Hemingway était un fervent catholique. Sa religion lui venait principalement des apparitions de la Vierge Marie. Il m’a dit à plusieurs reprises que s’il n’y avait pas la Bible, s’il n’y avait pas de lois ecclésiastiques créées par l’homme, les apparitions prouvaient sans aucun doute que l’Église catholique était la véritable Église. »
Adapté de l’article « Hemingway’s Catholic Heart » (Le cœur catholique d’Hemingway) de Mary Claire Kendall, paru dans le numéro de janvier-février 2019 du Saint Austin Review.
Note : Mary Claire Kendall a récemment publié un livre complet sur le même sujet, dont cet article était un prémice, intitulé Hemingway’s Faith (Rowman & Littlefield Publishers, 17 décembre 2024.
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.
« Que le mois d’octobre soit consacré entièrement à la Reine du Rosaire »
Dans l’encyclique Supremi apostolatus du 1er septembre 1883, le pape Léon XIII déclare le mois d’octobre « mois du Rosaire ». Voici plusieurs extraits de cette encyclique :
« Vers la fin du XIIe siècle, les hérétiques albigeois, enfantés par la secte des derniers manichéens, ont couvert le midi de la France et tous les autres pays du monde latin de leurs pernicieuses erreurs. Portant partout la terreur de leurs armes, ils étendaient partout leur domination par le meurtre et les ruines. »
« Saint Dominique s’avança, non avec la violence et avec les armes, mais avec la foi la plus absolue en cette dévotion du Saint Rosaire que le premier il a divulguée. La piété, la bonne foi, la concorde commencèrent à reprendre racine, et les projets des hérétiques, ainsi que leurs artifices, à tomber en ruine. »
« Nous désirons que spécialement le mois d’octobre de cette année soit consacré entièrement à la Reine du Rosaire. Qu’on célèbre solennellement par des services spéciaux et splendides, les offices du Rosaire. Qu’ainsi donc, à partir du premier jour du mois d’octobre jusqu’au 2 novembre, on récite cinq dizaines du Rosaire, en y ajoutant les Litanies. Nous désirons qu’en même temps l’on dise la messe et l’on expose le Saint Sacrement… »
Pape Léon XIII, Lettre encyclique Supremi Apostolatus Officio sur le culte marial et le saint rosaire, 1ersept 1883
Prions : Je vous salue, Marie pleine de grâce ; le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen.